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28 mai 2011
{Test#449} Godzy, le resto japonais Kawai du 17è
Tout a commencé la semaine dernière, quand j'ai reçu un mail d'un certain Jimmy de chez Godzy qui m'expliquait de manière méga convaincante et motivée qu'il fallait absolument que je vienne tester le concept innovant d'un nouveau resto, dans le 17è : Godzy.
Godzy, c'est en effet tout un concept. Le japonais réinventé de A à Z. Au niveau de l'ambiance, on est dans la restauration rapide, avec des plateaux que l'on débarrasse, un comptoir pour commander et quelques tables hautes pour manger. L'endroit est accueillant, moderne et sympa.
Et la pièce maîtresse du resto, niveau déco, c'est une grande toile, dessinée en deux jours seulement par des élèves de la super école française de manga, l'Eurasiam. Un Godzilla géant qui détruit tout dans Paris, avec une multitude de petits détails à observer. Magnifique !
Le fast-food nipon se veut éco-responsable, avec de la vaisselle jetable complètement recyclable, en bois ou en carton.
Autre nouveauté par rapport aux autres japonais, on ne commande pas un menu M1, ou P4, mais on choisit ses éléments, à la carte. Et au passage en caisse, le vendeur trouve le menu qui vous fera payer au plus juste. Ces menus vont de 6,50 € à 16 €, et je peux vous dire que les gros mangeurs en auront pour leur faim avec ce dernier. Abordable, donc...
Une immersion dans la culture nippone, une démarche éco-responsable, un mode de consommation qui change, le principe est sympa. Mais qu'en est-il de la bouffe, à proprement parler? Parce que finalement, c'est pour ça qu'on vient. Et en tant que testeur fou, j'ai (presque) tout goûté, pour tout vous dire.
Les sushis sont frais. Les bouchées sont standard, le poisson est bon. Le choix dans cette catégorie n'est pas vaste : saumon, poisson blanc, végétarien, ou (en test dans le restaurant) anguille, au goût plus prononcé.
Les brochettes, que l'on peut aussi trouver dans les autres japonais, sont vraiment super bonnes. Le boeuf au fromage est fondant (je pense que le fromage en lui-même est bien meilleur...), le poulet caramélisé est à tomber, le saumon est fin, et la brochette de foie gras poêlé est un petit plaisir que je ne me suis pas refusé.
Toujours comme dans les autres japonais, mais en un peu mieux, on trouve la salade de chou, la soupe miso (très raffinée) ou la salade d'algues (très graphique quant à elle).
Mais là où ce restaurant se différencie culinairement parlant, c'est au niveau des spécialités japonaises. Entre un potimarron pané exquis, des Gyozas (raviolis) au curry, poulet ou saumon absolument pas gras, les crevettes panées, les tempuras de légumes, tout est vraiment simple et bon !
Côté boisson ne cherchez pas le Coca, ici on ne sert que des boissons natures, genre l'O2 (eau enrichie à l'oxygène), la boisson énergisante Chamane, ou du thé Matcha.
Et si vous n'étiez pas encore convaincus, Godzy a une méga botte secrète, c'est ses desserts. Autant dans les autres japonais on ne trouve pas de desserts japonais proprement dits, autant ici les Motchi sont à se damner.
Un Motchi, c'est une pâte de riz (un peu comme dans les boules coco) au coeur de thé Matcha, et c'est incroyablement bon ! Dans le genre, les Motchi glacés sont excellents aussi. Cette fois le coeur est en glace à la vanille ou au chocolat. Rien que pour ça, ça vaut le détour !
Une adresse Kawaï que je conseille donc vivement, vous aurez pu le remarquer.
Godzy c'est au 31 rue Legendre, dans le 17è arrondissement, et c'est ouvert de 11h30 à 22h00 !
Toutes les infos sur godzy.fr
17 août 2010
{Test#228} Asian Fever - Les sushis maison
La semaine dernière, je vous racontais mes péripéties au pays du presque soleil levant, le quartier chinois parisien, et particulièrement le magasin chez Tang Frères.
Nous y cherchions entre autre de quoi faire des sushis. C'est-à-dire du riz japonais et du vinaigre à riz, une natte et des algues pour rouler les makis, du sésame et des galettes de riz pour faire des californiens, et de la sauce soja et du Wasabi, pour y tremper nos futures créations.
