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2 sept. 2014

#494. A l'heure du porn roman, Leçons de sexe de Laurent Génépy (NSFW)

Ceux qui me connaissent depuis longtemps le savent, j'aime la littérature érotique. J'avais il y a longtemps, lu et chroniqué quelques romans gays, comme Winter's moon, Rapports de Force ou encore Tentation...

Ce week-end j'ai lu Leçons de Sexe de Laurent Génépy. Sur la couverture présentant un homme en petite tenue dont on ne se souvient plus après avoir tourné la page, juste sous le titre on peut lire "porn roman". Et le terme est ma foi fort bien choisi.


4ème de couverture : A tout juste 28 ans, Eric Faustino vient d'être promu professeur de sexe titulaire au Lycée François Sagat de Vyril-le-Jeune. Il est plus particulièrement chargé de la section gay d'un nouveau programme éducatif très spécial... Sa mission : former les jeunes gens qui lui sont confiés à la jouissance du corps aussi bien qu'à la libération de l'esprit. Ses atouts : une patience d'ange et un outil pédagogique qui se voit même depuis le fond de la classe. On ne s'étonnera pas que ses élèves en redemandent !

Dans ce bouquin de 124 pages, le concept est très simple et plutôt efficace : 6 chapitres, correspondant chacun a un cours que donne le jeune prof à ses encore plus jeunes élèves (mais tout juste majeurs cela dit). 


Et plus j'entre dans le bouquin, plus cela me saute aux yeux : ce roman est exactement construit comme un film porno, sans vrai scénario ni aucun enrobage, avec ses différentes scènes, de plus en plus hard. La première se concentre en effet sur le voyeurisme et les attouchements, jusqu'à la dernière ou tous les élèves, le prof, s'emmêlent et se démêlent dans un joyeux 

Pas grand chose donc à attendre d'une histoire plus ou moins exaltante. Pas captivant non plus à lire d'un bout à l'autre (comme un film porno cela dit). 



Concernant le style - chose étrange - l'ensemble du bouquin est écrit par dialogues. Aucune narration à la troisième personne, ce qui donne parfois lieu à une certaine lourdeur selon moi, chaque personnage prenant la parole pour décrire très précisément les scènes. Le but en était, je pense que les mots crus soient énoncés par les personnages, pour rajouter à l'excitation générale, mais c'est au final parfois un peu too much.

On notera que les métaphores sont nombreuses et originales. Les fans du genre sauront apprécier.

Leçons de sexe de Laurent Génépy
H&o editions : 10€ chez les mots à la bouche

3 juil. 2011

{Test#475} Who is Black Spark ? Quand le porno et l'art se mélangent

Quand je suis tombé sur ce site, je n'en croyais pas mes yeux. Etait-ce de l'art ? Etait-ce du porno ? Un savant mélange des deux ? Mais Who (the fuck) is Black Spark ?

Si l'on en croit cette interview dans The Sword, à la base, Black Spark est un artiste, qui travaille dans le milieu de la vidéo, et qui est tellement sexuel que ce travail qui lui fait gagner sa vie, le contraint à être quelqu'un de beaucoup trop coincé.

Alors un jour il s'est dit qu'il pouvait se lancer dans des vidéos sur Xtube, se montrant dans des positions très hot, en ajoutant sa valeur artistique. Et ça a super bien marché. Les fans affluent, et tout le monde cherche à savoir qui est ce jeune homme, sexy à souhait, fait comme un Dieu, aux arguments plus qu'impressionnants.

Il faut dire qu'entre son anatomie avantageuse, son côté exhib, et ce brun de mystère qu'il cultive avec le masque ou le bandana devant son visage, ces prises de vues qui changent du porno habituel, les lumières avec lesquelles BlackSpark joue, on est très loin de ce qu'on connaissait déjà.

Si BlackSpark se cache, il le dit lui même, c'est parce qu'il ne souhaite pas être reconnu de sa famille. Mais c'est aussi devenu un jeu. Cela apporte encore plus de sexy dans ces vidéos. Le projet prenant de l'ampleur, Blackspark s'est fait aider d'amis, et d'amis d'amis, les Sparks sont 5 et tous aussi bien gaulés les uns que les autres.

Où est BlackSpark? Un peu entre Chicago, Tennessee, New York ou Los Angeles. Et il a l'air d'être quelqu'un de simple, qui aime ceux qui aiment son travail, et qui rencontre volontiers ses fans au cours de ses voyages. Sans le masque.


