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22 mars 2012

{Test#490} Tea-Rex, la boule à thé du Crétacé

Depuis tout le temps que je vous ai lâchement abandonné, imaginez le nombre de gadgets rigolos, pas très utiles ou encore complètement geek que j'ai découvert. C'est monstrueux, je sais. Celui-ci en fait partie.

Le Tea-Rex a une et une seule fonction, mais bien pratique, celle-ci : c'est une boule à thé. Le petit dinosaure vert s'ouvre au niveau de la tête, permettant ainsi d'insérer du thé en vrac dans son petit corps fluo.

La jonction, que je pensais pas très solide est en fait plutôt bien conçue, car après quelques semaines d'utilisation, jamais je ne me suis retrouvé avec tout mon thé flottant dans une soupe immonde.

En silicone, il résiste à la chaleur (tant mieux pour le thé), et passe au lave-vaisselle. Pratique. Enfin plus ou moins, parce que le fameux silicone - qui rend l'objet rigolo, coloré et tout - est une matière qui colle et donc après utilisation, si vous voulez vous refaire un thé dans la foulée, c'est la galère totale pour sortir le thé en vrac qui colle aux parois.

Mieux vaut dans ce cas ne pas changer de variété de thé. La seule solution vraiment efficace que j'ai trouvée est d'enlever le plus gros et d'attendre le lendemain que le thé ait séché. Là, il suffit de secouer la boule à thé pour que tout s'en aille bien gentiment.

Mignon, sympa mais pas ultra pratique.

(ndlr. En fait si, j'ai trouvé une autre solution : vider le plus gros au dessus d'une poubelle et rincer le restant. Ça marche, même si c'est toujours pas super super pratique. Je suis pas très malin...)

Veillez aussi à avoir un mug de taille respectable. L'objet est conçu pour entrer dans la plupart, mais on ne sait jamais. Pour peu que le vôtre soit un peu étroit... (je ne veux rien entendre, il n'y a aucun sous-entendu)

Le mimi dino se trouve au Virgin Megastore des Grands Boulevards, ou sur des sites internet comme Amazon. Il vous coûtera entre 9 à 15 € selon les points de vente.

29 juil. 2011

{Test#488} Yum, yum, des mochis maison

Depuis que je suis allé manger chez Godzy, il y a quelques semaines, cette histoire de mochis me turlupinait pas mal (pour rappel, les mochis sont des desserts à base de pâte de riz supra bons, ndlr). Alors comme d'habitude, je me suis mis en tête de tester moi-même.

Et croyez-moi j'ai bien fait, parce que les mochis, c'est pas grand chose à faire. Voici la recette de base :

Ingrédients (pour 15 à 20 mochis)
• 200g de farine de riz gluant*
• 1 c.à. café de thé macha*
• 200 mL d'eau
• 100g de pâte de haricot rouge*
• De la noix de coco rapée

Préparation :
Mélanger la cuillère à café de thé macha dans l'eau. Verser le mélange sur les 200g de farine. Malaxer jusqu'à l'obtention d'une pâte élastique.
Couper la pâte de haricot rouge en petits carrés.
Séparer la pâte en petits bouts et les rouler dans le creux de la paume pour en faire des boulettes. Fourrer chaque boule avec un carré de pâte de haricot rouge. Réserver.

Plonger les boules dans une casserole d'eau bouillante. Elles tombent au fond de la casserole et remontent toutes seules quand elles sont cuites. C'est pratique.
Une fois égouttées, on peut rouler les boules dans de la noix de coco rapé, pour les plus gourmands.

Pour réchauffer, le lendemain par exemple, quelques minutes au micro-ondes et c'est nickel.

Voilà pour la recette de base. Mais comme je suis un petit malin, j'ai testé des variantes de la recette :

On peut, par exemple remplacer le coeur de pâte de haricot rouge par de la pâte de fruits, pour ceux qui aiment, ou plus universel par du Nutella. Dans ce cas, préparez votre Nutella en le répartissant en petites boules sur une plaque que vous mettez au congel'. Ce sera plus pratique une fois durci pour fourrer la pâte de riz.

La pâte de riz, justement peut être améliorée en ajoutant des arômes (fraise, banane), en supprimant du coup le thé macha de l'eau du départ. Et enfin on peut rouler les boulettes dans des vermicelles de couleur, des cristaux de sucre, du sucre glace.