Et nous avons tout trouvé, et mieux encore. Puisqu'au rayon Sushis de Tang Frères, j'ai découvert des machines absolument fabuleuses, pour faire des sushis et des makis ultra facilement et ultra rapidement. Ce sont des sushis maker.
Le principe est simple (comme tout ce qui est pratique d'ailleurs) : c'est tout bêtement un moule qui va calibrer vos sushis et les fabriquer de manière régulière.
Pour les makis par exemple, il suffit de remplir à moitié le moule, puis de rajouter les ingrédients que vous voulez trouver dans votre maki. Il faut ensuite remplir le moule, presser avec l'autre élément, et démouler les makis ainsi formés.
Pour les sushis, il faut remplir le moule complet de riz, démouler les boulettes de riz aplaties, et ajouter par dessus le poisson frais. C'est rapide et si vous voulez en faire à un apéro ou en entrée, vous pouvez épater vos amis.
Outre des ingrédients très frais et leur préparation (enlever les arêtes, la peau, les nervures du poisson, décortiquer les crevettes, émincer les légumes), ce qui compte dans la préparation des sushis c'est la cuisson du riz.
Il faut choisir un riz rond, qui aura tendance à coller, et commencer par le laver à l'eau claire. Pour une dose de riz, il faut ajouter une dose et demi d'eau dans une casserole (ce qui fait assez peu d'eau par rapport à notre façon très européenne de faire le riz). Saler légèrement.
Lorsque l'eau bout, mettre à feu doux pendant 10 minutes et couvrir. Puis éteindre en laissant reposer encore 10 minutes. On peut ajouter à ce moment du vinaigre pour riz qui donnera ce goût si spécifique au riz des sushis. Normalement toute l'eau s'est évaporée. Il faut attendre que le riz refroidisse, pour ne pas chauffer les autres ingrédients. Froid il est collant et vous pouvez faire vos sushis.
Munis de mes supers accessoires pour faire des sushis et maitrisant à fond la cuisson du riz, j'ai fait plusieurs tests de sushis, avec des amis, améliorant chaque fois leur confection.
Ce qui est marrant avec les sushis maison, c'est que ce n'est pas un plat lourd et qu'on peut se permettre des digressions pour en créer des très personnels : makis au beurre de sardine et concombre, ou à l'avocat et au kiri, sushis de saumon fumé au riz mélangé à des oeufs de lompes, tout est possible !
Et bien entendu, le top du top, c'est de terminer avec un petit verre de Saké. Sayônara !
Nous y cherchions entre autre de quoi faire des sushis. C'est-à-dire du riz japonais et du vinaigre à riz, une natte et des algues pour rouler les makis, du sésame et des galettes de riz pour faire des californiens, et de la sauce soja et du Wasabi, pour y tremper nos futures créations.
Et nous avons tout trouvé, et mieux encore. Puisqu'au rayon Sushis de Tang Frères, j'ai découvert des machines absolument fabuleuses, pour faire des sushis et des makis ultra facilement et ultra rapidement. Ce sont des sushis maker.
Le principe est simple (comme tout ce qui est pratique d'ailleurs) : c'est tout bêtement un moule qui va calibrer vos sushis et les fabriquer de manière régulière.
Pour les makis par exemple, il suffit de remplir à moitié le moule, puis de rajouter les ingrédients que vous voulez trouver dans votre maki. Il faut ensuite remplir le moule, presser avec l'autre élément, et démouler les makis ainsi formés.
Pour les sushis, il faut remplir le moule complet de riz, démouler les boulettes de riz aplaties, et ajouter par dessus le poisson frais. C'est rapide et si vous voulez en faire à un apéro ou en entrée, vous pouvez épater vos amis.
Outre des ingrédients très frais et leur préparation (enlever les arêtes, la peau, les nervures du poisson, décortiquer les crevettes, émincer les légumes), ce qui compte dans la préparation des sushis c'est la cuisson du riz.
Il faut choisir un riz rond, qui aura tendance à coller, et commencer par le laver à l'eau claire. Pour une dose de riz, il faut ajouter une dose et demi d'eau dans une casserole (ce qui fait assez peu d'eau par rapport à notre façon très européenne de faire le riz). Saler légèrement.
