L'autre jour, en sortant de la piscine, j'avais la tête un peu ailleurs, et j'ai fait une bêtise. J'ai démarré mon scooter alors que la chaîne antivol était toujours attachée à la roue arrière.
Ce n'est pas la première fois que ça m'arrive, mais ce jour-là, un des maillons de la chaîne a décidé de se coincer pile poil entre le moteur et la roue, projeté dans cette cavité avec toute la force du moteur.
J'ai eu beau taper dessus, tenter de faire levier, écarter, pousser, tirer... rien n'y a fait, et j'ai dû me résoudre, les mains pleines de cambouis à abandonner Bob le bien-nommé en banlieue nord parisienne, pour y revenir le lendemain, premier jour du week-end.
Armé d'un marteau, d'un tournevis, j'ai donc tenté le jour suivant avec mon mec de dégager ce foutu maillon, mais la nuit ne l'ayant pas ramolli, il était toujours coincé, un peu comme dans 127 heures.
Tous les prix des dépanneurs sont exorbitants. Cela m'est déjà arrivé de devoir faire remorquer mon scooter, et en général les bonhommes sont loin d'être très gentils. Ils ne cherchent pas trop à savoir quel est le problème ni si il est soluble ou non. Faut remorquer ? On remorque, et le plus vite sera le mieux.
J'ai donc cherché un dépanneur, en évitant les premiers liens Google, plus chers et commerciaux, et je suis tombé sur dépanne-moto, dont plusieurs avis m'ont convaincu. Au téléphone, Patrick me donne rendez-vous moins d'une heure après.
Le temps de manger un bout et le voilà qui arrive avec sa belle camionnette. Patrick est simple et gentil, et commence par vérifier que le scoot est bien à moi. Pendant 15 bonnes minutes, il s'esquinte sur le scooter, avec un pied de biche, dans un sens et dans l'autre pour libérer Bob.
Malheureusement le maillon est bien trop coincé. Nous devons donc ramener le scooter jusque chez moi. Nous montons à l'avant, et faisons la route avec un Patrick qui nous raconte sa vie, mouvementée et super active, entre passion de la moto et du jet-ski, presse, armée, dépannage et autres projets.
Ce qui se dégage de ce bonhomme, et c'est vraiment loin d'être le cas de la plupart des dépanneurs, c'est son honnêteté. L'homme est arrangeant et on sent qu'il est plus là pour vous aider que pour faire du chiffre.
Je ne vous dirais pas que les prix sont en dessous du marché, mais au moins, on n'a pas l'impression d'être un pigeon qui n'a pas d'autre choix. Et rien que pour ça, c'est un numéro à toujours avoir dans son portefeuille. Si vous avez un deux-roues, bien sûr, sinon ça sert à rien !
C'est pas ça qui sauve mon scoot au final. "Allô, papa, comment vas-tu ?"
Dépannage-moto,
Le site internet
06.60.40.46.26
Affichage des articles dont le libellé est scooter. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est scooter. Afficher tous les articles
30 déc. 2010
{Test#353} Les housses de casque Helmetdress
Je ne m'adresse pas très souvent à mes lecteurs en deux roues, et pourtant j'ai moi-même un scooter qui s'appelle Bob. Et il y a tout un tas d'accessoires sympa à tester pour ceux qui utilisent motos ou scooters. Aujourd'hui n'est pas coutume, j'ai décidé de vous parler d'un truc très ingénieux : la housse de casque Helmetdress.
Un casque, ça coûte cher, donc sauf si on s'appelle Crésus, on ne s'en achète pas un tous les quatre matins. Et puis en plus, ça prend de la place, donc en général, quand on a un casque on le garde, au risque de s'en lasser.
Les housses Helmetdress proposent justement de pouvoir changer de look de casque (presque) comme de chaussures. Elles sont en Polyester et en Lycra, résistent donc à l'eau (pratique quand il pleut) et passent au lavage. Elles s'adaptent sur quasi tous les casques Jet et Demi-Jet, y compris ceux avec visière. La preuve avec le mien.
Pour le mettre en place, c'est super simple. La housse est entourée d'un élastique qui va de lui-même se placer à la bordure du casque pour la tendre (un peu comme sur les housses de couettes). Pour les casques avec visière, il suffit de la dévisser avant, et de replacer les vis après. En tout, ça m'a pris 5 minutes.
Le résultat est très sympathique, d'autant plus que le site Helmetdress propose tout un choix de housses, du motif léopard à l'Union Jack, en passant par la peau de serpent. Il y en a pour tous les goûts. Je trouve vraiment l'idée terrible.
Et pour terminer avec toutes ces éloges, le prix n'est pas exorbitant du tout, puisque la housse coûte 26,50 €, port compris. Franchement changer de casque à ce prix-là, ce serait bête de s'en priver.
