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6 avr. 2011
{Test#422} Je mange des graines, comme les volailles
Dimanche dernier, avec mon mari, nous avons tenté un truc de fou : nous ne sommes pas allés au Truffaut Quai de la Gare, non ! On y va tous les dimanches, y'a un moment, même les vendeurs commencent à nous connaître. Nous avons beaucoup pris sur nous, mais nous n'y sommes pas allés.
En fait on a été découvrir un autre Truffaut, celui des quais d'Ivry. Approximativement à 5 minutes de plus en scooter, il est tout au bord de Paris, et fait partie d'un complexe de magasins, avec Leroy Merlin en face, des cinés et quelques restos.
Et ben je peux vous dire que ce Truffaut, c'est pas un truc de midinette. 4 ou 5 étages, je ne me souviens plus trop, avec des plantes, des graines, des lumières d'extérieur, un rayon animaux immense, des tondeuses à gazon, tout est plus grand, et on voit bien que de l'autre côté du périph', c'est plus des jardins que l'on soigne que des terrasses.
Un peu perdus dans cette jungle, nous avons tout de même trouvé pas mal de choses, dont un germoir à graines, et des graines à faire pousser. On se lance dans les graines germées comestibles !
Le principe est très simple. La première étape consiste à ramollir les graines, en les laissant une nuit dans l'eau. Puis on les place sur les étages du germoir.
La deuxième étape consiste à les entretenir. Chaque jour, on rince les graines à l'eau claire, et on égoutte au maximum pour laisser le moins d'eau stagnante, il faut éviter que les graines ne pourrissent.
Entre 2 à 7 jours les graines germent et commencent à pousser. Elles sont alors bonnes à manger. Une fois suffisamment grandes, on peut les conserver dans une boîte hermétique, quelques jours au frigo.
Pour tester, nous avons pris des graines de radis et de betterave. Le radis est poussé à vitesse grand V tandis que les graines de betterave prennent leur temps, et ne sont pas encore prêtes. Une fois poussés, les germes de radis ont un goût de radis noir très prononcé et piquant, c'est super bon.
En fait, quelques graines germées sur une viande, ou même avec du fromage, et cela relève un plat, un peu comme le ferait un condiment. Je ne mangerais pas de ça tout seul, mais en accompagnement d'un légume, d'une viande, dans une salade, c'est très sympa et donne du caractère au plat.
Surtout que ce n'est pas grand chose à faire, que la pousse des germes se fait très vite, et que ça ne coûte pas grand chose (le germoir a coûté moins de 5 €.)
Pour les graines, je ne vous conseille pas Truffaut en revanche, où les sachets sont presque au prix du germoir, mais Biocoop qui propose aussi des graines à germer, pour moins cher.
Truffaut Ivry
21 sept. 2010
{Test#261} Le naturisme
En écrivant à peine le titre de cet article, j'en imagine déjà certains cliquant prestement dans leurs flux rss, impatients de voir s'il ne traîne pas un bout de fesse ou deux. Et bien oui, petit pervers, il y a des fesses, puisque le naturisme, c'est se balader tout nu sur les plages.
Mais sache petit pervers, que le naturisme au contraire n'a rien de pervers, et c'est ce que nous avons appris au cours de ces vacances. C'est d'ailleurs pour cela que ce n'est pas un article du dimanche.
Tout commence sur Folegandros, alors que nous avons nous dirigeons vers une plage déserte, avec des amis rencontrés le matin même dans le camping. Alors que notre récompense - l'eau fraîche - nous attend, tout le monde se met prestement en tenue de bain, quand un de nos nouveaux amis s'enfuie à l'eau en tenue d'Adam après nous avoir demandé si ça ne nous gênait pas. Et ça ne nous gênait pas, bien entendu.
Arrivé devant l'eau, je propose naturellement à mon chéri d'enlever nos maillots. J'ai moi-même été à poil sur des plages quelques rares fois dans ma vie, et j'en garde un souvenir des plus plaisants. Mon chéri se laisse convaincre, et nous ressentons pour la première fois du voyage le contact de l'eau si particulier quand on se baigne nu.