Lorsque l'eau bout, mettre à feu doux pendant 10 minutes et couvrir. Puis éteindre en laissant reposer encore 10 minutes. On peut ajouter à ce moment du vinaigre pour riz qui donnera ce goût si spécifique au riz des sushis. Normalement toute l'eau s'est évaporée. Il faut attendre que le riz refroidisse, pour ne pas chauffer les autres ingrédients. Froid il est collant et vous pouvez faire vos sushis.
Munis de mes supers accessoires pour faire des sushis et maitrisant à fond la cuisson du riz, j'ai fait plusieurs tests de sushis, avec des amis, améliorant chaque fois leur confection.
Ce qui est marrant avec les sushis maison, c'est que ce n'est pas un plat lourd et qu'on peut se permettre des digressions pour en créer des très personnels : makis au beurre de sardine et concombre, ou à l'avocat et au kiri, sushis de saumon fumé au riz mélangé à des oeufs de lompes, tout est possible !
Et bien entendu, le top du top, c'est de terminer avec un petit verre de Saké. Sayônara !
28 juin 2010
{Test#179} Planète sushis
Après un week-end de gaypride, tout le monde est un peu flagada. Et surtout avec cette chaleur, hier était un dimanche à ne pas bouger l'orteil. C'est donc avec quelques amis survivants de la veille que nous avons glandé et flâné, taillant les fleurs, jouant à Super Mario Galaxy 2, ou préparant des Smoothies (vous verrez ça très bientôt).
Mais quand vint l'heure de manger, je crois bien que personne n'avait très envie de se mettre aux fournaux. Et c'est donc avec un grand enthousiasme que ma proposition de commander des sushis fut accueillie. Nous avons donc testé Planète Sushi.
Comme il y a quelques temps j'avais déjà testé sur ce blog Sushishop, la comparaison fut évidemment facile, et la critique d'autant plus dure. Embarquant dans l'histoire les voisins et les amis, j'ai recueilli les avis de 6 personnes. D'où les nombreuses boîtes que vous pouvez voir ci-dessus, je n'ai pas mangé tout ça !
Commençons par l'évidence : la livraison. Nous avons commandé vers 21h30, heure annoncée par le site Planète Sushis comme d'affluence, et le standardiste m'annonce une livraison prévue dans une heure. Soit. Malheureusement, ce n'est qu'une heure et demie après que le livreur a débarqué dans ma cour, nous trouvant tous affamés et impatient. Mauvais point.
Pour ce qui est du packaging, il n'y a pas photo, Sushishop l'emporte haut la main, avec un packaging classe et écolo (en carton), tandis que Planète sushi arbore des couleurs pas top et tout en plastique, pas du tout biodégradable.
La carte en revanche regorge de choix. Outre les makis ou sushis, brochettes et californiens habituels, on trouve des green roll, au coriandre et à l'aneth, des egg makis entourés d'une fine tranche d'omelette, on ne sait plus ou donner de la tête. Pour un de mes amis, Antoine, c'est d'ailleurs presque un défaut qu'il y ait tant de choix.
Mais quand vint l'heure de manger, je crois bien que personne n'avait très envie de se mettre aux fournaux. Et c'est donc avec un grand enthousiasme que ma proposition de commander des sushis fut accueillie. Nous avons donc testé Planète Sushi.
Comme il y a quelques temps j'avais déjà testé sur ce blog Sushishop, la comparaison fut évidemment facile, et la critique d'autant plus dure. Embarquant dans l'histoire les voisins et les amis, j'ai recueilli les avis de 6 personnes. D'où les nombreuses boîtes que vous pouvez voir ci-dessus, je n'ai pas mangé tout ça !
Commençons par l'évidence : la livraison. Nous avons commandé vers 21h30, heure annoncée par le site Planète Sushis comme d'affluence, et le standardiste m'annonce une livraison prévue dans une heure. Soit. Malheureusement, ce n'est qu'une heure et demie après que le livreur a débarqué dans ma cour, nous trouvant tous affamés et impatient. Mauvais point.
Pour ce qui est du packaging, il n'y a pas photo, Sushishop l'emporte haut la main, avec un packaging classe et écolo (en carton), tandis que Planète sushi arbore des couleurs pas top et tout en plastique, pas du tout biodégradable.
