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27 avr. 2011

{Test#429} La cuisine Faktum, chez Ikéa

Si je ne suis pas venu ici depuis près de deux semaines, j'ai une bonne raison. J'étais en vacances, et pas franchement des plus reposantes. Pour tout dire, je suis même assez content de reprendre, convaincu que je vais un peu pouvoir me reposer cette semaine.

Et si je ne suis pas reposé, c'est pour la bonne cause : mon mec et moi avons fait de gros travaux dans notre appart, avec l'aide de mon père. Nous avons ainsi complètement redéfini notre espace cuisine, du carrelage à la plomberie, de l'électricité à la peinture, en passant par des meubles et de l'électroménager tout neuf.


Je vous ferais grâce de la description fastidieuse du cassage de carreaux, des soudures à l'étain de tuyaux de cuivre, ou encore de la fabrication quasi culinaire de la colle à carrelage. Je vous épargnerais également le décompte des coupures, des ampoules, et du nombre de fois où nous avons dû ensuite passer l'aspirateur.

En revanche, je peux vous parler des cuisines Ikea Faktum. Ces éléments de cuisine se déclinent en largeur, en profondeur, en hauteur, selon leur utilisation, etc. Et en plus ils sont personnalisables presque à volonté.


Un des éléments primordiaux de ces cuisines Ikéa, c'est le logiciel de conception en 3D. On le trouve sur le site d'Ikéa. Il suffit de rentrer les côtes de votre espace à aménager, et on peut se faire une idée assez précise de ce qu'on veut. On choisit les finitions, la couleur des portes, les poignées, les rangements, etc.

J'y suis revenu un certain nombre de fois pour planifier les travaux , en fonction d'un million de contraintes, pour arriver à un plan qui me convenait pas mal, après 22 essais. Il suffit alors de passer chez Ikéa et de montrer sa conception 3D à un cuisiniste, qui corrige les dernières erreurs que vous aurez faites.


Après il suffit de passer à la caisse. Le moment qui fait super mal au porte-monnaie. Un conseil, le jour de la réception de la commande si vous vous faites livrer, vérifiez bien que tout est là, et que tout est correct. Parce qu'en ce qui me concerne, par exemple j'attends toujours un plan de travail sur les trois que j'avais commandé.

Et puis une fois que votre espace à aménager est prêt, autant en plomberie qu'en électricité (soyez précis), vient l'épreuve du montage des kits. Mais c'est un truc que j'aime bien, ça me rappelle mes montages de Légo, quand j'étais petit.




J'ai passé deux jours complets à monter des meubles, un par un, puis des tiroirs, des portes, et enfin des poignées, et si c'est rigolo au début, ça devient vite une activité assez pénible. Mais c'est le concept Ikéa, quoi.

Soyons francs, ma cuisine, elle est super canon. On est pas au niveau des cuisines de luxe, genre Schmidt ou autres, mais rapport qualité prix, c'est vraiment de très bons produits, qui semblent solides, qui ont des rangements ingénieux et spacieux.


Et puis ça change de mes meubles de récup' mis les uns à côté des autres...

Alors je dis, vive Ikéa. 

16 déc. 2010

{Test#342} Cockorico, la dernière soirée du collectif Cancan

Il y a un mois, un vendredi soir nous avions très envie de sortir avec mon mec. Juste tous les deux, dans un endroit où il y avait de la bonne musique qui bouge. En cherchant un peu sur le net, pour voir ce que nous proposait le parterre des boîtes de nuit parisiennes, j'étais tombé sur ça :


"Cockorico Le dancing électronique. Musique de qualité + blablabla au bar. L'électro parigot pour jolis zozos. Garçons sensibles + filles souples. Femmes à barbe, barbe à papa, papa poule + poules de luxe. Buveurs d'absinthe + saintes nitouches ..."

Et je me suis dit "chouette des fous font une soirée pas loin". Le lieu, c'est la Scène Bastille, un club un peu underground, bas de plafond, qui accueille aussi bien des concerts que des soirées, que je connais depuis longtemps.


Le concept, c'est de mélanger un peu tout le monde, garçons et filles, gays, lesbiennes et hétéros, autour d'un point commun : la musique électronique et la découverte de nouveaux artistes.

En entrant, la soirée nous paraît des plus banales, si ce n'est qu'un garçon en costume, noeud papillon, moustache et grandes lunettes nous souhaite la bienvenue. C'est Stefan, l'organisateur, du collectif Cancan. Et puis nous nous rendons compte qu'ici plus qu'ailleurs la place faite à la prévention est importante. Et c'est bien.