Que des améliorations qui, vous vous en doutez transforme le dessert asiatique en une bombe calorique plus trop asiat, mais vachement bonne quand même !

*On trouve ces ingrédients dans toutes les épiceries asiatiques, genre Tang Frères, etc.

4 juin 2011

{Test#455} Le smoothie melon/pastèque/menthe

Ah mes aïeux, qu'est-ce qu'il fait chaud ! Non, non, non je ne vais certainement pas m'en plaindre, c'est plutôt cool de profiter des week-ends, avec les copains à flâner dans les parcs en se remettant des dures soirées de la veille.

Faire des barbecues en mangeant dehors, siroter des apéros avec les voisins, la chaleur amène tout un tas d'activités, plus plaisantes les unes que les autres... Et s'il y en a une que j'adore, c'est bien celle de faire des smoothies bien frais.

Les smoothies, c'est ultra simple à faire, et ce n'est pas Alban, grand fan qui vous dira le contraire. Des fruits frais, un blender, et quelques glaçons font l'affaire.

On commence par préparer les fruits, en enlevant les queues, les peaux, les pépins, les noyaux... Puis on coupe les fruits, et on met tout dans le blender, avec quelques glaçons (si le mixer permet de broyer la glace, n'allez pas me le casser...)

On mixe jusqu'à ce que le mélange soit homogène. On peut ajouter une touche sucrée, avec une cuillère à café de sucre, ou du miel, du sirop, du sucre d'érable, ou une touche lactée, avec un peu de crème liquide, ou de lait.

Mais celui que je préfère entre tous les chaudes journées d'été, c'est le smoothie melon, pastèque, menthe. Ultra simple, il est super rafraîchissant et très léger. Tous les goûts du soleil dans un verre bien frais, c'est méga bon !

Pour les gourmands, vous pouvez rajouter à ce smoothie quelques fraises, ça apporte une note sucrée pas désagréable du tout.

Mettez les doigts de pieds en éventail, chaussez vos lunettes de soleil sur le bout de votre nez, et savourez !

28 mai 2011

{Test#449} Godzy, le resto japonais Kawai du 17è


Tout a commencé la semaine dernière, quand j'ai reçu un mail d'un certain Jimmy de chez Godzy qui m'expliquait de manière méga convaincante et motivée qu'il fallait absolument que je vienne tester le concept innovant d'un nouveau resto, dans le 17è : Godzy.


Godzy, c'est en effet tout un concept. Le japonais réinventé de A à Z. Au niveau de l'ambiance, on est dans la restauration rapide, avec des plateaux que l'on débarrasse, un comptoir pour commander et quelques tables hautes pour manger. L'endroit est accueillant, moderne et sympa.


Et la pièce maîtresse du resto, niveau déco, c'est une grande toile, dessinée en deux jours seulement par des élèves de la super école française de manga, l'Eurasiam. Un Godzilla géant qui détruit tout dans Paris, avec une multitude de petits détails à observer. Magnifique !

Le fast-food nipon se veut éco-responsable, avec de la vaisselle jetable complètement recyclable, en bois ou en carton.


Autre nouveauté par rapport aux autres japonais, on ne commande pas un menu M1, ou P4, mais on choisit ses éléments, à la carte. Et au passage en caisse, le vendeur trouve le menu qui vous fera payer au plus juste. Ces menus vont de 6,50 € à 16 €, et je peux vous dire que les gros mangeurs en auront pour leur faim avec ce dernier. Abordable, donc...


Une immersion dans la culture nippone, une démarche éco-responsable, un mode de consommation qui change, le principe est sympa. Mais qu'en est-il de la bouffe, à proprement parler? Parce que finalement, c'est pour ça qu'on vient. Et en tant que testeur fou, j'ai (presque) tout goûté, pour tout vous dire.


Les sushis sont frais. Les bouchées sont standard, le poisson est bon. Le choix dans cette catégorie n'est pas vaste : saumon, poisson blanc, végétarien, ou (en test dans le restaurant) anguille, au goût plus prononcé.


Les brochettes, que l'on peut aussi trouver dans les autres japonais, sont vraiment super bonnes. Le boeuf au fromage est fondant (je pense que le fromage en lui-même est bien meilleur...), le poulet caramélisé est à tomber, le saumon est fin, et la brochette de foie gras poêlé est un petit plaisir que je ne me suis pas refusé.