Et moi, ce que fait BlackSpark, ça m'excite, ça me rend fou, et ça m'émeut, et me touche. Du porno 3.0, qui fait marcher plus d'un muscle à la fois. Et ça fait du bien. 

Blackspark, le tumblr, le facebook, le Xtube (interdits aux moins de 18 ans)
© Blackspark

10 juin 2011

{Test#461} Pierre Fitch fait (aussi) de la musique

Le week-end sera chaud, c'est moi qui vous le dis. Parti en vadrouille avec ma bande de potes, j'ai prévu un élément important des voyages en voiture : de la bonne musique.

Et cette fois, ce n'est pas une star de la pop bitchy, ni un DJ connu que j'ai pris dans mon sac, c'est la reconversion étonnante... d'un acteur porno gay. Pierre Fitch. Pour ceux qui (comme mon mec) ne le connaissaient pas, suivez ce lien (interdit -18ans)

Pierre Fitch, je le connaissais plus à quatre pattes que derrière une table de mixage. Et c'est d'autant plus surprenant que le garçon sait y faire de ses doigts.

Ses 5 podcasts sont disponibles gratuitement sur Itunes, et ne sont pas mal du tout. Ok, ce n'est pas encore le DJ du siècle, et c'est pas demain que les Black Eyed Peas ou Rihanna se déchireront pour l'avoir sur leurs albums. Mais tout de même...

Le style de Pierre Fitch me rappelle beaucoup cette house dansante et festive que j'écoutais, et sur laquelle je me trémoussais il y a un paquet d'années vers Barcelone, ou Sitgès, quand j'étais jeune et pimpant. C'est de la musique de club, indéniablement, et ça donne envie de danser.

Parfois, je l'avoue on sent que le DJ-porno use, et abuse des boutons de sa table de mixage, où qu'il découvre des effets qu'il ne connaissait pas encore. Cela en fait un mix encore un peu hésitant, peut-être pas assez affirmé, mais l'essentiel de la technique est là.

Pour ce qui est de la playlist, elle est gay juste ce qu'il faut, relancée par du Lady Gaga ou du 20 fingers, ou encore la House vocale de Natalia Damini avec Your Lies. C'est bien trouvé, peut-être juste un peu trop "facile". Impossible de se tromper avec des choix aussi évidents.

Pourtant, même si c'est un peu facile, pas encore complètement maîtrisé, j'écoute ces podcasts depuis quelques jours avec le plus grand des plaisirs, et comme le dit un ami homonyme au DJ : "S'il mixe pas loin, j'y vais tout de suite, on sait jamais s'il mixe à poil..."


10 avr. 2011

{Test #425} Une baise presque parfaite, un film gourmand

Cela fait un moment que je n'ai pas écrit ici le dimanche.

Me revoici aujourd'hui avec un DVD plus que gourmand: Une baise presque parfaite 2 de Berry prod.


Le film met en scène neuf garçons dans cinq scènes différentes. A deux, trois et même quatre ils vont se noter l'un après l'autre.

A la fin de chaque scène, avec leurs petits cartons comme dans la vraie émission, il notent leurs partenaires.


Leurs critères de notation sont l'impression générale, la façon d'embrasser la façon de sucer et la façon de sodomiser (ou de l′être).

Parmi les garçons il y en a pour tous les goûts : des mecs maigrichons, des musclés des bruns, des blonds, tous plutôt jeunes dans l'ensemble.


En revanche un point commun à tous les acteurs, français : ils jouent tous très, très mal la comédie. Mais après tout ce n'est pas ce qu'on leur demande.

Au centre du film Dimitri, très bien membré va être noté par tous les autres. La scène finale en duo sera entre lui et celui qui sera le mieux noté.


Une baise presque parfaite 2 ce n'est pas le film du siècle mais le scénario qui enrobe le film est assez original, et finalement plein d′humour.

Une baise presque parfaite 2, un film de Stéphane Berry, 100 minutes, 29,90 €. Bande annonce et en vente sur gayxpert.

2 janv. 2011

{Test#356} Spank ! Donne moi la fessée

Puisque selon mon dernier sondage vous êtes plutôt sadiques, commençons cette année par un film qui vous plaira certainement : il s'agit d'un des derniers films du studio Menoboy : Spank !


