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18 mars 2015

#553. Des lunettes de piscine 2.0

Je ne sais pas vous, mais à la piscine, un truc chiant, c'est quand même les lunettes. On ne peut pas s'en passer, et pourtant c'est souvent la merde. L'élastique trop serré qui fait des marques, l'eau qui rentre dans un des deux yeux si c'est pas bien fixé, ou encore la buée qui se mets sur les verres.

Le nombre de fois où je remets mes lunettes ! 


Mais ça, c'était avant mes nouvelles super lunettes de piscine. De la marque Tyr, les lunettes spécial OPS 2.0 sont plus grandes que mes précédentes, et la partie en caoutchouc qui fait le joint avec la peau est elle aussi plus large, empêchant d'une d'avoir des marques, de deux, d'avoir à serrer trop.

Les verres sont traités anti-buée. Et ça c'est quand même un sacré truc. Franchement, ça me change la vie. La taille de ces lunettes de compétition est calculée pour avoir un plus grand angle dans l'eau. Pratique pour mater les nageurs sur les côtés


Et les verres sont polarisés à l'extérieur, ce qui a deux avantages. Le premier c'est de pas avoir l'air trop débile. Parce qu'on est jamais sexy avec des petits yeux dans des petites lunettes bizarres. Ne pas voir les yeux donne au moins un côté mystérieux.

La polarisation est aussi pratique ET efficace en cas de nage à l'extérieur, ça fait lunettes de soleil. Et figurez-vous que dans ma piscine, le midi, les rayons du soleil passent par la grande baie-vitrée et tombent pile poil sur le bassin (ouais je sais c'est classe). Et finalement, c'est tout con mais c'est mieux de pas être ébloui toutes les deux longueurs.

Les lunettes spécial OPS 2.0 coûtent (en ce moment) 14,55 € au lieu de 29,10 € sur le site officiel Tyr. 

11 mars 2015

#550. Play 2 Run, sportivez en musique

La semaine dernière je vous présentais le Walkman aquatique de Sony. En résumé pas mal du tout, mais un peu cher, avec un Bluetooth inutile en milieu aquatique.

Cette semaine voici un autre lecteur mp3 conçu lui aussi pour le sport, et notamment la natation. De la marque Play2Run, son petit nom c'est RS4+.


Ce modèle ne dispose pas du bluetooth, je n'ai donc pas pu essayer avec une playlist de mon smartphone, mais un modèle proche en est doté. J'ai donc chargé une playlist sur le lecteur, et ai pu tester le son dans l'eau, et en courant.

Au niveau du look, on est sur un modèle très masculin. Lignes droites pour les écouteurs, du noir, une touche de rouge. Ce produit s'adresse clairement à des hommes sportifs. (le modèle existe aussi en blanc)


Pour ce qui est des commandes elles sont ultra simples et d'un seul côté. Le bouton d'allumage sert également à mettre play ou pause. Le réglage du volume est au dessus de l'écouteur droit, le contrôle des pistes en dessous.

En courant, très bonne impression. Le lecteur est ultra léger (22g) et se place, tout comme le Sony à l'arrière de la tête. Le design est un peu moins travaillé peut-être que son concurrent. Le son est vraiment bon. Je m'attendais vraiment à quelque chose de moindre qualité.

Dans l'eau ensuite. Petite déception sur le premier essai, mais je comprends vite que c'est parce que je n'ai pas mis les bons embouts sur les écouteurs intra auriculaires. J'ai laissé ceux destinés à la course.


Au deuxième essai, je mets les bons embouts et c'est parfait. Hormis un petit incident au moment où de l'eau est entrée dans une de mes oreilles, transformant le son en une résonance étrange, comme si j'étais dans une caverne.

Le produit est donc moins haut de gamme que son confrère Sony. En revanche son point positif, c'est le prix beaucoup plus abordable. Un très bon rapport qualité-prix avec un produit de bonne facture, pour seulement 69 €.

Et pour comparer ce qui est comparable, son grand frère, le modèle SC12 (avec le bluetooth) est à 79€, soit près de la moitié du concurrent. Un bon investissement

4 mars 2015

#547. Sous la pluie, dans l'eau, toujours en musique avec le Walkman étanche de Sony !

J'ai eu l'occasion de tester pendant quelques jours le dernier Walkman de Sony, complètement étanche et aquatique. Et ce test tombe à pique étant donné que je me remets à la piscine depuis quelques semaines.


Prise en main de l'appareil. Le design est très sympa. Tout est contenu dans les écouteurs. C'est léger, et assez pratique. Deux types d'embouts sont disponibles pour les écouteurs intra-oriculaires. La version normale, et la version aquatique.

