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19 mars 2012

{Test#489} Avenue Q au théâtre Bobino

Il y a quelques jours, je suis allé voir avec une bande d'amis Avenue Q au théâtre Bobino. Aucune idée de ce dont ça parle, de quoi ça retourne, je suis un peu le mouvement. Ma seule vraie info, c'est qu'il y a des marionnettes... Je crois


Première info, et non des moindres, nous nous sommes retrouvés un peu avant, pour boire l'apéro. Et je ne saurais que trop vous conseiller L'Entracte, petit bar de la rue de la Gaité, où le plus réside dans les bonbons, popcorn, cacahuètes, Dragibus, sucettes et autres douceurs, distribués petit à petit pendant l'apéro.

Une Deux pintes plus tard, nous voici placés. Les lumières s'éteignent et le spectacle commence... sur deux écrans par une animation pas terrible... Deux acteurs entrent en scène, portant à bout de bras des marionnettes et se mettent à chanter.


Grand moment de solitude quand je me demande ce que nous faisons ici et tentant de me rappeler qui, de mes amis a eu cette fameuse idée que de nous traîner ici. Forcément celui qui rit déjà comme une baleine.

A peine 3 minutes plus tard, je me surprends moi-même à trouver une blague drôle. Puis une autre. C'est à peine croyable, mais je commence même à trouver les marionnettes attachantes. Et lorsque commence la chanson "Internet c'est pour le cul", je suis dans le spectacle à 100%.

"Prends ta bite et double-clique"

Ah oui parce que, au contraire de ce que je pensais, ce spectacle n'est absolument pas pour les enfants (il est d'ailleurs interdit aux moins de 12 ans). Il parle de cul, il parle d'homosexualité et de coming-out, il parle de racisme mais aussi d'amour. Le tout avec beaucoup de légèreté, d'humour et d'auto-dérision.

En deux mots l'Avenue Q, c'est un quartier un peu cheap de New-York où se retrouvent tout un tas de personnages un peu paumés, des rêves plein la tête, et des emmerdes jusqu'au cou. Chacun donnant ou du moins essayant de donner son sens à sa vie.

On sort de là avec la patate, la banane, la pêche (mangez 5 fruits et légumes par jour) et surtout bien content d'avoir écouté celui de mes potes qui rigolait dès les 5 premières minutes comme une baleine, parce que finalement, il a bien fait de vous traîner là.

Réservation dans les points de vente habituels ou au 08 2000 9000 (numéro Bobino, 0,09€/mn)
A partir de 19,90€. Du mardi au samedi à 20h30.
Le samedi et dimanche à 17h00.

24 juin 2011

{Test#470} Hair, au Palace

Il y a des classiques dont on connait tous le nom et des extraits, mais pas l'ensemble de l'oeuvre. C'est ainsi qu'il y a peu, à l'occaz' d'une représentation d'école de comédie musicale, j'ai découvert l'ensemble de la pièce West Side Story, dont je ne connaissais que le fameux "I like to be in America". C'est ainsi également que j'ai découvert hier soir la comédie musicale Hair, au Palace.

Hair, c'est une comédie créée en 1967 (1969 en France) surfant à l'époque sur la vague New Age, et se voulant radicalement différente des autres comédies musicales, en proposant du coup un spectacle sans intrigue, et avec des scènes n'ayant pas de rapport les unes avec les autres.

Et mieux vaut savoir cela avant d'y aller, parce que démuni de cette info, je me suis gravement fait chier tout le début du spectacle, attendant indéfiniment un scénario qui ne venait pas... Enervant.

Le spectacle commence dès votre entrée dans la salle. Tous les comédiens arrivent sur scène au fur et à mesure, squattant la scène, parlant et plaisantant avec les spectateurs, le tout contribuant à mettre une ambiance hippie festive.

Hair c'est aussi une scène d'orgie où tous les comédiens, dans une ombre chinoise, simulent des actes sexuels variés, pour se révéler à la fin au public, dans un nu frontal aussi fugace qu'un battement de cils. Cette scène avait à l'époque de la sortie de la comédie musicale fait beaucoup parler d'elle. 

Mais mieux vaut savoir cela avant d'y aller, parce que si vous y aller, quand vous verrez les comédiens se mettre en rang d'oignon, repérez de dos celui ou celle que vous trouviez canon, comme ça quand la lumière s'allumera, la persistance rétinienne sera des plus agréables.