To Spank, spanked, spanked. Verbe transitif et intransitif
1. Fesser.
• The parents had to spank the naughty children

Et les naughty children, ça pourrait être vous ! Le film dure 90 minutes réparties en 6 scènes, avec 10 acteurs. Parmi ceux-ci Carlo, le présentateur de Zhoom et Tybo, un des candidats de l'émission de prétendue télé-réalité gay. Et voici le synopsis :


"Carlo ramène en voiture un groupe de jeunes mecs qui cherchent une auberge et leur propose un hébergement gratuit dans sa grande villa. Tout se petit monde va cohabiter, baiser le propriétaire et même se taper le neveu soit disant hétéro ce qui va déplaire au tonton. Fou de rage, Carlo décide de punir les garçons. La fessée sera de rigueur et bien plus..."

En terme de fessée, pour les amateurs du genre, vous allez être déçus, puisque cette pratique n'intervient que dans la dernière scène, et largement simulée par les acteurs qu'on dirait dans une salle de torture, à en croire leurs cris de douleur. 


Le neveu hétéro ne l'est que 3 minutes dans le film, on n'y croit pas du tout. Dans l'ensemble, le jeu des acteurs n'est pas vraiment bon, mais à priori ce n'est pas pour trouver le dernier César qu'on regarde un porno. 

Concentrons-nous sur les scènes X proprement dites : elles sont longues, certainement tournées en une seule fois, avec tout un tas de petits défauts : cris peu convaincants, longueurs, bruits de fonds qui parasitent... On est loin des grosses productions américaines. 


Si l'on ajoute à cela quelques acteurs pas terribles, et un blondinet actif comme un lapin, le film est dans l'ensemble peu convaincant. 

Pourtant, parmi les acteurs, on notera Dylan, le pseudo hétéro, Tybo, le petit brun, et un ou deux autres acteurs très mimis, Zack et Matt, par exemple, qui remontent le niveau du film par une ou deux scènes très très excitantes. Heureusement qu'ils étaient là ! 


Spank ! 39 € chez Menoboy. Voir la bande-annonce

28 nov. 2010

{Test#325} Latino guys, des Bad boys version US

Ouh mes amis qu'il fait froid ! L'hiver n'est pas tout à fait là encore, mais les températures ont bien descendu, et un dimanche comme celui-ci, la tentation de rester au chaud sous la couette est bien grande.
Alors si on rajoute à ça un mari qui n'est pas beaucoup plus motivé, et un film porno encore jamais vu, ça se transforme en grasse matinée crapuleuse. Nous avons regardé pour vous Latino Guys, Kingsize Bad Boys.

Le titre l'annonce, dans ce film on trouve des latinos, des bad boys, aux tailles plus qu'impressionnantes. Le film est produit en France par le site bolatino. Et les bad boys latinos, pour les américains, c'est comme les wesh de citebeur pour nous. Un fantasme de virilité.
Les 9 modèles de ce film, qu'on nous suggère fortement tous hétéros regardent à chaque scène des films où des filles crient, hurlent en permanence, ce n'est pas des plus agréable.

Le film est à budget très limité et tout concorde à nous donner une impression d'amateurisme : les scènes sont tournées à la main, pas de musique, peu de montage (les scènes sont longues), le tout dans des appartements assez miteux.
Et si on nous les suggère tous très hétéros, ils n'opposent qu'une faible résistance, et ne montrent pas de dégoût aux moeurs triviales qu'on leur demande d'adopter. Les 5 scènes de 90 minutes au total les mettent en scène seul, à deux, ou à trois.

Toutefois, pas de minet dans ce film, tous les acteurs font tous très très mec, tatoués de graphes partout, et pour la plupart hispanos. On remarque quand même la présence de deux ou trois acteurs caucasiens, dont un blondinet au look de skatteur.
Si dans certains films les acteurs ont souvent tendance à en faire beaucoup trop, et se mettent à gémir avant même qu'on les ait touchés, ne cherchez pas ici de performance d'acteur, on dirait qu'ils se sont tous donné le mot pour ne pas avoir de réaction sur leur visage, à quelque moment que ce soit !