Un casque, ça coûte cher, donc sauf si on s'appelle Crésus, on ne s'en achète pas un tous les quatre matins. Et puis en plus, ça prend de la place, donc en général, quand on a un casque on le garde, au risque de s'en lasser.
Les housses Helmetdress proposent justement de pouvoir changer de look de casque (presque) comme de chaussures. Elles sont en Polyester et en Lycra, résistent donc à l'eau (pratique quand il pleut) et passent au lavage. Elles s'adaptent sur quasi tous les casques Jet et Demi-Jet, y compris ceux avec visière. La preuve avec le mien.
Pour le mettre en place, c'est super simple. La housse est entourée d'un élastique qui va de lui-même se placer à la bordure du casque pour la tendre (un peu comme sur les housses de couettes). Pour les casques avec visière, il suffit de la dévisser avant, et de replacer les vis après. En tout, ça m'a pris 5 minutes.
Le résultat est très sympathique, d'autant plus que le site Helmetdress propose tout un choix de housses, du motif léopard à l'Union Jack, en passant par la peau de serpent. Il y en a pour tous les goûts. Je trouve vraiment l'idée terrible.
Et pour terminer avec toutes ces éloges, le prix n'est pas exorbitant du tout, puisque la housse coûte 26,50 €, port compris. Franchement changer de casque à ce prix-là, ce serait bête de s'en priver.
15 oct. 2010
{Test#284} Les urgences de Saint-Antoine (Paris 12)
Admissions des urgences. 5h20.
La standardiste : "Vous êtes déjà venu dans cet hôpital, avant ?"
Fabisounours : "Pas depuis ma naissance, non..."
La standardiste, amusée : "Nous ne devons plus avoir le fichier, alors"
Fabisounours : "Oh, c'est pas si vieux, tout de même..."
Croisement des rues Rambouillet et Châlon. La veille. 20h00.
Le feu est rouge. Je pense à tout ce qu'il me reste à faire demain, avant le week-end. Le feu passe au vert, je démarre, et tourne dans la rue de Rambouillet. Un trou. Trop tard pour l'anticiper, j'essaie de garder mon guidon droit, mais la roue arrière chasse. Je tombe.
En 1/4 de seconde, je me retrouve par terre, écrasé sous le poids de mon scooter. J'ai un peu mal. Je pense à Will, j'essaie de me souvenir de son numéro de téléphone, pour le prévenir. On en pourra pas aller à Flateurville si je vais à l'hôpital... J'espère que mes vêtements ne sont pas abîmés. Le quart de seconde se termine.
Quelqu'un s'arrête derrière moi, un jeune homme sort de la voiture et m'aide à me relever. Je remonte sur mon scooter qu'il a redressé, il me demande 4 fois si tout va bien, mais je tiens debout, c'est ok. Il ne me reste qu'une minute de route.
Je rentre chez moi, et Will, prévenant, me passe de la pommade, m'amène des glaçons et de l'Arnica, me fait chauffer un thé. Tout ça sera terminé demain.
Dans mon lit. 5h00.
La douleur me réveille, et j'angoisse. J'ai l'impression que ma jambe est enserrée dans un brassard de prise de tension gonflé à bloc. Je réveille Will en le prévenant qu'il faut que nous allions aux urgences.
Nous ne savons pas bien qui appeler. On commence par les pompiers. Will tombe sur un standardiste à qui il explique bien que nous ne savons pas si c'est eux qu'il faut déranger. Pas de soucis, ils sont déjà en route, et voisins...
Et en effet, trois beaux pompiers entrent dans mon salon 5 minutes après, pour en ressortir une petite minute supplémentaire, pas vraiment contents d'avoir été dérangés "pour rien", grommelant qu'ils ne "sont pas des taxis", et qu'ils "n'ont pas que ça à faire". La voisine sort, la tête en vrac et affolée... Nous la rassurons.
C'est donc un taxi que nous appelons pour nous rendre à l'hôpital où je suis né. A peine quelques centaines de mètres, mais plus d'une dizaine d'euros pour ce conducteur qui patientait un peu plus loin, sans vraiment s'en faire de ne pas nous voir.
Arrivés à l'hôpital, le contraste est assez saisissant. La standardiste est jolie et drôle. Les urgentistes sont prévenants et patients, l'infirmière me raconte des blagues et les infirmiers présents sont (mon radar me l'a dit) des garçons sensibles.
Je m'attends à tout moment à les voir débuter une chorégraphie de comédie musicale...
Une prise en charge sérieuse, un peu d'attente, mais sinon ce ne seraient pas les urgences, n'est-ce pas ? Une radio, deux radios, un diagnostic rapide, et hop, me voici affublé d'une attelle, pas mode du tout, mais fonctionnelle.
