20 sept. 2010

{Test#260} Etape n°3 : Sifnos

Après Santorin et surtout Folegandros, un ferry nous transporte vers notre troisième île, Sifnos.


Comparée à notre dernière île, Sifnos est plus grande, plus touristique. Les plages de sable fin sont bordées de bars, et la rue principale du port, Kamares offre une diversité de glaciers, boutiques de souvenirs, etc.


On se trouve à la croisée des chemins entre Santorin la touristique et Folegandros la discrète. Toutes les commodités sont à portée de main, et nous sommes en pleine civilisation, ne serait-ce qu'à l'écoute des playlists des bars de la plage.


Moins charmé par ce genre de tourisme, il faut toutefois reconnaître à cette île un certain nombre de qualités, et de bonnes adresses :

L'île, comparée à Folegandros est beaucoup plus montagneuse. Elle offre également une diversité de végétation qu'on ne trouve pas sur les autres Cyclades. Une île très verte, où on peut trouver jusque sur la plage des coins d'ombre sous des oliviers centenaires. Top relax !


Le camping est à deux pas de la plage, très agréable, très très propre, et quasiment vide à cette période. Le gérant, Makis, dont le camping porte le nom était d'humeur égale et très sympathique, jamais pressé, toujours dispo... Le flegme grec par excellence.

En s'éloignant un peu du port et de la ville principale, Apollonia, une belle surprise avec la vieille ville : Kastro. Un dédale de ruelles blanches, où il est facile de se perdre, des chapelles à chaque coin de rue, on retrouve le charme de la Grèce.


Autre perle : accessible en bus, nous avons trouvé une plage, Platis Gialos, qui ne nous a au premier abord pas vraiment plu : pas de fonds marins, plage ultra longue, bordée de bars et de gens, mais en furetant un peu, et en marchant une quinzaine de minutes, nous sommes tombés sur une plage/bar privée. Le bar s'appelle Lazarou beach, et la scène a de quoi surprendre.


Cette fois pas de sable, mais une terrasse en béton sur laquelle sont alignés des transats. Il ne faut pas laisser traîner les affaires au sol, car à chaque vague l'eau vient sous les transats. Attention à ne pas glisser, ça peut être dangereux !


On ne peut pas faire plus "les pieds dans l'eau". Un endroit magique, à l'eau turquoise et aux fonds magnifiques. Passer de la terrasse à l'eau était assez fantastique, d'autant que nous étions encore une fois quasiment seuls.


Une île qui ne fera pas partie de nos préférées, mais qui avait tout de même de sacrés atouts. Trois jours sont passés, et nous voilà de nouveau partis, cette fois tout près de là, puisque nous allons sur la toute petite soeur de Sifnos, Sérifos. Cette île, aux dires d'habitués que nous avons croisés, est minuscule, et serait le paradis sur terre. Rien que ça !


Site du camping, Lazarou beach

19 sept. 2010

{Test#259} L'amour en vacances


Les vacances, c'est le moment de l'année où l'on se sent reposé, où on a du temps à revendre, et où finalement, toutes les conditions sont réunies pour se sentir au top. C'est donc tout naturellement que cette période devient le prétexte à d'incessants jeux érotiques.


D'autant plus quand on est la moitié du temps en short, et l'autre nu ou en maillot de bain. Les sens sont émoustillés en permanence. Et cela donne souvent lieu à des situations inattendues, et des lieux de sexe insolites.

En effet, alors que le lit est le lieu le plus courant et le plus évident de scènes dites "d'action", en temps normal, là par exemple, avec une tente c'est moins évident. La tente bouge sous les coups de butoirs, elle se transforme rapidement en sauna, et sa taille limite carrément les mouvements amples.


Il faut donc trouver des parades. Faire l'amour dans les douches communes, ou sur la plage déserte, se contenter de préliminaires dans l'eau ou sur les sièges d'un avion ou d'un bus, chaque endroit devient propice.