Prends-moi, le magazine de prévention (prendsmoi-mag.fr) est omniprésent dans la soirée : Photocall au vestiaire pour faire sa photo et atterrir sur le Facebook du groupe (ici même), distribution de Tee-shirts près du fumoir, le magazine est disponible à la sortie. Ici, ça me rigole pas avec la prévention. Et c'est toujours bien.

Et puis face à ce côté un peu plus engagé que la moyenne, c'est une soirée décalée, où les gogo danseurs ne sont pas bodybuildés, au contraire, et reprennent dans un strip-tease sexy les trips gays les plus communs : sportif, racaille, bunny (oui, je tripe sur les lapins et alors ?). C'est aussi une effeuilleuse, qui se prend pour une poule.


Et la musique me direz-vous ? Parce qu'au départ, c'est bien pour ça qu'on était venus. Et bien pas déçu du tout, par une électro-house de qualité. Et ça fait du bien. La musique est d'ailleurs accompagnée d'un VJing (vidéo DJing) "erotic art" composé de tout un tas d'images cochonnes et super rétro. Super top !

Le seul soucis, c'est que comme tout ce qui est un peu en avance de la tendance, cette soirée est pour le moment un tout petit peu trop confidentielle. Pas encore suffisamment de monde. Mais la soirée n'en est qu'à ses débuts.


Et justement, si je vous dis tout ça c'est parce que Cockorico fait sa 4è édition demain. Et que je pense vraiment que tous les éléments sont là pour en faire une très bonne soirée parisienne. Rendez-vous donc demain soir, à la Scène Bastille.


Collectif cancan : Facebook, blog, twitter, myspace
Cockorico : Facebook.
Prends-moi : Facebook, site
La Scène Bastille : site
2 rue des Taillandiers, 75011 Paris

22 nov. 2010

{Test#320} The Knife, la New Wave en mode suédois

Il y a quelques semaines, j'étais tombé, au hasard d'un cliquage intempestif et frénétique sur Youtube sur un clip bizarre où une femme transsexuelle chantait dans un bar pas top du nord de l'Europe (impression donnée par les murs en lambris, typiquement comme dans les saunas)


Et puis j'avais continué ma life, quoi, comme disent les jeunes, et sans m'en rendre compte j'étais tombé amoureux de la musique de ce clip. Sauf que c'est pas si simple. Va retrouver une musique dont tu te souviens pas bien l'air (j'ai essayé quand même Shazam, sans résultat), et dont tu ne connais ni le nom du groupe, ni le titre.

Ça donne des recherches totalement infructueuses sur google : "groupe suédois dont le clip est dans un bar miteux", "femme transsexuelle chante dans un bar nordique", je ne vous raconte pas ce sur quoi je suis tombé. J'ai harcelé des blogueurs, comme lui ou lui, mais rien n'y fit, je ne retrouvais pas le groupe.


Et puis à force de persévérance, j'ai réussi, la semaine dernière. Il s'agissait en fait du groupe The Knife dont la chanson, Pass this on, me met quasiment en transe. Et pour être sûr de jamais plus oublier, la voici, la voilà.


The Knife, c'est un groupe composé d'un frère et d'une soeur. Ils sont suédois (d'où le lambris), et ont commencé leur carrière il y a dix ans. Les deux conservent un certain anonymat, se produisant principalement avec des masques vénitiens. Quelques titres, dont Silent Shout ou Heartbeats, sont plus connus du grand public que le reste de leur oeuvre.

The Knife - HeartBeats


La musique de The Knife est électro, très empreinte de sonorités de synthés, avec plein de petits samples qui font vachement penser aux années 80. C'est une musique parfois aussi expérimentale, et très personnelle. Si on peut rapprocher le groupe à Royksopp, par exemple, on sent que le frère et la soeur explorent dans chaque nouvel album une route musicale qui leur est propre.


Leur dernier album, Tomorrow, In a Year (sorti début 2010, soit presque un an demain) explore une confrontation entre l'électro et le classique, c'est étonnant, c'est très intéressant, et ça s'écoute ici.

8 nov. 2010

{Test#307} Jacques Lu Cont, Stuart Price, Paper Faces et autres...

