19 déc. 2014

#515. Emvie, un artiste à découvrir sous tous les angles

Quand j'ai vu passer ses photos sur mon mur Facebook, posté par je ne sais plus quel ami, je me suis juste dit : "Wow beau gosse..." Et puis quand il est passé une nouvelle fois, je me suis mis à lire les mots qui accompagnaient les photos : Emvie sort son premier album.


Le jeune homme a un site internet plutôt bien fait, on trouve son album, Light Sound (made in home) sur toutes les plateformes. J'ai écouté et me suis rendu compte que je connaissais le bonhomme par un ami commun. Je l'ai donc contacté, et plutôt que de vous parler de sa musique, je lui ai demandé de le faire.

La scène se passe dans un Starbuck bondé, où il doit faire approximativement 45°C.

Fabisounours : Ton album est produit grâce à un site participatif. Tu as atteint ton objectif de 5000€ pour presser ton album. Qu'est ce que ça fait ?
Emvie : Je trouve ça très rassurant. Tous les artistes ont besoin de se sentir soutenus. C'est juste une étape, il y a encore beaucoup de travail à faire, mais ça me rend heureux.

F : Tu as beaucoup de fans ?
E : Quelques uns, oui. Je ne suis qu'au début de ma carrière. Mon premier single est sorti il y a 4 ans, et mon album il y a quelques mois, c'est le tout début de l'aventure, et je fais ça depuis déjà 7 ou 8 ans.

F : Tu as un studio maison, et comme le dit ton album, tout est home made. Tu es aussi musicien ? 
E : Oui et non. J'écris, je compose, j'interprète, mais j'ai mes musiciens. J'aime beaucoup travailler avec eux. Après je recomstruit, j'arrange tout ça. C'est assez accessible en fait, aujourd'hui d'avoir son studio.


F : On sent que tes choix musicaux ne sont pas mainstream. Il y a des partis pris intéressants. Est-ce que c'est important pour toi de pouvoir te dire libre artistiquement ? 
E : C'est super important, et je le serais encore plus dans le prochain album.

F : Tu es jeune, et ton style va à l'encontre des stéréotypes actuels. Ta musique est old school, groove. D'où ça te vient ?
E : le côté groovie, ça vient de ma mère. C'est elle qui me faisait écouter toute la musique qui m'a influencé.

F : Pour ma part je n'ai aucune connaissance de la musique funk ou groove. Je vais te dire à qui j'ai pensé en écoutant tes musiques et tu me dis ce que tu en penses : 
Ophélie Winter ? Mhhh... Pourquoi pas...
Sting ? Ah non, pas du tout.
Kool and the gang ? Oui, carrément !
Madonna ? Oui, évidemment...

F : Et aujourd'hui, ton style de musique c'est quoi ? 
E : Je suis de manière générale très électro house et ça s'entendra beaucoup plus dans mon prochain album, sur lequel je bosse. Là tout de suite, je pense à, pêle mêle : Daft Punk, Madonna, Camille et Mickael Jackson.

F : Dans tes chansons, tu parles d'amour, de sexe, de relations, de l'inspiration de l'artiste. C'est tout toi ? 
E : C'est ma bio, mais en douceur. J'ai énormément de choses à dire, et j'aime l'exprimer dans mes chansons.


F : A qui tu parles, dans ton titre "Juste" ? 
E : En fait à tout le monde. On fait des tas de rencontres dans la vie, des fois ça se passe bien d'autres fois moins bien. Beaucoup de gens peuvent se retrouver sur cette chanson.

F : Tu as fait de belle rencontres professionnelles comme Laurent Petitguillaume ou Desireless avec qui tu as fait un duo. Qu'est ce que ça t'a apporté ?
E : Desireless est une personne humaine, très pro et ça a été un bonheur de bosser avec elle. Un moment magique. Laurent Petitguillaume est devenu un vrai ami, un mentor, un frère. Il a écrit certains de mes textes. Il me soutient beaucoup. Quand on a commencé à travailler sur mon album, tout s'est mis en place rapidement, facilement, de manière centrée et logique. C'était Juste.

