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16 févr. 2015

#540. Le monde du Stenoflex (Série photos vintage #6) + CONCOURS (terminé)

Mon exploration de la photo vintage prend fin cette semaine. Du plus moderne au plus expérimental, j'aurais essayé le Polaroïd, l'appli Printic, La lomo avec le Fisheye Baby, un relooking du jetable Kodak, un appareil photo en carton. Cette semaine, je reviens à la base de la photo et l'essaie au Sténopé, avec la box Sténoflex. 



Samedi après-midi, 14h00, galerie Binôme, rue Charlemagne. 
Il fait super beau. Super froid, mais super beau. J'ai rendez-vous dans la galerie Binôme pour prendre un cours de Sténoflex. Une petite boîte noire, avec un tout petit trou et un papier photosensible, qui, je vais apprendre comment, deviendra une photo, développée par mes soins.

Le prof-artiste s'appelle Eric. Il est passionné. Dans son monde, la tête dans les nuages il connaît sur le bout des doigts l'histoire de la photo. Avec 1000 idées en même temps et des tas de projets en cours, le bonhomme est tellement amoureux de la photo qu'il vous embarque à fond dans son histoire.


Le cours dure 3 heures. Après une petite introduction, il nous explique le fonctionnement de sa boîte, le Sténoflex. Puis on part en ballade sur les quais, et nous prenons nos photos. Une par boîte, puis il faut changer le papier photo dans un "changing bag", à l'aveugle. Les temps de pose sont assez longs, 50 secondes ce jour là.


Les rayons de lumière, entrent dans le trou minuscule, se croisent et se reproduisent à l'envers sur le papier qui est photosensible. La photo à l'état brut, avant les objectifs, les appareils photos, les lentilles. L'ancêtre de la photo en somme.

Nous rentrons ensuite au labo, et sous la lumière rouge, nous développons nos photos dans les bacs de révélateur et de fixateur. Un moment magique, où on se demande bien ce qui va apparaître sur le papier. Une première pour moi que j'ai vraiment beaucoup aimé.


Un après midi plein de poésie, où on réapprend à prendre une photo. Ces photos là ont de la valeur, et avant de poser sa boîte pour la prendre on y réfléchit. Ce qui lui donne plus de sens. Je repars ravi, et en plus avec une boîte Sténoflex, qui me permettra de faire mes photos et les développer moi-même, chez moi.


Les cours sont environ toutes les deux semaines, au 19 rue Charlemagne et coûtent 95€ (avec la boîte à la fin du cours). Réservation au 01 42 74 27 25 ou sur le site Stenoflex.

CONCOURS (terminé) :
Pour gagner une boîte Sténoflex et faire vous même l'expérience (deux à gagner, d'une valeur de 39€ chacune), répondez par mail à la question suivante :

Que veut bien dire le mot Sténopé ? (la réponse se trouve sur le site internet).

Les deux plus rapides à répondre gagnent !

Retrouvez mes autres articles de la série Photos Vintage : 
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9 févr. 2015

#537. Un appareil photo en kit et en carton (Série photos vintage #5)

Pour cette cinquième et avant-dernière semaine de photos vintage, après le classic Polaroïd, le site Printic d'impressions photos, la lomographie avec le Fisheye baby 110, l'appareil photo jetable customisé, voici cette semaine encore plus bizarre : l'appareil photo en carton (oui, j'aime les trucs en carton).


Il s'agit du Ridley's Pinhole Camera, en kit, que l'on trouve un peu partout et notamment chez Asos pour 11,36€ (hors frais de port ou promo).

Comme pour le masque en carton, la première étape, c'est toujours de faire le montage... Deux heures seront nécessaires. Et le plus dur n'est pas de faire chaque petite pièce, mais bien de comprendre comment elles s'assemblent, le manuel n'était pas super précis. Voilà ce que ça donne :


Ensuite, une simple pellicule 35mm convient, comptez dans les 2€. Il suffit de l'insérer et si vous avez bien monté l'appareil, ça rentre ! Pour faire une photo on soulève un petit cache, qui dévoile un trou microscopique laissant la lumière imprégner la pellicule.

