7 oct. 2010

{Test#276} Moi, moche et méchant

Si comme moi vous habitez dans une grande ville en France, pour ne pas dire la capitale, et que vous levez (parfois) le nez dans la rue, vous avez certainement dû voir le placardage massif pour la promo du dernier film d'animation Universal : Moi, moche et méchant.


Les affiches sont partout, sur les culs de bus, dans le métro, aux arrêts de bus, nous sommes entourés des Minions, ces petits bonhommes jaunes qui ressemblent en fait à des boîtes à cadeaux Kinder Surprise avec des yeux ! 

Pur utilisateur formaté de notre bonne vieille société de consommation, je suis donc allé voir ce film. Et j'ai été passablement déçu. 


D'une part parce que, moi qui suis d'ordinaire très, très bon public, surtout quand dans les ingrédients on met des petits bonhommes mignons et débiles, j'ai trouvé que franchement cette fois, ces Minions, c'est juste une pâle copie des Lapins Crétins, franchement. 

Même façon de parler, de se déplacer, et finalement, le film n'ayant pas été conçu autour de ces petits bonshommes (qui ne devaient au départ même pas apparaître dans le film), ils n'apportent que peu au film... Même s'il m'ont quand même fait rire une fois ou deux (on ne se refait pas).


Et finalement, mis à part ces extra terrestres jaunes sur lesquels s'appuie la com du film, le reste est assez plat, puisque le synops est très, très classique :

Mr Gru est le plus grand des vilains, jusqu'à ce qu'un autre que lui s'empare des pyramides d'Egypte. Pour prouver sa supériorité, Mr Gru va devoir frapper encore plus fort, et voler... la Lune. 


Mais pour cela, il doit voler un rayon laser à Vector, et il a besoin de Margo, Edith et Agnès, trois petites orphelines. Mais au lieu de n'être que des outils pour lui, elles vont prendre dans la vie du grand méchant une place beaucoup plus grande.*

Le rythme du film est assez lent, les rebondissements se font attendre, et tout semble couru d'avance. Cela dit, le film reste un moment divertissant, et avec des pointes d'humour. Mais ce n'est pas un film que je conseille. J'aurais mieux fait d'aller voir Kaboom, tiens. 


Sources : Allociné. 
Photos : © Universal Pictures International France
*© Fabisounours pour ce synopsis, je suis trop fier...

5 oct. 2010

{Test#275} Le club des 5, la bonne adresse régressive

Voici une super adresse dans le nord de Paris. Juste en face de Méli Mélo, le faiseur de salades à la carte, s'est ouvert un nouveau restaurant il y a un peu plus de trois mois. Ce resto s'appelle Le Club des 5 et est prodigieusement régressif.


En entrant, c'est la déco qui nous plonge dans les années de notre jeunesse (pour peu que vous ayez vaguement été jeune entre le milieu des années 70 et celui des années 80).

Un mur rempli de découpages, entre Casimir et Goldorak, Candy et Dorothée, Magnum et Wonder woman, le regard peut se perdre de longues minutes, laissant l'esprit s'évader sur des dessins animés oubliés ou des chansons qu'on se remémore.


Une étagère remplie de la collection du Club des 5, des figurines géantes de Mario ou Goldorak, l'endroit est chaleureux. Et les toilettes - qui sont toujours un moyen de savoir si un resto est juste bien ou tout simplement génial - me prouvent qu'il est... tout simplement génial !

La carte nous est ensuite amenée, sur un cahier de texte. C'est écrit sur les lignes, et les intercalaires pour passer du midi au soir, ou aux boissons. Un Kiki trône fièrement sur la couverture. Le thème est poussé jusqu'aux petits détails.


Et lorsqu'on détaille les plats proposés, là encore le jeunisme devient un art, entre des "croquettes au Babybel pour Dagobert" (je les ai refaites à la maison, c'est une vraie tuerie...), ou un tartare de saumon à la Vache qui rit, ou encore, somptueux dessert, un sablé de Petit Lu, poires, Nutella et crème Chantilly (vous pouvez consulter la carte ici).

Et en plus, c'est bon. Pour y être allé plusieurs fois, rien à redire, l'accueil est sympathique, les plats sont excellents. Tout petit bémol pour le bruit : victime de son succès, je n'ai jamais vu l'endroit autrement que plein, et la sonorisation de ce lieu devient rapidement assourdissante.


Pour ce qui est des prix, du lundi au vendredi, le midi c'est entrée + plat ou plat + dessert pour 13,50 € et la totale entrée + plat + dessert pour 16,50 €. Du très raisonnable, donc.

Pas encore testé, mais je compte le faire sous peu, les samedis ou dimanches midi, un Brunch qui m'a l'air plutôt couru et pas dégueu non plus, avec des oeufs au plat, ou des muffins au saumon, des crumbles ou du pain perdu...