Si on met de côté ce manque cruel d'histoire qui m'a fortement dérangé, je ne peux qu'applaudir la performance vocale (plus que théâtrale d'ailleurs) des comédiens, qui chantent tous divinement bien, ainsi qu'une musique en live, par 4 musiciens méga doués.

On notera par exemple la présence de Philippe D'Avilla (il me disait quelque chose) qui chantait il y a quelques années dans le trio de Roméo Et Juliette, Les Rois du Monde (nousonfaitl'amouronvitlaviejouraprèsjournuitaprèsnuit)

La mise en scène et les effets de scène sont malheureusement très inégaux, avec une première partie vraiment plus pauvre que la deuxième, nous laissant heureusement sur une note positive, alors que la pièce se termine (vraiment bien) sur le fameux titre "Let the sunshine in".

Un spectacle donc tout en nuances, avec des points positifs et des points négatifs, sortie directement des années peace and love. Un revival au profit du Sidaction, il faut le noter. A aller voir dans un mood super zen et open !

Jusqu'au 30 juillet 2011, au Palace.
8 rue du Faubourg Montmartre
75009 Paris
Toutes les infos sur le Site officiel, faiteslamour.fr, page Facebook
Sources : Wikipedia, regardencoulisses, musicalavenue.

1 févr. 2011

{Test#381} Sauna, le musical chaud ! au théâtre Clavel

Bienvenue au sauna.


La première sensation qui nous assaille à l'entrée du théâtre Clavel, dans le 19è arrondissement, alors même qu'on est encore à la caisse, c'est que la salle de spectacle est emplie de fumée, et sent... l'eucalyptus ! Un peu comme dans les vrais saunas.

La pièce Sauna, le musical chaud ! est en fait une adaptation française de BathHouse, the Musical, comédie musicale US qui tourne depuis plus de 4 ans aux Etats-Unis, au Canada et en Angleterre.


A travers 13 chansons, du style Cabaret à la ballade amoureuse, 4 garçons en serviette vous racontent l'histoire d'un jeune homme qui se cherche et qui cherche, ainsi que les amitiés et les amours qu'il lie avec d'autres garçons - le tout au sein d'un sauna.

Niveau casting, les 4 personnages sont très attachants. Benjamin le novice, qui cherche l'amour (franchement dans un sauna, faut le faire), Teddy, le minet qui assume complètement son homosexualité et son côté s...... ; Maxence le bear, visiblement très habitué de l'endroit, et David, le mec marié qui ne s'assume pas et cherche des moments de plaisir après son boulot.


Les 4 personnages évoluent sur une scène composée de pas grand chose : deux bancs qu'ils tournent et retournent dans tous les sens, la transformant tout au long de la pièce. Tantôt la banquette d'un sauna, puis les vestiaires ou la douche, j'ai beaucoup aimé le fait que l'attention ne soit pas détournée par un décor trop riche.

Niveau costumes c'est un peu pareil, l'attention en revanche est parfois détournée par ce manque : les personnages évoluent en serviette, souvent nus, parfois avec un slip, et c'est pas vraiment désagréable, les acteurs étant franchement pas mal. Et puis du musclé au minet en passant par le nounours, il y en a pour tous les goûts.


Les faiblesses de cette pièce se situent dans l'impression que parfois tout est un petit peu survolé : de la qualité des paroles à la complexité de la musique, du jeu des acteurs à leurs performances vocales (les ensembles sont chouettes), tout est bon et concours à m'avoir fait passer une bonne soirée, mais il manque un tout petit peu de tout pour que ce soit vraiment génial.

Un bémol tout de même sur certaines répliques humoristiques absolument pas actuelles, comme sur les Filles d'à côté par exemple. C'est toujours quelque chose qui me dérange qu'une pièce ne s'insère pas parfaitement dans son époque.


Mis à part cela les répliques sont souvent drôles, c'est de l'humour de pédé caricaturé, mais ça fonctionne plutôt bien.

Une comédie musicale de petite envergure mais qui fait passer un moment très divertissant, presque comme si on était au sauna.


