Il y a un peu plus d'un an, à un anniversaire que j'avais organisé pour un copain dont le thème était "mafia", je m'étais renseigné sur la location d'une machine à fumée. L'idée était de reproduire une salle de jeux, pour jouer au poker dans une atmosphère enfumée.
Et je me suis vite rendu compte que louer une machine de fumée professionnelle coûtait presque aussi cher qu'en acheter une, beaucoup moins pro, tout de même. Et en l'utilisant quelques fois, elle est vite rentabilisée.
J'ai donc investi dans la machine Mac Fog 400 de chez Mac Mah, la plus petite machine à fumée du marché. Elle m'a coûté moins de 30 €, auxquels il faut ajouter 10 € pour le liquide, et 5 autres euros pour l'odeur que l'on peut rajouter à la fumée. J'ai choisi pomme, mais cela reste facultatif.
Plus d'un an après, je peux vous dire que ma machine est non seulement rentabilisée, mais qu'elle marche très bien, que sa consommation en liquide à fumée est très faible (j'ai dû n'utiliser qu'un tiers du bidon de liquide, pour une dizaine de soirées) et que ça fait vraiment un effet boeuf dans une soirée.
Pratique, la télécommande dont le fil, long, permet de commander l'émission de fumée, pas forcément en étant tout près de la machine.
Que ce soit une soirée avec des copains où vous prévoyez de danser, un concours Guitar Hero pour donner un air rock and roll à votre salon, ou à l'occasion d'Halloween, pour donner un côté mystique à votre intérieur, c'est devenu un élément principal de mes soirées décorées.
Encore faut-il aimer les soirées à thèmes, et c'est une de mes spécialités. Mais j'y reviendrais bientôt, pour vous donner des tonnes de conseils sur le sujet.
Et rappelez-vous que machine à fumée ou pas, le principal c'est de faire la fête.
Mac Mah Mac Fog 400, à partir de 29 € sur Price Minister.
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1 nov. 2010
23 août 2010
{Test#234} La machine à barbe à papa
Et oui ! J'ai un peu de tout chez moi, une machine à pain, un cuiseur vapeur, une sorbetière, et même une machine pour faire des barbes à papa. Et même si je ne l'utilise pas toutes les semaines, je suis bien content de l'avoir.
Mais, me diras-tu, comment ça marche ? Et bien c'est simple, cher lecteur, chère lectrice, et je vais t'expliquer de ce pas.
Tout d'abord sache qu'il te faudra en plus de la machine à barbe à papa du sucre fait exprès. Parce que si tu mets le même sucre en poudre que celui que tu verses nonchalamment dans ton café le matin, ça ne fera rien. La magie ne prendra pas.
Le sucre ne coûte pas très cher sur le net, et on peut surtout faire une tonne de barbes à papa avant de terminer le pot. Sauf si on est barbapapivore. Tu trouveras par exemple sur le site confiserie foraine des pots de 500 g pour 4,90€, aux goûts de banane, cassis, cerise, framboise, ou cola. Je suis dégoûté j'ai du sucre normal moi, je pense que je vais en acheter quelques uns.
Sache également qu'il te faudra des bâtons (oui, on peut faire de la barbe à papa sur les doigts, j'ai essayé, mais ce n'est pas pratique), et pour cela je te conseille tout bêtement des piques à brochettes. Mais si tu veux en acheter des tout spéciaux pour ça, ça existe aussi.
On place l'appareil sur une surface plane. Le modèle que j'ai repose sur des petites ventouses qui permettent à la machine de ne pas se barrer, ce qui est pratique ! Sinon, tel un téléphone portable des années 2000 en position vibreur, tu verras ta machine se faire la malle gentiment sur ta table.
Et puis ensuite il ne te reste plus qu'à faire chauffer la machine à blanc (elle tourne sans le sucre), et quelques minutes après, de mettre du sucre dans la machine éteinte.
Je précise "éteinte" parce que, toujours pour avoir essayé, si tu mets le sucre alors que la machine tourne toujours, elle se transforme en mitraillette à sucre rose, en envoyant partout à 360°. Et n'empêche, du sucre projeté à vive allure, ça picote.
Une fois que le sucre est chaud, il fait des filaments, qui s'accrochent entre eux faisant des sortes de toiles d'araignées roses. Il suffit donc de passer le bâton en le faisant tourner dans la "roue", pour les récupérer, et oh magie, la barbe à papa se forme.
Comme ce n'est pas une machine professionnelle, n'espère pas obtenir des barbes à papa de 20 cm de diamètre, elle fera au maximum une bonne dizaine de centimètres, mais c'est déjà ça.
