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12 déc. 2014

#513. Un sapin en carton à faire soi-même. DIY

Tous les ans avec mon mec, on essaie de faire un sapin un peu sympa. En évitant soigneusement le tout rouge ou les petits bonshommes de bois. Et avec un sapin en plastique, parce qu'avoir un cadavre d'arbre chez toi qui se décompose pendant un mois, c'est pas trop notre truc.


On avait ainsi fait un sapin décoré de sablés colorés, ou encore un autre avec des décorations PacMan et Space Invaders faites avec des perles (ouais on est un peu déglingués).

Cette année, nous avons décidé de faire un sapin à la main, en carton. Le thème : écolo. En s'inspirant d'un sapin en carton de l'estonienne Kristi Tamming, j'ai créé le mien et vous propose de le refaire.


Il vous faudra : 
• 2 grands cartons (de la taille de votre sapin une fois terminé)
• 1 cutter
• De la colle en bombe
• Une règle et un stylo
• Une planche à découper pour protéger votre plan de travail


Commencez par couper les cartons en 2 pour avoir 4 pans de cartons identiques. Puis tracez la ligne centrale d'un des pans de carton. Dessinez la moitié du sapin, puis coupez au cutter en suivant les traits. Enlevez les parties inutiles.


Avec un couteau, repassez sur la ligne centrale pour plier le premier pan. Enduisez la partie déjà découpée de colle et collez la sur un nouveau pan de carton. Tracez sur celui-ci la ligne centrale et recommencez à découper les parties inutiles.


Faites de même sur tous les pans de cartons (cela fait 8 moitiés de sapin à découper).


Il ne vous reste plus qu'à décorer votre sapin. Pour nous juste une plante et une guirlande lumineuse. Le tour est joué. 


Et si ça vous tente de faire le même chez vous, téléchargez le patron de mon sapin juste ici. 
Envoyez moi les photos si vous le faites !



6 avr. 2011

{Test#422} Je mange des graines, comme les volailles


Dimanche dernier, avec mon mari, nous avons tenté un truc de fou : nous ne sommes pas allés au Truffaut Quai de la Gare, non ! On y va tous les dimanches, y'a un moment, même les vendeurs commencent à nous connaître. Nous avons beaucoup pris sur nous, mais nous n'y sommes pas allés.

En fait on a été découvrir un autre Truffaut, celui des quais d'Ivry. Approximativement à 5 minutes de plus en scooter, il est tout au bord de Paris, et fait partie d'un complexe de magasins, avec Leroy Merlin en face, des cinés et quelques restos.


Et ben je peux vous dire que ce Truffaut, c'est pas un truc de midinette. 4 ou 5 étages, je ne me souviens plus trop, avec des plantes, des graines, des lumières d'extérieur, un rayon animaux immense, des tondeuses à gazon, tout est plus grand, et on voit bien que de l'autre côté du périph', c'est plus des jardins que l'on soigne que des terrasses.

Un peu perdus dans cette jungle, nous avons tout de même trouvé pas mal de choses, dont un germoir à graines, et des graines à faire pousser. On se lance dans les graines germées comestibles !


Le principe est très simple. La première étape consiste à ramollir les graines, en les laissant une nuit dans l'eau. Puis on les place sur les étages du germoir.

La deuxième étape consiste à les entretenir. Chaque jour, on rince les graines à l'eau claire, et on égoutte au maximum pour laisser le moins d'eau stagnante, il faut éviter que les graines ne pourrissent.


Entre 2 à 7 jours les graines germent et commencent à pousser. Elles sont alors bonnes à manger. Une fois suffisamment grandes, on peut les conserver dans une boîte hermétique, quelques jours au frigo.

Pour tester, nous avons pris des graines de radis et de betterave. Le radis est poussé à vitesse grand V tandis que les graines de betterave prennent leur temps, et ne sont pas encore prêtes. Une fois poussés, les germes de radis ont un goût de radis noir très prononcé et piquant, c'est super bon.


En fait, quelques graines germées sur une viande, ou même avec du fromage, et cela relève un plat, un peu comme le ferait un condiment. Je ne mangerais pas de ça tout seul, mais en accompagnement d'un légume, d'une viande, dans une salade, c'est très sympa et donne du caractère au plat.