Sauna, le musical chaud ! au théâtre Clavel. 3 rue Clavel 75019. Métro Pyrénées
Les lundis, mardi et mercredi jusqu'au 23 mars.
Déconseillé aux moins de 16 ans
Réservations ici, page internet, Facebook

Les avis d'autres blogueurs : Zep, ChrisLifeCo

© Photographies : DR

24 juin 2010

{Test#175} Les misérables, au théâtre du Châtelet

Merveilleux cadeau que m'a fait Pierre, que de m'offrir des places pour aller voir Les Misérables, le musical, au théâtre du Châtelet. Alors même que cette comédie musicale n'a plus à faire ses preuves, tournant dans le monde entier depuis 30 ans pour sa version originale, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Pour tout dire, je me demandais bien comment il était possible d'adapter en chantant le roman de Victor Hugo, un des plus populaires de notre culture, et en anglais, en plus*.


L'histoire de cette comédie musicale à succès remonte aux années 80, en France, où après un double album est créée la comédie musicale, en français, sous la direction de Robert Hossein. Le succès est au rendez-vous, et une adaptation en anglais suit bientôt, jouée depuis 1985 à Londres, détenant du coup le record mondial de durée d'exploitation continue.

Traversant l'Atlantique en 1987, elle revient en France en 1991 dans sa version retravaillée au théâtre Mogador, traduite de nouveau dans l'autre sens. Cette année, pour ses 25 ans, la comédie musicale revient de nouveau en France, puis dans une tournée mondiale, avec une nouvelle version "dépoussiérée" par son producteur anglais, Cameron Mackintosh.


Ce qu'on peut dire c'est que la comédie musicale vous en met plein les yeux. Pas avare en effets, en lumière, en décors, les changements de scène se font dans une rapidité et une fluidité déconcertantes. Fumigènes, jeux de lumières, les moyens techniques sont utilisés à bon escient, et le mur vidéo est une vraie trouvaille :
 
Le fond de la scène est occupé par un écran vidéo sur lequel sont parfois projetées des scènes qui font évoluer la scène en direct. Par exemple, Jean Valjean qui marche sur place, le fond vidéo montrant un tunnel des égoûts qui lui, avance et d'un coup la magie opère, on a vraiment l'impression que le comédien évolue dans ce tunnel, donnant au théâtre une nouvelle profondeur.


Les comédiens, parlons en. Le casting est époustouflant, et chacun des solos chasse l'autre avec brio. Le trio de tête notamment, avec Jean Valjean (John Owens-Jones), Javert (Earl Carpenter), ou Fantine (Madalena Alberto) est bluffant.

Vous aurez compris que j'ai plutôt surkiffé ma soirée. Si je devais apporter un bémol, ce serait juste que cette comédie musicale veut que chaque personnage ait une "emprunte sonore", un peu comme dans Pierre et le Loup, et que chaque fois qu'il chante, c'est sur le même thème. Oui, pourquoi pas, mais ça devient presque énervant à la fin, d'entendre 3 thèmes en boucle.


Pour finir, je dirais que j'étais surpris de constater que je connaissais quasiment tous ces thèmes musicaux (que vous pouvez écouter ici). Entre I dreamed a dream récemment repris par la Susan Boyle, On my Own que l'on retrouve dans un épisode de Glee, ou encore Do you hear the people sing? que je connaissais, mais je ne sais pas trop d'où, je me suis surpris à chantonner tous les refrains.

Si j'ai un conseil à vous donner, c'est de courir voir cette comédie musicale, qui n'est au théâtre du Châtelet que jusqu'au 4 juillet 2010, puisqu'elle repart ensuite dans son théâtre londonien d'origine, le Barbican Theater. Encore que c'est peut-être encore mieux d'aller le voir là-bas.


Photos © Production Les Misérables
Tickets entre 10 et 100 €.
Sources : Wikipedia, site officiel
* Toute la comédie musicale est surtitrée en français.

11 mai 2010

{Test#137} La Gleek* attitude

Je vous avais parlé, bien avant que ce ne soit un des thèmes favoris des statuts facebook, grâce à Alban qui me l'avait fait découvrir, de la série Glee. Maintenant que Madonna a déclaré avoir adoré l'épisode qui l'encensait (en même temps qui n'aimerais pas des phrases du genre "Madonna est la plus grande femme qui n'a jamais marché sur cette Terre"), il est devenu de bon ton de regarder Glee. Et bien voici quelques conseils pour avoir la Gleek* attitude.