Le chargeur est un dock, ce qui est plutôt pratique, mais avec une connectique spéciale, ce qui est dommage, car on ne peut le recharger qu'avec ce dock et pas avec les autres chargeurs magnétiques Sony.

Une petite télécommande bracelet est fournie pour contrôler la musique sans avoir à tâtonner sur les boutons derrière les oreilles.



Premier essai : Le Walkman dispose du bluetooth. Génial ! Je ne vais donc pas m'embêter à créer une playlist, charger les mp3 sur l'appareil, etc. Une liste sur mon compte Spotify et hop !

J'arrive à la piscine, et je m'équipe. Lunettes, bonnet, mp3, je lance le bluetooth, la playlist, et hop me voilà dans l'eau. Sauf que voilà... Mon portable est dans la poche de mon sac, pas très loin du bassin. Et une fois dans l'eau, après avoir franchi quelques mètres, la musique bugue, puis s'arrête complètement, pour se remettre en route au retour.

Le bluetooth ne va pas si loin, et encore moins sous l'eau. Après deux aller-retours ça m'énerve.


Deuxième essai : Le week-end, je décide d'essayer le mp3 en faisant un footing. Je change les embouts et me voilà parti pour une heure. Et là, le téléphone dans la poche, le Walkman démontre toutes ses capacités.

La playlist se déroule comme il faut et je peux apprécier la qualité du son à la Sony. Les commandes sur le Walkman sont franchement assez simple, et il est assez facile de changer de musique ou de mettre plus ou moins fort à l'aveugle (je trouve que la télécommande est un accessoire un peu superflu).

Je remarque quand même que, bien que le smartphone et le Walkman ne soient séparés que de quelques dizaines de centimètres, il suffit que je plaque mes mains sur les écouteurs pour que le bluetooth du Walkman se bloque. Conclusion : il a une assez mauvaise portée.


Troisième essai : La semaine suivante je souhaite recommencer l'essai en piscine. Cette fois pour éviter le problème du bluetooth, je crée et charge une playlist sur le Walkman. Arrivé à la piscine, je lance le Walkman en mode local et me glisse dans l'eau.

Et là, super ! Beaucoup plus sympa et moins chiant de faire des longueurs en musique. Et le son est au rendez-vous. J'avais peur, comme avec mon premier essai de mp3 aquatique, il y a deux ans, que le son soit un peu étouffé, un peu bizarre, mais il n'en est rien. Le son est très bon. Je suis séduit.

Un point positif : la charge est ultra rapide et la batterie plutôt bonne.


Comptez quand même 149 € pour ce joli gadget qu'on trouve en 3 couleurs
Retrouvez toutes les caractéristiques sur le site Sony.

19 juil. 2011

{Test#481} Mon année de natation vs Jiwok

Aujourd'hui je vais comparer deux outils d'entrainements sportifs. D'un côté un livre, Mon année de natation, aux Editions Amphora. De l'autre un site internet, Jiwok.

Commençons par le commencement. Jiwok est un site complètement gratuit, tandis que le livre, et bien oui, il faut l'acheter. Ce livre-ci coûte 17 €. Tous les deux proposent des entrainements personnalisés.

Alors mieux vaut-il investir dans un livre, ou rester sur les nouvelles technologies, accessibles et gratuites ? C'est ce que nous allons voir...

Le livre propose 100 séances de natation. A raison de deux par semaine, cela fait donc en effet une année de natation. Au début du livre, des explications sur les nages sont apportées, en général et puis plus en détail, des fondamentaux, des exercices éducatifs, rendant le livre plus complet.

Les 100 séances sont réparties en 5 blocs de 20 séances, chacun comportant des séances à dominante crawl, ou respiration, et à chaque fois une séance de test sur le 3x 100 mètres crawl. Une manière de s'auto-évaluer et de comparer ses performances au cours de l'année.

Les séances sont écrites en fiches que l'on peut photocopier pour emmener au bord du bassin sous une feuille plastique.

Ce livre devient donc un véritable tableau de bord qui maintient la motivation au top. Le fait de noter ses temps, ses performances à la fin de chaque bloc, les dates de ses séances donne vraiment l'envie de progresser. De plus, les séances ayant la plupart du temps un but bien précis (progresser en crawl, améliorer sa respiration...), c'est bien plus facile de faire des efforts.

Jiwok est un site d'entraînement sportif mp3. Il est dispo non seulement pour la natation mais aussi pour le jogging, le vélo ou la marche.

