6 janv. 2011

{Test#360} Les pâtes au chocolat

Pour les mordus de chocolat, pour les chocoholiques anonymes, j'ai testé un produit qui devrait vous plaire : les pâtes au chocolat. Croyez-moi, c'est super hype à San Francisco.

Les pâtes en forme d'escargots sont donc au chocolat. Elles se cuisent tout à fait normalement, comme leurs consoeurs nature. Reste à savoir avec quoi les accommoder. Avide de sensations nouvelles et un peu aventurier en ce début d'année, je me suis mis à la cuisson de mes pâtes au chocolat.


Première constatation, ces pâtes cuisent assez vite. Quelques minutes seulement dans l'eau bouillante et elles sont prêtes à être dégustées. Et si on les laisse trop longtemps, elles ont tendance à se décomposer. Pas cool.

Ne sachant pas trop avec quoi les combiner, je décide de faire plutôt simple, et les accompagne tout d'un filet de poulet, cuit au beurre. Et le résultat est catastrophique. Les pâtes ont assez peu de goût, sont gonflées d'eau.


L'arrière goût est celui du cacao, c'est en effet bluffant, mais pas vraiment dans le bons sens. Le résultat est plutôt très rapidement écoeurant. Le cacao se marie assez mal avec mon poulet au beurre.

J'essaie d'améliorer l'ensemble en ajoutant aux pâtes du beurre. C'est encore pire. Un peu de sel, c'est le tsunami dans ma bouche. Je pense à mettre un peu de fromage râpé, mais l'idée même de ce que cela peut rendre me donne la nausée, j'abandonne.


Je regarde consterné mes pâtes noires, et décide de les donner à ma chienne. Et c'est pour dire, elle qui n'est vraiment pas difficile n'en a pas mangé une seule, après avoir reniflé sa gamelle et m'avoir lancé un regard circonspect. Elle ne s'y laisse pas prendre.

Quelques jours ont passé, je me dis qu'il faudrait peut-être réessayer, mais cette fois dans un plat plus travaillé, comme une salade de pâtes au chocolat froides avec des agrumes, par exemple. Parce que là franchement, je suis très loin d'être convaincu.


Sinon, pour tous les Indiana Jones du palais, ça se vend chez Chocolate Heaven, pour 9,99$ le paquet de 280g.

5 janv. 2011

{Test#359} Rencontre avec la photographe Pauline Darley

Vous l'avez remarqué, depuis quelques mois mon blog a un nouveau look. Et un des éléments les plus importants de cette nouvelle interface, c'est la photo de la bannière. Lorsque j'ai changé tout ça, je savais exactement ce que je voulais. Il fallait juste trouver la personne capable de le faire.

J'ai rencontré Pauline Darley grâce à mes voisins maquilleurs. Ils connaissent tout un tas de monde dans ce milieu, dû à leur métier. La jeune fille semble toute fragile. Sa voix est fluette et il se dégage d'elle quelque chose de précieux, un peu comme le cristal.


J'ai commencé à m'intéresser à ses travaux et chaque fois, je peux vous dire que j'ai été assez bluffé. Il se dégage de ses photos une grande maturité et une sensibilité très forte. C'est donc tout naturellement que je lui ai demandé de faire cette photo. Sans hésiter une seconde, elle m'a dit oui.

Le jour de la séance photo, nous avons parlé environ 2 minutes, et j'ai tout de suite vu qu'elle avait compris ce que je voulais. Deux essais plus tard, j'avais ma photo. C'est une grande qualité chez un photographe de saisir son modèle, comprendre sa personnalité et la retranscrire en photo.


C'est assis chez Clément pour un déjeuner, il n'y a pas très longtemps, que j'en ai appris un peu plus sur elle.

La demoiselle ne pratique cet art que depuis quelques années, et cela fait moins de temps encore qu'elle en a fait son métier. En fait, c'est la rencontre de son copain, Maxime lui aussi photographe, qui l'a amenée jusque là.

"Il m'a énormément appris à travailler la lumière, et moi je lui donne un avis artistique sur son travail. On se complète beaucoup."


Une pièce de leur appartement parisien est d'ailleurs consacrée à la photo. Un fond gris, "aussi dense que le noir, mais pas tout à fait ; le vrai fond parfait", recouvre un mur de cette pièce la transformant en véritable studio, tandis que des fils, des lumières, des objectifs jonchent le sol et les étagères.

Une autre étape de sa vie de photographe est la rencontre avec la blogueuse de mode Louise Ebel, alias miss Pandora. Le courant est très vite passé entre les deux jeunes filles et les collaborations toujours plus créatives leur rapportant, à l'une comme à l'autre un peu plus de notoriété.


Et si dans dix ans, la jolie photographe se voit bien dans un loft à New York, entourée de mannequins célèbres et d'appareils dernier cri, elle est (pour le moment) à Paris. Profitez-en donc, si vous avez envie de vous prendre pour une star le temps d'une séance photo, avant qu'elle ne soit trop connue.

Ses travaux sur son site internet. Jetez aussi un oeil à son blog.
Les tarifs sur demande, juste ici.