Pour une soirée dvd avec des amis, pour faire des cocktails à la bière ou pour accompagner un dessert régressif, c'est un accessoire qui peut s'avérer utile. Pas indispensable, mais utile.
17 juil. 2010
{Test#198} Des glaces et des sorbets (encore)
Fort de ma dernière expérience de sorbets, il y a quelques mois, j'en ai parlé autour de moi, tant et si bien que ma soeur, cette chère soeur, m'a offert une super sorbetière rien que pour moi, et pas des années 50. J'ai ainsi pu m'exercer à la fabrication de sorbets et de glaces avec la sorbetière Krups Venise GVS1.
Contrairement à la dernière sorbetière qu'il fallait laisser dans le congélateur, en laissant sortir le fil électrique (ce qui n'était pas rassurant je vous le concède), cette fois le principe est beaucoup plus safe : il faut mettre la cuve - remplie de ce liquide qui se transforme en glace, le même que l'on trouve dans les pains de glace - dans le congélateur 12 heures avant la préparation des sorbets. Tout le reste s'effectue sur un plan de travail.
Ce qui est le plus embêtant dans cette préparation, c'est justement de se dire, 12 heures avant, qu'on va avoir très envie, un tour de cadrant plus tard, de faire de la glace. C'est en fait juste une histoire d'organisation.
Au même moment que l'on met la cuve au congélo, il faut préparer le liquide qui servira à la fabrication du nectar glacé. Pour les sorbets c'est ce qu'il y a de plus simple. Il s'agit en fait juste de fruits mixés. Grosso modo, vous faites un smoothie que vous gardez au frais, et il ne reste qu'à le verser dans la cuve. Et en 20 minutes, le sorbet est prêt. C'est même assez bluffant.
Et du coup, vous pouvez laisser libre cours à votre imagination. J'ai pour ma part tenté un sorbet pamplemousse miel, qui était super, puis un nouveau à base de pastèque et de menthe (fraîche la menthe), et c'était peut-être le meilleur de tous ceux que j'ai faits.
Puis j'ai voulu tenter un sorbet au concombre et basilic, à servir avec un poisson et des légumes vapeur par exemple. Le résultat était étonnant, très frais et plutôt bon (mais mettez beaucoup de basilic dont le goût est moins fort que celui du concombre).
Enfin j'ai testé un sorbet citron et cannelle (en photo), avec les zestes de citron, et c'est avec les fruits frais qu'on se rend compte que fait maison, c'est quand même super bon. Pareil que pour le sorbet concombre, mettez la dose de cannelle, que le citron recouvre bien vite.
Voilà pour mon expérience des sorbets. Chaque fois, de nouvelles idées me viennent et c'est assez marrant de faire des expériences de glaces improbables.
En ce qui concerne les glaces, c'est tout simple. Il faut préparer une base, avec des oeufs, du lait et de la crème, un peu de farine de maïs et du sucre. A cette préparation on ajoute ce qu'on veut. Et là, encore une fois, c'est vous qui voyez. Glace au chocolat et noix, ou pistache framboise, les possibilités sont infinies.
Dans mes futurs essais : une glace au poulet à servir avec des frites. Je vous en dirais des nouvelles.
La sorbetière Krups GVS1 ici
Contrairement à la dernière sorbetière qu'il fallait laisser dans le congélateur, en laissant sortir le fil électrique (ce qui n'était pas rassurant je vous le concède), cette fois le principe est beaucoup plus safe : il faut mettre la cuve - remplie de ce liquide qui se transforme en glace, le même que l'on trouve dans les pains de glace - dans le congélateur 12 heures avant la préparation des sorbets. Tout le reste s'effectue sur un plan de travail.
Ce qui est le plus embêtant dans cette préparation, c'est justement de se dire, 12 heures avant, qu'on va avoir très envie, un tour de cadrant plus tard, de faire de la glace. C'est en fait juste une histoire d'organisation.
Au même moment que l'on met la cuve au congélo, il faut préparer le liquide qui servira à la fabrication du nectar glacé. Pour les sorbets c'est ce qu'il y a de plus simple. Il s'agit en fait juste de fruits mixés. Grosso modo, vous faites un smoothie que vous gardez au frais, et il ne reste qu'à le verser dans la cuve. Et en 20 minutes, le sorbet est prêt. C'est même assez bluffant.
Et du coup, vous pouvez laisser libre cours à votre imagination. J'ai pour ma part tenté un sorbet pamplemousse miel, qui était super, puis un nouveau à base de pastèque et de menthe (fraîche la menthe), et c'était peut-être le meilleur de tous ceux que j'ai faits.
Puis j'ai voulu tenter un sorbet au concombre et basilic, à servir avec un poisson et des légumes vapeur par exemple. Le résultat était étonnant, très frais et plutôt bon (mais mettez beaucoup de basilic dont le goût est moins fort que celui du concombre).