F : Quand je t'avais croisé il y a 4 ans, tu n'avais pas ce look. Un chapeau, pas de moustache... C'est important pour toi l'apparence, dans la vie d'un artiste ?
E : Le look est ultra important. Pas parce que je suis un artiste, tout le monde devrait avoir un vrai look qui lui appartient.


F : Alors imagine que je suis producteur et que je te demande pour ton prochain album de changer radicalement ton look. Tu as 30 secondes pour y penser
E : Whaouh, euh ok. Alors j'aurais les cheveux colorés, en gris blanc. Je garderais ma moustache, parce que je l'aime bien. Et je porterais des pointes de danseur. (lol). Oh mince, je suis en retard à mon cours de BodyPump !

Emvie est un artiste vraiment chouette, plein de vie et d'envies. Si vous aussi vous voulez découvrir son album, il est disponible en digital sur toutes les plateformes, et l'album physique sur son site internet !

Light Sounds (made in home) sur Itunes, Deezer, Spotify.
Suivez-le sur Facebook ou pour les yeux sur Instagram

17 déc. 2014

#514. Soyez perfect pour les fêtes avec GlamGlow

Nous sommes à une semaine des fêtes, et soyons francs, vous n'avez pas fait grand chose pour votre peau ces derniers temps. Et avec le froid des derniers jours, c'est pas topissime. Si vous ne voulez pas peler ou avoir des plaques rouges au repas du réveillon, c'est maintenant qu'il faut s'y mettre.


Let's go avec la gamme GlamGlow.

J'ai testé deux produits de cette gamme qui composent le pack "Sexy pour lui" : le masque exfoliant jeunesse Youthmud et le soin purifiant Supermud. Packaging hollywoodien pour ces produits de beauté que les stars revendiquent partout sur les réseaux sociaux, il paraît.

Le premier des produits est un tout petit pot de 15 g. Le Youthmud est un peu le caviar des crèmes quoi. Masque exfoliant jeunesse, ses composés viennent des bords de la mer méditerranée, Cannes, Monaco... On surfe sur le côté star du produit.


Quand on lit la description, ce sont des Polyphénols, Collagène hydratant, technologie TEAOXI* et anti-oxydants puissants, extraits de feuille de thé vert. Y'a du lourd la dedans, et ce n'est pas rien si la gamme a été adoptée par bon nombre.

Le soin est conçu pour exfolier doucement la peau et la ressourcer en 10 minutes. Le produit ressemble à une argile assez fluide. Il s'applique au doigt sur la peau, en évitant le contour des yeux et du nez, comme tous les masques en fait... La pose est donc de 10 minutes, et on retire en rinçant, à l'eau claire.

Le site officiel propose d'utiliser le produit 2 fois par semaine, ou plus selon les envies. Ruinant... Je pense que ce genre de produits ciblés s'utilise une fois par semaine maximum.

La crème est aisée à poser. Des bouts d'on ne sait pas quoi sont dedans et exfolient la peau. La crème sent la fleur, la rose, sans doute. Agréable elle laisse la peau douce. Un produit plutôt sympa.


Le second produit est un pot plus grand, de 34g. Le Supermud est un soin purifiant 2 en 1, qui fait aussi bien office de gommage et de masque. A utiliser donc en alternance avec le premier.

Dans sa composition, des acides AHA et BHA, du charbon, et toujours la technologie TEAOXI*. Ce soin est plus ciblé pour combattre les imperfections de la peau et la laisser nickel au premier usage. Le produit sent cette fois le réglisse.

C'est donc exactement ce qu'il te faut avant le réveillon.


Celui-ci se pose entre 5 et 20 minutes, selon la tolérance au produit j'imagine. Pour ma part je l'ai gardé un peu plus de 10 minutes, je m'ennuyais et l'ai enlevé. Une fois le produit rincé, la peau est vraiment lisse et purifiée. Mais en plus les effets se font ressentir pendant plusieurs jours après la pose.