Un film qui plaira aux fans de films amateurs, aux adorateurs de petites frappes, aux spécialistes des mecs de couleur. Je n'ai pas été pour ma part convaincu outre mesure. Mais je dois avouer que ça nous a tout de même donné l'occasion d'un dimanche matin coquin !
Latino guys, King size bad boys, 29,90 € chez Gaysexpert. La bande annonce ici

7 nov. 2010

{Test#306} Dominicford, une expérience porno 3D

Alors les garçons, avez-vous été assidus cette semaine ? Si c'est le cas, vous êtes déjà parés de vos super lunettes 3D, devant votre ordinateur, en vous demandant bien ce que je vous ai encore trouvé.

Vous en rêviez, et bien je vous l'annonce, le porno en 3D ça existe déjà. En tous cas chez les gays, Dominic Ford s'est engouffré dans le créneau. Pour votre plus grand plaisir, j'en suis sûr !


Il s'agit donc de technologie 3D appliquée à internet. Si vous n'avez pas acheté votre paquet de céréales, les lunettes en rouge et bleu sont en vente sur le site, 12 $ pour les lunettes en plastique, et 10 $ pour celles en carton. Bien entendu, à ce prix là on en a 10, pour regarder les films "entre amis" selon le site. Et ben, ça promet.

On peut voir les films également en 2D. Oui parce que en y réfléchissant bien, si on veut regarder le film en couple, c'est pas super pratique après, les lunettes pour s'embrasser. Et puis on est pas ultra sexy, tout de même.


Bien entendu si vous faites un tour sur le site, vous n'aurez droit qu'à des previews, pas en très bonne qualité et quelques images. Bien entendu ! Vous pensiez quoi ? Il faut donc s'abonner. L'abonnement permet de regarder et télécharger  tous les films et photos de manière illimitée et se fait au mois. Et c'est assez cher.

Pour un mois il faut compter 25 $ (les lunettes en carton sont offertes), et le tarif est dégressif, puisque pour 6 mois ça ne coûte plus que 16,50 $ (cette fois les lunettes en plastique sont offertes).


Même avec ces programmes de fidélité, ces abonnements coûtent horriblement cher et je ne me suis arrêté qu'aux previews. Cela donne un aperçu tout de même de ce que peut devenir le porno, grâce à la technologie 3D.

Chapeau en tous cas à Dominic Ford qui est précurseur en la matière. A quand les hologrammes !

24 oct. 2010

{Test#292} Kiffe mon mec en DVD

Ah, l'heure passant vous pensiez que je n'allais rien mettre sur mon blog, en ce dimanche... Et c'était bien mal me connaître. J'étudiais avec attention le dernier film de Berryprod, Kiffe mon mec.


En chiffres, le film dure 90 minutes, comporte 5 scènes, 7 acteurs. Et voici le synopsis, car sisi, il y en a un :

Si vous ne savez plus où vous en êtes côté cul avec votre mec, vous pouvez toujours faire le même test que nos deux lascars qui testent, ensemble ou séparément, 5 mâles bien membrés et au fion grand ouvert. Qu'est ce qui arrive à la fin ? De belles scènes de sexe, à deux, trois, quatre et même cinq pour une méga touze hyper dilatée !!!


Le film suggère en effet que les deux garçons, Evan et Gencé viennent tester leur couple en couchant avec des "volontaires" qui y mettent du coeur à l'ouvrage. Et dans le tas, qui voit-on ? Marvyn Roc, qui n'est autre qu'un des candidats de Zhoom, dont je vous avait parlé ici.

Franchement, on ne croit pas une seconde au côté reportage que prend le film, notamment à la voix off qui serait tout aussi bien à commenter un match de foot. Pour le reste des dialogues, on n'entend pas vraiment lorsque les acteurs parlent. Mais à la limite on s'en fout un peu.


Pour ce qui est du décor, les scènes se déroulent au Studioo, une boîte de nuit gay à Montpellier, en pleine journée. Un décor épuré, les garçons font leurs petites affaires sur le bar, les tables et tabourets...

Tous les garçons sont des minets, un seul a quelques poils sur le torse, les fans du glabre seront ravis. En revanche, si un ou deux d'entre eux sont maigrichons, et un ou deux autres pas terribles, il en reste une bonne moitié de potable, voire pas mal du tout. Et ils sont tous bien gâtés par la nature, si vous voyez ce que je veux dire.


Mention spéciale à Yohann pour moi (le petit qui a quelques poils) et Tim, selon mon mari. Pas tout à fait le film du siècle, mais pas nul non plus. Pour ce qui est de la fin, pas de spoiler, je vous laisse voir si le couple reste ensemble, ou non.