Ça vous dit quelque chose, Stuart David Price ? Ou Jacques Lu Cont ? Paper Faces, peut-être ? Ah, Man With Guitar ou Thin White Duck? Eh non, ce ne sont pas les membres d'un nouveau groupe obscur d'électro grunge, en fait tous ces pseudos appartiennent au seul et unique Stuart Price.

Stuart Price est un jeune trentenaire britannique, tout aussi discret que ses mixes sont connus. Bassiste, membre d'un groupe, Zoot Woman, il est aussi producteur, et n'a pas moins que le fameux Confessions on a Dancefloor de la Madonne à son actif.

Si vous allez en club, quel qu'il soit, où qu'il se trouve, vous avez forcément dansé au moins une fois sur un de ses remixes. Car c'est dans ce domaine qu'il excelle. Et tous ces pseudos qu'il prend, on les trouve souvent au dos des singles les plus connus, en piste 2, vous savez, le single remixé.


Madonna, Britney Spears, No Doubt, Coldplay, Royksopp, les artistes remixés sont tous d'horizons musicaux divers et variés. Et chaque remix est un vrai morceau. Stuart parvient à transformer et pas seulement habiller les morceaux qu'il remixe, leur donnant une nouvelle vie


Lady Gaga - Paparazzi (Stuart Price Remix)


Juliet - Avalon (Jacques Lu Cont Remix)

Récemment il a produit les deux superbes albums des Scissor Sisters, Night Work, et Aphrodite de Kylie Minogue. Plutôt convaincant, non ?

Sa page fan facebook, Myspace.
Source : wikipedia

18 août 2010

{Test#229} Une soirée... à Lyon ! Le Crazy et le DV1

Oui les amis, vous avez bien lu ! Je suis sorti de ma capitale ce week-end, pour rendre visite à un ami cher, et aussi pour manger et boire non stop pendant deux jours (merci sa maman...) Et entre deux repas, pour brûler toutes ces graisses ingurgitées, nous sommes sortis bouger nos corps, pour qu'ils deviennent fermes et sexys à souhait.


La soirée fut ponctuée de sauts de puces à des soirées, tantôt dans je ne sais trop quelle ville, près d'une piscine, tantôt dans l'appart nouvellement refait d'un ami, puis dans le squat charmant comme tout du nouveau petit copain de mon ami. Et là, nous avons décidé de bouger. Destination le DV1, dans le centre de Lyon.

Le trajet se fait à pied, et nous arrivons après à peine dix minutes. Un petit détour pour trouver du cash, et nous voici au croisement de la rue que se disputent deux clubs. Le DV1 où nous avons prévu de nous rendre et le Crazy, dont la file d'attente est beaucoup plus conséquente.


Tels des moutons de Panurge, et guidés par des amis célibataires qui ont repéré dans la queue des proies intéressantes, nous changeons de plan et entrons dans cette soirée. Alors que nous expliquons à la nana de la caisse du Crazy que nous souhaiterions prendre une bouteille, celle-ci s'embrouille dans ses calculs et nous abandonnons bien vite l'idée...

Il faut dire que les divisions, ça n'a pas l'air d'être son fort. La bougresse ne semble pas très futée, et je crois qu'elle s'est une nouvelle fois trompée, lorsqu'elle me répète, avec insistance, que l'entrée n'est qu'à 6 € (!), boisson comprise (!!) et vestiaire inclus également (!!!).


Mais malgré tout, nous ne resterons dans ce club qu'une demi-heure, la température des lieux s'approchant plus de celle d'un sauna que d'une boîte décente. Il fait vraiment une chaleur à crever, et l'endroit est surpeuplé.

La musique n'est pas géniale non plus, et un de nos amis éméché résumera assez bien la soirée en déclarant droit dans les yeux à un petit beur éberlué "t'es mignon, mais alors tu sais que tu danses sur de la merde ?", et s'en allant comme un prince.


Arrivés de nouveau au croisement de rues, le contraste de températures nous saisit, et nous voyons maintenant d'un bon oeil l'absence de foule au DV1.

Cette fois l'entrée est gratuite. Après tous ces verres, cette partie de la soirée devient un peu floue, je l'avoue. Je me souviens d'un endroit beaucoup plus underground et sombre. La salle du haut ressemble plus à un bar-où-l'on-danse et passe de la musique des années 80, tandis que la salle du bas diffuse de la musique beaucoup plus électro.


La programmation d'ailleurs, est très bonne, mais ce n'est apparemment pas ce qui plaît ici, car cette salle est loin de faire fureur. Les gens semblent plus attirés par les fumoirs. Nous allons au bar et le serveur arrive très bien à faire la division pour la bouteille.