De retour sur les serviettes nous enfilons nos maillots, et la journée se déroulera de cette façon. Le lendemain matin, alors que nous sommes seuls sur la plage, pratiquement sans se poser la question, nous allons à l'eau à découvert. Il y a vraiment quelque chose d'unique à se baigner nu. Une impression plus forte de liberté, et de totale symbiose avec la nature.
L'après-midi même nous décidons de rejoindre nos amis sur une plage. Elle est naturiste. Et mon chéri, qui hier se faisait prier, n'hésite aujourd'hui pas une seconde et m'attend, dans le plus simple appareil un masque à la main, alors que je ne suis pas encore déshabillé, pour aller à l'eau.
Cette fois la plage n'est pas vide, et on sent parfois les regards sur nous. Et c'est là où nous apprenons tout du naturisme. (Presque) Aucun des regards n'est pervers ou insistant, il n'y a rien de lubrique à se promener les roubignolles au vent, tout le monde est là pour la même chose : être à poil, et tranquille.
Et si parfois on sent que quelqu'un nous dévisage du service trois pièces, c'est du même ordre que dans la rue habillées, lorsque deux nanas se reluquent leurs poitrines, pour comparer. Car la comparaison est humaine.
Et sur ce point, se baigner dans l'eau froide offre au moins cet avantage : si en entrant dans l'eau certains s'en tirent mieux que d'autres, en en sortant tout le monde est logé à la même enseigne, les boules rabougries plaident leur cause pour rentrer dans l'aine, le froid raccourcit les choses, ce n'est pas un mythe.
Et lorsqu'on se retrouve en groupe, nus, à parler de choses et d'autres, les bâtons sont rompus, et plus rien ne paraît déplacé.
Lorsque nous sommes arrivés sur Sifnos, les plages n'étaient pas naturistes, et ce fut, je dois l'avouer assez dur de remettre les maillots de bains (qui étaient fort beaux, rappelez-vous). D'un coup ils devenaient trop serrés, gênants, et on les aurait volontiers enlevés pour sécher plus vite.
C'est pourquoi lorsque nous sommes arrivés sur notre dernière île, Sérifos, dont le camping jouxtait une superbe plage naturiste, nous y avons élu domicile pour 5 jours, la plus grande étape de notre voyage. Là encore, pas de pervers, mais plutôt des couples, jeunes ou vieux, et souvent des gens très agréables.
Du coup, ne nous demandez pas de voir la marque de notre bronzage, on n'en a plus !
Mais sache petit pervers, que le naturisme au contraire n'a rien de pervers, et c'est ce que nous avons appris au cours de ces vacances. C'est d'ailleurs pour cela que ce n'est pas un article du dimanche.
Tout commence sur Folegandros, alors que nous avons nous dirigeons vers une plage déserte, avec des amis rencontrés le matin même dans le camping. Alors que notre récompense - l'eau fraîche - nous attend, tout le monde se met prestement en tenue de bain, quand un de nos nouveaux amis s'enfuie à l'eau en tenue d'Adam après nous avoir demandé si ça ne nous gênait pas. Et ça ne nous gênait pas, bien entendu.
Arrivé devant l'eau, je propose naturellement à mon chéri d'enlever nos maillots. J'ai moi-même été à poil sur des plages quelques rares fois dans ma vie, et j'en garde un souvenir des plus plaisants. Mon chéri se laisse convaincre, et nous ressentons pour la première fois du voyage le contact de l'eau si particulier quand on se baigne nu.
De retour sur les serviettes nous enfilons nos maillots, et la journée se déroulera de cette façon. Le lendemain matin, alors que nous sommes seuls sur la plage, pratiquement sans se poser la question, nous allons à l'eau à découvert. Il y a vraiment quelque chose d'unique à se baigner nu. Une impression plus forte de liberté, et de totale symbiose avec la nature.
L'après-midi même nous décidons de rejoindre nos amis sur une plage. Elle est naturiste. Et mon chéri, qui hier se faisait prier, n'hésite aujourd'hui pas une seconde et m'attend, dans le plus simple appareil un masque à la main, alors que je ne suis pas encore déshabillé, pour aller à l'eau.