Enfin j'ai testé un sorbet citron et cannelle (en photo), avec les zestes de citron, et c'est avec les fruits frais qu'on se rend compte que fait maison, c'est quand même super bon. Pareil que pour le sorbet concombre, mettez la dose de cannelle, que le citron recouvre bien vite.
Voilà pour mon expérience des sorbets. Chaque fois, de nouvelles idées me viennent et c'est assez marrant de faire des expériences de glaces improbables.
En ce qui concerne les glaces, c'est tout simple. Il faut préparer une base, avec des oeufs, du lait et de la crème, un peu de farine de maïs et du sucre. A cette préparation on ajoute ce qu'on veut. Et là, encore une fois, c'est vous qui voyez. Glace au chocolat et noix, ou pistache framboise, les possibilités sont infinies.
Dans mes futurs essais : une glace au poulet à servir avec des frites. Je vous en dirais des nouvelles.
La sorbetière Krups GVS1 ici
2 juin 2010
{Test#159} Ma première fois, avec une sorbetière
Ce qu'il y a de bien dans les vieilles maisons, c'est qu'il y a souvent tout un tas de choses inutiles, dans des vieilles armoires aux portes qui grincent. Et la maison où nous sommes ne fait pas exception à la règle. Parmi un million de trésors, c'est sur une vieille machine que je suis tombé, une sorbetière bi-goût de chez Seb, qui doit dater des années 30, mais on ne sait pas de quel siècle.
Nous voilà donc partis pour un après midi glaces maison, et voici ce que je peux, après cet essai, vous apprendre :
D'abord, il faut se mettre d'accord sur les goûts. Pour nous ce sera un sorbet au pamplemousse, et un sorbet à la pomme. Il faut juste rajouter de l'eau, du sucre, et du jus de citron. Commençons par celui à la pomme.

Pour commencer, il faut faire chauffer le sucre avec l'eau - grosso modo entre 150 et 200g de sucre pour un verre d'eau - et en faire un sirop. Dans le même temps, éplucher, épépiner et couper en morceaux deux pommes, et les passer au mixer pour en faire une purée. Ajouter le jus d'un citron, puis le sirop. Ne reste plus qu'à verser dans la sorbetière.
Pour le pamplemousse, c'est à peu près pareil, sauf qu'au lieu d'éplucher, épépiner et tout, il suffit de presser le fruits. On rajoute le jus de citron et le sirop et c'est tout bon.
Ensuite il faut juste mettre la sorbetière dans le compartiment congélateur de votre réfrigérateur, et le brancher. Les pales tournoient comme des folles jusqu'à ce que le mélange ait la bonne consistance, et le bordel s'arrête tout seul. Et après, il faut juste manger. Vous voyez comme quoi, c'est simple !
Je pense que depuis l'antiquité de nouvelles sorbetières ont dû être créées, avec certainement tout un tas d'améliorations et de nouveaux gadgets technologiques. Et à l'occasion, je pense que je m'en achèterais une pour mon retour à Paris. C'est quand même chouette de se faire ses sorbets maison...
Nous voilà donc partis pour un après midi glaces maison, et voici ce que je peux, après cet essai, vous apprendre :
D'abord, il faut se mettre d'accord sur les goûts. Pour nous ce sera un sorbet au pamplemousse, et un sorbet à la pomme. Il faut juste rajouter de l'eau, du sucre, et du jus de citron. Commençons par celui à la pomme.

Pour commencer, il faut faire chauffer le sucre avec l'eau - grosso modo entre 150 et 200g de sucre pour un verre d'eau - et en faire un sirop. Dans le même temps, éplucher, épépiner et couper en morceaux deux pommes, et les passer au mixer pour en faire une purée. Ajouter le jus d'un citron, puis le sirop. Ne reste plus qu'à verser dans la sorbetière.
Pour le pamplemousse, c'est à peu près pareil, sauf qu'au lieu d'éplucher, épépiner et tout, il suffit de presser le fruits. On rajoute le jus de citron et le sirop et c'est tout bon.
Ensuite il faut juste mettre la sorbetière dans le compartiment congélateur de votre réfrigérateur, et le brancher. Les pales tournoient comme des folles jusqu'à ce que le mélange ait la bonne consistance, et le bordel s'arrête tout seul. Et après, il faut juste manger. Vous voyez comme quoi, c'est simple !
Je pense que depuis l'antiquité de nouvelles sorbetières ont dû être créées, avec certainement tout un tas d'améliorations et de nouveaux gadgets technologiques. Et à l'occasion, je pense que je m'en achèterais une pour mon retour à Paris. C'est quand même chouette de se faire ses sorbets maison...