Nous buvons encore, nous amusonsdansons et rebuvons, avant de repartir à l'aube, se reposer un peu avant une journée où nous ne ferons que manger.


Le genre de week-end où l'on prend 3 kilos et dont on a encore du mal à se relever 3 jours après. Mais que de bons souvenirs !

Le Crazy. 24 rue royale. 69001 Lyon
Le DV1. 6 rue violi. 69001 Lyon
 

18 mai 2010

{Test#144} Barcelona de Jolie chérie


Au hasard d'un statut facebook je suis tombé sur le myspace de Jolie Chérie.

Jolie Chérie, c'est trois potes, rencontrés à la fac qui se sont mis à faire de la musique ensemble, Etienne l'expérimentaliste du groupe, Samir le faiseur de tendance et la jolie chanteuse Mélina, sexy au naturel, avec ses faux airs de Yelle.

Les trois sont ultra branchouilles et stickent sur leur passage les toilettes des lieux tendances qu'ils fréquentent : embrassez-moi.com, pousselaporte.com ou essuietoi.com, autant de messages décalés qui font leur pub.


Entre électro chic et musique des années 90, les sonorités sont originales et franchement ça le fait. Les paroles sont drôles et les sons recherchés. Leur titre phare, c'est Barcelona (en vidéo, ci dessous). La chanson débute par un refrain et une base rythmique qui nous laissent comme des points de suspension dans l'air. On en veut plus. Les couplets s'égrenne, et on se rend compte un peu trop tard que la chanson est déjà terminée. Alors on relance. Ecoutez-moi ça en boucle, je suis sûr que vous aurez la pêche après.

Les trois s


Jolie Chérie. En concert à Paris,
Au Troisième lieu (le 20 mai), au Bagatelle (le 30 mai), au Triskel (le 5 juin), aux Disquaires (le 10 juillet).
A écouter sur leur Myspace.

13 mai 2010

{Test#139} Slendertone System Abs, la ceinture abdominale

Opération supers adbos semaine 5*

Ma dernière expérience d'électro-stimulation ne m'avais franchement pas convaincu. Je trouvais que le fait se faire passer du courant dans le corps n'était pas ce qu'il y avait de plus rassurant pour soi-disant faire du sport.

Mais le doc' m'avait rassuré dans les commentaires. Et si un doc' dit que c'est pas dangereux, c'est que c'est pas dangereux. Mais malheureusement j'avais dû rendre le kit sport élec' à la copine qui me l'avait prêté pour le test.

Sauf qu'il y a quelques jours, en même temps que les protéines pour faire du sport, mon mari a ramené une super ceinture abdominale, Slendertone System Abs. La ceinture promet un résultat visible en 4 semaines (non Tambour, je n'ai toujours pas d'abdos en béton, je peux encore en faire)

Tout d'abord la pose de la ceinture est facile. Il faut enlever les protections plastiques qui recouvrent les électrodes, beaucoup plus larges et donc plus couvrantes que pour le kit sport élec'. On place la ceinture bien au niveau des abdos (c'est froid et collant, pas très agréable), et on ferme à l'arrière au moyen d'un scratch.

Le premier côté très positif, c'est qu'il n'y a pas de fils qui traînent partout. La télécommande se range dans une poche prévue à cet effet dans la ceinture, on pourrait même mettre un sweat par dessus que personne ne saurait qu'on porte la ceinture abdominale. Du coup on peut se déplacer sans problème, ce qui était moins facile avec le kit sport élec'.

Le deuxième point positif, c'est que la télécommande dans laquelle se trouve le chargeur peut se retirer pour la charger. Plus besoin de piles, et ça c'est plutôt pratique.

Les sensations sont équivalentes à celles obtenues avec le kit Sport élec, mais cette fois on peut régler l'intensité du flux électrique point par point entre 1 et 99, sachant qu'entre 1 et 29 cela correspond a un chatouillement, entre 30 et 59 il y a contraction musculaire et entre 60 et 99 les abdos profonds sont stimulés. La possibilité de régler précisément permet en cours de programme d'adapter l'intensité au fur et à mesure qu'on s'habitue.

Enfin en ce qui concerne les effets je dois vous avouer que c'est beaucoup plus probant que Sport élec. En quelques séances, je trouve que mon ventre est plus dur et les abdos se dessinent plus vite. Beaucoup plus efficace, et ça se sent dès le lendemain matin. Pour l'instant la meilleure des solutions pour avoir des abdos sans se fatiguer.