Kiffe mon mec, en vente sur gayxpert, 29,90 €, ou sur le site de Berryprod, en V.O.D pour 9,90 €

16 oct. 2010

{Test#285} Zhoom, la télé "réalité" gay

Si vous avez quelconque lien dans vos flux rss qui recense les news gays, sorties ciné, dvd, ou actu, vous avez forcément entendu parler de Zhoom. Le concept de fou qui débarque ce mois-ci.


Zhoom c'est la télé-réalité gay de la rentrée. Neuf garçons sont enfermés dans des villas, et s'affrontent chaque jour pour remporter des épreuves de confort ou d'immunité, et ainsi éviter d'éliminer l'un des leurs.


Le jeu est présenté par Carlo Sata, acteur porno de chez Menoboy, que l'on a déjà vu dans une autre émission de télé réalité gay et X du même genre, Vis ma colloc. Et en cherchant un peu sur le net, on se rend vite compte que parmi les protagonistes de cette "Coloc" il y avait déjà un certain Tybo Calter qui n'est autre qu'un des candidats de Zhoom.


Je trouve la coïncidence un peu grosse, et fouinant un peu plus, me rend vite compte que les garçons ont tous plus ou moins un passé dans le porno : Florian, John, Tybo, le casting n'est pas le pur fruit du hasard.


Le buzz sur cette émission ayant commencé il y a quelques temps, j'en étais arrivé à la conclusion que les dés étaient pipés, si vous me passez l'expression, et n'attendait pas grand chose de bien révolutionnaire.

L'émission a commencé sa diffusion la semaine dernière. Chaque samedi, un nouvel épisode d'une heure est disponible sur le site de Zhoom, ou sur PinkTV. Sur cette dernière chaîne, l'épisode est en clair, tandis que sur internet, il coûte près de 2 €.


Je m'attendais à voir des mises en scènes pas du tout naturelles, des acteurs très mauvais qui récitent des textes, et finalement, ce n'est pas le cas. Les candidats sont plutôt nature, pas trop folles, et on y croit. Les affinités entre les personnages semblent plutôt réelles.

Les candidats ont en effet leurs préférences, certains ont même des liaisons, d'autres trichent, il y a les mêmes ingrédients que dans toute télé réalité.


En revanche, on s'aperçoit bien vite qu'avec chaque épisode de Zhoom est proposé une scène X en bonus, chez Menoboy, pour la modique (!) somme de 4 € supplémentaires, où l'on peut voir Tybo et John faire des trucs cochons, ou l'équipe orange au complet partouzer.

Difficile dans ce cas de croire à une télé tout à fait "réalité". Ce serait plutôt une réalité bien "mise en scène"...


Quant aux épisodes en eux-même, je trouve que les montages sont parfois un peu lourds, laissant une place un peu trop importante à des moments inutiles, et passant assez rapidement sur des événements importants.

Lorsque Tybo va prendre sa douche dans le premier épisode, Carlo Sata qui le filme n'hésite pas à zoomer (c'est le cas de le dire) sur sa nudité apparente. Au moins sur ce point, il n'y a pas de litige, il s'agit bien d'une télé réalité gay.


L'initiative est tout de même à relever, la présence pour la première fois en télé d'une émission de ce genre en France. Et puis, quelle télé réalité aujourd'hui n'est pas truquée ?

De là à payer chaque épisode 2 €, je ne suis pas bien convaincu. Et comme je n'ai pas Pink TV, tant pis !


Zhoom, à visionner sur le site internet ou sur PinkTV
Ce soir, à 23h, le deuxième épisode.

Trailer de l'épisode 2

5 sept. 2010

{Test#247} Blacks, blancs, beurs pour Brice Farmer


Cette semaine je vous présente un nouveau film porno. Il s'agit cette fois d'un film Hotcast, avec pour acteur principal Brice Farmer (c'est Gouli qui va être content).

Le jeune Céfran, comme on l'appelle chez Citebeur, est mis à l'honneur dans ce film : Blacks, blancs, beurs pour Brice Farmer. Le titre rime, et dit tout ce qu'il y a à savoir : le jeune Brice donne tout ce qu'il a avec des blancs, des Blacks et des beurs.


Ambiance plutôt minets, par rapport au dernier film de lascars que je vous avait présenté. Le film fait 110 minutes, et comporte 7 scènes, et 8 acteurs, dont certains pas mochtouille du tout. Si vous savez bien compter, vous aurez compris qu'il ne s'agit que de duos. Pas de parties à 3 ou à plusieurs.