Une adresse à noter dans vos tablettes si vous n'êtes pas de Paris, et à découvrir urgemment si vous y êtes, avant qu'il ne faille réserver trop longtemps à l'avance.

Le Club des 5. 
57 rue des Batignolles. Paris 17
Site Internet. Page Facebook

4 oct. 2010

{Test#274} Hotel Costes 14 by Stephane Pompougnac

Aujourd'hui même sort le 14è opus des compilations de l'Hôtel Costes, mixé par le sieur Pompougnac, le roi de la Lounge.


Hotel Costes, c'est bien plus qu'un simple restaurant, c'est devenu une vraie marque. Déclinée en hôtels, en montres et parfums d'intérieur, dix restaurants dans tout Paris, et même de la nourriture, mais un seul point commun : Costes véhicule l'image du chic, du glamour, hype et zen à la fois.

Et Stéphane Pompougnac apporte chaque fois sur ces compilations un doigté inégalable, mélangeant en un peu plus d'une heure quinze de la pop, des reprises (Ma Benz, ou Perhaps, perhaps, perhaps, par exemple), de la disco, une pointe de World musique et surtout de la Lounge.

De la bonne lounge calme et de qualité, le genre de musique idéale si vous recevez des amis à dîner par exemple. Je vous assure, pour l'avoir essayé un très grand nombre de fois, vos amis arrivent, vous lancez une compil' Hotel Costes, peu importe laquelle. Et ça déchire !

Pas trop fort pour ne pas gêner les conversations, suffisamment pour profiter de la musique, une lumière tamisée, et vous transformez votre salle à manger en lieu branché parisien, la magie opère à chaque fois, foi de Fabisounours.

Et pas besoin de recevoir pour se faire plaisir aux oreilles. C'est idéal aussi pour prendre un bain, travailler, se réveiller le matin ! Usez et abusez en, c'est fait pour ça.


Ma préférée de toutes, c'est la numéro 10

Tous les liens :
Myspace et Wikipedia de Stephane Pompougnac.
Hotel costes, le site.
Hotel Costes 14, 16,99 € à la Fnac

3 oct. 2010

{Test#273} Deux nouveaux cockrings

Je vous avais montré l'utilité du cockring, voire le côté quasi esthétique à en porter, de temps en temps (il ne faut pas en abuser !). En voici deux nouveaux, très différents l'un de l'autre.


Le premier s'appelle Max-width cock ring system. Il est en fait composé de trois ronds de silicones, attachés l'un à l'autre pour faire une forme de prisme.

Un des anneaux se place à la base du pénis, et englobe tout le service 3 pièces. Un des deux autres anneaux enserre uniquement les testicules, et le dernier uniquement le pénis. Et si cela reste obscur pour vous, jetez un oeil ici, c'est plus évident (mais interdit aux mineurs)


Le principe est sympa, et le résultat donne un peu un côté hardeur. Vous savez, ces films avec les mecs bodybuildés et super poilus ! Mais par contre, le cockring est difficile à mettre, malgré que les anneaux soient en silicone, et donc étirables.

Une fois passé, on sent bien la pression que le cockring procure. Et le plus dur reste à enlever le cockring. Mis à part ce côté pas très pratique, je trouve ce modèle sympa.

Max-Width cock ring system. En vente ici (par exemple), pour 10 $.


Le second fait partie de la série Fetish Fantasy Series (souvenez-vous le kit de bondage), et ce cockring est beaucoup plus "sport". En tissu rouge et noir, il est ajustable au moyen de pressions.

D'un point de vue pratique, il est vraiment chouette. C'est ultra simple de le mettre, et de l'enlever d'un coup de main, ce qui peut s'avérer utile.


D'un point de vue esthétique, il est carrément bien aussi ! C'est quasiment "couture" de porter un cockring pareil. Avec un bas de jogging, un débardeur et un jockstrap, il sera parfait pour un trip sport.

Quant à l'efficacité de ce cockring, je le trouve moins évident, le tissu serrant moins le pénis que les anneaux en silicone du premier cockring. Mais il reste efficace tout de même !


Fetish Fantasy series Cock & Balls Strap. En vente ici (par exemple), pour 21 $.

Deux cockrings différents pour deux trips différents. Et vous, vous seriez plutôt sport couture, ou poils et sling ?

2 oct. 2010

{Test#272} Le BDblog de Sess

Je vous avais déjà parlé de quelques Blogs de Bande dessinée, que je suis régulièrement, ici et là. Mais j'avais omis de vous parler d'une super perle de BD. Et pour cause, elle n'existait pas encore.

Le dessinateur, c'est Sess, et il s'avère que c'est mon voisin. Il faut dire qu'au fond de ma cour, c'est une profusion artistique. Entre mon chéri qui fait de la cuisine (et oui c'est une forme d'art), une maquilleuse, un monteur vidéo, une comédienne, il ne manquait qu'un illustrateur.