Voici ce que ça donne, la "première fois" avec l'électrostimulation :



Slenderton System Abs, 169,99 € sur leur site. De nombreuses promotions proposées dans les magasins de sport (nous l'avons eu pour 120 €)
* Pour revoir les articles de semaine 1, semaine 2, semaine 3, semaine 4, suivez les lien.

5 mai 2010

{Test#131} Royksopp et Robyn, deux artistes venus du nord

Comme on me l'avait demandé ici, j'ai écouté Royksopp, en long en large et en travers. Je voulais également faire depuis un moment un article sur Robyn, que je ne connaissais que pour son titre With Every Heartbeat. Et comme il s'avère que les deux artistes travaillent ensemble, c'est l'occasion de parler d'eux en même temps.


Royksopp, c'est un groupe norvégien composé de deux garçons, Svein Berge et Torbjørn Brundtland, et leur musique, lounge et électro est qualifiée d'Electroclash. Sur leur site internet, j'ai pu écouter certains de leurs titres, dont Royksopp forever qui m'a littéralement transporté dans un autre univers. Des frissons des pieds à la tête m'ont convaincu qu'il fallait que j'en sache plus.

Après deux albums sortis en 2001 et 2005, ils ont sorti l'an dernier Junior, leur dernier album, où nombreuses sont les collaborations avec des chanteuses, dont la fameuse Robyn, et spécialement The girl and the Robot. Un album sortira le 2 juin et s'appelera Senior, le pendant plus introspectif de leur énergique Junior.

Royksopp Forever - Royksopp



The girl and the Robot - Royksopp
 


Robyn quant à elle est une chanteuse suédoise connue depuis les années 90 dans les pays nordiques, plus récemment en France, avec son single club With Every Heartbeat. A noter qu'en 1997, elle faisait déjà les premières parties des Backstreet boys.

Depuis ce single sur lequel je bougeais mon body sur les cubes des dancefloors parisiens il y a quelques années, je ne m'étais jamais vraiment renseigné sur sa musique, qui est beaucoup plus électro et profonde que ce que je ne pensais (je dois vous avouer que pour moi elle n'étais que la voix d'un morceau club).


Son dernier album, Robyn date de 2007. Mais récemment, sur son site internet on peut écouter de nouveaux singles, dont None of Dem ou Dream On, qui font partie de l'album Body Talk PT 1, qui sortira quelques jours après celui de Royksopp, le 14 juin. Deux autres albums sont prévus pour cette même année 2010. Elle rattrappe le temps perdu !

None of Dem - Robyn
 

Sources : wikipedia 1, 2 & 3, royksopp, robyn, airtist.

20 avr. 2010

{Test#116} Something à la mode


Alors là, je dis stop ! Arrêtez tout ! Hier soir, sur le blog de Dimitri, j'ai trouvé un lien vers le Myspace de Something à la mode. Et j'adore sa race !

Something à la mode, c'est entre le classique et l'électro. C'est deux garçons, Thomas Roussel et Yannick Grandjean, l'un violoniste et le second violoncelliste. Tous les deux sont passionnés d'électro. Et ils décident en 2006 de mettre ensemble leurs connaissances du classique au service d'une électro très "daftpunkienne". Et ça donne un truc assez détonant.


L'an dernier ils sortent leur premier album éponyme, treize titres qui comportent entre autre une version assez étonnamment revisitée du trio pour piano, violon et violoncelle de Schubert, et l'excellent titre Rondo Parisiano, avec la voix de Karl Lagerfeld. Je trouve ça vraiment très bien trouvé, ça frise le génie, mais jugez-en par vous même :


Sources ici
Site Officiel , Myspace
Acheter sur Itunes

Something à la mode
Au Nouveau Casino de Paris le 20 mai

14 avr. 2010

{Test#110} Sonic Boom, les podcasts de DJ Paulette



Comme vous l'aurez remarqué, un des points communs de pas mal de mes tests en ce moment, c'est la remise en forme,  parce que c'est le printemps et que si on veut montrer ses gambettes ou entrouvrir une chemise cet été en feignant avoir toujours été si canon, en vrai il y a du boulot, et c'est maintenant qu'on s'y met.