Cette fois la plage n'est pas vide, et on sent parfois les regards sur nous. Et c'est là où nous apprenons tout du naturisme. (Presque) Aucun des regards n'est pervers ou insistant, il n'y a rien de lubrique à se promener les roubignolles au vent, tout le monde est là pour la même chose : être à poil, et tranquille.
Et si parfois on sent que quelqu'un nous dévisage du service trois pièces, c'est du même ordre que dans la rue habillées, lorsque deux nanas se reluquent leurs poitrines, pour comparer. Car la comparaison est humaine.
Et sur ce point, se baigner dans l'eau froide offre au moins cet avantage : si en entrant dans l'eau certains s'en tirent mieux que d'autres, en en sortant tout le monde est logé à la même enseigne, les boules rabougries plaident leur cause pour rentrer dans l'aine, le froid raccourcit les choses, ce n'est pas un mythe.
Et lorsqu'on se retrouve en groupe, nus, à parler de choses et d'autres, les bâtons sont rompus, et plus rien ne paraît déplacé.
Lorsque nous sommes arrivés sur Sifnos, les plages n'étaient pas naturistes, et ce fut, je dois l'avouer assez dur de remettre les maillots de bains (qui étaient fort beaux, rappelez-vous). D'un coup ils devenaient trop serrés, gênants, et on les aurait volontiers enlevés pour sécher plus vite.
C'est pourquoi lorsque nous sommes arrivés sur notre dernière île, Sérifos, dont le camping jouxtait une superbe plage naturiste, nous y avons élu domicile pour 5 jours, la plus grande étape de notre voyage. Là encore, pas de pervers, mais plutôt des couples, jeunes ou vieux, et souvent des gens très agréables.
Du coup, ne nous demandez pas de voir la marque de notre bronzage, on n'en a plus !
21 juil. 2010
{Test#202} Coccibelle, l'anti pucerons on ne peut plus naturel
Avec mon mec un truc qu'on adore faire le week-end, c'est se promener chez Truffaut. Et apparemment, on est pas le seul couple de gays qui a mis cette activité passionnante au programme des dimanches. Mais toujours est-il qu'on trouve toujours quelque chose à acheter là-bas.
Que ce soit pour Coupine, ma chienne, pour les poissons, dont je vous parlerais bientôt, ou pour les dizaines de plantes qui peuplent ma cour, on a toujours un truc à glâner là-bas. Ce qui nous donne du coup une raison d'y retourner.
Bref, il y a quelques semaines, au détour d'un rayon, alors qu'on se demandait ce que l'on allait bien pouvoir acheter cette fois, nous nous décidons pour un truc radical pour chasser les pucerons, parce que de mon rosier ils sont passés sur le jasmin, les fraisiers, le framboisier, et ça commence à bien faire. Rien n'y fait.
Un anti-tout pulvérisé qui ne fait que rendre les feuilles blanchâtres, un autre produit, anti-pucerons extrème, qui pue très très fort. Le résultat semble correct, mais quelques semaines plus tard, elles reviennent. Terminé les remèdes de gonzesse, je veux trouver un truc qui les chasse une fois pour toutes.
Et là, tandis que je suis en train d'étudier avec attention les étiquettes de tous ces produits de mort, tentant de trouver celui avec le moins de trucs nocifs pour mes pauvres plantes, j'entends le vendeur répliquer à un client qui s'intéressait aux mêmes produits que moi : "Si vous avez quelques jours, revenez jeudi, je vais recevoir des larves de coccinelles, il n'y a rien de mieux..."
Je m'enfuie du coup à la recherche de mon mec qui regardait avec envie un pied de courgettes, lui révélant sur le ton du secret : "Il faut revenir ici jeudi chercher des larves de coccinelles, et non nous n'avons pas la place pour un pied de courgettes !!"
Le jeudi nous revenons et achetons les précieuses larves de chasseresses. Le mode d'emploi nous explique tout, cela semble assez simple :
Les larves ont un certain nombre de stades. Il faut attendre que les miennes atteignent le stade 2 pour les faire côtoyer les pucerons. D'ici là il faut laisser dans leur boîte à température ambiante (elles étaient jusque là à 5°C, ralentissant leur croissance), où elles ont assez d'air et de pop corn (c'est apparemment leur nourriture préférée) pour tenir un siège.