Les temps de pose sont beaucoup plus importants qu'avec un appareil classique.
Entre 5 et 10 secondes en plein soleil, 30 et 60 secondes pour une scène de nuit, 10 et 30 secondes pour une scène éclairée, en intérieur. Vaut mieux éviter de bouger.


Je commence mes essais, et au bout de la 3 ou 4ème photo, le drame : la bobine, qu'il convient de remonter de 3 tours après chaque photo, pour enrouler la pellicule, se rembobine toute seule d'un coup dans l'autre sens !

Evidemment, pas de compteur, pas de truc mécanique dedans, je tâtonne donc pour remonter à peu près là ou j'en étais, et je cale avec un petit bout de scotch. On verra bien ce que ça donne.


Pour développer, lorsqu'on ne peut plus remonter la pellicule, c'est dans un studio qu'il faut aller. Il faut leur donner l'appareil en entier, afin qu'ils rembobinent eux-même la pellicule.

Résultat : les photos ne sont pas bien nettes, je n'en ai que quelques unes de vraiment exploitables. C'est très aléatoire, et pas vraiment réussi. Ci dessous, la crème de la crème de ma pellicule.





C'est bien pour : offrir en cadeau à un ami qui aime la photo. Super original, c'est quand même assez marrant de faire des photos avec un petit truc en carton. C'est sympa également pour ceux qui aiment faire des expériences un peu originales. Pour le coup, on se demande vraiment bien ce qui va en sortir. Et parfois, c'est pas grand chose.
C'est bof pour : emmener partout. Dans un sac, sur la plage, à la montagne, c'est déconseillé. Une soirée entre amis ou un anniversaire et la catastrophe est vite arrivée.

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2 févr. 2015

#534. Pimp my jetable (Série photos vintage #4)


Quand on pense "photo vintage", moi tout de suite je pense au bon vieux jetable. Ce boîtier old school qu'on adorait dans les années 90 avec une molette pour remonter la pellicule et sur certains un flash. On le trouve dans les supermarchés pour une dizaine d'euros environ. Souvent des promos "pack de 2" sont disponibles. Sur l'appareil, un seul bouton pour la prise de vue, aucun effet possible.

Aucun ? 


Si l'on en croit les astuces de certains adeptes de la photos, comme ici par exemple, les expériences sont possibles, et nombreuses. On peut, par exemple mettre un papier de bonbon coloré devant l'objectif pour coloriser la photo, ou devant le flash pour provoquer un point de lumière colorée.

On peut aussi triturer cet objectif qui n'est que temporaire puisque jetable, en lui passant dessus du vernis pour le salir, en le rayant avec une clé... On peut encore faire des trous dans la chambre avec ce qui passe sous la main pour générer des tâches sur la pellicule (ce qui m'avait l'air un peu plus dangereux).


Je me suis lancé pour un filtre "bonbon rouge" sur le flash et un peu de vernis à ongles transparent que j'ai écaillé au doigt ensuite sur les pourtours de l'objectifs. Et j'ai laissé le fameux appareil sur la table lors d'une soirée "dansons comme des gogoles" chez moi. Autant vous dire qu'il n'y avait plus une seule photo à prendre le lendemain matin...

Un développement tout ce qu'il y a de plus classique plus tard, cette fois dans n'importe quel labo, pour une quinzaine d'euros - en acceptant le regard circonspect de l'opérateur qui se demande "ce que vous pouvez bien trouver à toutes ces photos bizarres ratées" - et vous voilà avec un tout bête jetable à la pointe de l'artistique bobo.


C'est bien pour : comme dans mon cas pour une soirée, ça ajoute un plus. Il ne faut pas avoir envie d'une photo posée, où vous serez au mieux, mais pour donner un petit côté trashy, c'est perfect. Soirée en boîte, anniversaire. Ça peut être un complément pour partir en voyage.
C'est bof pour : faire des photos toutes les deux secondes, ça finit par être un budget (ici 25 euros, jetable et développement en tout pour 27 prises dont 8 complètement ratées). Pas du tout bien pour les portraits de famille ou le pot de départ du boss.