{Edit} Hier, jour de mon anniversaire j'ai reçu entre autres cadeaux un super sorbetière des années 2000... Comme quoi hein. Je vous ferais un nouvel article pour vous dire comment elle est trop bien !
19 févr. 2010
J'ai testé... Le balancier abdominal
Opération supers abdos semaine 2
Après avoir essayé la machine à abdos à électrodes SportElec la semaine dernière, j'ai testé cette semaine une nouvelle technique pour avoir un superbe ventre plat : le balancier abdominal. On en trouve des quasi identiques chez Go sport ou Décathlon, pour approximativement le même prix (compter dans les 25 €).
Il s'agit d'un ensemble de tubes métalliques recouverts de mousse pour le confort qui, une fois assemblés forment une sorte de balancier. Les mouvements sont donc facilités, et le dos est protégé, du moins, c'est ce qu'annoncent les sites internet. Mais qu'en est-il vraiment ?
Pour commencer, il faut monter le bazar. C'est évident, ce n'est pas compliqué. Deux petites vis à serrer, et c'est prêt. De là à dire qu'il est pratique, je n'irais pas jusque là. Le monter une fois, c'est cool, mais si à chaque fois qu'on veut faire quelques abdos, il faut le monter et le démonter, c'est pas long certes, mais ça risque de devenir chiant. Et il faut avouer qu'une fois monté, ce bidule ne se range nulle part. Bien trop encombrant.
Posons l'engin sur le sol, et c'est parti pour une série. En effet, l'engin accompagne le corps, et le mouvement est aidé et donc facilité par l'ingénieux système de balancier. Le repose-tête est confortable, et du coup toute la colonne vertébrale est maintenue. Pour ce qui est du dos protégé, j'acquiesce donc.
En revanche, je vous conseille tout de même de mettre quelque chose sur le sol. Parce qu'un sol, en carrelage ou en parquet reste inconfortable, c'est évident. Un tapis de yoga, ou de gym tout bête suffit.
Après trois séries, ça commence à chauffer au niveau des abdos. Le lendemain, j'ai mal quand je rigole, et paradoxalement, c'est pour moi un point positif de cette technique. J'ai vraiment l'impression de faire du sport. Quand bien même mes mouvements sont facilités par cet accessoire de fitness, par rapport à la méthode électrique, ça ressemble de plus près à du vrai sport.
Un compromis assurément intéressant donc, pour les fainéants comme moi. Rendez-vous vendredi prochain pour la troisième semaine super abdos avec un nouveau test : le programme wii fit.
Après avoir essayé la machine à abdos à électrodes SportElec la semaine dernière, j'ai testé cette semaine une nouvelle technique pour avoir un superbe ventre plat : le balancier abdominal. On en trouve des quasi identiques chez Go sport ou Décathlon, pour approximativement le même prix (compter dans les 25 €).
Il s'agit d'un ensemble de tubes métalliques recouverts de mousse pour le confort qui, une fois assemblés forment une sorte de balancier. Les mouvements sont donc facilités, et le dos est protégé, du moins, c'est ce qu'annoncent les sites internet. Mais qu'en est-il vraiment ?
Pour commencer, il faut monter le bazar. C'est évident, ce n'est pas compliqué. Deux petites vis à serrer, et c'est prêt. De là à dire qu'il est pratique, je n'irais pas jusque là. Le monter une fois, c'est cool, mais si à chaque fois qu'on veut faire quelques abdos, il faut le monter et le démonter, c'est pas long certes, mais ça risque de devenir chiant. Et il faut avouer qu'une fois monté, ce bidule ne se range nulle part. Bien trop encombrant.
Posons l'engin sur le sol, et c'est parti pour une série. En effet, l'engin accompagne le corps, et le mouvement est aidé et donc facilité par l'ingénieux système de balancier. Le repose-tête est confortable, et du coup toute la colonne vertébrale est maintenue. Pour ce qui est du dos protégé, j'acquiesce donc.
En revanche, je vous conseille tout de même de mettre quelque chose sur le sol. Parce qu'un sol, en carrelage ou en parquet reste inconfortable, c'est évident. Un tapis de yoga, ou de gym tout bête suffit.
Après trois séries, ça commence à chauffer au niveau des abdos. Le lendemain, j'ai mal quand je rigole, et paradoxalement, c'est pour moi un point positif de cette technique. J'ai vraiment l'impression de faire du sport. Quand bien même mes mouvements sont facilités par cet accessoire de fitness, par rapport à la méthode électrique, ça ressemble de plus près à du vrai sport.
Un compromis assurément intéressant donc, pour les fainéants comme moi. Rendez-vous vendredi prochain pour la troisième semaine super abdos avec un nouveau test : le programme wii fit.
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