Affichage des articles dont le libellé est Resident Evil. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Resident Evil. Afficher tous les articles

24 sept. 2010

{Test#264} Resident Evil : Afterlife en 3D

A notre retour de vacances, nous nous sommes doucement remis dans le bain, ouvrant le courrier en retard ou regardant les prochains films à l'affiche.

" Steuplé, steuplé, steuplé, steuplé, on va voir Resident Evil, la semaine prochaine ?
- Grmpf. Mouais stu veux"

Si vous n'avez pas reconnu, c'était mon mec, très enjoué. Et moi d'une humeur massacrante.


Hier soir c'était décidé, nous allions au cinéma, chose promise, chose due. Et alors attention les yeux, Resident Evil : Afterlife, ça donne ça :


Et cette fois-ci, la 3D est archi importante dans ce film (sinon il ne reste plus grand chose). En effet, la technologie ultra à la mode 3D est utilisée ici à son paroxysme, et ça apporte vraiment un plus. Les effets sont saisissants.

A tel point d'ailleurs que passée la première demi-heure, donc chaque détail est calculé, réfléchi et fignolé, on se demande parfois un peu si ce n'est pas juste un étalage de technique, une démonstration grandeur nature de 3D de ouf.


Des slow motions qui se succèdent, de la pluie en 3D, des balles qui fusent vers le spectateur au ralenti, du sang qui gicle sur les lunettes 3D (pour de faux, hein...), ça n'arrête pas.

Je ne suis pas un spécialiste des Resident Evil (au contraire de mon mari), et si j'en ai vu un, ou peut-être deux, je n'en ai pas gardé de souvenirs impérissables. Je voyais donc ce film avec un oeil (presque) vierge.


Et finalement, Resident Evil possède tous les ingrédients d'un film de zombie de base :

Des survivants (peu nombreux) face à une armée de zombies. Au long du film ils se font tous prendre un par un, il ne reste plus que l'héroïne et quelques autres personnages, dont certains qui se sont avérés être des pourris.

De la musique rock and roll, des coups sourds de basse qui scandent les battements d'un coeur. Un rythme assez rapide, et pas mal de "coups de stress".


Des zombies dégueus, avec des membres en moins ou des faces ravagées. Cette fois ils ont des bestioles à tentacules qui leur sortent de la bouche. Quand ils se font exploser, ils sont désagrégés, ça fait un bruit de ragoût qu'on lance par terre, c'est affreux, mais ça fait partie du spectacle.

Une fin en tire-bouchon. On ne sait en général pas trop à la fin si le méchant est bien mort - la technique, de manière générale dans les films d'horreur, reste de couper la tête - ce qui annonce une suite. Cette fois la suite n'est pas cachée du tout : une action débute et ne se termine pas. Ils auraient pu marquer "la prochaine fois", que ça aurait été pareil.


On m'expliquera tout de même pourquoi, dans une scène, on retrouve une bataille avec un espèce de troll dans une salle de bains qui défonce tout (Harry Potter a vraiment des actions partout !)

Pour résumer, je n'ai pas franchement adoré ce film. Rien de nouveau sous le soleil, mis à part une technique excellemment maîtrisée. Mais j'allais pas au salon de la 3D. Heureusement que Mila Jovovitch et ses tenues (qu'elle dessine elle même) est là ! Trop classe l'héroïne !


© Sony Pictures Releasing