En s'inscrivant gratuitement au site, on se crée un profil, en sélectionnant un entraînement selon sa motivation (rester en forme, préparer une compétition, se remettre en forme ou perdre du poids par exemple).

Le site vous propose un calendrier de séances, que vous pouvez modifier séance par séance, puis synchroniser avec vos calendriers Exchange ou Gmail, c'est super pratique, et bien pensé.

Puis, pour chaque séance, vous générez un mp3 de la durée de la séance, avec un type de musique que vous choisissez, ou même avec vos mp3 (au moyen d'une petite appli que vous installez sur votre ordi). Un site utile si vous avez un mp3 aquatique uniquement...

Sur ce mp3 un coach vous guide sur la séance en cours, vous donnant des instructions sur ce que vous devez faire, a quel rythme, sur quoi vous concentrer, etc. Un concept qui m'a vraiment tout de suite emballé.

Mais dans les faits, le coaching est l'élément qui pêche. Si l'idée est séduisante, il est difficile de suivre le coaching, chronométré. Par exemple, après 4 minutes de crawl, lorsque le coach annonce que l'on passe à 2 minutes de planche, encore faut-il avoir une planche à proximité.

Et si ce n'est pas le cas, le temps d'aller la chercher, les deux minutes sont passées. C'est un exemple, mais dans l'ensemble le coaching manque de construction et de but, au contraire des séances du livres.

Malgré l'utilisation super intelligente des nouvelles technologies et un concept très sympa, en plus d'être un service gratuit, j'aurais une préférence pour le livre «Mon année de natation» qui propose un coaching plus professionnel que Jiwok.

Toutefois, ce site reste à surveiller, dans l'espoir que les coachings s'améliorent !

Jiwok, le site.

Mon année de natation, 100 séances personnalisées, par Bernard Boullé-Giammatteï, aux Editions Amphora. 17€, en vente sur Amazon.

30 juin 2011

{Test#472} La piscine Joséphine Baker, dans le 13 ème

Avec ce temps, si on a bien envie de quelque chose, c'est d'aller à la piscine. Moi qui m'y rend régulièrement depuis quelques mois, j'ai bien vu que leur fréquentation a augmenté ces dernières semaines. C'est en effet plus agréable.

Et une des piscines les plus agréables de Paris, c'est la piscine Joséphine Baker, dans le 13è, en face de la Bibliothèque. La piscine, qui flotte sur la Seine est amarrée sur le quai de Bercy. Son toit est totalement transparent, et on nage presque au niveau de la Seine.

Et magie, quand le temps le permet, le toit s'efface complètement, pour laisser le ciel prendre sa place. C'est un sacré avant goût de vacances, et c'est super agréable de profiter de l'eau, et du ciel en plein Paris.

Et la piscine Joséphine Baker ne s'y trompe pas, le tarif (plein), d'ordinaire de 3 €, comme beaucoup de piscines à Paris, passe en période d'été à 5 € pour 2 heures, et 5 € supplémentaires pour les 2 heures suivantes.

Un tarif qui ne refroidit pas les adeptes, nombreux les jours de canicule même en semaine. Quant au week-end je ne vous en parle pas, on peut y faire la queue des heures, et des heures, l'entrée y est faite au compte goutte.

En revanche, la piscine est ouverte le soir, jusque 22 ou 23 heures, et c'est parfois moins fréquenté, et franchement magnifique de nager en apercevant les reflets dorés du soleil couchant dans les vitres des péniches sur la Seine.

La barge est récente, bien entretenue. Les vestiaires sont propres et lavés fréquemment. Un truc tout bête, que je n'avais jamais vu encore jusque là : pour entrer dans la zone vestiaire il faut enlever ses chaussures et passer par un premier pédiluve, qui garantit un sol propre.

Il faut mettre une pièce d'un euro dans le casier pour laisser ses affaires, pièce qui sera rendue au départ. Pour les courageux, des pullbuoys et des planches sont à notre disposition, sur simple demande aux maîtres nageurs, plutôt sympas et beaux gosses dans l'ensemble.

Cerise sur le gâteau, une musique, plutôt lounge et douce est diffusée, ajoutant encore un peu de peace à cette étape piscine.

Un endroit super, que je conseille le soir, ou les jours de pluie (c'est aussi très beau). A surtout éviter les jours où il fait très beau et très chaud, sauf si on aime l'ambiance plage de cagoles.

Piscine Joséphine Baker, quais de Bercy. 75013. Site internet.

22 juin 2011

{Test#469} Un site pour bien nager, natationpourtous.com

Allez aujourd'hui je vous emmerde encore une fois avec la natation. Sur les conseils d'un twitto (personne écrivant sur Twitter, ndlr), je suis allé faire un tour sur le site natationpourtous.com. Et je ne peux que l'en remercier.