Et quand sa copine tombe enceinte et neuf mois plus tard, tout naturellement accouche d'une petite fille, il a sous la main le matériel parfait pour écrire une bande dessinée.

Avec plein d'humour, il publie sur son site internet tous les trois jours une planche. Ce qui fait que pendant deux jours, on attend la suivante. Et son histoire plaît beaucoup.

Le style de Sess est très personnel, et j'aime vraiment beaucoup (et c'est pas parce que c'est mon voisin, pour le coup). Il est notamment super fort dans le détail, et habille ses personnages comme ils le seraient dans la vie (sur la BD j'ai tout le temps des tongs), et case dans les décors tout un tas de détails ultra exacts.


Je dois dire aussi que tous les voisins, et du coup mon chéri, ma chienne et moi apparaissons dans la bande dessinée ! Et c'est super drôle de se voir évoluer dans des cases, je vous assure ! Rien que pour ça je vous la conseille.

Sess, c'est le mec qui a toujours 10 000 projets en cours. Il commence un truc, puis en recommence un autre, et a toujours une idée pour la suite. Pour l'instant je travaille à faire en sorte qu'il ne s'éparpille pas et qu'il continue à fournir ses planches tous les 3 jours.

Si vous voulez voir ses autres travaux c'est ici.
La bande dessinée, elle est là.
Ses actualités sur son groupe Facebook.

© Sess. Tous droits réservés

*Bonus vidéo sur ma fanpage*

1 oct. 2010

{Test#271} Jeremstar, star à tout prix, de Bertrand Deckers

Vous avez forcément entendu parler un jour où l'autre de Jeremstar. Vous savez, ce petit minet Lyonnais qui se trémousse en boîte, a un site internet et connaît Paris Hilton.

Que ce soit dans des reportages à la télévision, nu chez Morandini, sur son calendrier, ou que vous l'ayez croisé en boîte, Jeremstar, c'est un peu en train de devenir un phénomène aussi incontournable que Mickaël Vendetta. Et désormais, il a sa propre biographie, écrite par Bertrand Deckers.


Jeremstar, c'est un concept. Il le dit lui même, le jeune homme ne sait pas chanter, ne danse pas comme un pro, apprend sur le tas à faire des strip teases - et ce n'est pas si facile que ça en a l'air. Jeremstar c'est surtout un buzz, du culot et encore du culot. Et ce qui est important dans ce concept, c'est qu'on en parle, que ce soit en bien ou en mal.

Sa biographie (qui finalement délaye sur plus d'une centaine de pages quelques années de la vie d'un adolescent) le crie haut et fort : on aime Jeremstar, ou on le déteste. Et là je ne suis pas d'accord.
Parce qu'au fil des pages, j'ai vu dépeint un jeune garçon comme beaucoup, beaucoup d'autres. Un garçon qui cherche sa place dans la société, entre acceptation de soi et exubérance, entre coups de chance et manoeuvres intelligentes.

Nous sommes dans une société ou, pour exister, certains pensent qu'il faut être dans les médias. Comme les Cindy Sanders ou Mickaël Vendetta, et nombre de ressortissants d'émissions de télé-réalité, "j'apparais donc je suis".
Mais loin de moi l'envie de détester un garçon qui montre ses fesses en pensant que c'est trash, qui fait un calendrier sexy et qui prône en même temps ne pas coucher pour un soir. Loin de moi aussi l'envie de l'aduler, j'en ai rencontré des tonnes sur les cubes du Queen.*

Et finalement, lorsqu'aux Crazyvores, le week-end dernier il dansait seul, sur son cube, je n'ai pas vu des gens le maudire, ou vouloir le toucher, je n'ai vu qu'un jeune homme mal dans sa peau qui en fait des tonnes pour être.

En revanche, Jeremy a su mettre à profit cette célébrité. Tournées dans les boîtes, calendriers, livre, application Iphone, single, accès payant à la zone X de son site... Une vraie machine marketing. Very smart.


A la fin du bouquin j'ai relevé le nom d'une émission sur NRJ12 ou il est apparu, Tellement vrai. J'ai regardé cette émission (vous pouvez en faire autant ici et là), et cela a confirmé ce que je pensais.

Un de ces quatre, Jeremstar en aura un peu marre de tout ça, et il redeviendra le garçon qu'il est au fond, et qui n'aura plus besoin de se trémousser en direct pour exister. Il redeviendra Jeremy, et aura en bonus tout un tas de plus produits dans ses armoires. De super souvenirs. Pour un jeune gay qui aura trouvé sa place.

Jeremstar, star à tout prix. Editions des textes gais

* En attendant j'en parle. Jeremstar - 1. Fabisounours - 0