C'est pour moi le plus efficace et complet des deux.

Le coffret est vendu aux alentours de 69$ selon les sites.
Le Supermud seul coûte 49,90€ chez Sephora. Idem pour le Youthmud, en version large.

* Brevet en cours. 

15 déc. 2014

#514. Les oeufs de Tenga. On remet ça, version spider

J'avais parlé des oeufs de Tenga ici même dans les débuts de mon blog. Un article étonnant sur un objet totalement nouveau et déroutant. Un masturbateur en forme d'oeuf. A emporter partout.
Un ami à eu la bonne idée de nous offrir, à moi et quelques amis, les versions 2.0 de ces oeufs. J'ai donc testé (de nouveau) pour vous, cette fois la version spider.


L'œuf de Tenga spider se présente comme sa version classique. En gros c'est un Kinder, dans lequel on trouve un bout de silicone, perforé à un de ses bouts. Comme pour le cadeau du chocolat où la notice et les pièces sont souvent imbriqués, ici on trouve dans l'orifice un petit sachet de gel lubrifiant, et une notice.

Bon en terme d'utilisation, c'est assez simple. On lubrifie et on place l'embout sur le bout, puis on laisse l'imagination faire les choses. Vous voyez quoi. 


Le silicone est très extensible, et selon le site peut recouvrir entièrement une bouteille de 50cL. Sacré engin... Les sensations sont proches de celles dont je me souvenais sur ma première utilisation. Quelque chose d'agréable, surprenant parce que peu commun, à mi-chemin entre un rapport buccal et manuel. 

Je m'imaginais que l'intérieur de l'oeuf était parcouru de fils de silicones, ce qui provoquerait des sensations encore plus inconnues, mais non. Il ne s'agit que de la paroi de l'œuf en silicone qui est nervuré en forme de toile d'araignée. Tout comme le Wavy l'était de vagues. C'est en fait assez similaire.


L'utilisation est sensée être unique. Ou pas si l'on utilise un préservatif en plus, selon le site officiel. Ou selon un de mes amis, qui le lave et le réutilise. Tant que cela reste personnel, pourquoi pas, c'est comme une brosse à dents, vous en faites ce que vous voulez, après tout.

Selon mes amis, toujours, qui le testaient eux pour la première fois, l'un n'a "pas trouvé ça dingue, préférant sa main". Il était toutefois plutôt content de cette nouvelle expérience. Un autre trouve ça au contraire "plutôt cool", préférant lui aussi "sa main sur la durée et le mouvement", mais "au moment de l'*bip*, l'impression de *bip* dans une *bip*", plutôt satisfait donc. Puis la conversation a dévié sur le fait de pouvoir, ou non laver l'engin, et si oui, au lave-vaisselle.

Un produit qui reste donc sympa mais occasionnel. Pour un petit cadeau, ou à glisser dans une valise pour un voyage en solo, c'est une expérience qui reste étonnante mais qui ne devient pas une habitude.

Les différentes versions de l'œufs sont toujours aux alentours de 10€, chez Passage du Désir ou 1969 avec également de nouvelles versions : Surfer, Misty, Thunder, Cloudy, Shiny et des version collector Keith Haring, par exemple...

12 déc. 2014

#513. Un sapin en carton à faire soi-même. DIY

Tous les ans avec mon mec, on essaie de faire un sapin un peu sympa. En évitant soigneusement le tout rouge ou les petits bonshommes de bois. Et avec un sapin en plastique, parce qu'avoir un cadavre d'arbre chez toi qui se décompose pendant un mois, c'est pas trop notre truc.


On avait ainsi fait un sapin décoré de sablés colorés, ou encore un autre avec des décorations PacMan et Space Invaders faites avec des perles (ouais on est un peu déglingués).

Cette année, nous avons décidé de faire un sapin à la main, en carton. Le thème : écolo. En s'inspirant d'un sapin en carton de l'estonienne Kristi Tamming, j'ai créé le mien et vous propose de le refaire.