Toujours comme dans les autres japonais, mais en un peu mieux, on trouve la salade de chou, la soupe miso (très raffinée) ou la salade d'algues (très graphique quant à elle).


Mais là où ce restaurant se différencie culinairement parlant, c'est au niveau des spécialités japonaises. Entre un potimarron pané exquis, des Gyozas (raviolis) au curry, poulet ou saumon absolument pas gras, les crevettes panées, les tempuras de légumes, tout est vraiment simple et bon !

Côté boisson ne cherchez pas le Coca, ici on ne sert que des boissons natures, genre l'O2 (eau enrichie à l'oxygène), la boisson énergisante Chamane, ou du thé Matcha.


Et si vous n'étiez pas encore convaincus, Godzy a une méga botte secrète, c'est ses desserts. Autant dans les autres japonais on ne trouve pas de desserts japonais proprement dits, autant ici les Motchi sont à se damner.

Un Motchi, c'est une pâte de riz (un peu comme dans les boules coco) au coeur de thé Matcha, et c'est incroyablement bon ! Dans le genre, les Motchi glacés sont excellents aussi. Cette fois le coeur est en glace à la vanille ou au chocolat. Rien que pour ça, ça vaut le détour !


Une adresse Kawaï que je conseille donc vivement, vous aurez pu le remarquer.

Godzy c'est au 31 rue Legendre, dans le 17è arrondissement, et c'est ouvert de 11h30 à 22h00 !
Toutes les infos sur godzy.fr

27 avr. 2011

{Test#429} La cuisine Faktum, chez Ikéa

Si je ne suis pas venu ici depuis près de deux semaines, j'ai une bonne raison. J'étais en vacances, et pas franchement des plus reposantes. Pour tout dire, je suis même assez content de reprendre, convaincu que je vais un peu pouvoir me reposer cette semaine.

Et si je ne suis pas reposé, c'est pour la bonne cause : mon mec et moi avons fait de gros travaux dans notre appart, avec l'aide de mon père. Nous avons ainsi complètement redéfini notre espace cuisine, du carrelage à la plomberie, de l'électricité à la peinture, en passant par des meubles et de l'électroménager tout neuf.


Je vous ferais grâce de la description fastidieuse du cassage de carreaux, des soudures à l'étain de tuyaux de cuivre, ou encore de la fabrication quasi culinaire de la colle à carrelage. Je vous épargnerais également le décompte des coupures, des ampoules, et du nombre de fois où nous avons dû ensuite passer l'aspirateur.

En revanche, je peux vous parler des cuisines Ikea Faktum. Ces éléments de cuisine se déclinent en largeur, en profondeur, en hauteur, selon leur utilisation, etc. Et en plus ils sont personnalisables presque à volonté.


Un des éléments primordiaux de ces cuisines Ikéa, c'est le logiciel de conception en 3D. On le trouve sur le site d'Ikéa. Il suffit de rentrer les côtes de votre espace à aménager, et on peut se faire une idée assez précise de ce qu'on veut. On choisit les finitions, la couleur des portes, les poignées, les rangements, etc.

J'y suis revenu un certain nombre de fois pour planifier les travaux , en fonction d'un million de contraintes, pour arriver à un plan qui me convenait pas mal, après 22 essais. Il suffit alors de passer chez Ikéa et de montrer sa conception 3D à un cuisiniste, qui corrige les dernières erreurs que vous aurez faites.


Après il suffit de passer à la caisse. Le moment qui fait super mal au porte-monnaie. Un conseil, le jour de la réception de la commande si vous vous faites livrer, vérifiez bien que tout est là, et que tout est correct. Parce qu'en ce qui me concerne, par exemple j'attends toujours un plan de travail sur les trois que j'avais commandé.

Et puis une fois que votre espace à aménager est prêt, autant en plomberie qu'en électricité (soyez précis), vient l'épreuve du montage des kits. Mais c'est un truc que j'aime bien, ça me rappelle mes montages de Légo, quand j'étais petit.




J'ai passé deux jours complets à monter des meubles, un par un, puis des tiroirs, des portes, et enfin des poignées, et si c'est rigolo au début, ça devient vite une activité assez pénible. Mais c'est le concept Ikéa, quoi.

Soyons francs, ma cuisine, elle est super canon. On est pas au niveau des cuisines de luxe, genre Schmidt ou autres, mais rapport qualité prix, c'est vraiment de très bons produits, qui semblent solides, qui ont des rangements ingénieux et spacieux.