Les larves atteignent dond leur stade 2, je peux les déposer sur les colonies de pucerons. Il faut en mettre une pour 15 à 20 pucerons. Je répartis donc mes petites protégées à l'aide d'un petit pinceau, pour ne pas les écraser, et au moment même où je les pose, elles se dirigent fièrement vers les pucerons, d'un pas plutôt décidé.
Après les avoir observées quelques minutes, les encourageant du mieux que je peux, je les quitte, et le lendemain, plus un puceron à l'horizon. C'est un carnage qui a eu lieu cette nuit. De larve je n'en vois plus non plus, sinon une ou deux, l'air perdues, et bien plus grasses que la veille. Les autres se sont cachées pour digérer.
Quelques semaines plus tard, les feuilles de mes plantes accueillent des coccinelles, d'une couleur un peu strange, orange et blanches, mais elles sont là, mes vaillantes guerrières, et si il reste un puceron, elles s'en feront un plat de premier choix.
Depuis, pas un puceron n'a refait surface. J'ai pu constater l'efficacité d'utiliser des larves de coccinelles. Comme le disait le vendeur, il n'y a rien de mieux, et puis ça fait franchement plaisir de savoir que ce sont des petites coccinelles qui ont oeuvré pour moi, à la place d'un insecticide qui ce serait retrouvé dans mes fraises.
Coccibelle, à usage unique, aux alentours de 12 €, chez Truffaut et, certainement les autres enseignes de jardinage.
Que ce soit pour Coupine, ma chienne, pour les poissons, dont je vous parlerais bientôt, ou pour les dizaines de plantes qui peuplent ma cour, on a toujours un truc à glâner là-bas. Ce qui nous donne du coup une raison d'y retourner.
Bref, il y a quelques semaines, au détour d'un rayon, alors qu'on se demandait ce que l'on allait bien pouvoir acheter cette fois, nous nous décidons pour un truc radical pour chasser les pucerons, parce que de mon rosier ils sont passés sur le jasmin, les fraisiers, le framboisier, et ça commence à bien faire. Rien n'y fait.
Un anti-tout pulvérisé qui ne fait que rendre les feuilles blanchâtres, un autre produit, anti-pucerons extrème, qui pue très très fort. Le résultat semble correct, mais quelques semaines plus tard, elles reviennent. Terminé les remèdes de gonzesse, je veux trouver un truc qui les chasse une fois pour toutes.
Et là, tandis que je suis en train d'étudier avec attention les étiquettes de tous ces produits de mort, tentant de trouver celui avec le moins de trucs nocifs pour mes pauvres plantes, j'entends le vendeur répliquer à un client qui s'intéressait aux mêmes produits que moi : "Si vous avez quelques jours, revenez jeudi, je vais recevoir des larves de coccinelles, il n'y a rien de mieux..."
Je m'enfuie du coup à la recherche de mon mec qui regardait avec envie un pied de courgettes, lui révélant sur le ton du secret : "Il faut revenir ici jeudi chercher des larves de coccinelles, et non nous n'avons pas la place pour un pied de courgettes !!"
Le jeudi nous revenons et achetons les précieuses larves de chasseresses. Le mode d'emploi nous explique tout, cela semble assez simple :
Les larves ont un certain nombre de stades. Il faut attendre que les miennes atteignent le stade 2 pour les faire côtoyer les pucerons. D'ici là il faut laisser dans leur boîte à température ambiante (elles étaient jusque là à 5°C, ralentissant leur croissance), où elles ont assez d'air et de pop corn (c'est apparemment leur nourriture préférée) pour tenir un siège.
Les larves atteignent dond leur stade 2, je peux les déposer sur les colonies de pucerons. Il faut en mettre une pour 15 à 20 pucerons. Je répartis donc mes petites protégées à l'aide d'un petit pinceau, pour ne pas les écraser, et au moment même où je les pose, elles se dirigent fièrement vers les pucerons, d'un pas plutôt décidé.
