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26 janv. 2011

{Test#375} How I met your mother, la série


Il y a peu de temps, j'ai découvert la série How I met your mother. Pourtant elle n'est pas toute jeune puisque la première saison date de 2005, qu'elle compte aujourd'hui 6 saisons, soit 122 épisodes et qu'elle est toujours en production.

C'est un programme humoristique, d'une vingtaine de minutes. Parfait pour débuter la journée, tout en repoussant la douche et l'habillage de quelques minutes. Ce qui est assez frappant, et la comparaison est un peu inéluctable, c'est les points communs avec une autre série : Friends.


Les deux séries ont un format court, s'étalent sur plein de saisons (dû à leur succès). Ce sont toutes les deux les histoires de bandes de copains, dont certains sont en couples, d'autres se cherchent, se trouvent et se séparent. Ce sont deux séries de plateaux avec des rires enregistrés, peu de décors différents, un bar fétiche (ici le Mac Laren's) et surtout beaucoup d'humour et des phrases cultes.

Si vous n'aimez pas Friends, vous n'aimerez donc certainement pas How I met your mother. Mais si comme moi, vous avez vu tous les épisodes de Friends plusieurs fois et que vous vous bidonnez toujours sur les mêmes répliques, alors vous aimerez sans doute cette série. 


Chaque début d'épisode présente un des acteurs principaux, Ted, qui raconte en 2030 à ses deux enfants ses histoires de jeunesse, lorsqu'il a connu leur mère. D'où le nom de la série. Les épisodes se suivent et on s'attache beaucoup et très vite aux personnages.

Ted, l'architecte romantique et son grand amour, Robin la canadienne, journaliste au JT. Marshall et Lily, le couple qui s'est rencontré au collège. Au passage, Lily, interprétée par Alyson Hanigan nous fait très vite oublier son rôle archi connue de Willow dans Buffy. Et enfin Barney, le célibataire endurci coureur de jupons infatigable (qui est en fait gay dans la vraie vie)...


Tous ont des personnalités très marquées et sont très attachants. Je dévore les saisons, épisode après épisode, et deviens accroc chaque fois un peu plus. A voir absolument !

© 20th Century Fox television
Source : Wikipedia

28 déc. 2010

{Test#351} Flashforward

Un blackout total de 2 minutes et 17 secondes provoque le chaos à travers le monde. Pendant cette courte durée, chaque personne est confrontée à une vision du futur qui va changer sa vie à jamais...


Alléchants, ce synopsis et cette bande annonce, non ? Et ben ne salivez pas trop, car cette série, produite par ABC studios, ne comporte qu'une seule saison, de 22 épisodes. Et si on obtient quelques réponses à des intrigues bien ficelées au terme de cette saison, on reste, je vous avoue sur sa faim.


Car l'intrigue, bien qu'originale n'a pas suffisamment plu lors de sa diffusion fin 2009 aux Etats-Unis. Et du coup, hop plus de crédit, il n'y aura pas de saison 2. S'en étaient suivi des mouvements de fans pas contents du tout, mais rien n'y fit.

Et c'est bien dommage, car outre un scénario qui tient en haleine, les acteurs sont plutôt bons. A noter la présence de Dominic Monaghan, que l'on connaissait surtout pour avoir incarné un des hobbits du Seigneur des Anneaux, et de Joseph Fiennes, le beau Shakespeare de Shakespeare in Love, franchement pas dégueu à regarder.


Tout de même, un des points forts de la série est cette intrigue de fond sur un flash que tout le monde a de son futur. Les réactions de chacun des personnages, conscients d'une partie de leur futur font réfléchir sur notre propre position dans un tel cas.

Que ferais-je, moi si je savais où je serais dans 6 mois exactement ? Ce qui est sûr, c'est que je ne regarderais pas la saison 2.


Si vous voulez voir la première (et dernière, vous serez prévenu) saison de FlashForward, elle est disponible en DVD. 37 € sur Amazon.

Photos : © Abc studios

10 mars 2010

{Test#76} Nuits blanches à New York


Nuits blanches à New York est un film de Chris Mason Johnson.