Et puis ça change de mes meubles de récup' mis les uns à côté des autres...

Alors je dis, vive Ikéa. 

6 avr. 2011

{Test#422} Je mange des graines, comme les volailles


Dimanche dernier, avec mon mari, nous avons tenté un truc de fou : nous ne sommes pas allés au Truffaut Quai de la Gare, non ! On y va tous les dimanches, y'a un moment, même les vendeurs commencent à nous connaître. Nous avons beaucoup pris sur nous, mais nous n'y sommes pas allés.

En fait on a été découvrir un autre Truffaut, celui des quais d'Ivry. Approximativement à 5 minutes de plus en scooter, il est tout au bord de Paris, et fait partie d'un complexe de magasins, avec Leroy Merlin en face, des cinés et quelques restos.


Et ben je peux vous dire que ce Truffaut, c'est pas un truc de midinette. 4 ou 5 étages, je ne me souviens plus trop, avec des plantes, des graines, des lumières d'extérieur, un rayon animaux immense, des tondeuses à gazon, tout est plus grand, et on voit bien que de l'autre côté du périph', c'est plus des jardins que l'on soigne que des terrasses.

Un peu perdus dans cette jungle, nous avons tout de même trouvé pas mal de choses, dont un germoir à graines, et des graines à faire pousser. On se lance dans les graines germées comestibles !


Le principe est très simple. La première étape consiste à ramollir les graines, en les laissant une nuit dans l'eau. Puis on les place sur les étages du germoir.

La deuxième étape consiste à les entretenir. Chaque jour, on rince les graines à l'eau claire, et on égoutte au maximum pour laisser le moins d'eau stagnante, il faut éviter que les graines ne pourrissent.


Entre 2 à 7 jours les graines germent et commencent à pousser. Elles sont alors bonnes à manger. Une fois suffisamment grandes, on peut les conserver dans une boîte hermétique, quelques jours au frigo.

Pour tester, nous avons pris des graines de radis et de betterave. Le radis est poussé à vitesse grand V tandis que les graines de betterave prennent leur temps, et ne sont pas encore prêtes. Une fois poussés, les germes de radis ont un goût de radis noir très prononcé et piquant, c'est super bon.


En fait, quelques graines germées sur une viande, ou même avec du fromage, et cela relève un plat, un peu comme le ferait un condiment. Je ne mangerais pas de ça tout seul, mais en accompagnement d'un légume, d'une viande, dans une salade, c'est très sympa et donne du caractère au plat.

Surtout que ce n'est pas grand chose à faire, que la pousse des germes se fait très vite, et que ça ne coûte pas grand chose (le germoir a coûté moins de 5 €.)


Pour les graines, je ne vous conseille pas Truffaut en revanche, où les sachets sont presque au prix du germoir, mais Biocoop qui propose aussi des graines à germer, pour moins cher.

Truffaut Ivry

29 mars 2011

{Test#417} Muesli choco-miel maison


Avez-vous déjà fait du Muesli maison ? Enfin déjà, connaissez-vous le Muesli ? C'est un mélange de céréales que l'on consomme au petit-déjeuner, seul ou avec du yaourt ou du lait.

C'est vachement bon, et comme presque tout, c'est meilleur quand on le fait soi-même, d'autant plus que c'est vraiment simple comme bonjour à préparer.


Le Muesli est en général à base de flocons d'avoine. On y rajoute un peu ce qu'on veut, des pépites de chocolat, des fruits secs, des grains de sésame, des noix, des amandes ou des noisettes concassées, l'intérêt de le faire soi-même est de n'y mettre que ce qu'on aime.

Celui que je fait est donc préparé avec une base d'avoine, que j'achète chez Biocoop. Il faut également du miel, un peu de citron, des fruits secs et du chocolat en poudre.


Préparation : Faites couler une ou deux cuillères de miel (ou de sirop d'érable) dans une casserole. Faites chauffer quelques instants et ajoutez la base de flocons d'avoine. L'avoine doit tout juste dorer. Ajoutez un trait de citron et le chocolat en poudre.

Les flocons vont s'agglomérer. Il faut remuer jusqu'à ce que le chocolat soit bien réparti. Sortez du feu, ajoutez des fruits secs, des grains de sésame, ou tout ce que vous voulez (en évitant ce qui périme). Conservez dans une boîte hermétique.