Ce site est une mine d'informations et, comme son nom l'indique, est dédié à tous, que vous ne sachiez pas tout à fait nager, ou que vous soyez un nageur confirmé.

Outre des forums (dont un certain nombre assez intéressants qui répondent à pas mal de questions), des news sur les piscines ou les compétitions, vous y trouverez trois parties très intéressantes. Débuter, Technique, et Entraînement.

La partie Débuter est dédiée à ceux qui veulent apprendre à nager. Se familiariser avec l'eau, s'allonger dans l'eau, mettre sa tête sous l'eau et respirer, autant de bases déclinées en 3 étapes qui semblent évidentes mais qui ne le sont pas forcément quand on a jamais appris.

La partie Technique concerne les 4 nages : crawl, brasse, dos et papillon, et précise pour chacune d'elle les apprentissages pas à pas, ainsi que des éducatifs, des analyses vidéos, etc. Des dossiers très complets et expliqués simplement, faciles à lire et donc faciles à intégrer.

La partie Entraînement est la plus intéressante. Elle comprend elle aussi des dossiers spécifiques sur l'organisation d'un entraînement, la diététique qui va avec, comment récupérer et faire du sport complémentaire, etc. Un paquet de lecture qui ouvre les perspectives.

Dans cette partie entraînement, on peut consulter des exemples de séances, en fonction de son niveau, ce qui offre la possibilité de varier ses séances de piscine. Parce que finalement, quand on est assidu à la piscine, on tourne vite en rond comme un poisson dans son bocal (c'était facile).

Et en se créant sur le site un carnet d'entraînement, on peut répertorier les séances que l'on accompli. Le site calcule alors mes statistiques, elles aussi très détaillées, et envoie une fois par semaine un récapitulatif des nombreux kilomètres parcourus.

Bref, tout ça pour dire que le site natationpourtous.com est non seulement une mine d'information pour qui s'intéresse à la piscine, mais c'est aussi un outil super pratique, et gratuit pour constater ses progrès et maintenir sa motivation au top du top !

20 juin 2011

{Test#467} Le maillot de bain of the year #4 Manga influence, chez Toot

En ce lundi morose, c'est le 4è maillot de bain de ma série que je vous propose, ou plutôt cette fois, c'est la 4ème marque dont je vais vous parler, au travers de trois maillots.

La marque en question, c'est Toot, ça vient du Japon, et propose des maillots plutôt originaux.

Toot ne fait pas que des maillots de bains, et fait notamment des sous-vêtements très, très sympa, dont je vous parlerais bientôt. Mais revenons en à la panoplie de l'été.

Les maillots Toot sont en nylon, rien de spécial. Chacun d'entre eux possède un lien à l'intérieur du slip, pour faire un noeud et serrer à sa taille. Attention, d'ailleurs aux tailles, qui sont un peu petites, si vous commandez, voyez plus large que pas assez.

La premier maillot, très sport's wear, fait penser à ceux de chez Aussiebum, et présente sur le côté le chiffre 62 tronqué. La coupe bandeau est très courte, et en fait un maillot aussi sport que sexy.

Il existe en bleu et jaune, en bleu marine et rouge, et coûte 5,985 ¥, soit environ 50 €.

Le second maillot est moins sexy, et plus sportif. Sa coupe slip est pratique pour la natation. Lui aussi a une coupe très courte, veillez toujours à la taille.

Les différentes couleurs de tissus sont assemblées les unes aux autres créant des courbes, notamment sur les fesses que le slip met carrément en valeur.

Ce modèle existe en 4 coloris différents, dont rouge ou bleu, il coûte 5,460 ¥, soit environ 48 €.

Le dernier modèle est le plus bitchy. En blanc, bleu marine et rouge, il propose, en plus du fil pour serrer à l'intérieur, une sorte de corset par dessus le costume 3 pièces. Ça donne un peu l'impression d'être dans un micro déguisement de Sailor Moon.

Le maillot idéal à porter à Sitgès ou Mykonos, si vous voyez ce que je veux dire. Le modèle a une coupe assez courte lui-aussi, entre le slip et le bandeau. Il existe en trois coloris, camaïeux de gris, bleu et orange, et rouge et bleu marine. Celui-ci coûte 6,300 ¥, soit environ 55 €.

Je ne les ai pas testés, mais vous pouvez aussi trouver sur le site de Toot d'autres modèles, comme des bandeaux girafe, ou léopard... A ceux qui pensent que la plage, c'est une vraie jungle...