Surtout que ce n'est pas grand chose à faire, que la pousse des germes se fait très vite, et que ça ne coûte pas grand chose (le germoir a coûté moins de 5 €.)


Pour les graines, je ne vous conseille pas Truffaut en revanche, où les sachets sont presque au prix du germoir, mais Biocoop qui propose aussi des graines à germer, pour moins cher.

Truffaut Ivry

14 févr. 2011

{Test#390} Moulibox, le lombricomosteur... de cuisine

Une amie m'a offert il y a peu de temps un objet étonnant que j'avais repéré sur internet : Mouliox, le lombricomposteur de cuisine.


Alors le lombricompostage, c'est une manière de recycler des déchets comme des pelures de légumes, du marc de café ou des sachets de thé, en les donnant à manger à des vers de terre.

Cette technique qui se répand depuis quelques années nécessite en général l'achat d'un lombricomposteur, une sorte de boîte, avec des étages, d'où on extrait d'un côté de l'engrais liquide, et de l'autre du compost pour les plantes. Pratique pour mettre dans un jardin, cela prend un peu de place.


Avec Moulibox, c'est le même principe, mais sans avoir tout cet attirail. La boîte est en métal coloré, plutôt sympa. La mienne est rose (comme par hasard). Dans la boîte, on met du terreau, fourni dans un sac avec des dizaines de vers de terre. Un peu effrayant au premier abord, tous ces trucs qui rampent.

Pas beaucoup d'entretien, il faut placer la boîte dans un endroit tempéré (pas au soleil directement, ni en plein froid). Toutes les semaines, une poignée de déchets suffit, les vers mangent assez lentement. Si la terre sèche, il suffit de vaporiser un peu.


Au dessus de la boîte, un filtre permet de laisser l'air circuler entre la boîte et l'extérieur, sans que les odeurs ne passent. Au bout de quelques mois (3 ou 4), le compost est prêt. Il faut alors faire migrer les vers dans un coin de la boîte, en les affamant quelques jours et en leur plaçant ensuite de la nourriture dans ce coin. On peut alors prélever le compost et leur mettre du nouveau terreau.

Cela fait quelques semaines que j'ai cette boîte qui, effectivement n'a aucune odeur. Les vers ne peuvent s'échapper de la boîte, c'est assez facile d'utilisation, et écolo. Par contre n'imaginez pas recycler toutes vos épluchures, à raison d'une poignée par semaine, c'est toujours ça, mais c'est plus fun que réellement utile.


La Moulibox existe en vert, noir ou rose. Elle vous coûtera 35 €. Un peu cher pour une boîte avec des vers dedans. Si vous vous sentez de partir à la chasse aux lombrics dans le jardin de papa, c'est plus rentable. Mais l'initiative est plutôt chouette !

En vente sur le site de Moulibox.

7 janv. 2011

{Test#361} La bouillotte Union Jack

Je ne vais pas vous apprendre qu'il fait super froid ! Mais en revanche ce n'est pas une raison pour mettre les chauffages à fond ! D'une, c'est pas très écolo, et de deux, pour dormir par exemple, ce n'est pas bon ! En effet, dormir à une température de 16°C est bien suffisant et, selon l'Ademe, ferait même gagner 60 € par an. Vous êtes avertis.


Oui mais alors, il est bien gentil le Fabisounours, mais quand on est douillet, qu'est ce qu'on fait ? Parce que les draps froids, merci mais non merci ! Et bien sachez que la bouillotte fait son grand retour. Et qu'elle est beaucoup plus rigolote qu'avant.

Plus sexy que la brique chaude, plus fashion que celles en caoutchouc, les bouillottes customisées reviennent à la mode. Pour preuve celle-ci, de chez Bathroom Grafitti, à un petit moins de 10 €, en caoutchouc industriel recouvert d'un tricot aux couleurs de l'Union Jack.


De quoi titiller le Bobby sous la couette !

Les bouillottes rigolotes se trouvent un peu partout : en forme de coeur chez 1969 pour 8 €, à poils chez Doucebouillotte, elle se décline, mes amis, à l'infini ! En plus, avec un thé devant une bonne série, posée sur le ventre, elle aide à digérer plus facilement. Comment ça, ça fait mémé ? C'est pas comme si je me mettais au tricot, tout de même !

Sources : ademe

30 oct. 2010

{Test#298} Biocoop, un magasin bio

J'ai découvert que pas loin de chez moi du tout du tout, il y avait un magasin bio, de la chaîne de magasins Biocoop.