Vous pouvez garder ce Muesli pendant plusieurs semaines sans problème. Un moyen pratique de se faire des céréales sur mesure, pour franchement pas cher.

Et sachez que servi vers 11 heures, au moment du creux-dans-le-ventre-du-matin, ça coupe la faim et ne fait pas grossir (sauf si vous faites du Muesli au chamallow par exemple). Idéal pour ne pas devenir une vache derrière un écran.

22 mars 2011

{Test#413} SoyJoy, les barres snack... au soja


Quand un copain m'a proposé de goûter les barres aux fruits et au soja SoyJoy, je n'étais pas franchement convaincu. Encore une fois plein d'à priori, pour moi les trucs au soja, c'est juste comme les galettes de riz coupe-faim : c'est pas bon et étouffe-chrétien.

SoyJoy c'est des barres snack qui viennent du Japon (c'est pas fait exprès) et qui existent depuis 2006. Elles débarquent seulement cette année à Paris, Barcelone, Bruxelles, Madrid et Milan ! A base de farine de soja et de fruits (34% minimum), elles sont faiblement caloriques (130 KCal).


J'avoue que l'autre jour, ayant un petit creux vers 11h00 au boulot, quand je me suis souvenu que j'avais pris une barre SoyJoy dans mon sac, j'ai pas fait la fête. Mais en fait le goût était très différent de ce à quoi je m'attendais.

Beaucoup plus fruité que ce que je pensais, moins lourd aussi, c'est franchement pas mauvais du tout. Et l'objectif, qui est à la base de couper la faim (momentanément) sans prendre 3 kilos est rempli. J'ai pu attendre la pause déjeuner, aller à la piscine près d'une heure, et enfin aller déjeuner sans avoir des gargouillis énormes dans le ventre.




Les barres SoyJoy sont déclinées en 7 parfums : Aubépine et baies de Goji (étrange, mais pas dégueu), Orange (pas mal), fraise, banane (les deux très bon), pomme (plus basique), prune, et enfin myrtille (que je n'ai pas encore goûtés).

Si l'on rajoute à cela un packaging plutôt fun, un investissement écologique (trajets en bateau pour limiter les émissions CO2, compensations carbone, etc.), et des barres garanties sans conservateurs, on est tout à fait dans le genre de produits cools de ce début du 21è siècle : bon et pas con !


En vente pour le moment dans les concept stores, le Bon Marché, Cojean, etc, pour un prix pas donné tout de même : entre 1,80 € et 2,50 € la barre snack (prix de vente conseillé). C'est pas donné, je n'en mangerais pas tous les matins, mais de temps en temps, en cas de coup de mou, c'est franchement pas mal !

Si vous voulez faire un tour, voici le site internet, et la page facebook (avec en ce moment des boîtes découverte à gagner !)

23 févr. 2011

{Test#397} La mini-yaourtière maison


Après avoir essayé les sorbets maison, la barbe à papa maison, les sushis maison, vous devez vous dire que j'ai une cuisine immense. En fait absolument pas, mais mes placards sont over-blindés d'ustensiles de cuisine. C'est ça de vivre avec un cuistot.


Et mon dernier trip, grâce à la voisine qui nous a offert cette mini yaourtière, c'est de se faire des yaourts maison. J'ai découvert la technique avec la machine, et j'ai totalement halluciné de la simplicité de fabrication des yaourts.


Un yaourt, c'est tout bête, c'est un ferment lactique, et du lait. Le ferment lactique on peut l'acheter, Alsa en fait par exemple, ou sinon, il suffit d'ouvrir un yaourt du commerce, et de mettre une cuillère à café de yaourt au fond du pot, et de compléter avec du lait.

Et c'est tout.


Un peu d'eau au fond de la cuve, pour que les yaourts soient plus onctueux, on branche, et 12 heures plus tard, vous avez des yaourts faits maison. Presque de la magie. Et le résultat est plus que satisfaisant, les yaourts maison sont meilleurs que ceux du commerce, et beaucoup plus onctueux.


Le côté plus de cette mini-yaourtière, c'est justement qu'elle est mini. Pas besoin de se faire des packs de 36 quand on est à deux, d'autant plus que ces yaourts, totalement naturels sont sans conservateurs et doivent être mangés dans les jours qui suivent.


Et alors, avec une cuillère de confiture maison, c'est un délice. Mais ça, c'est une autre histoire.

