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23 avr. 2015

#561 Dans la peau de Michael Scofield dans TeamBreak

J'avais essayé il y a quelques mois un premier Escape Game : Hinthunt. Le week-end dernier, dans l'optique de tester les nombreux autres qui commencent à fleurir à Paris, nous avons participé, avec mon groupe de potes à un nouveau jeu : TeamBreak.


Tout comme le premier Escape Game, le but est simple : nous sommes enfermés dans un univers clos pendant une heure, et nous devons en sortir en résolvant des énigmes qui s'emboîtent. Chez TeamBreak, 3 univers sont proposés : Contagion, Mission Impossible, et Lost.

Contagion, c'est une histoire de labo, d'antidote et de zombies. Dans la Mission Impossible on est des agents double face à une bombe à désamorcer. Quant à Lost, celle que nous avons faite, nous sommes des prisonniers en transfert dans un avion qui se crashe.

Le jeu commence à l'interphone du 15-17 rue des Martyrs. "Vous avez le mot de passe ? " "Oui" répond F. "Seize jacinthes sèchent dans seize sachets secs". Nous entrons dans une salle d'attente où sont déjà installés les 5 ados composant une autre équipe.


Une animatrice entre et nous apprend les règles du jeu, on nous donne des vilains T-shirts jaunes rayés de noir, et nous entrons dans une petite carlingue d'avion, menottés à nos sièges d'avion. Le grand jeu.

Car ce qui est sympa dans cette version, c'est que les décors sont recherchés. L'avion est pas mal fait, il y a même des fumigènes et des stroboscopes pour simuler le crash. L'île déserte sur laquelle on atterrit, elle aussi est bien faite. Un hamac, un palmier, une cabane, autant d'objets et d'éléments à fouiller.

C'est très sympa. Ce qui l'est un peu moins, comparé au premier jeu d'Escape game que nous avions testé, c'est la logique. L'histoire ne tient pas tout à fait debout. On est sensés se crasher sur une île, mais il y a déjà une cabane. Et l'enchaînement des énigmes est moins en "poupées russes" que chez le concurrent.


De même pour la fin que nous n'avons tout simplement pas comprise. Nous sommes sortis, ayant apparemment terminé les énigmes, mais sans bien saisir comment nous avons fait. Petit sentiment de frustration à la fin. Ceci dit nous étions contents de terminer l'épreuve.

Pour les prix, il faut compter, selon les missions (d'une heure) :
Contagion. Entre 26 et 35 € pour 2 à 4 joueurs
Mission Impossible ou Lost. Entre 25 et 32 € pour 3 à 6 joueurs.

Soit un peu plus cher que HintHunt car pas de prix en fonction du jour.

En conclusion, pour le prix, la logique, je classe pour le moment TeamBreak derrière Hinthunt.

6 juil. 2010

{Test#187} Prince of Persia, sur PS3

Je viens il y a quelques petites minutes de terminer le jeu dont je vais vous parler. Si ce n'est pas des impressions à chaud ça, je ne sais pas ce que c'est.


Précision pour ceux qui suivent mes articles sur les jeux vidéos : vous avez pu voir que je suis pas un ultra gamer, mais que j'aime bien jouer de temps en temps, notamment à Mario, par exemple. Et que comme tous ceux qui sont des casual, comme on les appelle dans le jargon, j'ai opté pour une Wii, qui est la console selon moi la plus ludique du marché, et qui offre le plus de jeux pour jouer à plusieurs.

Oui mais voilà, depuis quelques mois, mon homme me lance des signaux énormes à chaque fois qu'il voit une publicité pour un jeu PS3, poussant des "aahhhh" et des "ohhhh" à n'en plus finir, j'avais bien compris ce qu'il souhaitait pour son anniversaire... qui était il y a peu. C'est donc désormais dans un appartement avec non plus une, mais deux consoles, que je vis, sans compter les millions de conneries. Ne soyez donc pas étonné, je ne me suis pas trompé de nom de console...


Prince of Persia, je vous le disais à la sortie du film, est un jeu que j'affectionne particulièrement. Tout remonte en fait à ma plus tendre enfance, où je pouvais me la péter, vers 6 ou 7 ans, car j'étais le seul de toute mon école à posséder un Atari. Même que mon père m'avait dit que dessus c'était marqué 512K, mais qu'il l'avait boosté à 1024K. Je ne savais absolument pas de quoi il s'agissait, mais en avertissait tout le monde, même ma maîtresse.


Et sur cet Atari, j'avais des centaines et des centaines de disquettes, avec tout un tas de jeux copiés. Classés par couleur selon leur style, j'ouvrais les deux boîtes de rangement de disquettes (il y avait une toute petite clé) avec le plus grand recueillement, telle la boîte de Pandore.

Finalement, parmi ces jeux, j'avais Prince of Persia, un des tous premiers. Il devait y avoir 5 couleurs, dont 3 nuances de bleus, un beige pour la peau et du jaune pour les torches (vidéo ci-dessus). La musique ressemblait aux sonneries des premiers portables, mais j'adorais ce jeu, et muni de mon stick multi directionnel, j'y passais des heures. Vous comprenez, maintenant.


J'avais joué à Prince of Persia Rival Swords sur Wii, et j'avais adoré. Quand j'ai vu débarquer la PS3 chez moi, j'ai tout de suite pensé à Prince of Persia, et nous avons donc bien vite eu Prince of Persia, les sables oubliés. Si vous regardez les deux vidéos à la suite, vous verrez ça fait un choc. Vingt ans de technologie dans la gueule, ça fait mal.

Le jeu est vraiment bien fait, mélangeant les combats, les zones de déplacements plus compliqués, les énigmes, c'est varié et rythmé, et j'ai franchement bien aimé. Et puis d'un point de vue graphique, c'est super. Très fluide, le dernier combat avec le boss, notamment, c'est fou tellement c'est bien fait. Les décors également sont super bien travaillés, et les textures, comme les tentures, l'eau, sont très réussies.


La PS3, par rapport à la wii, c'est la console des gamers. C'est du lourd, c'est du sérieux. Et le moins qu'on puisse dire par rapport à ce jeu là, c'est que la dextérité est de mise. Le nombre de fois ou pour passer, tu appuies sur croix, puis sur rond, après deux fois sur carré, et en même temps sur L1 une seconde et enfin L2 et vers le haut en même temps. Refaire le même passage 30 fois de suite, c'est ce qui arrive assez régulièrement, et en général j'ai fini par lâcher ma manette, dégoûté.

Et là, mon gentil mec arrive et débloque le niveau avec ses doigts de fée. Bon il faut avouer que parfois, c'est moi qui l'ai aidé. Je fais un pas trop mauvais copilote et à deux on a pas été mauvais du tout. En revanche, la déception, c'est que, même en n'y jouant pas énormément (on a aussi une vie sociale), le jeu a été fini très vite. Moins d'une semaine. C'est donc pour le coup vraiment décevant.


Un jeu très bien fait, donc, autant au niveau graphique que dans sa difficulté, mais décidément trop court.