Biocoop compte plus de 300 enseignes à travers la France. Le message ressemble à toutes les enseignes bios : Biocoop souhaite développer la culture bio, dans un environnement équitable et coopératif. Blabla, blabla, d'où le nom.

Sauf que pour moi jusqu'à présent, les magasin bios ça me faisait penser à des boutiques d'apothicaire, avec des tonnes de produits, de gélules, d'antioxydants et de compléments naturels, et de légumes aux noms étranges, avec un vieux hippie à la caisse.


Où à l'inverse des magasins très grands, dans le genre de Naturalia, avec des produits très beaux, mais très chers. Pour avoir habité à côté d'un magasin de cette enseigne pendant 4 ans, je peux vous dire que leurs déchets sont gigantesques et que le gâchis ne rime pas pour eux avec anti-écolo.

Et j'ai finalement été assez surpris par Biocoop. Si les légumes sont un peu plus chers qu'en grande surface classique, on y trouve tout aussi bien des carottes ou des pommes de terre que des panais ou des courges étranges.


Petit bémol pour des fruits exotiques comme le Kiwaï, cousin du Kiwi, cultivé en Extrème-Orient, ni de saison, ni locavore. Pas très écolo tout ça !

En revanche le magasin est tout à fait normal, avec des rayons normaux, pas trop de hippies, on est dans du bio "presque" super accessible.


Presque parce que une fois dépassé le rayon fruits et légumes, tout ce qui est viande, produits préparés, charcuterie, fromage, coûte une fortune.

J'ai assez aimé par contre le rayon des céréales et fruits secs, où l'on peut se servir soit même, que ce soit de la farine de froment ou des pruneaux, de la mangue confite ou des amandes effilées.


Un petit bonus pour tous les sachets qui sont en papier recyclé, et donc plus rapidement biodégradables, dans l'ensemble du magasin. Et ne faites pas la blague de demander des sachets de plastique à la caisse, sous peine de vous faire fusiller du regard.


Après avoir goûté, je peux vous dire que tous les produits sont très bons, et que j'y suis retourné, pour me préparer par exemple, un Muesli que je vais de ce pas déguster.

29 juil. 2010

{Test#210} Andréa, un purificateur d'air au naturel

Connaissez-vous Andréa, le purificateur d'air ? Non, ce n'est pas un jeune éphèbe qui vient chez vous, agitant les bras pour assainir votre intérieur. Andréa, c'est un objet design, qui renouvelle l'air de votre appartement en le filtrant, au travers d'une plante dépolluante*.


Le principe est assez simple. Il a été prouvé depuis longtemps qu'un certain nombre de plantes, mises dans votre intérieur, avaient tendance à dépolluer l'atmosphère*, réduisant la quantité des gaz toxiques, et notamment le formaldéhyde, un des plus toxiques de nos apparts.

Et Andréa ne fait qu'amplifier le pouvoir dépolluant de ces plantes, en forçant l'air à emprunter un passage à sens unique : il entre tout d'abord par une cloche, où se trouve la plante dépolluante. Pour sortir, l'air doit passer par la plante, la terre et les racines, pour arriver dans une deuxième chambre, sous la plante, et sortir, expulsé par un ventilateur, tout purifié. Vous suivez ?


Le plus simple, c'est de se fier au superbe schéma que j'ai vachement bien dessiné, même si j'ai un peu copié sur le site internet.

Pour ce qui est des fonctionnalités de cet objet, il faut noter que c'est ultra simple d'utilisation : une fois la plante installée dans le pot fourni, il faut juste vérifier, en gros une fois par semaine que le tiroir encastré en bas de l'objet est rempli d'eau. Des mèches dans le pot vont tremper dans l'eau et irriguer au fur et à mesure la terre.

Pour mettre en route l'appareil, il faut juste tourner le bouton et régler la puissance. Le ventilateur est super silencieux jusqu'à la vitesse moyenne, après je trouve qu'il fait un peu de bruit. En revanche, même à puissance moyenne il suffit de mettre la main derrière le ventilo pour se rendre compte que la quantité d'air filtrée est assez importante.


Un plus assez sympa à cet objet, c'est qu'il suffit d'appuyer sur le bouton, toujours le même, pour mettre en route des Leds qui illuminent l'objet de l'intérieur, le rendant presque "magique".