Pour exemple, chez Darty, tout un tas de yaourtières, pour 10 € au minimum (mais je suis sûr qu'on peut en trouver d'autres).

{Edit} Et pour rendre vos yaourts encore plus gourmands, faites un tour sur le site mes-yaourts qui donne des tas de recettes qui ont l'air vachement bonnes !

17 févr. 2011

{Test#393} Ils débarquent dans la cuisine, les Whoopie pies

C'est rigolo comme nom, Whoopie pie, mais qu'est ce donc que cela ? Et bien les Whoopie pies sont le dessert à la mode, que dis-je ultra tendance aux US, et qui débarque en France en risquant de faire un ras-de-marée à ses petits copains les macarons et les cupcakes, les détrônant au royaume du dessert-in.

A mi-chemin entre les cookies et les macarons, il s'agit de deux biscuits l'un sur l'autre, assemblés en sandwich autour d'un glaçage crémeux et sucré. Miam.


J'ai hier soir essayé une recette de Whoopie pie au chocolat, mais on peut en trouver au thé macha, à la fraise, etc. Je suis sur le coup pour vous en trouver d'autres. En attendant voici celle que j'ai trouvée sur le site une irresistible envie de...

Pour une douzaine de whoopies, il vous faut :
• 40 g de farine
• 40 g de cacao
• 1 sachet de levure
• 40 g de chocolat noir + 40 g en petits morceaux (ou en pépites)
• 40 g de beurre
• 75 g de sucre
• 1 oeuf


Pour la garniture au cream cheese, il vous faut :
• 150 g de fromage à tartiner nature
• 1 c. à café d'extrait de vanille
• 30 g de sucre glace

Préparation des biscuits :
Faites fondre le chocolat et le beurre, auquel vous ajoutez le sucre, l'oeuf, la farine, la levure et le cacao en remuant après l'ajout de chaque ingrédient. Quand la pâte est homogène, ajoutez les morceaux de chocolat.

Formez des petites boules (en vous aidant de deux cuillères à café) et disposez les sur des plaques recouvertes de papier sulfurisé (ou en silicone). Bien espacer de quelques centimètres les boules entre elles, les biscuits gonflent à la cuisson.


Mettez au four pendant 12 minutes environ, dans le four préchauffé à 170°C. Surveillez la cuisson pour que les cookies soient craquelés toujours fondants au centre. Laissez refroidir à la sortie du four.

Préparation de la garniture :
Fouettez le fromage à tartiner dans un saladier avec l'extrait de vanille et le sucre jusqu'à l'obtention d'un mélange onctueux. Transférez le glaçage dans un sac congélation dont vous coupez le coin (la poche à douille du pauvre).

Recouvrez la moitié des cookies de garniture, puis chapeautez avec l'autre moitié des cookies. Vos whoopie pies sont prêtes ! Vous pouvez aussi décorer ces gâteaux avec des vermicelles, du glaçage, un peu comme les cupcakes.

Et franchement, c'est super super bon. Le croquant du chocolat et le fondant de la garniture, c'est juste génial !

14 févr. 2011

{Test#390} Moulibox, le lombricomosteur... de cuisine

Une amie m'a offert il y a peu de temps un objet étonnant que j'avais repéré sur internet : Mouliox, le lombricomposteur de cuisine.


Alors le lombricompostage, c'est une manière de recycler des déchets comme des pelures de légumes, du marc de café ou des sachets de thé, en les donnant à manger à des vers de terre.

Cette technique qui se répand depuis quelques années nécessite en général l'achat d'un lombricomposteur, une sorte de boîte, avec des étages, d'où on extrait d'un côté de l'engrais liquide, et de l'autre du compost pour les plantes. Pratique pour mettre dans un jardin, cela prend un peu de place.


Avec Moulibox, c'est le même principe, mais sans avoir tout cet attirail. La boîte est en métal coloré, plutôt sympa. La mienne est rose (comme par hasard). Dans la boîte, on met du terreau, fourni dans un sac avec des dizaines de vers de terre. Un peu effrayant au premier abord, tous ces trucs qui rampent.

Pas beaucoup d'entretien, il faut placer la boîte dans un endroit tempéré (pas au soleil directement, ni en plein froid). Toutes les semaines, une poignée de déchets suffit, les vers mangent assez lentement. Si la terre sèche, il suffit de vaporiser un peu.


