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18 juin 2011

{Test#466} Winter's Moon de Mauro Padovani

Je ne sais pas ce que j'ai en ce moment. Je pense que ça doit être parce que l'été approche, mais toutes mes lectures du moment sont... Lubriques !

Cette bande-dessinée, dont j'ai entendu parler chez Tto, présente sur la couverture de son petit format un bear, un indien et un minet du genre Belami dans les années 90, tous trois torses nus, et avec des pantalons mega taille basse... Et ça s'appelle Winter's Moon.

Des livre un peu coquins, j'en ai lu, comme les nouvelles de la semaine dernière, les romans de Benjamin Schneid, ou encore la bande dessinée Jimbo, le pirate a gros engin. Mais ce livre là mérite d'etre décrit avec des chiffres. Voyez plutôt :

Winter's Moon, c'est 94 pages, dont 51 sur lesquelles apparaissent des plans un peu (voire très) chauds. C'est aussi, au fil du bouquin 14 scènes de cul complètes. Plus que dans beaucoup de films.

Enfin, Winter's Moon c'est, je les ai comptées, 153 représentations des organes masculins. Autant dire que de la quéquette, il y en a à toutes les sauces. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que Mauro Padovani s'est fait plaisir.

Tous les protagonistes sont montés comme des taureaux, et foutus comme des statues grecques, ou des bears, quand on dessine, le casting est toujours parfait.

Toutes les perversions sont explorées, dans un scénario plutôt basique :

Winter's Moon, le fils du chef des Indiens, est amoureux de David, fils d'un trappeur. Leur amour est impossible. Mais les faits vont montrer aux deux pères qu'ils peuvent avoir confiance en l'autre camp, et laisser leurs enfants vivre leurs pulsions, puis vivre les leurs.

De l'inceste au viol, en passant par le sexe en groupe, ou violent, il y en a pour tous les goûts aussi, de ce niveau là.

Un livre a ne pas mettre entre toutes les mains, qui est ma foi excitant à lire, mais bien trop vite terminé !

Winter's Moon, chez H&O Editions. 10 €.


16 mai 2011

{Test#440} Priest, un prêtre qu’il faut pas trop chercher.

Après le dernier des templiers, avec Nicolas Cage, pour continuer dans mon trip clérical, je suis allé voir hier soir Priest, ou en français le Prêtre. Loin de l’image qu’on se fait de la religion, ce prêtre là n’est pas un commode, il a été entraîné pour tuer des vampires. Synopsis.


Dans un monde ravagé par des siècles de guerre entre l'homme et les vampires, un prêtre guerrier se retourne contre l'église afin de traquer une bande de vampires meurtriers qui ont kidnappé sa nièce.

Sur fond de Western et d’histoires de vampires, cette histoire se déroule dans un temps qui n’existe pas, entre passé et futur, avec des personnages à la Petite Maison dans la prairie, et des motos solaires ultra futuristes.


Et ce n’est pas sans rappeler Bloodsilver, un livre que j’ai lu l’été dernier, où le mélange de ces styles avait déjà été tenté pour un résultat assez surprenant.

On note la présence du personnage secondaire, le jeune Sheriff Hicks, joué par le beau Cam Gigandet (Burlesque, Twilight), très sexy en cowboy, mais un peu trop préparé aux UV pour le rôle, et l’apparition de Stephen Moyer (True Blood) qui du vampire passe au gentil l’espace de quelques minutes.


Un tableau plutôt réussi avec des images post-apocalyptiques convaincantes et un scénario réussi aux rebondissements qui fontionnent. Juste très déçu par la fin qui ne se cache absolument pas d’être baclée, préparant purement et simplement le film numéro 2. Non pas que je sois contre, mais quand c’est si mal amené, et au dépend d’une véritable chute dans le film qu’on est en train de voir, je trouve ça abusé.

Mais des vampires aux allures d’aliens qui dégoulinent, des cowboys sexys, des prêtres qui n’hésitent pas à trucider les méchants, et une critique de fond de la société, ça fait pour ce film un programme suffisamment chargé pour que je vous le conseille. Go !


Allociné
© Photos : Sony Pictures Releasing France