Affichage des articles dont le libellé est portman. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est portman. Afficher tous les articles
3 mai 2011
{Test#432} Thor, des biscotos et des yeux bleus
Hier soir cela faisait longtemps que ce n'était pas arrivé, j'avais à la fois un peu de temps à passer avec mon mec en tête à tête et en plus des places de ciné mk2. Les conditions propices à un ciné en amoureux.
Je demande donc à mon cher et tendre quel film le tente le plus. Et je vous avoue que sur ce point nous sommes assez pareils : nous aimons les blockbusters, les films d'horreur, et ceux de minettes. C'est donc à peu près sans surprise que sa réponse est : Thor, le dernier né des Marvel.
Première déception (et vous allez voir, il n'y en a pas qu'une), le film est uniquement en 3D. Et ben moi j'avais pas envie de voir ce film en 3D. J'avais pas envie non plus de rajouter 3€ chacun pour avoir des lunettes qui font mal au nez.
Sauf que j'ai pas le choix. Et la suite me donnera raison, ce film n'a aucun intérêt à être vu en 3D. Aucun effet digne d'être signalé.
Les premières images sont lancées, et là, deuxième déception : dans ce film, comme dans 99% des films qui sortent en ce moment, qui trouve t'on au détour d'une caméra ?
Je vous le donne dans le mille - après Black Swan, après Dior, après les cérémonies diverses aux tapis rouges - c'est Natalie Portman, ok on l'aime bien elle est jolie et cool, mais overdose quoi !
A ce moment là du film, je suis déjà passablement difficile à convaincre, faut pas me chercher.
Sauf que le scénario, c'est pas vraiment The argument du film. Des méchants. Des gentils. Une histoire d'amour. Des effets spéciaux. Un monde fantastique (à peu près le seul bon point du film). Des agents du FBI.
Classique. Classique. Classique. Mais j'aurais dû m'en douter...
Je sors donc, après 1h54 de film assez blasé, en gardant en tête que les gros plans de Thor, alias Chris Hemsworth mettent en valeur ses beaux yeux bleus, mais qu'il a un peu forcé sur le crayon Kôhl, et que ça, c'est pas méga viril.
Heureusement, quatre kilos de pecs de chaque côté remettre la balance en équilibre. L'honneur est sauf.
© Photos : Paramount Pictures France
26 févr. 2011
{Test#400} Natalie Portman, beau cygne noir (Black Swan)
Comme je vous le disais en début de semaine, le week-end dernier j'ai eu l'occasion de voir deux films qui m'ont beaucoup plu. Et après 127 heures, c'est Black Swan qui m'a conquis.
Comme le dit si bien Jennifer Roth, la productrice exécutive du film : "Black Swan n'est pas seulement un thriller ou un film sur la danse. Il englobe tous ces aspects et les sublime pour créer une histoire sombre et passionnante. "*
Et c'est exactement ce que j'ai ressenti, entre le moment où un ami me l'avait conseillé, en me parlant d'un film à mi-chemin entre thriller et angoisse, et mes à-prioris sur un film de danseuses. Le résultat est surprenant, sombre et, effectivement passionnant et passionné.
Synopsis : Rivalités dans la troupe du New York City Ballet. Nina est prête à tout pour obtenir le rôle principal du Lac des Cygnes que dirige l'ambigu Thomas. Mais elle se trouve bientôt confrontée à la belle et sensuelle nouvelle recrue, Lily...
Le film explore la dualité d'un personnage qui cherche à réussir dans le dur monde de la danse. Peu de places pour beaucoup de prétendantes. Cette place elle l'obtient, avec tous les sacrifices que cela implique. Coupée du reste de la troupe, beaucoup de pression sur ses épaules, elle est en recherche de son personnage, lui même double, le Cygne blanc et le cygne noir.
Le film est profond et joue énormément sur ce dédoublement de personnalité au moyen de subterfuges graphiques, comme les miroirs, le noir ou le blanc, etc. Le genre de procédés que j'aime beaucoup trouver dans les films.
Un autre aspect intéressant de ce film réside dans l'évocation du corps humain et des souffrances que l'on peut lui infliger. Sur ce point, Natalie Portman, qui s'est durement entraînée les mois précédant le film joue un rôle absolument parfait. Non seulement son corps s'est modifié au cours des entraînements (on la retrouve plus élancée que jamais), mais elle a un jeu d'acteur très très juste.
Sa souffrance se retranscrit parfaitement, de même que sa folie naissante. Le tout est sublimé par une musique et un rythme qui montent jusqu'à la fin du film en apothéose. Je ne pensais pas être surpris par un film sur les danseuses, et encore moins par un thriller de ce genre en ne lisant que le synopsis.
Comme quoi, on peut se tromper, parce que c'est vraiment un film que je recommande. Et plutôt deux fois qu'une.
* Source : allocine.
© Twentieth Century Fox France
Inscription à :
Articles (Atom)