Et cela rajoute du piment. Dans les endroits publics il faut faire attention de ne pas se faire prendre (enfin par une tierce personne), ne pas faire de bruit... Les événements sont parfois interrompus par quelqu'un qui passe ou un bruit suspect. C'est un mode de sexe excitant et "dangereux".


Faire l'amour partout et tout le temps, un vrai sport à part entière qu'on devrait pratiquer toute l'année. 

18 sept. 2010

{Test#258} L'appareil photo Vistaquest VQ 8900WP

Pour partir en vacances, il faut un appareil photo. J'en ai un, mais c'est un Reflex numérique et je n'avais as très envie de m'en encombrer, étant donné que nous partions à la roots, avec une tente et un sac à dos.


Et les Iphones font de bien belles photos, mais je n'étais pas sûr de pouvoir le recharger tout le temps. J'ai donc trouvé juste avant de partir, un des premiers pris sur les compacts étanches, sur le site de la Fnac : le VistaQuest VQ 8900WP.

L'appareil photo est étanche, et on peut donc faire des photos sous l'eau, douce ou salée jusque 3 mètres. C'est vraiment le côté fun de cet appareil. Le mode vidéo permet aussi de filmer sous l'eau.


J'étais un peu dubitatif au départ, et la première fois que l'on plonge son appareil photo sous l'eau c'est avec une petite grimace. Mais ça marche bien ! Et si l'appareil est imperméable à l'eau il l'est également au sable ! Ce qui est pratique à la plage.

En revanche, les photos ne sont vraiment belles qu'en pleine journée. Dès que la luminosité commence à descendre, les photos ne sont pas super. De même, le son de la vidéo n'est pas génial.


Le capteur fait seulement 5 millions de pixels (ce que proposent la plupart des smartphones aujourd'hui). La mémoire interne est elle aussi toute petite, mais on peut insérer une micro SD.

Et enfin dernier point négatif : l'appareil se recharge avec des piles. Pas génial, mais plus évident en vacances : on trouve des piles partout.


Petit plus tout de même, que n'a pas l'Iphone : cet appareil, comme beaucoup d'autres possède un mode retardateur, ce qui nous aura permis de faire plein de photos ensemble, alors que personne n'était présent pour nous aider.



Un appareil photo à mi-chemin entre le gadget et le vrai compact numérique, mais qui nous aura été bien utile. Et vue la beauté des fonds marins dans les îles grecques, ça aurait été dommage de ne pas en ramener un ou deux clichés.


Compact Etanche Vistaquest VQ 8900 WP. 69 € environ

17 sept. 2010

{Test#257} Zombie Planet de David Wellington

Les vacances, la plage, c'est aussi l'occasion, pour ne pas trop s'ennuyer à faire carpette, de lire un peu. J'avais préparé cette éventualité et m'étais muni de quelques poches, choisis à la Fnac pour les couleurs chatoyantes de leurs couvertures. Le premier, sur lequel se couche un beau soleil rouge s'intitule Zombie Planet, de David Wellington.


Quatrième de couverture. Douze ans se sont écoulés depuis que les morts vivants, après avoir envahi Manhattan, puis les Etats-Unis, se sont emparés de la quasi-totalité de la planète en dévorant ses habitants. 
Une rescapée, Sarah, décide de sauver son ancien protecteur, la Somalienne Ayaan, des griffes du tsarévitch, le plus puissant des maîtres zombies qui brigue la domination mondiale. Mais les humains sont de moins en moins nombreux. Les vivants ont connu l'enfer et pourtant le pire reste à venir. Parviendront)ils à survivre sur cette planète désolée après tant d'épreuves?

Comme vous l'avez peut-être deviné en lisant ce résumé, mais ce ne fut pas mon cas, ce livre est le troisième tome d'une série. Pas besoin nécessairement d'avoir lu les deux premiers, puisqu'on comprend l'ensemble de l'histoire, mais pourtant, je pense que ça aide. J'ai vraiment le chic pour prendre les histoires en route.