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26 janv. 2015

#531. Lomography, Fisheye, et pellicules (Série photos vintage #3)

Après avoir testé le Polaroïd culte, et l'appli Printic, entrons dans le vif du sujet de la photo vintage avec la lomographie. Très bobo depuis quelques années, cette technique qui est à la base une marque, repose sur le fait de ne surtout pas faire de numérique.

Les photos, pour être lomo doivent donc être argentiques, et souvent prises avec des vieux appareils appareils, dénichés sur ebay ou autre, ou des rééditions d'anciens appareil, comme le super célèbre Diana +.



J'ai testé un micro appareil, le Fisheye Baby 110, qui comme son nom l'indique est vraiment tout petit, et en plus d'être argentique présente un objectif fisheye, c'est à dire un angle de champs très grand et distordu sur ses côtés.

L'appareil en lui-même ne coûte pas grand chose, c'est presque un jouet. On le trouve pour 35 € sur le site Lomography.com. Ce qui coûte plus cher, c'est la pellicule, d'un format spécial, le 110 que l'on trouve sur différents sites entre 7 et 10 €.


Le développent de ce format de pellicule un peu spécial ne se fait pas partout. Dans les boutiques officielles Lomographie, c'est un forfait de 13€, avec développement, tirage et numérisation envoyée par mail. Il faut compter deux semaines, car le développement est confié au siège.

Ou alors on peut aller par exemple à la boutique Kodak Nation qui s'occupe également de ce type de développements. Je m'en suis tiré pour 15€ les 24 photos.


Sur l'appareil en lui-même, un cache (qu'il ne faut pas oublier d'enlever, sinon c'est con). Un bouton pour faire la photo, et une molette pour rembobiner la pellicule, ce qui n'est pas sans nous rappeler le vieux jetable.

La seule autre option réside dans autre un petit bouton N / B qui permet de faire une exposition courte (N) ou à durée que l'on détermine (B). Plus on reste appuyé sur le bouton, plus on expose la pellicule. Ce qui permet déjà de faire des effets sympa.


Si l'on rajoute le fait qu'on peut ne pas rembobiner et faire une nouvelle photo par dessus la première, ou superposée en partie à la précédente (si l'on rembobine à moitié), on se rend vite compte que la Lomo à proprement parler, c'est le domaine de l'expérimentation.

On teste des trucs, on essaie de faire une belle photo, sans trop pouvoir cadrer, ou bien se rendre compte de ce qui va se passer... Et c'est bien ça qui est magique !


C'est bien pour : emmener en voyage. Ça ne remplace pas le numérique, mais avec une pellicule choisie, ça peut vraiment faire de belles cartes postales. C'est bien aussi de temps en temps pour tester des choses, à une période où vous vous sentez une âme d'artiste.
C'est bof pour : Tous les jours évidemment pour le coût, les soirées arrosées où vous risquer de ne pas trop réfléchir à l'effet escompté... quoi que le hasard fait parfois bien les choses.


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19 janv. 2015

#528. J'ai testé Printic (Série photos vintage #2)

Je continue cette semaine ma série sur les photos vintage avec un moyen pratique pour les fainéants de faire du vintage avec rien du tout : j'ai testé l'appli Printic.

Surfant sur la vague Instagram, et toutes ces photos que l'on fait à tout bout de champs, souvent carrées, souvent avec des effets de lumière, souvent avec des cadres noirs ou blancs, des sites et applis ont émergé, proposant d'imprimer nos merveilleux clichés.


En gros on transforme notre numérique en photo imprimée, comme avant. On peut citer l'application Polagram, ou le site Polabox, et il y en a d'autres. J'ai testé Printic, et je vous avoue que c'est parce qu'en bon enfant de pub, j'ai vu la réclame à la TV.