Il vous faudra : 
• 2 grands cartons (de la taille de votre sapin une fois terminé)
• 1 cutter
• De la colle en bombe
• Une règle et un stylo
• Une planche à découper pour protéger votre plan de travail


Commencez par couper les cartons en 2 pour avoir 4 pans de cartons identiques. Puis tracez la ligne centrale d'un des pans de carton. Dessinez la moitié du sapin, puis coupez au cutter en suivant les traits. Enlevez les parties inutiles.


Avec un couteau, repassez sur la ligne centrale pour plier le premier pan. Enduisez la partie déjà découpée de colle et collez la sur un nouveau pan de carton. Tracez sur celui-ci la ligne centrale et recommencez à découper les parties inutiles.


Faites de même sur tous les pans de cartons (cela fait 8 moitiés de sapin à découper).


Il ne vous reste plus qu'à décorer votre sapin. Pour nous juste une plante et une guirlande lumineuse. Le tour est joué. 


Et si ça vous tente de faire le même chez vous, téléchargez le patron de mon sapin juste ici. 
Envoyez moi les photos si vous le faites !



10 déc. 2014

#512. J'aurais voulu être un hobbit !

Hier soir, je m'étais inscrit pour aller voir le troisième acte du Hobbit en avant-première sur le site Mk2. La séance est à minuit, et le film dure 2h25, je vous laisse vous figurer mon état ce matin.

Je m'étais imaginé, étant donnée l'heure de la projection, une séance pleine de geeks avec des gens habillés en hobbits ou d'autres en Gandalf le gris... Enfin c'est ce que j'imaginais seulement. 


Récit d'une soirée.

22:04. Nous voilà attablés au Frog Bibliothèque juste à côté du Mk2. Une pichet de bière va bientôt arriver. Espérons que ça ne nous endorme pas pendant le film... Le pichet est quand même pas mal énorme. 

23:41. Nous sommes dans la file d'attente pour récupérer nos places. Pas de hobbit en vue je suis assez déçu. En fait d'une avant-première, c'est plutôt une première. Impossible de récupérer nos places en avance, car la caisse ouvre à minuit. Tout le monde se rue donc sur les caisses et bornes. Je sens que ça va être épique. 

00:20. Nous sommes enfin dans la salle avec nos lunettes 3D, et en y regardant bien quelques nerds aux cheveux longs et fileux passeraient facilement pour des elfes. Cela me remonte un peu le moral. Malgré le nombre de gens dans le hall tout à l'heure la salle est super grande et pas remplie, nous sommes bien placés.

00:30. C'est parti ! Enfilons ces lunettes. 


01:28. Mes lunettes me font mal au nez et derrière les oreilles. Et je résiste à la tentation de m'endormir... 

02:45. Le film se termine. Pas un applaudissement. Pas un nain armé jusqu'aux dents qui ne monte sur la scène. Mais où sont les fans? Certainement couchés et je me dis que j'aurais du faire de même...

Moi qui regarde la trilogie du Seigneur des Anneaux au moins deux fois par an, moi qui avais aimé le Hobbit épisodes 1 et 2, je suis terriblement déçu. Mais j'y viens. 


Commençons par le positif. On retrouve les personnages qu'on a aimé et qu'on aime encore. Gandalf, Legolas, Bilbon. Pas de mauvais acteur dans le casting. Paysages grandioses, batailles épiques, vues du ciel imprenables pendant l'épisode du dragon, le visuel est beau et mérite (ce qui est assez rare) d'être vu en 3D. 

Cependant, ce troisième volet est dans l'ensemble assez nul. Le scénario est plié en moins d'une heure. Tout le reste n'est qu'une bataille interminable, des adieux à certains personnages longs comme le bras ou un épilogue, retour en Comté qui prend trois plombes. 

Le film qui dure près de 2 heures et demie aurait pu durer une heure de moins facilement si toutes les scènes trop longues avaient été coupées. Quelques énormités au niveau des effets spéciaux, de quelques dialogues ou même du scénario qui ont fait rire toute la salle. 