Au dessus de la boîte, un filtre permet de laisser l'air circuler entre la boîte et l'extérieur, sans que les odeurs ne passent. Au bout de quelques mois (3 ou 4), le compost est prêt. Il faut alors faire migrer les vers dans un coin de la boîte, en les affamant quelques jours et en leur plaçant ensuite de la nourriture dans ce coin. On peut alors prélever le compost et leur mettre du nouveau terreau.

Cela fait quelques semaines que j'ai cette boîte qui, effectivement n'a aucune odeur. Les vers ne peuvent s'échapper de la boîte, c'est assez facile d'utilisation, et écolo. Par contre n'imaginez pas recycler toutes vos épluchures, à raison d'une poignée par semaine, c'est toujours ça, mais c'est plus fun que réellement utile.


La Moulibox existe en vert, noir ou rose. Elle vous coûtera 35 €. Un peu cher pour une boîte avec des vers dedans. Si vous vous sentez de partir à la chasse aux lombrics dans le jardin de papa, c'est plus rentable. Mais l'initiative est plutôt chouette !

En vente sur le site de Moulibox.

7 févr. 2011

{Test#386} Des accessoires à spaghettis

Aujourd'hui on est lundi, et comme chacun sait, lundi... c'est spaghettis. Et à cette occasion fantastique j'ai deux accessoires plutôt marrants à vous proposer. Je prends de sacrés risques, car si ma copine italienne savait ça - et que je mets du gruyère dans les pâtes - elle me tuerait.


Le premier accessoire ne tient presque pas de place dans votre tiroir et vous servira plus que vous ne le pensez. C'est un doseur à spaghettis. Parce que si certains paquets de spaghettis ont des doseurs intégrés, vous permettant de décider de quelle quantité exacte auront besoin vos convives, ce n'est pas le cas de tous.


Il y en a d'autres en effet qui vous laissent un peu comme un bleu, multipliant par deux sans même vous en rendre compte la quantité de pâtes nécessaire. C'est que c'est pas facile à doser, des spaghettis. Là rien de plus simple. L'anneau se règle avec un petit cran, qu'il convient d'ajuster en face du nombre de convives.


Vous pouvez même inviter des demi-portions, c'est prévu. L'anneau se resserre ou s'élargit en conséquence (je refuse ici toute blague vaseuse...) et il suffit alors de glisser des pâtes dans le trou (avant de les cuire, c'est plus simple), pour déterminer avec précision la quantité de spaghettis qu'il vous faudra.

C'est pratique et plutôt fiable, et l'objet est sympa et coloré. Il en existe différents modèles, celui-ci vient de chez Joseph Joseph et coûte 10 €, sur le site internet.

Le deuxième accessoire est plutôt un gadget pour fainéant, mais je l'ai trouvé très rigolo (et là c'est sûr ma copine va me trucider). Il s'agit d'une fourchette qui tourne toute seule afin d'enrouler les spaghettis.


Vous vous êtes forcément retrouvé confrontés à cette situation d'essayer désespérément d'enrouler un paquet de pâtes sur votre fourchette, mais qui malgré vos moulinets désespérés s'obstine à retomber dans l'assiette.

Limite les pâtes elles rigolent en retombant, accompagnant le - non moins pire - regard de compassion de vos amis qui se lancent alors dans tout un tas d'explications à base de "tu fais tourner la fourchette dans une cuillère" ou "essaie sur le bord de ton assiette, tu verras".


Là, cette somptueuse fourchette, dont les bouts extérieurs sont arrondis exprès-pour-les-spaghettis, qui fonctionne avec une pile LR6 fera le travail pour vous. Alors soit, après quelques essais, elle n'est pas infaillible, la fourchette. Voire parfois elle n'est pas franchement douée.

Mais soit vous êtes le naze qui ne sait pas manger ses spaghettis, et dans ce cas ramenez-là, quand vous savez que c'est le plat que vous allez manger chez vos amis ce soir. Comme ça vous êtes toujours naze, mais au moins vous avez le sens de l'humour et de l'auto dérision, c'est déjà ça...

Soit vous savez manger les spaghettis, quelle idée, mais vous avez un ami qui lui ne s'en sort jamais, et c'est typiquement le genre de cadeaux qui lui mettra la honte !

Twirling Spaghettis Fork, sur heritage-gifts ; un peu plus de 6 £