Dans l'ensemble, ce bouquin est assez compliqué. Non pas que ce soit dans un langage que je ne comprenne pas, mais biscornu, trituré, avec tout un tas de personnages : des momies, des morts-vivants, des fantômes, des morts pas comme les morts vivants, mais presque...

L'impression c'est que l'auteur c'est tapé un pur trip, un soir avec ses potes et qu'il a été obligé de caser tout ça dans son livre pour remporter son pari. Enfin j'exagère bien entendu.

Pour ce qui est de l'histoire, je trouve qu'on n'entre pas assez dans les combats et les scènes d'actions, mis à part la toute fin, qui est plus emmenante. Sinon, c'est une histoire de zombies quoi, un peu comme Resident Evil ou 8 jours plus tard, les survivants ne doivent pas se laisser mordre, sinon ils sont contaminés.

Et bien que ce livre ne m'aie pas enchanté plus que ça (contrairement au prochain que je vous présenterais), il y a quelque chose de différent à lire sur la plage :

Entre les gouttes d'eau qui viennent s'écraser sur les pages, rendant le livre au fur et à mesure des jours un peu plus gondolé, les grains de sable dont on ne se débarrasse jamais et qui viennent se loger au pli, la recherche incessante de la bonne position pour lire, et ne pas être ébloui par le soleil, lire prend un sens de vraie relaxation sur la plage. Une activité à part entière, qui est vraiment des plus agréables.

16 sept. 2010

{Test#256} Etape n°2 : Folegandros


Après Santorin, deuxième étape de notre voyage, et pas des moindres, direction la toute petite île de Folegandros. Destination absolument pas choisie par hasard, puisque nous nous y étions déjà arrêtés l'an dernier, et que cette destination avait été notre préférée.


Folegandros est une des plus petites îles des Cyclades. Elle ne fait que 32km carrés, et ne compte, hors saison que 650 habitants. On y arrive par le tout petit port de Karavostassis, où sont amarrés de petits bateaux de plaisance dont on voit la cale, tellement l'eau est claire.


Un peu à l'écart du port on trouve le camping de Livadi, où nous sommes déjà allés l'an dernier. Il ne faut pas trop regarder à la propreté, ni au côté "ours mal luné" des employés.


Mis à part cela, le camping, début septembre est quasiment vide, et l'endroit est très agréable. Les seuls voisins sont des biquettes, et une plage, assez jolie, à moins de 100 mètres.


Ce qui caractérise cette île, tout en longueur, c'est qu'il faut mériter ce que dont on veut profiter. Ainsi, c'est l'île sur laquelle nous avions trouvé, et où nous avons retrouvé les plus belles plages de nos voyages.


Plages de galets, eaux turquoises, à pics sensationnels, on en prend plein les yeux, si l'on veut bien marcher pendant une heure, sous le soleil, pour trouver les plages en questions.

Les sentiers sont très abordables, pas besoin de chaussures de rando, mais cela décourage la plupart des gens, et les endroits sont vraiment préservés, et c'est carrément magique. Des endroits absolument parfaits pour se mettre tout nu.


L'île, toute en longueur ne possède, grosso modo qu'une route, qui va du nord-ouest au sud-est. Cette route traverse les trois grandes villes. Ano Meria, la ville authentique, peu de commerces, peu d'hôtels, quelques auberges, très traditionnelles, où l'on mange plutôt bien, pour pas très cher.

C'est de cette petite ville que partent nombre de chemins vers des plages somptueuses, comme celle d'Agali, par exemple (et je vous conseille de ne pas vous arrêter sur la première plage, remplie de blondes, mais de continuer votre chemin et de vous arrêter après, là où plus personne ne porte de maillots, la plage est bien plus belle)



Folegandros est le nom de la ville principale de l'île, et perchée en hauteur, on a vraiment l'impression que c'est une ville en carton pâte. La vieille ville est piétonne, et les petites places s'enfilent, jonchées de restaurants, de guirlandes d'ampoules...

Un peu plus loin, une enfilade de marches mène, très haut à une chapelle, d'où le coucher de soleil est assez magnifique.