4 janv. 2011

{Test#358} Nabaiji, un bonnet de bain rigolo


Demain, je vais essayer la piscine près de mon travail. Des collègues qui y sont allé en éclaireuses m'en ont dressé la semaine dernière un portrait plutôt chouette, avec des jets d'eau qui te massent le dos, des couloirs où nager contre le courant, etc. Le seul hic, c'est qu'il faut obligatoirement porter un bonnet de bain.

Pour ce qui est du maillot, pas de soucis, j'en avais plein l'été dernier, et je pourrais épater mes collègues en ne mettant jamais le même deux fois de suite pendant un mois ! Mais un bonnet de bain ! Désespéré que je fus, voyant mes rêves de longueurs bienfaitrices à la pause dej partir en vaguelettes.


Parce que franchement, c'est rédhibitoire, le port du bonnet de bain, non ? C'est du moins ce que je me suis dit dans les premières minutes. Et puis bien vite je me suis fait la réflexion que finalement, tout le monde devrait en porter, des bonnets de bain, et que donc tout le monde aurait l'air aussi con. A moi maintenant de trouver The bonnet de bain.

Et me voici donc parti à Décathlon, en me demandant quelle était la mode du bonnet 2010-2011, quand je le vis. Lui. Mon futur bonnet à moi ! Exactement ce que je cherchais : un bonnet de bain à tête de petit dragon. Parce que finalement, quitte à avoir l'air con, autant être en plus rigolo.


Ces bonnets de bain Nabaiji sont, à la base prévus pour les enfants, et taillent donc petit, mais je n'ai pas une grosse tête, ça va encore. Il sont 100% en silicone, et pas en latex comme les vieux bonnets du temps où j'allais à l'école. C'est donc beaucoup plus confortable.

Les modèles existent aussi en vert et en argenté, avec une tête de poisson. Je pense bien que je vais le prendre aussi. Les bonnets sont en vente chez Décathlon, et sur leur site internet, ils ne coûtent que 5,90 €. Après, faut oser le porter quoi ! 



3 janv. 2011

{Test#357} Chroniques Wii -1- Donkey Kong Country returns

Le père Noël, cette année m'a gâté question jeux de consoles. Difficile de savoir lequel lancer tellement ils ont tous l'air bien. Voici tous les lundis de janvier mon avis sur certains jeux Wii que j'ai testés. Et on commence par un classique revisité : Donkey Kong Country returns.


On commence donc par un des meilleurs que j'ai pu tester. En tous cas c'est un de mes préférés. Et la première raison c'est que Donkey, c'est un peu comme un vieil ami qu'on retrouve presque 20 ans après. Depuis la NES en 1983, le gorille est un personnage phare de Nintendo, et c'est pas une complète surprise de le voir débarquer (enfin) sur la Wii.

Les graphismes sont très fluides, variés, et riches en détails. C'est un vrai bonheur. J'aime aussi beaucoup l'idée de jouer certains niveaux en ombres chinoises. Cela apporte de l'originalité au jeu, et nous démontre que la qualité n'est pas dans la complexité. Ma note : 18/20


En ce qui concerne la jouabilité, nous sommes sur Wii (en général assez maniable, donc) et les actions sont diverses. On apprend très vite toutes les différentes combinaisons, et l'ensemble du jeu se fait de manière très intuitive. Mis à part un bémol pour les sauts, que l'on doit parfois faire plusieurs fois, l'ensemble est parfait. Ma note : 17/20

J'ai été carrément surpris par la difficulté du jeu. Que ce soit seul, ou à deux, ce n'est pas du tout cuit. L'ambiance est peut-être un peu enfantine, les zanimaux dans la fôret, ce n'est pas pour autant simpliste. Recommencer plusieurs fois un niveau pour terminer le premier monde n'est pas fréquent pour ce genre de jeux. C'est un gros plus, car cela laisse présager pour ce jeu une durée de vie assez grande.


Un bon point également est que le mode "2 joueurs" n'est pas bâclé. Souvent le deuxième joueur ne fait qu'aider, a un rôle peu important. Ici, Donkey et Diddy ne peuvent pas faire les mêmes actions, ils se complètent donc. C'est vraiment rigolo d'y jouer à plusieurs. Ma note : 17/20

Enfin le scénario est le point le plus faible du jeu. Voilà le synopsis :


"Une mystérieuse tribu de mécréants agités du tam-tam a jeté un sort aux animaux de l'île Donkey Kong. Et comme si cela ne suffisait pas, ils se sont aussi emparés de la réserve de bananes de Donkey Kong ! Rameuter Diddy Kong et montrez à cette satané tribu Tiki Tak qu'il ne vaut mieux pas se frotter aux Kong !"

Assez simple, ça fonctionne tout de même ! On va de monde en monde en combattant des méchants, et c'est tout ce qu'on demande ! Ma note : 15/20


Conclusion : Donkey Kong Country returns sur Wii est une super réussite ! A jouer seul ou à deux, c'est un jeu agréable, très maniable et pas si simple que ça. Des heures de jeu en perspective !