L'appli est gratuite (manquerait plus que ça) et en revanche super simple d'utilisation. Elle propose de réaliser un poster, mozaïque de photos, pour 24,90€ ou encore des albums de 20 pages pour le même prix ; un calendrier pour 14,90 € ou une boîte de 50 photos pour 19,90 €. Un peu moins cher que ses concurrents, donc.


C'est cette boîte que j'ai choisi. Il suffit de vous connecter aux comptes d'où vous voulez chopper vos photos à tirer, Facebook, Instagram, Twitter, etc, puis les sélectionner.

On peut ensuite régler la couleur (6 choix possibles) du contour de chaque photo, ainsi que rajouter des légendes, leur couleur et leur typo (3 gros basiques au choix), et recadrer ou orienter si besoin.


Il ne reste plus ensuite qu'à entrer les coordonnées bancaires et le tour est joué. Livré quelques jours plus tard, dans une petite boîte super mignonne (ça fait bien si c'est un cadeau), j'étais Ra-vi !

C'est bien pour : ceux qui n'aiment pas avoir 36 appareils, ou qui sont des inconditionnels du smartphone, mais qui aimeraient bien sortir quelques photos, à offrir ou à garder. Le +, c'est qu'on peut choisir des photos d'événements différents pour en faire un seul album.
C'est bof pour : rien de très original ici, ni de surprise. Les photos sont telles qu'on les connait déjà. Pas de côté artistique, pas d'imprévisible, c'est pas vraiment vintage, mais ça en a l'air.


L'appli Printic, sur Itunes ou GooglePlay, gratuit.

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12 janv. 2015

#525. Retour vers le futur avec les Polaroïd (Série photos vintage #1)

Les dernières années nous l'ont prouvé : le retour à la bonne vieille photo est bien plus qu'une tendance.


Nous nous sommes munis de numériques dans les années 2000. Nous avons eu assez d'arrogance pour investir dans des Bridge ou des Reflex numériques avant les années 2010. Nous les avons finalement délaissés pour nos smartphones, qui font (presque) aussi bien et qu'on a toujours sur soi. Nous avions alors besoin de retrouver un truc rétro : la photo papier.

Je vais, pendant quelques semaines faire un tour de ce qui nous est possible de faire aujourd'hui pour retrouver le vrai vintage en photo. Et pour commencer, back to basics avec le Polaroïd.


Polaroïd, c'est on ne peut plus simple. Un appareil. Des cartouches de photos. Peu de commandes. On connait le nombre de photos restantes, un peu comme sur les vieux jetables. Flash or not flash, this is à peu près la seule question.

Le problème avec les Polaroïds, c'était jusqu'à il y a peu de trouver les films qui vont dedans. Un site avait depuis quelques années, recommencé à commercialiser les vieilles cartouches pour les appareils trouvés dans les greniers de papi, the-impossible-project.


Un choix important de films pour faire des effets sympa, noir & blanc, sépia, magenta, avec des bords à fleurs, etc. Problème : les films sont très chers, il faut compter en gros 20 € pour 8 films...

Les Japonais se sont mis dans la brèche avec Fujifilm qui propose deux formats de films. Les Instax mini, format hauteur, genre carte de crédit (62x46mm), et les Instax Wide, format largeur (110x80mm), que j'ai préféré. Les cartouches sont autour de 20 € pour 2x10 cartouches. Ce qui reste cher mais moins que chez Impossible project. En revanche pas de choix dans les films.



Les appareils correspondent chacun à un format de film, il faut donc bien choisir avant le genre de photos qu'on souhaite faire. Ils coûtent entre 80 et 150 € environ. Forcément avec le grand format de photo, la cartouche devant entrer dans l'appareil, il est énorme. 

C'est bien pour : un anniversaire, une soirée, un enterrement de vie de jeune fille ou de garçon, un événement ponctuel où il n'y aura pas trop à bouger. La taille de l'appareil est un inconvénient. Mais c'est un cadeau super sympa de laisser le jour même les photos signées, en direct. 