Toot, c'est donc une marque aux modèles plutôt originaux, sexy et sport, pas donnés non plus, mais de bonne fabrication, et ça change du speedo noir.

La semaine prochaine, le dernier maillot de ma série, cette fois c'est sur le love boat qu'on embarque...

Et pour ceux qui ont raté les premiers maillots, c'est juste ici :



6 juin 2011

{Test#457} Le maillot de bain of the year #2 Classique, chez Caussie

Deuxième maillot de bain de l'année en ce lundi. Après les modèles psychédéliques de Intymen, voici des slips de bain beaucoup plus classiques, chez Caussie. Inspirés du basique de chez Speedo, ces maillots ont une coupe très simple.

Seuls éléments qui les différencient, la largeur du bandeau (2 ou 3 pouces), et la couleur. Ces maillots australiens sont disponibles en 4 coloris. Bleu marine, rouge, marron et noir. Le tissu de ces maillots est super fin, ce qui donne l'agréable sensation de ne rien porter du tout.

Le tissu est même doublé à l'avant car une fois mouillé, il a tendance à être légèrement transparent, notamment pour le rouge, le plus clair des modèles. Pour serrer à la taille, un cordon blanc et discret se range dans le slip.

Petit détail, le logo de la marque est élégamment imprimé sur le côté, lui aussi de manière discrète.

Pour ce qui est du prix, ces maillots sont à 32 $ sur le site internet de la marque, et disponible de XS à XXXL.

Un classicisme étudié, des lignes épurées, un confort indéniable. Il en faut pour tous les goûts. La semaine prochaine, un maillot beaucoup plus sportif qui fait des fesses canon !

27 mai 2011

{Test#448} Le lecteur mp3 Aquatique


Tiens, ça faisait longtemps que je ne vous avais parlé d'un accessoire aquatique. Et depuis que je suis devenu la petite sirène, j'en ai des tas dans mon baluchon. Le dernier en date, le mp3 étanche, pour être en rythme, même dans la piscine.

Le mp3 Nimaco, que j'ai trouvé chez Décathlon est un mp3 étanche, tout simple d'utilisation. Il se fixe sur tous les types d'élastiques, comme celui des lunettes de piscine, ou sur un bandeau fourni avec le lecteur.


Pas d'écran, ni de possibilité de contrôler sa liste de lecture, le lecteur est plutôt basique, et lit les morceaux les uns après les autres. On peut uniquement passer un morceau ou revenir en arrière, ainsi que régler le son, et mettre en lecture ou en pause.

Sa capacité est de 1 Go. Pas énorme mais largement suffisant pour des séances de piscine. On peut y stocker plus de 200 morceaux, ce qui est franchement pas mal.


Une fois sous l'eau, le son est comme étouffé, un peu comme si on était à la porte d'une boîte de nuit, les basses assourdies et le son ouaté. C'est assez rigolo de pouvoir se laisser porter sur sa playlist du moment même sous l'eau. En revanche, quelques tests préalables sont à prévoir avant de plonger dans le grand bain :

Dans le kit du mp3 sont fournis des bouchons de tailles différentes. Il convient de les tester, dans votre bain par exemple, pour choisir ceux qui sont les plus adaptés à votre morphologie. En effet un des points les plus importants de ce mp3 est qu'il ne faut pas que l'eau s'infiltre entre les écouteurs et votre oreille.


Sinon on n'entend plus rien et il faut réajuster. Profitez de ce test pour essayer les différentes commandes, si vous choisissez de mettre le mp3 sur l'arrière de vos lunettes de plongée. Les commandes se font donc à l'aveugle, sauf si vous avez des yeux derrière la tête.

Le jour où vous vous lancez avec cet accessoire dans le bassin olympique, prenez le temps de bien placer le mp3 sur les lunettes, les écouteurs sur chaque oreille, de manière à ne pas les réajuster à chaque longueur, sinon ça peut vite devenir énervant.


Une fois apprivoisé, en revanche, c'est un accessoire vraiment pratique et sympa. Parce que quand on y réfléchit, la natation est un sport bien solitaire, un peu comme le jogging où il est difficile de papoter, et un mp3 rend les séances bien plus agréables.

Ce modèle est en vente chez Décathlon, pour 49,90 €. Nabaiji en propose un autre, un peu plus gros (ce que je trouve moins pratique) et coloré, pour 69,90 €. Mais celui-ci propose en plus 2 Go de stockage, un écran rétro-éclairé, et une fonction pas mal du tout : le décompte du temps et de la distance parcourue. Lequel vous tente ?