Moyenne du test : 16,75/20

Site officiel. 39,90 €. En vente à la Fnac, etc.

2 janv. 2011

{Test#356} Spank ! Donne moi la fessée

Puisque selon mon dernier sondage vous êtes plutôt sadiques, commençons cette année par un film qui vous plaira certainement : il s'agit d'un des derniers films du studio Menoboy : Spank !


To Spank, spanked, spanked. Verbe transitif et intransitif
1. Fesser.
• The parents had to spank the naughty children

Et les naughty children, ça pourrait être vous ! Le film dure 90 minutes réparties en 6 scènes, avec 10 acteurs. Parmi ceux-ci Carlo, le présentateur de Zhoom et Tybo, un des candidats de l'émission de prétendue télé-réalité gay. Et voici le synopsis :


"Carlo ramène en voiture un groupe de jeunes mecs qui cherchent une auberge et leur propose un hébergement gratuit dans sa grande villa. Tout se petit monde va cohabiter, baiser le propriétaire et même se taper le neveu soit disant hétéro ce qui va déplaire au tonton. Fou de rage, Carlo décide de punir les garçons. La fessée sera de rigueur et bien plus..."

En terme de fessée, pour les amateurs du genre, vous allez être déçus, puisque cette pratique n'intervient que dans la dernière scène, et largement simulée par les acteurs qu'on dirait dans une salle de torture, à en croire leurs cris de douleur. 


Le neveu hétéro ne l'est que 3 minutes dans le film, on n'y croit pas du tout. Dans l'ensemble, le jeu des acteurs n'est pas vraiment bon, mais à priori ce n'est pas pour trouver le dernier César qu'on regarde un porno. 

Concentrons-nous sur les scènes X proprement dites : elles sont longues, certainement tournées en une seule fois, avec tout un tas de petits défauts : cris peu convaincants, longueurs, bruits de fonds qui parasitent... On est loin des grosses productions américaines. 


Si l'on ajoute à cela quelques acteurs pas terribles, et un blondinet actif comme un lapin, le film est dans l'ensemble peu convaincant. 

Pourtant, parmi les acteurs, on notera Dylan, le pseudo hétéro, Tybo, le petit brun, et un ou deux autres acteurs très mimis, Zack et Matt, par exemple, qui remontent le niveau du film par une ou deux scènes très très excitantes. Heureusement qu'ils étaient là ! 


Spank ! 39 € chez Menoboy. Voir la bande-annonce

1 janv. 2011

{Test#355} Le lendemain de fête, by Nickel

Tout d'abord, laissez-moi vous souhaiter à tous une très très très bonne année 2011. Il y a un tout petit peu plus d'un an maintenant, je me suis lancé dans un blog, où je voulais donner mon avis, sur un peu tout et n'importe quoi...

Et puis je me suis pris au jeu, et dans cette année 2010 qui vient de passer, mon blog a eu une importance que je n'aurais pas soupçonné au départ. Selon toute vraisemblance mon concept plaît à certains d'entre vous, moins à d'autres (mais on les oblige pas à lire, hein).


En tous cas il me plaît à moi, et c'est toujours avec entrain que je me lance dans de nouveaux tests toutes les semaines. Alors merci à vous, et on continue tout pareil pour la prochaine ! Et pour commencer cette nouvelle année en beauté, après n'avoir dormi que quelques heures, quoi de mieux que le Lendemain de fête, de Nickel ?

Nickel est une marque que j'affectionne particulièrement, parce qu'elle allie la classe et le sérieux, c'est une marque créée pour l'homme au contraire d'autres qui ont créé une version "pour hommes" de produits déjà existants. Et la nuance est importante.


Et le produit phare de Nickel, c'est cette crème Lendemain de fête. C'est d'ailleurs le succès de ce produit en 1996 qui a lancé la marque. Lendemain de fête c'est une crème à effet booster et fraîcheur, à n'utiliser qu'en cas d'urgence. Comme ce matin, par exemple.

La crème contient de la caféine pour l'effet booster, des protéines de soja pour l'effet stimulant, du menthol pour la sensation de fraîcheur, et du café vert pour l'éclat et la douceur. Elle est déconseillée aux peaux sensibles et ne s'utilise pas comme une crème de jour. Son application est vraiment en cas de besoin, pour tonifier rapidement et efficacement la peau.


Une crème assez miraculeuse dont les effets sont visibles dans l'heure qui suit l'application ! C'est franchement bluffant, seuls ceux qui l'ont déjà essayé peuvent comprendre. Et pour tous les fêtards qui ne l'ont jamais testé, je vous la conseille vivement.

Comme ça la bonne résolution de cette nouvelle année, au lieu d'être "J'arrête de boire comme un trou" ou "J'essaie de ne plus faire le con jusque 7 h du mat'", ça peut devenir "Je fais la fête ok, mais j'ai plus une tête de con le lendemain". Et hop, on dit merci qui ?

Crème Nickel Lendemain de fête. 32 € chez Comptoir de l'homme, ou Mencorner.