Car si je ne roulais pas vite, et qu'il n'y a heureusement pas de fracture, c'est une entorse au genou dont j'hérite. Et il n'y a pas grand chose d'autre à faire que de garder la jambe immobilisée au maximum.
En attendant de me remettre, je vous prépare tout un tas de tests, je remets à plus tard d'autres tests que j'avais prévus qui nécessitaient mes jambes, et je prouve une fois encore que je suis bien capable de tester à peu près tout, même les urgences.
Si jamais vous avez un soucis, je vous recommande donc chaudement les urgences de l'Hopital Saint Antoine dans le 12è arrondissement de Paris, où pour la première fois de ma vie dans un environnement hospitalier, je ne me suis pas senti mal à l'aise.
Chapeau, les docs.
La standardiste : "Vous êtes déjà venu dans cet hôpital, avant ?"
Fabisounours : "Pas depuis ma naissance, non..."
La standardiste, amusée : "Nous ne devons plus avoir le fichier, alors"
Fabisounours : "Oh, c'est pas si vieux, tout de même..."
Croisement des rues Rambouillet et Châlon. La veille. 20h00.
Le feu est rouge. Je pense à tout ce qu'il me reste à faire demain, avant le week-end. Le feu passe au vert, je démarre, et tourne dans la rue de Rambouillet. Un trou. Trop tard pour l'anticiper, j'essaie de garder mon guidon droit, mais la roue arrière chasse. Je tombe.
En 1/4 de seconde, je me retrouve par terre, écrasé sous le poids de mon scooter. J'ai un peu mal. Je pense à Will, j'essaie de me souvenir de son numéro de téléphone, pour le prévenir. On en pourra pas aller à Flateurville si je vais à l'hôpital... J'espère que mes vêtements ne sont pas abîmés. Le quart de seconde se termine.
Quelqu'un s'arrête derrière moi, un jeune homme sort de la voiture et m'aide à me relever. Je remonte sur mon scooter qu'il a redressé, il me demande 4 fois si tout va bien, mais je tiens debout, c'est ok. Il ne me reste qu'une minute de route.
Je rentre chez moi, et Will, prévenant, me passe de la pommade, m'amène des glaçons et de l'Arnica, me fait chauffer un thé. Tout ça sera terminé demain.
Dans mon lit. 5h00.
La douleur me réveille, et j'angoisse. J'ai l'impression que ma jambe est enserrée dans un brassard de prise de tension gonflé à bloc. Je réveille Will en le prévenant qu'il faut que nous allions aux urgences.
Nous ne savons pas bien qui appeler. On commence par les pompiers. Will tombe sur un standardiste à qui il explique bien que nous ne savons pas si c'est eux qu'il faut déranger. Pas de soucis, ils sont déjà en route, et voisins...
Et en effet, trois beaux pompiers entrent dans mon salon 5 minutes après, pour en ressortir une petite minute supplémentaire, pas vraiment contents d'avoir été dérangés "pour rien", grommelant qu'ils ne "sont pas des taxis", et qu'ils "n'ont pas que ça à faire". La voisine sort, la tête en vrac et affolée... Nous la rassurons.
C'est donc un taxi que nous appelons pour nous rendre à l'hôpital où je suis né. A peine quelques centaines de mètres, mais plus d'une dizaine d'euros pour ce conducteur qui patientait un peu plus loin, sans vraiment s'en faire de ne pas nous voir.
Arrivés à l'hôpital, le contraste est assez saisissant. La standardiste est jolie et drôle. Les urgentistes sont prévenants et patients, l'infirmière me raconte des blagues et les infirmiers présents sont (mon radar me l'a dit) des garçons sensibles.
Je m'attends à tout moment à les voir débuter une chorégraphie de comédie musicale...
Une prise en charge sérieuse, un peu d'attente, mais sinon ce ne seraient pas les urgences, n'est-ce pas ? Une radio, deux radios, un diagnostic rapide, et hop, me voici affublé d'une attelle, pas mode du tout, mais fonctionnelle.
Car si je ne roulais pas vite, et qu'il n'y a heureusement pas de fracture, c'est une entorse au genou dont j'hérite. Et il n'y a pas grand chose d'autre à faire que de garder la jambe immobilisée au maximum.
En attendant de me remettre, je vous prépare tout un tas de tests, je remets à plus tard d'autres tests que j'avais prévus qui nécessitaient mes jambes, et je prouve une fois encore que je suis bien capable de tester à peu près tout, même les urgences.
Si jamais vous avez un soucis, je vous recommande donc chaudement les urgences de l'Hopital Saint Antoine dans le 12è arrondissement de Paris, où pour la première fois de ma vie dans un environnement hospitalier, je ne me suis pas senti mal à l'aise.
Chapeau, les docs.
Inscription à :
Articles (Atom)