Si Brice Farmer est majoritairement actif, il n'est pas que, et le prouve relativement bien dans la dernière scène. Si vous êtes fans de minets et de porno ethnique, vous trouverez assurément votre compte.


Les décors sont (un tout petit peu) plus étudiés que dans le précédent film, entre caves, chambres d'étudiant ou salon plus chic. Pas d'énorme calibre au programme, mais plus de diversité, et même quelques dialogues (si, si !)

Vous qui étiez 88 % à aimer le porno, que vous soyez extrême (pour 5 d'entre vous), adepte (11 d'entre vous), que vous fassiez partie des 26 qui ont leurs petits films préférés, ou des 28 qui iront plutôt sur le net ou en vidéo club, ça me fait au moins 70 raisons de vous parler de ce film.


Blacks, blanc, beurs pour Brice Farmer. Chez Hotcast. 39,90 €
Son site internet, en ligne depuis le 2 septembre
Sa page facebook.

1 sept. 2010

{Test#243} Escorte girl de Melody Nelson

La semaine dernière je vous disais qu'une amie m'avait fait cadeau de trois livres. Il s'agit de trois livres sur trois femmes, très différentes des unes des autres. Je vous ai raconté l'histoire de la reine d'Angleterre qui se met à lire, et cette semaine c'est une femme pas moins intéressante dont je vais vous parler. Il s'agit de Melodie Nelson, elle est québécquoise, elle a été escorte. Et elle nous raconte.


A la base, la jeune fille tenait un blog, où elle racontait ses ébats sexuels, les hommes qu'elle rencontrait, sa relation avec son copain, et ses années d'escorte. Et puis son blog est devenu, au Québec, une institution. Le blog star suivi par des milliers de gens à chaque post.

Alors elle a eu envie d'écrire un livre. Pour raconter, avec son style si simple comment elle a fait, non pas pour s'en sortir ou pour parler tout le mal que cette expérience lui a fait, non, non, non. Au contraire, c'est pour expliquer que c'est une expérience qu'elle ne regrettera pas, qui l'a enrichi, et qu'elle aime la bite (les en l'occurence) et que c'est pas pour autant que c'est une mauvaise fille.

Outre le langage très cru, qui décoifferait assurément certains de mes lecteurs, et qui n'était pas pour me déplaire (j'aime le porno en mots, je trouve ça beau), ce qui est sympa dans ce bouquin, c'est de voir comment elle est tombée amoureuse d'un autre homme que son mec, et comment elle arrivait à avoir à contrario cette relation avec un homme qui lui permettait tout et qu'elle aimait par habitude.

Ce que j'ai aussi aimé, c'est cette façon toute simple qu'elle a de comparer chaque fois les sexes qu'elle rencontre, les éjaculations qu'elle provoque, et quelques pages plus loin la lire se confier sur sa peur de l'avenir et sa façon de mettre son argent dans des enveloppes, une pour plus tard, une pour le loyer, et une pour les nouvelles chaussures qu'elle veut s'acheter le mois prochain.

Ce livre est vraiment plaisant, le style est enlevé et très frais, et j'ai vraiment passé un très bon moment à le lire. Et il paraitrait même qu'elle est en train d'en écrire un autre !



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Son livre

8 août 2010

{Test#219} Lascars en force, une nouveauté Citébeur

Ahhh. Le porno. Une grande histoire, ça ! Chacun a son rapport particulier avec le porno. Que l'on soit totalement adepte du film X, ou que l'on n'y voit pas vraiment d'intérêt, tout le monde (ou presque) a déjà vu un porno.*


Le porno c'est un genre de film qui ne se regarde pas comme les autres. Souvent découpé en scènes, on n'en voit qu'une petite partie, soit tout seul, soit à plusieurs, et dans ces cas là, si tout se passe bien on en voit encore moins.

Aujourd'hui je vais vous parler d'une nouveauté Citébeur. Ahhh j'imagine sur certains d'entre vous des petits sourires en coin, il y a des connaisseurs... Citébeur c'est une production française qui met en scène des lascars de té-ci (ou en tous cas qui y ressemblent), un des fantasmes de pas mal de gays.


Le film en question s'appelle Lascars en force. Le décor est unique pour les 6 scènes de cul. Et franchement le décor, c'est pas le point positif du film. L'ambiance, c'est urinoirs et tags. Pourquoi pas.