6 mai 2011

{Test#434} Les plaquettes pour natation


Ah ben oui forcément, vous n'y couperez pas aux accessoires de natation, étant donné que depuis 3 mois maintenant j'en fais très très régulièrement. Cela occupe deux à trois de mes pauses dej, alors si je n'en parlais pas ici, c'est un peu comme si mon blog n'était plus le reflet de moi-même.


Maintenant je peux comprendre que ça ne vous branche pas des masses. Alors comme je suis super sympa, j'ai été fouiller dans mes archives, et je vous propose un article de remplacement (en restant dans le sport, quand même) : Faites des abdos avec la Wii.


Les plaquettes de natation, c'est en gros comme des nageoires pour les mains. En plastique dur, elles s'enfilent sous la paume. Lorsque l'on nage, deux effets :

En poussant contre l'eau, la résistance est plus forte, cela fait donc plus travailler l'ensemble du haut du corps (bras, épaules et pectoraux). Mieux vaut ne pas trop forcer, les courbatures se font très vite sentir.


Le deuxième effet, c'est qu'on va plus vite. Forcément c'est comme si on avait des super mains.

Pour adapter les plaquettes à ses mains, deux bandes de silicone, que l'on peut resserrer ou relâcher avec les même types de fixations que sur les lunettes de plongée.


Au niveau de la paume des plaquettes, des sortes de branchies sont trouées dans le plastique. Cela permet deux options. Soit on plaque la paume contre la plaquette. La résistance contre l'eau est plus forte, l'exercice est donc maximal.

Soit on ne plaque pas la paume contre la plaquette, l'eau pénètre donc par les trous et la résistance est donc intermédiaire.


Les plaquettes sont des accessoires de natation assez pratiques pour travailler le haut du corps, quand la planche ou les palmes serviront plutôt à travailler les jambes séparément.

Et si vous voulez développer pectoraux ou épaules, c'est très efficace.


Cela ne coûte pas franchement cher : chez Décathlon, les plaquettes adultes de la marque Nabaiji ne sont qu'à 8 €. Et en plus elles sont garanties 2 ans.

30 mars 2011

{Test#418} Mon guide pratique pour mieux nager, de Yan Pioline

Ceux qui me lisent régulièrement le savent, je vais depuis quelques mois régulièrement à la piscine... et ça me fait un bien fou. La natation est un sport complet, qui permet de galber le corps en assez peu de temps (les résultats sont visibles plutôt rapidement), sans gonfler comme avec les machines de salles de sport. 

Non seulement ça fait travailler les pectoraux, mais aussi les épaules, corrige les problèmes de dos, et muscle même les jambes. Mais pour bénéficier de tous ces atouts encore faut-il faire les mouvements correctement.


Ce livre de 108 pages est très simplement construit : pour chacune des 4 nages expliquées (brasse, crawl, dos crawlé et papillon), sont répertoriés tous les bons gestes à accomplir, et sur la page de droite les mêmes gestes à éviter, mal exécutés.

Si toutes les explications ne sont pas forcément utiles, en fonction du niveau que vous avez, certaines, sur la respiration, la coordination des mouvements, sont franchement pas mal et m'ont permis d'améliorer mes séances de piscine de manière assez flagrante (récupération active, distance parcourue, temps de pause, etc)

Ce n'est pas vraiment un livre sur lequel je reviendrais très souvent. Une fois les bons réflexes pris, plus besoin d'y revenir, mais les mouvements sont expliqués de manière simple et intuitive. L'ouvrage, par Yan Pioline (maître nageur) est écrit en collaboration avec un kiné et un médecin.


Le bouquin est très illustré, chaque mouvement est décomposé en plusieurs images. Chose assez rigolote, les bons mouvements sont illustrés par des athlètes, beaux et bien foutus (filles comme garçons), dans une belle piscine bleue.

Les mauvais mouvements en revanche sont exécutés par des nageurs apparemment pas pro, bien moins bien foutus et dans une piscine à la couleur pâlichonne improbable. Le moins qu'on puisse dire, c'est que pour ressembler à Benjamin Stasiulis, je vais faire gaffe à faire les mouvements à la perfection.

Mon guide pratique pour mieux nager, de Yan Pioline.
Editions Amphora. 17 €

19 févr. 2011

{Test#395} Les serviettes magiques pour la piscine

Comme vous le savez certainement déjà, j'ai commencé à aller régulièrement à la piscine il y a déjà quelques semaines. La natation est un sport où il ne faut que peu d'investissement, le matériel étant limité, et peu cher. Un maillot de bain, un bonnet, un sac à maillot de bain mouillé, et c'est parti.