Les petits moins : même si l'appareil ne consomme que très peu d'électricité, il n'est pas équipé d'une batterie, et doit donc être sur secteur en permanence... Le fil électrique au milieu d'une pièce c'est pas terrible, du coup.
Le deuxième c'est le prix : 149 € (8 € de plus pour le modèle noir), c'est pas donné. Mais quand on se dit que ça fait purificateur d'air et objet de déco en même temps...

Andréa, en vente sur Laboshop,  Nature et Découvertes, BHV entre autres.
* Sur le site de Truffaut, un guide très bien détaillé sur les plantes dépolluantes, conseillant notamment l'utilisation de Spathiphyllum, Antherium, Scindapsus ou Sansevieria

21 juil. 2010

{Test#202} Coccibelle, l'anti pucerons on ne peut plus naturel

Avec mon mec un truc qu'on adore faire le week-end, c'est se promener chez Truffaut. Et apparemment, on est pas le seul couple de gays qui a mis cette activité passionnante au programme des dimanches. Mais toujours est-il qu'on trouve toujours quelque chose à acheter là-bas.


Que ce soit pour Coupine, ma chienne, pour les poissons, dont je vous parlerais bientôt, ou pour les dizaines de plantes qui peuplent ma cour,  on a toujours un truc à glâner là-bas. Ce qui nous donne du coup une raison d'y retourner.

Bref, il y a quelques semaines, au détour d'un rayon, alors qu'on se demandait ce que l'on allait bien pouvoir acheter cette fois, nous nous décidons pour un truc radical pour chasser les pucerons, parce que de mon rosier ils sont passés sur le jasmin, les fraisiers, le framboisier, et ça commence à bien faire. Rien n'y fait.

Un anti-tout pulvérisé qui ne fait que rendre les feuilles blanchâtres, un autre produit, anti-pucerons extrème, qui pue très très fort. Le résultat semble correct, mais quelques semaines plus tard, elles reviennent. Terminé les remèdes de gonzesse, je veux trouver un truc qui les chasse une fois pour toutes.


Et là, tandis que je suis en train d'étudier avec attention les étiquettes de tous ces produits de mort, tentant de trouver celui avec le moins de trucs nocifs pour mes pauvres plantes, j'entends le vendeur répliquer à un client qui s'intéressait aux mêmes produits que moi : "Si vous avez quelques jours, revenez jeudi, je vais recevoir des larves de coccinelles, il n'y a rien de mieux..."

Je m'enfuie du coup à la recherche de mon mec qui regardait avec envie un pied de courgettes, lui révélant sur le ton du secret : "Il faut revenir ici jeudi chercher des larves de coccinelles, et non nous n'avons pas la place pour un pied de courgettes !!"

Le jeudi nous revenons et achetons les précieuses larves de chasseresses. Le mode d'emploi nous explique tout, cela semble assez simple :


Les larves ont un certain nombre de stades. Il faut attendre que les miennes atteignent le stade 2 pour les faire côtoyer les pucerons. D'ici là il faut laisser dans leur boîte à température ambiante (elles étaient jusque là à 5°C, ralentissant leur croissance), où elles ont assez d'air et de pop corn (c'est apparemment leur nourriture préférée) pour tenir un siège.

Les larves atteignent dond leur stade 2, je peux les déposer sur les colonies de pucerons. Il faut en mettre une pour 15 à 20 pucerons. Je répartis donc mes petites protégées à l'aide d'un petit pinceau, pour ne pas les écraser, et au moment même où je les pose, elles se dirigent fièrement vers les pucerons, d'un pas plutôt décidé.

Après les avoir observées quelques minutes, les encourageant du mieux que je peux, je les quitte, et le lendemain, plus un puceron à l'horizon. C'est un carnage qui a eu lieu cette nuit. De larve je n'en vois plus non plus, sinon une ou deux, l'air perdues, et bien plus grasses que la veille. Les autres se sont cachées pour digérer.


Quelques semaines plus tard, les feuilles de mes plantes accueillent des coccinelles, d'une couleur un peu strange, orange et blanches, mais elles sont là, mes vaillantes guerrières, et si il reste un puceron, elles s'en feront un plat de premier choix.