Après les avoir observées quelques minutes, les encourageant du mieux que je peux, je les quitte, et le lendemain, plus un puceron à l'horizon. C'est un carnage qui a eu lieu cette nuit. De larve je n'en vois plus non plus, sinon une ou deux, l'air perdues, et bien plus grasses que la veille. Les autres se sont cachées pour digérer.
Quelques semaines plus tard, les feuilles de mes plantes accueillent des coccinelles, d'une couleur un peu strange, orange et blanches, mais elles sont là, mes vaillantes guerrières, et si il reste un puceron, elles s'en feront un plat de premier choix.
Depuis, pas un puceron n'a refait surface. J'ai pu constater l'efficacité d'utiliser des larves de coccinelles. Comme le disait le vendeur, il n'y a rien de mieux, et puis ça fait franchement plaisir de savoir que ce sont des petites coccinelles qui ont oeuvré pour moi, à la place d'un insecticide qui ce serait retrouvé dans mes fraises.
Coccibelle, à usage unique, aux alentours de 12 €, chez Truffaut et, certainement les autres enseignes de jardinage.
18 juil. 2010
{Test#199} Viadrink, un booster de libido. Concours ! 10 cures à gagner !
Comme je vous l'avais annoncé sur la page facebook, l'été sera chaud, très chaud. J'ai pu grâce au site evasion coquine tester une cure de booster de libido. Il s'agit d'un complément alimentaire de chez Viadrink.
La cure de base dure 8 jours, il faut prendre une petite dose en bouteille par jour. Le liquide a un goût de prune, et est composé de produits naturels. La Damiane, tout d'abord qui agira sur le désir en stimulant la dopamine, le Ginseng sur le plaisir, en vasodilatant les vaisseaux. Le Guarana et la Kola agiront sur l'énergie et l'humeur et l'Eglantier est un anti-oxydant et un défatigant.
Ce n'est pas mauvais, et après quelques jours, je me sens plus en forme et détendu (les ingrédients principaux, si on y réfléchit bien pour être au top pour le sexe...) . Au même moment, mon mec part en vacances, et soit c'est nos séances de sexting, soit l'attente de son retour quelques jours après, cumulé aux hormones naturellement plus stimulées en été qu'en hiver, mais toujours est-il qu'à son retour, la libido est très présente, et de manière plutôt... persistante, si vous voyez ce que je veux dire.
Bien entendu, la cure Viadrink reste un complément alimentaire, et agit donc par imprégnation. En gros il faudrait faire une cure d'un mois pour en voir plus efficacement les effets. Car les compléments alimentaires sont en doses assez faibles. Et il faut également être sensible à ce genre de prescriptions naturelles, comme la phytothérapie, par exemple.
Toujours est-il que, bien qu'ayant une libido tout à fait normale d'ordinaire, j'ai l'impression que cette cure a renforcé mon envie de sexe, durant la période d'essai. J'imagine vos têtes dubitatives, et c'est pour ça que je vous propose de faire l'essai vous même.
{Edit} Concours terminé !
En effet, j'enverrais aux 10 premiers d'entre vous* à répondre correctement aux questions ci-dessous à mon adresse mail (fabisounours, chez gmail.com), une cure de 8 jours (2 boîtes) pour 1 personne du complément alimentaire Viadrink. Vous pourrez ainsi vous faire votre propre opinion... Et peut-être passer des moments très chauds ! Dépêchez-vous !
Voilà les 5 questions auxquelles il faut répondre :
1. Quelle expérience sexy n'ai-je jamais tentée :
• Le moulage de mon sexe
• La peinture en latex pour le corps
• Le dogtraining
2. Je suis allé à un super concert à Bercy il n'y a pas très longtemps. C'était celui de...
• Mika
• Dorothée
• Lady Gaga
3. Cette semaine je suis allé voir deux films. Lequel n'ai-je pas vu?
• Toy Story 3
• Inception
• Shrek 4
4. Lors d'une soirée, j'ai essayé en société un sex toy, télécommandé par mon homme. Son nom était :**
• Rude Boy
• Angelo
• Déclic
5. Quel était le sujet de mon article du 16 avril 2010 ?
{Edit} Les réponses étaient :
1. La peinture en latex. 2. Mika 3. Inception 4. Déclic (mais les réponses comportaient une erreur j'ai donc accepté toutes les réponses). 5. Un masque au congélo.