Si, tout de même, il faut une serviette pour se sécher. Je vous avoue qu'un jour je l'avais oubliée, et que se sécher avec un sweat, c'est pas franchement pratique. Et justement, en parlant de serviette, j'ai trouvé cette serviette ultra fine, chez Décathlon.


Elle ne coûte que 8 € (pour un format de 80x130 cm), est compacte et très légère. L'avantage, c'est que cette serviette ne prend pas de place du tout. Je connaissais ces produits en micro fibre pour le camping. Quand j'étais parti en Grèce cet été, c'était en effet un atout pour ne pas surcharger les sacs à dos.

Pour la piscine, c'est pareil, je peux caser cette serviette dans un coin de mon sac, c'est pratique. Une fois pliée, elle prend la place d'un bouquin.


Et pour ce qui est de son efficacité, cette serviette sèche ultra rapidement, et très très bien. Un seul passage et vous êtes complètement sec. C'en est même assez impressionnant.

En revanche, le point négatif, c'est que ce n'est pas ultra agréable. Bien que douce, la serviette ne glisse pas sur la peau comme les serviettes en éponge. Il faut donc se tamponner le corps. Un coup de main à prendre.


Mais au final, cette serviette qui sèche elle-même très vite (et ne trempe donc pas le sac) est vraiment très pratique. Peu encombrante, très efficace, ça vaut le coup d'investir, d'autant que ce n'est franchement pas bien cher. Une invention géniale !

En vente chez Décathlon, par exemple.

25 janv. 2011

{Test#374} Le sac à maillot de bain mouillé

Depuis quelques semaines, je vais à la piscine à la pause déjeuner. Ça me fait un bien fou de nager quelques longueurs avant de reprendre le boulot pour l'après-midi. Mais la pause est courte et je dois être organisé pour perdre le moins de temps possible, notamment dans les vestiaires.


Tout mon matériel est dans un petit sac : le maillot de bain, le bonnet et les lunettes, la serviette le gel douche et le déo, pour après, et le sac à maillot de bain mouillé. Et ce petit accessoire que m'a offert un ami me sert énormément. Super simple, il est très pratique.

C'est un sac complètement hermétique, qui se ferme avec deux ficelles. Une fois sorti de la douche, je glisse mon maillot et le bonnet de bain dans ce sac, et je n'ai plus qu'à attendre de rentrer le soir à la maison avant de les étendre pour qu'ils sèchent.


Et pendant tout l'après-midi, je suis sûr que mon sac ne va pas être trempé à cause de mon maillot. Ingénieux, il fallait y penser.

Mon sac à maillot de bain mouillé est de couleur rouge (il y a plein de coloris disponibles), tout en nylon, et c'est clairement indiqué dessus sa fonction. Il a un look plutôt fun, et sèche rapidement. Sa taille (18 x 21 cm) lui permet de rentrer facilement dans un autre sac.


La marque qui le fabrique, Tintamar, a créé également tout un tas d'autres sacs aux fonctions rigolotes et utiles: sac isotherme, pochettes à lunettes, sac à chaussures, à chaussettes, de plage ou à serviettes, faites un tour sur le site, ça vaut le coup d'oeil.

En tous cas moi, maintenant que je l'ai, je me demande comment on faisait avant.

Sac à maillot de bain mouillé, chez Tintamar, 10 €

4 janv. 2011

{Test#358} Nabaiji, un bonnet de bain rigolo


Demain, je vais essayer la piscine près de mon travail. Des collègues qui y sont allé en éclaireuses m'en ont dressé la semaine dernière un portrait plutôt chouette, avec des jets d'eau qui te massent le dos, des couloirs où nager contre le courant, etc. Le seul hic, c'est qu'il faut obligatoirement porter un bonnet de bain.

Pour ce qui est du maillot, pas de soucis, j'en avais plein l'été dernier, et je pourrais épater mes collègues en ne mettant jamais le même deux fois de suite pendant un mois ! Mais un bonnet de bain ! Désespéré que je fus, voyant mes rêves de longueurs bienfaitrices à la pause dej partir en vaguelettes.


Parce que franchement, c'est rédhibitoire, le port du bonnet de bain, non ? C'est du moins ce que je me suis dit dans les premières minutes. Et puis bien vite je me suis fait la réflexion que finalement, tout le monde devrait en porter, des bonnets de bain, et que donc tout le monde aurait l'air aussi con. A moi maintenant de trouver The bonnet de bain.

Et me voici donc parti à Décathlon, en me demandant quelle était la mode du bonnet 2010-2011, quand je le vis. Lui. Mon futur bonnet à moi ! Exactement ce que je cherchais : un bonnet de bain à tête de petit dragon. Parce que finalement, quitte à avoir l'air con, autant être en plus rigolo.