Depuis, pas un puceron n'a refait surface. J'ai pu constater l'efficacité d'utiliser des larves de coccinelles. Comme le disait le vendeur, il n'y a rien de mieux, et puis ça fait franchement plaisir de savoir que ce sont des petites coccinelles qui ont oeuvré pour moi, à la place d'un insecticide qui ce serait retrouvé dans mes fraises.

Coccibelle, à usage unique, aux alentours de 12 €, chez Truffaut et, certainement les autres enseignes de jardinage.

5 juil. 2010

{Test#186} 123 bio, nouveau test d'un panier bio

Il y a quelques mois j'avais testé un panier bio. J'avais à l'époque été agréablement surpris par le concept de recevoir directement près de chez soi des légumes qui viennent directement de chez le producteur.


J'ai testé cette fois les paniers bio d'un autre site internet, 123 bio. Comparatif :

Tout d'abord le premier aperçu reste le site internet. Celui-ci est beaucoup moins travaillé que le premier que j'avais testé. Des astérisques ne renvoient nulle part. Il est question d'être abonné avant de pouvoir commander, mais pas d'endroit où s'inscrire. L'ensemble est assez confus, mais arrivé à la page des formules, tout devient plus clair.

Le site propose, tout comme le précédent, une formule légumes, une autre fruits et une mixte. A quantité égale (entre 3 et 4 kilos pour les paniers de légumes, par exemple), les prix affichés sont ici moins chers. Par exemple, le panier de légumes est à 16 € ce qui fait une différence de 3 € par rapport à mon autre test.


J'envoie un mail, et François Anin, le responsable me répond par téléphone, avec de plus amples détails. Il est possible, par exemple de demander à remplacer un légume par un autre, en fonction de ses goûts. Les produits proposés sont de saison, et tous bios.

En en faisant la demande, on peut connaître la provenance de chaque fruit ou légume. Dans l'ensemble ils viennent de nos régions. Pour certains produits plus exotiques, comme les bananes, ou certains autres fruits, les producteurs ne sont pas français, ou de l'hexagone. Pour ce que j'ai pu comprendre, François tient à l'origine certifiée bio de ses produits, et il essaie au maximum de vérifier, d'aller voir les producteurs pour constater par lui-même d'où proviennent les légumes... Tant que faire se peut. 


Pour ce qui est du goût, l'ensemble des produits est vraiment excellent. Notamment les fruits. J'avais dans mon panier des brugnons, et je suis fans de tous ces fruits à chair jaune... Ceux là étaient vraiment très très goûteux et je me suis franchement régalé. Pour les légumes également, à cela près que les avocats n'étaient pas mûrs. Mis à part cela, j'ai vraiment pu constater que c'était de bons produits. 

Une diversification qui paraît également intéressante : le site propose le cabas de la ménagère bio, que je n'ai pas testé, où pour 17 € et les frais de livraison, vous recevez de la farine, de l'huile, des pâtes, des oeufs ou du lait, encore une fois issus directement du producteur et certifié bio. Intéressante initiative, à tester.


Un deuxième essai tout aussi concluant que le premier des paniers bios, un peu moins épatant au niveau du service, peut-être un peu plus familial également, mais un peu moins cher, et avec des produits tout aussi bons, et finalement, c'est vraiment ça le plus important.

30 juin 2010

{Test#181} Le mur végétal


Ce cadeau remonte à quelques années. Pour mon anniversaire, mes amis m'avaient acheté entre autres merveilles un truc tout nouveau à l'époque (pour dire, ils s'étaient même démerdés pour me trouver un truc pas encore sur le marché) qui allait devenir très tendance : le mur végétal.


Depuis ces quelques années, les murs floraux se sont multiplié, il en existe de différentes sortes, tailles, matériaux. Aujourd'hui, je vous présente le mien, le carré mur floral de chez Flowall.



En fait ce carré de plastique vert qui contient 16 petits pots n'est qu'un simple module. Je n'en ai pas d'autres, mais il est possible de les assembler entre eux pour faire un mur d'autant plus grand, carré, rectangulaire ou en pyramide, c'est à vous de voir.

Les petits pots se clipsent sur le tableau, ce qui permet de placer les plantes plus aisément. Sachez cependant que la contenance est vraiment très petite et qu'il ne faudra pas mettre de grosses plantes, ni des plantes fragiles. 