Résultat : je suis crevé et même pas pour la bonne cause. Merci Peter Jackson !

8 déc. 2014

#511. Freeletics, la nouvelle appli-coach sportif à la mode

Depuis quelques semaines je teste une nouvelle application coach de sport : Freeletics. Après quelques jours d'essai en mode gratuit j'étais assez déçu. Les fonctionnalités offertes sont assez réduites. Seuls les mouvements libres et quelques rares entraînements sont disponibles. La fonction coach ne l'est pas. L'appli gratuite a assez peu d'intêret.


Pourtant, après avoir vu les vidéos de présentation, bien faites et précises au niveau des placements et de la décomposition du mouvement, j'ai commencé à lire les pages de conseils et, séduit je me suis laissé tenter par la version payante.

Pour 39,90 €, la totalité de l'application est disponible pendant 15 semaines, soit 2,66 €/ semaine ou 10,64 €/ mois. Pas donné pour une appli, mais pas cher pour un coach, donc à voir. Car la version payante donne droit à cette fameuse partie coach


Celle-ci commence par un test, sur quelques mouvements. Le temps est relevé. Puis un questionnaire permet de décoder les motivations : perte de poids, prise de muscle ou entretien. Le formulaire vous demande quel poids vous faites, ou combien de temps vous souhaitez vous entraîner par semaine. Et hop c'est parti !

L'application vous crée alors un programme spécial, en combinant un des 19 Workouts qui portent des noms de divinités comme Iris, Zeus ou Hadès et des phases de running. Chaque workout est assez court (comptez 1/2h environ) et ne nécessite aucun matériel, basé sur des notions de Crossfit et de HIIT et d'effet afterburn. Il peut donc être effectué en salle, chez soi ou dehors. Pas de raison de ne pas y aller. 


Un échauffement et un peu de stretching sont aussi proposés pour bien commencer et terminer la séance. Pour chaque séance, le temps est enregistré et comparé à vos propres compétences précédentes. Et pour chaque mouvement, un autre, alternatif vous est proposé si celui-ci est trop dur à faire. 

A la fin de chaque séance, vous obtenez des points, qui vous font progresser de niveau. Vous pouvez ainsi vous comparer aux coachs Freeletics (genre...), ou à d'autres "amis". Car l'appli a aussi une dimension sociale, où vous pouvez laisser des commentaires sur votre mur, et commenter les séances de vos amis*. 


Certains exercices complexes, comme les pompes à une seule main (Oh pushups) ou les squats à une seule jambe (pistols), ne font pas partie des entraînements de base. Si vous les maîtrisez, ils peuvent être débloqués dans vos compétences, et ainsi ouvrir d'autres entraînements. 

De même lorsque vous avez mal quelque part, vous pouvez le signaler en début de semaine, et poser une "limite" qui sera prise en compte lors de la génération du programme de la semaine. 


J'en suis à ma 5è semaine d'entraînement, et je vous avoue que j'en chie. Chaque entraînement est vraiment dur, et tout repose sur une motivation à toute épreuve et une vraie envie d'aller au bout. Des mails sont envoyés régulièrement pour vous aider à vous motiver. "No Pain, no gain", "Vous êtes sur la bonne voie","Vous méritez nos #ClapClap" sont autant de leitmotivs. 

Mais j'avoue que ma condition physique est très bonne et que les entraînements portent leur fruit. Au moins je sais pourquoi c'est si dur. 

Une appli qui est donc bien conçue, et qui est un vrai accompagnement de sport. On peut retrouver plein de conseils sur le blog. Le site propose également un guide nutritionnel, qu'il faut payer en plus (1,99€ / semaine, 29,90€ pour les 15 semaines). 

On regrette que ce guide, que j'imagine assez complémentaire étant donné la rigueur du programme sportif ne soit pas intégré au forfait de base qui reste dans tous les cas un peu cher. 

*D'ailleurs, si vous avez Freeletics, ajoutez moi : Fabien Lesage