Ces bonnets de bain Nabaiji sont, à la base prévus pour les enfants, et taillent donc petit, mais je n'ai pas une grosse tête, ça va encore. Il sont 100% en silicone, et pas en latex comme les vieux bonnets du temps où j'allais à l'école. C'est donc beaucoup plus confortable.

Les modèles existent aussi en vert et en argenté, avec une tête de poisson. Je pense bien que je vais le prendre aussi. Les bonnets sont en vente chez Décathlon, et sur leur site internet, ils ne coûtent que 5,90 €. Après, faut oser le porter quoi ! 



14 sept. 2010

{Test#254} Etape n°1 : Santorin

Alors que je suis en train de faire le deuil - douloureusement - de mes vacances, et de retrouver les joies du travail, de la circulation, et d'être enfermé toute la journée, je pense qu'il est temps pour moi de vous raconter ces quinze derniers jours. Ce sera une sorte d'exutoire, et me permettra j'espère au moins autant qu'à vous de me projeter de nouveau dans les eaux turquoises des îles des Cyclades.


Les Cyclades, c'est une destination où je suis déjà allé l'an dernier. Je savais donc ce que je voulais y voir, et ce que je comptais ne pas retrouver. Un gros sac à dos, une tente et un matelas pour tout bagage, nous sommes partis avec mon amoureux il y a deux semaines, avec un billet aller Paris-Athènes-Santorin, et un billet de retour Paris-Athènes.

La seule contrainte : faire en deux semaines le trajet Santorin-Athènes, et dans cet intervalle de temps, se reposer à fond. Première étape puisque c'est notre arrivée, Santorin, une des plus grandes, des plus belles et des plus touristiques des îles des Cyclades.


Tous les guides décrivent cette île comme une des plus belle, notamment l'arrivée en Ferry, impressionnante, où l'on se retrouve face à une muraille rouge surmontée d'un petit village tout en blanc, un chemin à flanc de falaise reliant le port et la ville.


Condition pour avoir cette très belle première impression de l'île : ne pas arriver - comme nous - à l'aéroport. Car forcément, un aéroport c'est beaucoup moins glamour. L'endroit est rempli de taxis, qui cherchent à vous arnaquer si vous ne négociez pas le prix avant de monter dedans.

Mon impression générale de cette île, est qu'elle a dû, il y a quelques années, être très belle, lorsqu'elle était moins affligée du tourisme de masse qu'il y a aujourd'hui. Les paysages sont en effet magnifiques, et la petite ville de Ia (au nord) a été plus ou moins conservée dans son aspect "typique", avec ses dédales de ruelles, ses maisons blanches et ses chapelles aux dômes bleus.


Pour la petite histoire, Santorin était à la base une île ronde, dont le centre était un volcan. Une éruption gigantesque au XVè siècle av. J.C. a englouti tout le centre, créant cette forme de croissant et formant sur sa nouvelle côte ouest des falaises à-pic impressionnantes.


Sur la côte est (que nous n'avons pas pris le temps de visiter), les plages de sable rouge et noir (sable volcanique), sont apparemment typiques. Mais tous ces paysages désertiques si particuliers attirent les touristes, et les Grecs l'ont bien compris, transformant l'île en un parc d'attraction.

Les prix, comparés aux autres îles, sont beaucoup plus élevés, et dans Thira, la capitale, les boutiques sont au coude à coude. Souvenirs, bijoux, cartes postales, bars, restaurants et hôtels, il n'y a que ça.


En ce qui concerne le camping de Thira, où nous sommes allés, la nuit est dans les 30 € (ce qui représente, pour vous donner un ordre d'idée 3 nuits sur certaines autres îles), pour une tente et deux personnes.

Le service est minimum (rien dans la cuisine, si vous avez envie de vous faire quoi que ce soit) et les gérants pas super commerçants. En revanche, il possède une piscine et est très propre.


Pour ceux qui veulent voir les beautés de la Grèce, sans le charme, et avec toutes les commodités, je pense que Santorin est la destination parfaite. Je suis peut-être un peu dur avec cette île, car nous y avons pourtant trouvé de bons bars et restaurants, et il faut avouer que Ia est une très jolie ville.

Mais nous étions partis à la recherche de petites îles authentiques, en espérant croiser le moins de touristes possibles, et nous sommes donc restés assez peu de temps sur Santorin, que nous avons trouvé finalement assez peu à notre goût. Et bien nous en a pris, car la suite fut vraiment beaucoup mieux...