C'est bof pour : partir en voyage (trop gros), faire de la photo tous les jours (beaucoup trop cher), chercher des effets de photos un peu étranges ou artistiques (trop aléatoire comme technique).

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24 févr. 2011

{Test#398} Mon top 3 des applications Iphone - Février

Ce mois-ci, entre mes nouveaux jeux Wii et le fameux Mario vs Donkey sur Nintendo DS je n'ai pas été très au point sur les applications Iphone. Voici tout de même 3 applications que j'ai trouvé sympa, tant pour la photo que pour s'amuser, et encore un vrai gadget de geek.


La première, c'est Instagram. Cette application gratuite est du même style que la fameuse Hipstamatic, et permet de rajouter des filtres à vos photos, pour les vieillir ou les saturer, à l'instar des vieux appareils photos vintage.


Non seulement cette appli est totalement gratuite, mais elle permet de partager ses photos en direct, d'un seul clic, avec Facebook, Twitter, Flickr, Tumblr et autres. On peut également rechercher, parmi les utilisateurs de cette appli des photos, au moyen de mots clés, et s'abonner aux photographes qui nous plaisent.


Les filtres proposés sont assez nombreux (14 différents) et permettent de faire des effets plutôt sympa à vos photos. Jugez-en par mon cactus de bureau, Cubitus.


Si vous avez l'application, ajoutez-moi (Fabisounours, of course) !

Instagram, sur Itunes. Gratuit. Compatible avec Iphone, Ipod Touch et Ipad (IOS 3.2)


La seconde application est un jeu. Il s'agit de Touch Fly, qui est un jeu de plateforme, où il s'agit de faire voler le plus loin possible un lapin, propulsé par une carotte à réaction.


Le but du jeu, bien entendu est d'éviter les ennemis, ici représentés par des tortues tourbillonnantes. Et aussi de ramasser en chemin des tas de bonbons, qui rechargent votre jauge de vie et remplissent la jauge "carotte" qui donne accès à une zone bonus où votre lapin se gavera de carottes gratos.


Une phrase bien complexe pour un jeu ultra simple, mais qui fonctionne bien. Pour diriger votre lapin, chaque coup de doigt sur l'écran relance la carotte à réaction (donc vers le haut), le lapin va de lui-même vers la droite.


Et en plus des divers bonbons et carottes à récupérer, vous trouverez aussi des cadeaux, qui sont tout autant de bonus ponctuels : recharge complète de la vie, jauge carotte remplie d'un coup, carotte géante ou encore des tonnes d'armes, laser, mitraillette, ou autre pour défoncer ces sales tortues tournantes.


Un jeu comme on en vu déjà plein, et comme certainement on en verra d'autres, mais qui est très bien fait et au graphisme sympa, et pour seulement 0,79 €.

Touch Fly, sur Itunes. 0,79 €. Compatible avec Iphone, Ipod Touch et Ipad (IOS 3.3)


Voici enfin la troisième appli que je vous présente ce mois-ci, et cette fois c'est du vrai gadget de geek. Il s'agit de transformer votre Iphone en souris sans fil, avec Mobile Mouse.

Cette fois encore, cette appli n'est pas pionnière en la matière. Mais celle-ci est non seulement graphique, mais en plus très complète.


Elle permet en effet de contrôler la recherche sur internet (au moyen d'un clavier), le lecteur de musique (itunes ou autre), le lecteur vidéo (VLC par exemple) d'un seul coup.


Un vrai truc de fainéant, quand on est au fond du lit, devant un film et qu'on a oublié d'envoyer un mail,  ou qu'on a absolument envie d'écouter Your Woman, de White Town, par exemple.


Elle est pratique, elle est design, et elle est gratuite (pour le moment), alors on fonce. Le plus : l'aiguilleur d'application (comme le dock du mac) qui permet d'accéder plus vite aux applications ouvertes.

Mobile Mouse sur Itunes. Gratuit. Compatible avec Iphone, Ipod Touch et Ipad (IOS 3.2)