Glee, the Music 1, c'est l'accessoire indispensable si vous êtes un Gleek*. A l'heure où la série va bientôt passer en France sur Orange Cinéma séries**, et par la suite sur une des chaînes du groupe M6, il est temps mes amis, croyez moi de vous mettre à apprendre par coeur les titres phares de cet album, si vous voulez avoir l'air branché une semaine après la sortie en fredonnant dans le métro ce qui passera le soir même à la télé.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas (encore) Glee, c'est l'histoire d'une bande d'élèves d'un lycée qui s'inscrivent à une chorale depuis longtemps laissée à l'abandon. A sa tête le nouveau prof d'espagnol qui met tout son cœur dans cette chorale, et à bord du bateau toutes les minorités représentées. C'est Benetton grandeur nature, avec des gays et des handicapés en plus.

Glee ça veut dire chorale, et du coup, vous l'aurez compris, toute la B.O. n'est constituée que de reprises de chansons du moment, version chorale, mais pas gnangnan. On est à mi-chemin entre les choristes R&B et la comédie musicale. Et ça peut ne pas plaire à tout le monde. Surtout si on n'a pas vu la série.

Parmi les titres ultra-importants à connaître sur le bout des doigts, je vous recommande chaudement Don't Stop Believing, Bust Your Windows, ou Defying Gravity.

Don't Stop Believing


Bust Your Windows


Defying Gravity
 

Pour ceux qui veulent aller plus loin, il y a déjà le volume 2 de disponible. Les élèves les plus assidus pourront donc se la péter grave encore un petit peu plus, en chantant à tue-tête sur la plage, Jump, True Colors ou My Life would suck without you.

My Life would suck without you
 
 Toujours plus loin, toujours plus fort avec l'application Iphone Glee, qui ne coûte que 0,79 €. L'idée est de chanter sur les tubes de Glee avec le microphone de l'Iphone dans un genre de karaoké interactif. Maintenant que vous les connaissez par coeur, vous n'aurez aucun mal à vous enregistrer, d'autant que si vous chantez mal, l'appli vous "corrige", ce qui donne à à peu près tout le monde une voix d'ordinateur. Une autre fonction de l'application permet d'écouter, géolocalisation aidant, les "tubes" réinterprétés par tous les autres hystériques dans le monde qui auraient également acheté l'application... et ainsi permettre de faire partie de la grande famille de Glee. Et il ne faut pas sous estimer l'effet de communauté !

Enfin pour être au sommet de la gleekitude, lancez dans une conversation que la saison 2 devrait voir apparaître Nail Patrick Harris (de How I met Your Mother) ou Jennifer Lopez, deux rumeurs persistantes du web, et vous ferez fureur.

Glee, the Music, sur le site de la Fnac (volume 1 & 2) ou en téléchargement sur Itunes (volume 1 & 2)
Sources : melt, ozap, gleesmule
* fan de Glee
** le 6 juin

4 mars 2010

J'ai testé... Nine

00:15 - Je sors du cinéma. Le seul mot que j'ai en tête est "dommage".


Synopsis : Guido Contini est le plus grand réalisateur de son époque. Vénéré par les critiques et adulé par le public, il n'a qu'un seul point faible : les jolies femmes ! Tiraillé entre sa sublime épouse et sa sulfureuse maîtresse, harcelé par une séduisante journaliste, subjugué par la star de son prochain film, Guido ne sait plus où donner de la tête. Soutenu par sa confidente et sa mère, parviendra-t-il à résister à toutes ces tentations?

J'attendais vraiment le film Nine. Pour beaucoup de choses. Parce que depuis Moulin Rouge, j'adore les films Comédie Musicale ; parce que le casting a l'air étonnant ; parce que les images semblent belles. Et finalement, j'ai été déçu. Pour beaucoup de choses.

Commençons par le positif : les parties chantées du film sont très bien, même si le principe, où les images de l'imagination de Guido se mélangent aux scène cabaret, est redondant pendant tout le film. Les chansons ne sont pas en soit exceptionnelles, mais ces scènes donnent un rythme intéressant au film.

Les images sont effectivement belles. Nous sommes loin de l'esthétisme de A Single Man . On se rapproche plus des lumières, des couleurs de Baz Luhrmann dans Moulin Rouge. Les lumières rasantes, les contre-jours, les fonds bleutés dans le noir, tout ça c'est très joli, ça fonctionne.


Pour ce qui est du casting, mon avis est mitigé.

Marion Cotillard était annoncée comme la révélation. Du coup, on l'attend au tournant. Et franchement, dans sa première chanson, qui est une des plus chiante, je me suis dit que "ouais, bof, c'était certainement surfait". Et puis, là voilà qui revient dans une deuxième chanson où elle joue la femme bafouée, blessée. Et là, on se prend une vraie claque, tellement l'émotion est exacte.