La carte en revanche regorge de choix. Outre les makis ou sushis, brochettes et californiens habituels, on trouve des green roll, au coriandre et à l'aneth, des egg makis entourés d'une fine tranche d'omelette, on ne sait plus ou donner de la tête. Pour un de mes amis, Antoine, c'est d'ailleurs presque un défaut qu'il y ait tant de choix.
Pour ne pas faciliter la tâche de Planète Sushis, nous avons fait une grosse commande, facilitant par la même les erreurs. Et ça n'a pas loupé. Trois demi-douzaines de sushis en trop, mais dans l'histoire certains que nous avions commandés ne sont jamais parvenus jusqu'à nous. Encore un mauvais point.
Pour ce qui est du goût finalement, critère certainement le plus important, c'est un bilan plutôt positif. Les légumes sont frais et croquants, la salade de chou par exemple, n'est pas une arnaque, et on en a pour notre argent. De manière générale on ne reste pas sur sa faim, sans pour autant se sentir lourd. Un petit bonus pour les Makinutella (des makis de riz-genre-au-lait-mais-pas-tout-à-fait, avec du Nutella au centre) originaux et pas mauvais du tout, avec une préférence pour ceux aux fruits.
Le poisson est bon et frais, l'ensemble est de qualité, mais sans être exceptionnel. Alors que la marque se vend comme les "artisans maîtres-sushis", on est plus près de la cantine à sushis. Peu de pertes au final, malgré tout, on peut donc dire que pour dépanner, ou combler une envie pressante (mais pas trop) de sushis, c'est pas mal, et un peu moins cher que Sushishop, si on est serré niveau budget.
Exemple de menu type :
• 1 Salade de chou : 2,60 €
• 6 Makis au thon : 4,00 €
• 6 Green roll au saumon : 4,90 €
• 8 Makis Nutella Mangue : 5,20 €
Un total de 16,70 € pour bien manger.
Commande en ligne sur le site de planète sushi.
1 févr. 2010
J'ai testé... Les sushis à domicile
Il y a quelques jours, alors que ma voisine papotait avec mon homme devant la porte en fumant une cigarette, s'est organisée une soirée sushis impromptue.
La voisine part dans son appartement, pour revenir, quelques minutes plus tard avec un joli prospectus en papier peau de pêche, tout noir et trop classe. Nous nous plongeons dans l'étude de la carte de Sushishop .
Ce qui frappe au premier regard, c'est la diversité des plats proposés, et leur originalité.
La plupart du temps chez les Japonais, on ne trouve que quelques makis, sushis et le fameux menu à base de brochettes. C'est bon, mais on s'en lasse.
Là, le choix est difficile. Pour moi qui n'aime pas spécialement le poisson cru, j'ai le choix entre des springs rolls poulet avocat, des californiens thon cuit pomme verte, ou encore des makis tomate séchée basilic. Alors pour ceux qui aiment le poisson cru, c'est encore plus difficile.
C'est plus de 120 pièces originales qui sont proposées dans le menus, de 4 euros les 6 pièces pour les maki au saumon à 6 euros la pièce de Temaki aux oeufs de saumon, c'est plutôt abordable, et ça semble beau et bon.
La standardiste nous annonce 3/4 h d'attente, et c'est 3/4 h plus tard que le livreur arrive, avec notre repas. Perfect. Les pièces sont élégamment présentées dans des boites en cartons, il y a des petites fioles de sauce, sucrée ou salée, des baguettes, tout est soigné et joli.
Chacun mange religieusement son premier sushi, des points d'interrogations plein les papilles, prêts à me donner leurs impressions :
"Les sushis sont souples et frais", "c'est super original, le californien mangue-thon, et le saumon-fromage-avocat-sauce épicée sont à conseiller"
A noter que les algues sont sympas, qu'après deux portions de sushis, soit environ 12 pièces, il n'est pas nécessaire pour un estomac normalement constitué de prendre une portion de riz (qui n'est, il faut le souligner, qu'à 2,50 €), et enfin que, sauf si on n'a plus rien du tout dans son frigo, il n'est vraiment pas conseillé de prendre le coca avec la commande, compte tenu de son prix exorbitant.
Pour résumer, Sushishop, c'est le Japon dans le style Kenzo, classe et design, très chic, et en plus de pas être très cher, c'est super bon, alors qu'est ce que vous attendez?
Toutes les infos sur www.sushishop.fr
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