Les gagnants du concours sont :
Christophe, Pierre, Tto, Alban, Nicolas, Alice, Jonathan, Sess, Antoine et Thierry. Bravo à eux !
Le site info de Viadrink
* Merci encore au site Evasion coquine de m'avoir proposé de faire gagner ces cures de libidos, juste pour vous !
** Oooops. Merci à Tto d'avoir relevé la faute. Erreur corrigée, les précédentes réponses à cette question sont toutes bonnes.
La cure de base dure 8 jours, il faut prendre une petite dose en bouteille par jour. Le liquide a un goût de prune, et est composé de produits naturels. La Damiane, tout d'abord qui agira sur le désir en stimulant la dopamine, le Ginseng sur le plaisir, en vasodilatant les vaisseaux. Le Guarana et la Kola agiront sur l'énergie et l'humeur et l'Eglantier est un anti-oxydant et un défatigant.
Ce n'est pas mauvais, et après quelques jours, je me sens plus en forme et détendu (les ingrédients principaux, si on y réfléchit bien pour être au top pour le sexe...) . Au même moment, mon mec part en vacances, et soit c'est nos séances de sexting, soit l'attente de son retour quelques jours après, cumulé aux hormones naturellement plus stimulées en été qu'en hiver, mais toujours est-il qu'à son retour, la libido est très présente, et de manière plutôt... persistante, si vous voyez ce que je veux dire.
Bien entendu, la cure Viadrink reste un complément alimentaire, et agit donc par imprégnation. En gros il faudrait faire une cure d'un mois pour en voir plus efficacement les effets. Car les compléments alimentaires sont en doses assez faibles. Et il faut également être sensible à ce genre de prescriptions naturelles, comme la phytothérapie, par exemple.
Toujours est-il que, bien qu'ayant une libido tout à fait normale d'ordinaire, j'ai l'impression que cette cure a renforcé mon envie de sexe, durant la période d'essai. J'imagine vos têtes dubitatives, et c'est pour ça que je vous propose de faire l'essai vous même.
{Edit} Concours terminé !
En effet, j'enverrais aux 10 premiers d'entre vous* à répondre correctement aux questions ci-dessous à mon adresse mail (fabisounours, chez gmail.com), une cure de 8 jours (2 boîtes) pour 1 personne du complément alimentaire Viadrink. Vous pourrez ainsi vous faire votre propre opinion... Et peut-être passer des moments très chauds ! Dépêchez-vous !
Voilà les 5 questions auxquelles il faut répondre :
1. Quelle expérience sexy n'ai-je jamais tentée :
• Le moulage de mon sexe
• La peinture en latex pour le corps
• Le dogtraining
2. Je suis allé à un super concert à Bercy il n'y a pas très longtemps. C'était celui de...
• Mika
• Dorothée
• Lady Gaga
3. Cette semaine je suis allé voir deux films. Lequel n'ai-je pas vu?
• Toy Story 3
• Inception
• Shrek 4
4. Lors d'une soirée, j'ai essayé en société un sex toy, télécommandé par mon homme. Son nom était :**
• Rude Boy
• Angelo
• Déclic
5. Quel était le sujet de mon article du 16 avril 2010 ?
{Edit} Les réponses étaient :
1. La peinture en latex. 2. Mika 3. Inception 4. Déclic (mais les réponses comportaient une erreur j'ai donc accepté toutes les réponses). 5. Un masque au congélo.
Les gagnants du concours sont :
Christophe, Pierre, Tto, Alban, Nicolas, Alice, Jonathan, Sess, Antoine et Thierry. Bravo à eux !
Le site info de Viadrink
* Merci encore au site Evasion coquine de m'avoir proposé de faire gagner ces cures de libidos, juste pour vous !