Il y a trois semaines je vous disais en vous parlant d'une application pour faire du footing que le plus important dans ce sport, ce sont les chaussures. Mais il y a quelque chose que j'ai négligé. Mis à part si vous courez avec quelqu'un, il faut bien l'avouer, faire du footing, c'est chiant. Pour ma part je cours avec ma chienne, mais elle n'est pas réputée pour sa conversation. Avoir de la bonne musique pour courir, c'est important.

Sonic Boom est le podcast de DJ Paulette. Je me souviens très bien la première fois que j'ai vu cette djette déjantée mixer. Je devais avoir 18 ans à peine, c'était au Redlight et j'étais un clubber invétéré. Et ce qui m'avais frappé c'était toute la passion qu'elle mettait dans ses sets, et la façon qu'elle avait d'électriser la foule.

Et ce sont des vertus que l'on retrouve dans ses podcasts. Bien construits, ils sont pour le moment au nombre de 9, et font chacun une heure. Une heure complète d'électro-disco, qui se termine avec des sons plus tech-house. De la vraie bonne musique que je n'hésite jamais à sortir pendant une soirée avec des amis, et que je recommande vraiment pour faire du sport, ça donne carrément la pêche.



Retrouvez DJ Paulette sur Myspace, le site web, à télécharger gratuitement sur Itunes

23 févr. 2010

J'ai testé... 3 livres électroniques sur Iphone

Cette semaine, pour vous parler bouquins, j'ai décidé de tester sur l'Iphone la fonction livre électronique, et je vous propose trois applications gratuites pour lire depuis son téléphone.

Le chemin qui menait vers vous est une expérience inédite. Il s'agit d'un livre interactif, où l'auteur, William Réjault, nous propose les premiers chapitres de son roman feuilleton. Les lecteurs peuvent réagir sur l'histoire, par facebook, twitter, ou le site internet dédié au livre. Prenant en compte ces réactions, envies, ou suggestions, l'auteur écrit ainsi la suite. Le site internet nous prévoyait 2 nouveaux chapitres par semaine, au prix de 0,79 € (les trois premiers étant gratuits), mais suite à des problèmes techniques, les chapitres 4 à 6 viennent juste de paraître, et gratuitement. Télécharger l'application
Synospsis : Avant les élections présidentielles de 2017, la France est plongée dans le chaos. Nourriture et essence se raréfient. L'administration tourne au ralenti. Guillaume est bien décidé à quitter Paris pour se diriger vers le pays basque. 

L'application Stanza est une plateforme de téléchargements de livres électroniques sur l'Iphone. Munie d'un catalogue énorme, elle propose des livres en différentes langues, et notamment toute une bibliothèque de livres du domaine public, proposés gratuitement. Des Fleurs du mal de Baudelaire aux Fables de La Fontaine, ou aux Histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe, c'est un moyen génial d'avoir une multitude de classiques sous la main. Pour ce qui est du confort de lecture, cette application propose de modifier à volonté la mise en page, la couleur du fond ou du texte, les marges, paragraphes ou typographies, ce qui est très agréable. Télécharger l'application

Enfin, l'application Nelson, né pour nuire, est une bande dessinée à télécharger . Les histoires sont des strips de 3 ou 4 images, présentant un diablotin orange à l'humour sympa. On passe d'une image à l'autre juste en tapant sur l'écran. C'est sympa et pratique (mais ça se lit super vite). Les autres tomes de la bande dessinée sont disponibles en format papier chez vos libraires (si jamais vous adorez).

Mais alors, après avoir essayé tout ça qu'en est-il du côté électronique du livre, justement?
Lire sur l'Iphone est étonnamment aisé. Je n'ai pas ressenti de fatigue, on peut même parfois régler la luminosité de l'écran, si on lit dans son lit avec peu de lumière, par exemple. Passer les pages est pratique, certaines applications ajoutent même une animation pour qu'en glissant le doigt, le coin de page se tourne, comme un vrai livre.
Evidemment, pour partir en vacances, c'est très pratique. On peut emporter avec soi des centaines de livres, ou en acheter sur place du moment qu'il y ait une connexion internet, sans que ça ne prenne de place dans les bagages.
Mais je crois que je ne deviendrais jamais un féru du e-book. Peut-être suis-je vieux jeu, mais poser près de ses auteurs préférés un nouveau livre qu'on vient de dévorer, ouvrir un livre en cherchant son marque-page, ou feuilleter les pages et renifler l'odeur d'un bouquin, tout ça a un charme incontestable qu'on ne retrouvera jamais avec un livre électronique.