Enfin Karavostassis, le port, est la ville la plus récente. Des hôtels et des restaurants, mais ça peut aussi être utile, surtout lorsqu'on tombe sur "The Good heart", un restaurant qui porte super bien son nom ! Je vous le conseille tout particulièrement, parce que la nourriture y est bonne, pas très chère, et que Mamma, la patronne est adorable.


Des belles plages, la douceur de vivre, un peu de marche pour se maintenir en forme, cette deuxième destination était à la hauteur de nos espérances. Mais la route continue et nous avons pris quelques jours plus tard un nouveau Ferry, direction : Sifnos.

Site de l'île.
The Good Heart. Au port de Karavostassis. Juste après le débarcadère, à gauche après le poste de police.

15 sept. 2010

{Test#255} Oenobiol solaire

"Han la vache, comment t'es bronzé...
- Oenobiol, chérie "


Ce dialogue, devenu culte par la force des années est issu de la publicité pour Oenobiol, la marque par excellence de beauté par la nutrition. Pour faire simple, on gobe des capsules de compléments alimentaires, pour mieux bronzer, perdre du ventre ou avoir des beaux cheveux.

La marque cosméto-diététique est clairement dirigée vers les femmes, et propose en effets des compléments alimentaires solaires, minceur, capillaire (anti-chute, volume), peau (anti-ride, hydratant, éclat), bien-être (destress, détox, digestion), ou spécialement prévus pour un passage à la ménopause en douceur...

Toujours est-il que les petites capsules pour bronzer mieux, plus, et plus longtemps, elles ont 20 ans ! Alors pas besoin d'être une nénette pour tester ça, et chose fut faite, durant mes vacances !


La boîte contient 30 gélules, il faut en prendre une par jour, au cours d'un repas. Si vous faites le calcul, vous aurez compris qu'avec une boîte vous serez paré pour un mois ! La notice recommande de prendre la cure un mois avant (pour préparer), pendant, et un mois après (pour prolonger) le bronzage.

Donc un mois, plus deux semaines de vacances et encore un autre mois, il ne me faut pas moins de 3 boîtes pour faire la cure complète. Et du coup, ça commence à devenir un peu chérot, parce que Oenobiol c'est peut-être pas mal, chérie, mais c'est pas donné.

La boîte avoisine ainsi les 15 € en grande distribution, c'est donc un budget de 45 € qu'il faut prévoir si l'on veut faire les choses bien. Pour tout vous dire, je n'ai gobé qu'une seule boîte, préparant mon bronzage une semaine avant de partir, et le prolongeant donc une semaine après. Et les résultats, malgré mon manque de rigueur se sont tout de même faits sentir.

Il faut savoir qu'en Grèce, le soleil est hard. Même en septembre alors que les jours sont plus courts, on courait se cacher aux heures les plus chaudes de la journée, n'étant vraiment pas à notre aise sur les plages, incommodés par tant de chaleur.


Et généralement les autres années, même avec une crème solaire, il arrive toujours un moment durant mes vacances où je pèle, ou plutôt je mue carrément, après avoir eu des tas de petits boutons de soleil, me transformant peu à peu en lépreux, malgré mes regards désespérés vers le miroir tous les soirs et mes prières sans destinataire fixe. Dé-gueu.

Mais cette année, non ! Pas de petit bouton de soleil, pas de pelage, pas de mue, juste un beau bronzage tout uniforme (vous verrez bientôt pourquoi), et je dois bien avouer que je n'en suis pas peu fier. Il faut avouer également que je me suis chaque soir tartiné de crème hydratante (le plus grand secret du bronzage efficace), et encore aujourd'hui, je prends énormément soin de ma peau hâlée.

Toutefois, il me semble bien être un peu plus bronzé que d'habitude. Quant à savoir si c'est Oenobiol, chérie, c'est difficile à dire, mais la prochaine fois que je pars au soleil, je rachète une boîte !

Site d'Oenobiol