Nicole Kidman, soit on la voit trop, soit pas assez. Au tout début de sa chanson, avec la lumière bleutée derrière, on se demande si il n'y a pas eu un échange de bandes." On est dans Moulin Rouge, là, non? ". Ah, non. Le rapprochement, on le fait, forcément. L'actrice tarde à arriver dans le scénario, et c'est dommage.

Pénélope Cruz. Alors là, c'est une vraie catastrophe. Elle joue mal, elle chante mal, elle est même pas ultra jolie (on l'a déjà vue mieux, franchement c'est quoi ces mèches??). Erreur flagrante de casting, et malheureusement c'est pas la seule.


Fergie, c'est la bonne surprise. Bien en chair, elle nous époustoufle dans le petit rôle de putain, sa chanson dans le théâtre où elle fait voler du sable est la meilleure, et sa voix nous tient en haleine.

Sophia Loren, je n'ai pas du tout compris. Ressemblant de plus en plus à un chat à force d'opérations successives, j'ai fini par comprendre que ce n'était pas elle qu'il fallait voir, mais l'esprit de l'Italie. Qui mieux que Sophie peut représenter l'Italie comme on l'imagine dans les vieux films? J'ai la réponse, et ça aurait coûté moins cher : une bouteille de San Pelegrino.

Enfin, le vrai point négatif : l'histoire. Ce qui est assez énervant c'est que les moyens sont là, le casting, mis à part quelques erreurs est pas mauvais, les images sont belles, il y a beaucoup d'ingrédients pour faire un bon film. Mais non, l'histoire est nulle. C'est l'histoire d'un mec qui sait pas quoi faire comme film. Non, mais vous y croyez vous?

Comme quoi, un bon film, ce ne sont pas que des belles images, et des actrices connues et reconnues. Guido, le personnage principal, cherche son script durant tout le film, sans jamais trouver l'inspiration. Et peut-être qu'avec un bon script, ce film aurait été meilleur.

© SND.

13 févr. 2010

J'ai testé... la série Glee


J'ai entendu parler de la série Glee il y a quelques temps, ici et là , et curieux, me suis mis à regarder les premiers épisodes... Et j'ai été rapidement conquis par cette série pour teenagers femelles.

Synopsis : Un prof d'espagnol, Will Shuester, plein de rêves inassouvis de sa jeunesse, décide de reprendre le club de chorale du lycée qui n'a jamais gagné de concours. Entre Quinn, la chef des pom-pom girls, Finn son petit ami le joueur de football américain (qui a dit cliché?), Rachel, la pas très jolie mais talentueuse bonne élève, le professeur devra gérer les problèmes de tout ce petit monde, ainsi que Sue Sylvester, la méchante prof de sport qui tentera tout pour mettre un terme à son club et récupérer les subventions pour ses pom-pom girls.

Bon, ok, c'est vraiment une série pour nénétte. On fait tout de suite le lien avec High School musical, mais l'intrigue y est plus intéressante. Elle touche directement les ados, avec les personnages principaux, mais également les adultes, et les rêves qu'ils pouvaient avoir étant plus jeunes, avec le personnage du prof, Will qui se projette dans son passé.


C'est aussi une série qui sait toucher les minorités. En effet, le Glee club compte, mis à part les stéréotypes de la cheerleader et du footballer, une black bien enrobée, un geek en fauteuil roulant, un homo et une asiatique qui bégaie...

Néanmoins, c'est une série qui a du piquant, et qui fait un tabac à l'étranger, avec quatre nominations aux Golden Globes. Une deuxième saison est d'ors et déjà en préparation, et on annonce une apparition d'Olivia Newton John. Les fans de la série, les gleeks, font parler d'eux dans bien des pays, notamment à Rome, en fin d'année dernière, en organisant un flash mob glee.

Glee, c'est aussi une playlist bien choisie, des morceaux modernes et qui collent à chaque épisodes, des morceaux dans le coup, qui sont repris avec brios, et les spectateurs ne s'y trompent pas, car la B.O
 a reçu 2 disques d'or et Itunes (US) compte plus de 4 millions de titres téléchargés.

Alors, ça vous donne envie ?

Sources : Allociné , cinevore
Ecouter la B.O. sur Youtube