L'épaisseur du tableau est rempli d'une sorte de feutre. En haut à gauche du tableau on trouve une ouverture permettant de verser de l'eau, et en bas à gauche un trou pour évacuer le trop-plein. L'eau reste ainsi gorgée sur le feutre et irrigue les plantes en diffusant au long des jours. 

Malgré cela, il faut savoir que les plantes qui se trouvent en haut seront moins bien irriguées que celles du bas. Privilégiez donc les plantes qui ont le moins besoin d'eau (cactus ou plantes très grasses) en haut et les autres vers le bas. 

Après l'avoir rempli un certain nombre de fois à cause d'une mortalité importante, j'ai pu observer que les plantes qui ont besoin de moins d'attention sont celles qui résisteront le mieux dans ce mur. En effet elles sont soumises à des conditions difficiles : peu de terre, qui sèche vite et peu d'espace pour se développer. Il faut donc leur apporter de l'engrais régulièrement. 

Mais malgré tout, ce cadre que j'ai déménagé de l'intérieur (il est hermétique, mais surtout, faites gaffe au trou du trop-plein, j'ai fait l'erreur), à l'extérieur est assez sympa, car avec un peu d'entretien, cela fait un tableau de verdure, original et franchement mignon.

Depuis, ils ont décliné le tableau en noir, terracota, vert tilleul et blanc, il existe même un pot qui prend la place de 4 petits, pour varier les plaisirs. L'objet reste tout de même pas super donné, chaque kit quelle que soit sa couleur, étant à 49 €.

En vente sur le site Flowall.

31 mai 2010

{Test#157} Un après-midi avec les abeilles


Ce qui est étonnant à la campagne, c'est que tout se sait avec une vitesse prodigieuse. Et lorsque ce matin le voisin est venu me trouver en me saluant par un "c'est vous le parisien ?", je n'étais pas surpris outre mesure.
Le voisin en question, c'est le Mathieu. La particule est importante et ici tout le monde la porte. Le Mathieu, donc est apiculteur, et nous propose de se rendre l'après-midi même faire un tour de ses ruches. C'est avec plaisir que nous acceptons.


Nous partons donc dans un fourgonnette rouge, mon mec sur le siège passager, et moi à l'arrière assis sur une ruche, la chienne sur mes genoux, à travers des routes de campagnes. Un premier arrêt et nous en découvrons une dizaine. Le Mathieu nous fait passer derrière, pour ne pas se retrouver sur le chemin des sentinelles qui gardent les ruches. Et puis nous partons vers un autre coin où le voisin a rassemblé une autre dizaine.

C'est la première fois pour moi que j'en vois de si près, et des abeilles en si grand nombre. C'est assez marrant de les voir faire leurs allers et retours entre les fleurs d'acacias qui nous entourent et leur refuge.


Nouveau départ, cette fois pour le Mas du voisin, où, nous dit-il s'est installé un essaim dans une fenêtre qu'il veut déloger, si nous voulons voir ça. En effet, l'essaim d'abeilles s'est rassemblé entre un volet fermé et une fenêtre, créant des alvéoles et construisant petit à petit leur nid. C'est impressionnant.


Le Mathieu commence par préparer de la fumée, en faisant brûler partiellement de la lavande dans un enfumoir. Puis il s'équipe à l'aide d'une vareuse, ce voile/chapeau qui permet de voir sans se faire piquer. Ensuite, direction le nid, où il entrouvre la fenêtre et diffuse de la fumée qui rend les abeilles plus calmes. Il récupère les rayons d'alvéoles et les dispose sur des cadres qu'il insère dans la ruche. De même il fait entrer le maximum d'abeilles entre les rayonnages préparés à recevoir les futures alvéoles.


Une fois que les abeilles sont dans la ruche, et surtout la reine, le Mathieu la ferme par le dessus. C'est terminé pour aujourd'hui. D'ici quelques heures celles qui sont encore sur les murs descendront se coucher dans la ruche, près de la reine, pour la nuit. Dès demain, elles commenceront leur nouvelle vie dans leur nouvelle demeure toute neuve. Et d'ici quelques jours le Mathieu viendra chercher la ruche et l'amènera (de nuit) près de ses autres.