Sauf que c'est un décor bricolé, avec trop de (faux) tags, des urinoirs pas fixés, et des murs mobiles de contre-plaqué avec du simili carrelage collé dessus. On n'y croit pas une seule seconde. Alors qu'une vraie cave aurait bien mieux fait l'affaire.


Les scènes sont filmés dans une atmosphère sombre, les éclairages sont crus, c'est plutôt pas mal. Par contre ne cherchez pas de scénario (même si on est d'accord, c'est pas tout à fait ce qu'on recherche dans un film de cul), puisqu'il n'y en a pas. Des mecs font du sexe, et c'est tout.

Par contre les mecs sont bien faits, très bien membrés, voir très très, et il y en a même quelques uns très mignons. Les scènes sont assez différentes, il y en a pour tous les goûts : à deux, à trois, à plus que trois, en baskets, en casquettes, avec ou sans cockrings, des glory holes et des auto-fellations, ça couvre un large spectre de trips.


Les acteurs se crachent dessus, et ne se ménagent pas, c'est assez sauvage, et ça change des blondinets parfaits qu'on a l'habitude de voir ailleurs. Un film que je conseille donc aux amateurs du genre. Pour vous faire une idée, la bande annonce est ici.

Lascars en force. 39,90 €, ou à visionner sur le site. Quatre scènes sont à voir, pour 5,90 € chacune.


* Si vous n'y avez pas encore répondu, le sondage sur la colonne de droite m'en dira plus sur vous et le porno... de manière anonyme. 

22 juil. 2010

{Test#203} La Bande dessinée Jimbo


Je viens juste de terminer une bande dessinée géniale. Quand je l'ai reçue, c'est mon copain qui a ouvert le colis et qui s'est mis à le feuilleter. Le sms que j'ai reçu quelques minutes plus tard ressemblait à ça : "Dis, donc, elle est cochonne cette BD, ça m'a même fait bander !".

La Bande dessinée en question s'appelle Jimbo, dont le scénario est de Franze & Andärle, les dessins de Franze. Le livre en lui-même est déjà beau, les pages épaisses sont d'un beau papier brillant, ça sent bon le papier (et c'est important, sisi !), le premier contact est très bon.

Les dessins, ce qui fait tout de même la part importante d'une BD sont superbes. On dirait du Disney, mélangé avec du Lanfeust de Troy. C'est super stylisé, les couleurs sont belles, enfin moi je suis carrément fan. Alors des beaux dessins et du papier brillant qui sent bon, et je suis conquis.

Pour ce qui est de l'histoire elle est très bien aussi, parce que laissez-moi vous préciser que ce n'est pas juste une BD porno. Le tome fait la part belle à une histoire de pirates, et quelques scènes sont assez chaudes. Ce qui n'est pas du tout pour me déplaire, ayant eu pendant la lecture les mêmes réactions que mon homme.

Synopsis : Jimbo est un pirate cynique et sans pitié. Aussi ses hommes s’étonnent-ils qu’il ne fasse pas immédiatement exécuter Jack Wilkins, un officier anglais fait prisonnier lors de l’abordage de son bateau. C’est que le jeune lieutenant est beau à damner un saint ! Et Jimbo n’est pas un saint, loin de là ! Ses désirs sont des ordres, y compris en matière de sexe. Ses marins en savent quelque chose ! Tandis qu’en Angleterre sa famille se prépare à partir à sa recherche, Jack, en fond de cale, devient l’esclave sexuel de Jimbo, et il y prend goût !...


Le beau pirate, au coeur de pierre qui se tape le bel étalon anglais dans la cale, alors que deux pages avant celui-ci parlait de son futur mariage... ahlala, si ça n'explore pas des fantasmes gays, je n'en suis pas un.

Seul défaut : malgré les 88 pages, et même si je sais qu'une bande dessinée, ça se lit vite, il manque peut-être un peu de matière. Ca passe trop vite. Les vignettes sont peut-être un peu trop grandes et les pages défilent à une vitesse folle. La lecture est trop rapidement finie. On en veut encore. Et en tous cas, j'attends la sortie du tome 2 avec impatience.


Une BD vraiment chouette, mais qu'il ne vaut mieux pas trop lire sur les plages naturistes !

Jimbo. H&O Editions. 88 pages. 23*30,5 cm. 20 €
Site officiel
Photos : © Franze & Andärle, 2009