** Oooops. Merci à Tto d'avoir relevé la faute. Erreur corrigée, les précédentes réponses à cette question sont toutes bonnes.
31 mai 2010
{Test#157} Un après-midi avec les abeilles
Ce qui est étonnant à la campagne, c'est que tout se sait avec une vitesse prodigieuse. Et lorsque ce matin le voisin est venu me trouver en me saluant par un "c'est vous le parisien ?", je n'étais pas surpris outre mesure.
Le voisin en question, c'est le Mathieu. La particule est importante et ici tout le monde la porte. Le Mathieu, donc est apiculteur, et nous propose de se rendre l'après-midi même faire un tour de ses ruches. C'est avec plaisir que nous acceptons.
Nous partons donc dans un fourgonnette rouge, mon mec sur le siège passager, et moi à l'arrière assis sur une ruche, la chienne sur mes genoux, à travers des routes de campagnes. Un premier arrêt et nous en découvrons une dizaine. Le Mathieu nous fait passer derrière, pour ne pas se retrouver sur le chemin des sentinelles qui gardent les ruches. Et puis nous partons vers un autre coin où le voisin a rassemblé une autre dizaine.
C'est la première fois pour moi que j'en vois de si près, et des abeilles en si grand nombre. C'est assez marrant de les voir faire leurs allers et retours entre les fleurs d'acacias qui nous entourent et leur refuge.
Nouveau départ, cette fois pour le Mas du voisin, où, nous dit-il s'est installé un essaim dans une fenêtre qu'il veut déloger, si nous voulons voir ça. En effet, l'essaim d'abeilles s'est rassemblé entre un volet fermé et une fenêtre, créant des alvéoles et construisant petit à petit leur nid. C'est impressionnant.
Le Mathieu commence par préparer de la fumée, en faisant brûler partiellement de la lavande dans un enfumoir. Puis il s'équipe à l'aide d'une vareuse, ce voile/chapeau qui permet de voir sans se faire piquer. Ensuite, direction le nid, où il entrouvre la fenêtre et diffuse de la fumée qui rend les abeilles plus calmes. Il récupère les rayons d'alvéoles et les dispose sur des cadres qu'il insère dans la ruche. De même il fait entrer le maximum d'abeilles entre les rayonnages préparés à recevoir les futures alvéoles.
Une fois que les abeilles sont dans la ruche, et surtout la reine, le Mathieu la ferme par le dessus. C'est terminé pour aujourd'hui. D'ici quelques heures celles qui sont encore sur les murs descendront se coucher dans la ruche, près de la reine, pour la nuit. Dès demain, elles commenceront leur nouvelle vie dans leur nouvelle demeure toute neuve. Et d'ici quelques jours le Mathieu viendra chercher la ruche et l'amènera (de nuit) près de ses autres.
L'opération était délicate, et le voisin, bien qu'équipé, ne met plus de gants, ce qui lui aura valu deux "petites piqûres, con". C'était très impressionnant d'assister à ça, et je ne sais pas si j'aurais jamais l'occasion d'y assister de nouveau. Le bruit de la ruche qui gronde quand le voisin l'enfumait, ou les quantités d'abeilles qui tournoyaient autour de nous, pour faire le tour de la maison et aller secourir leurs congénères de l'autre côté (car une abeille n'abandonne jamais sa reine), toutes ces sensations sont autant de choses que je ne regrette pas d'avoir vues cet après-midi.
Pour finir je citerais le Mathieu, à qui je demandais - à l'heure où tout le monde ne jure que par la nature, le bio et la sauvegarde de notre environnement - si lui, si près des abeilles, constatait qu'en effet il y avait urgence, et que les abeilles disparaissaient bel et bien. Sa réponse est pleine de bon sens et de simplicité : " Entre les pesticides et Tchernobyl, on ne me fera pas dire qu'il y a pas quelque chose qui va pas".
Même s'il ne me lit certainement pas, je remercie le Mathieu d'avoir été si gentil avec nous, sous ses airs de nounours d'avoir pris le temps de nous expliquer en long et en large tout ce qu'il faisait et d'avoir répondu à mes nombreuses questions. Un ours peut-être, mais gourmand de miel.
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