L'opération était délicate, et le voisin, bien qu'équipé, ne met plus de gants, ce qui lui aura valu deux "petites piqûres, con". C'était très impressionnant d'assister à ça, et je ne sais pas si j'aurais jamais l'occasion d'y assister de nouveau. Le bruit de la ruche qui gronde quand le voisin l'enfumait, ou les quantités d'abeilles qui tournoyaient autour de nous, pour faire le tour de la maison et aller secourir leurs congénères de l'autre côté (car une abeille n'abandonne jamais sa reine), toutes ces sensations sont autant de choses que je ne regrette pas d'avoir vues cet après-midi.


Pour finir je citerais le Mathieu, à qui je demandais - à l'heure où tout le monde ne jure que par la nature, le bio et la sauvegarde de notre environnement - si lui, si près des abeilles, constatait qu'en effet il y avait urgence, et que les abeilles disparaissaient bel et bien. Sa réponse est pleine de bon sens et de simplicité : " Entre les pesticides et Tchernobyl, on ne me fera pas dire qu'il y a pas quelque chose qui va pas".



Même s'il ne me lit certainement pas, je remercie le Mathieu d'avoir été si gentil avec nous, sous ses airs de nounours d'avoir pris le temps de nous expliquer en long et en large tout ce qu'il faisait et d'avoir répondu à mes nombreuses questions. Un ours peut-être, mais gourmand de miel.

2 avr. 2010

{Test#99} Les paniers bio


J'en avais entendu parler une ou deux fois, mais je n'avais jamais encore essayé les paniers bio. Je voyais ça comme quelque chose d'un peu bobo, pour citadins en quête de bonne conscience. Bah, après tout c'est un peu moi, allons-y.

Je me suis rendu sur le site Bio culture, tous mes sens journalistiquement ouverts. Je décide après avoir fureté sur le site de commander un panier de fruits à 17 € qui fera entre 3 et 4 kg et un panier de légumes du moment à 19 € dont le poids sera compris entre 4 et 5 kg. Le site préconise ces paniers comme étant prévus pour 2 à 3 personnes pour une semaine. Une solution alternative consiste à prendre un panier mixte (fruits et légumes), prévu pour 1 à 2 personnes pour 20 €.

Pour chaque choix, il existe la possibilité de préciser si on n'aime pas tel ou tel fruit ou légume, ou si on adore tel ou tel autre, pour qu'il y en ait plus, ce qui est une bonne idée, je trouve. Si le site ne précise pas la composition exacte du panier, c'est parce qu'ils sont faits le matin même avec ce qu'il y a de dispo, pour avoir les fruits et légumes les plus frais, et de saison, autant que possible.

Les commandes peuvent être faites jusque 19h à la veille de la livraison ; je choisis un point relais qui se trouve à 100 m de mon boulot (coup de pot). Je me rends donc le lendemain au point relais. Mes paniers (en fait ce sont des cabas en plastique) sont là, et bien remplis. C'est même super lourd.


Je rentre chez moi comme Monsieur Ingalls après une journée de labour, et montre fièrement à mon homme comme je vais bien le nourrir cette semaine. Et effectivement, avec nos carottes, pommes de terre, radis noir, navets et champignons, nous nous sommes régalés.

Les légumes sont bons, ils sont même encore plein de terre. Pour ce qui est des fruits, en revanche, ils ne sont pas tout à fait mûrs dans l'ensemble, et il faudra attendre quelques jours avant de pouvoir les manger. Par contre ils ont un goût qui dépasse largement ce que j'achète d'habitude en supermarché. En revanche, pour un couple les paniers 2 à 3 personnes ça fait beaucoup, ou alors il faut vraiment manger beaucoup de légumes.

Au final, c'est plus cher qu'en grande surface, mais pas de beaucoup comparé aux rayons bio. Et les produits sont vraiment bons, frais, et viennent directement des producteurs. L'achat me paraît plus responsable, et plus écolo.

De plus il est possible de rendre au point relais les cabas en plastique afin qu'ils soient de nouveau remplis après une prochaine commande. Pas bête, hein? Les produits sont livrés avec deux papiers (recyclés) intéressants : la provenance des légumes, et des idées de recettes, si jamais on se retrouvait pantois devant un petit panier de champignons, par exemple.

Manger responsable, en ayant une idée un peu plus claire de ce qu'on se met sous la dent, c'est donc possible. Et si ça reste un achat occasionnel pour un repas précis (comme par exemple, mes parents qui viennent dîner), ça reste un geste utile, je pense.