A New York, ville de toutes les libertés, cinq amis de fac qui approchent de la trentaine vivent une existence mouvementée et semblent toujours avoir l'insouciance de leurs 20 ans. Leurs tribulations sentimentales et sexuelles sont jalonnées de moments de doutes et d'incertitudes. Entre passions, argent, excès et trahisons, parviendront-ils enfin à s'épanouir et à trouver le grand amour ?

Ce film parle de destins croisés de jeunes gens assez attachants. Ce n'est pas un film choc qui bouleverse, le scénario n'a pas de rebondissements monstres, mais c'est un film vrai et simple, qui parle de choses dont on parle rarement au cinéma.


Il s'agit d'amitiés homo-hétéros de personnes qui me ressemblent car elles correspondent à ma génération. Elles ont grandi ensemble et s'acceptent telles qu'elles sont. Il y a le gay qui n'accepte pas son physique, et passe son temps sur le net, en vivant des histoires d'amour fictives, il y a l'hétéro et la copine de toujours qui sont ensemble depuis la nuit des temps et qui vont se marier. L'homo dragueur qui tombe amoureux d'un séropositif, et qui ne sait pas trop comment gérer tout ça.

Tous ces personnages sont des gens que j'ai pu ou que je pourrais rencontrer. Les sujets abordés ne sont pas que frivoles. L'homophobie par exemple,  est abordée dans une version actuelle, pas violente, mais par l'humour et les railleries un peu lourdes d'un banquier pas très cool.


On sent dans ce DVD que le groupe soudé de jeunes gens dynamiques est à un tournant de sa vie. Les choses changent, ils sont tous en train de devenir de vrais adultes (achat d'appartement, création d'entreprise, recherche de l'homme de sa vie), ils sont prêts à grandir et aller de l'avant, et le groupe n'en sortira pas indemne.

Ce film ne révolutionnera pas l'histoire du cinéma. Mais d'un point de vue psychologique, j'y ai vu des côtés très intéressants. La B.O est très jolie, composée et interprétée par Matt Albert, notamment "The end of the world". Ceux qui connaissent Rufus Wainwright y verront certainement des similitudes.


Nuits Blanches à New York. Outplay. Disponible le 23 mars 2010 en VOD et DVD

13 févr. 2010

J'ai testé... la série Glee


J'ai entendu parler de la série Glee il y a quelques temps, ici et  , et curieux, me suis mis à regarder les premiers épisodes... Et j'ai été rapidement conquis par cette série pour teenagers femelles.

Synopsis : Un prof d'espagnol, Will Shuester, plein de rêves inassouvis de sa jeunesse, décide de reprendre le club de chorale du lycée qui n'a jamais gagné de concours. Entre Quinn, la chef des pom-pom girls, Finn son petit ami le joueur de football américain (qui a dit cliché?), Rachel, la pas très jolie mais talentueuse bonne élève, le professeur devra gérer les problèmes de tout ce petit monde, ainsi que Sue Sylvester, la méchante prof de sport qui tentera tout pour mettre un terme à son club et récupérer les subventions pour ses pom-pom girls.

Bon, ok, c'est vraiment une série pour nénétte. On fait tout de suite le lien avec High School musical, mais l'intrigue y est plus intéressante. Elle touche directement les ados, avec les personnages principaux, mais également les adultes, et les rêves qu'ils pouvaient avoir étant plus jeunes, avec le personnage du prof, Will qui se projette dans son passé.


C'est aussi une série qui sait toucher les minorités. En effet, le Glee club compte, mis à part les stéréotypes de la cheerleader et du footballer, une black bien enrobée, un geek en fauteuil roulant, un homo et une asiatique qui bégaie...

Néanmoins, c'est une série qui a du piquant, et qui fait un tabac à l'étranger, avec quatre nominations aux Golden Globes. Une deuxième saison est d'ors et déjà en préparation, et on annonce une apparition d'Olivia Newton John. Les fans de la série, les gleeks, font parler d'eux dans bien des pays, notamment à Rome, en fin d'année dernière, en organisant un flash mob glee.

Glee, c'est aussi une playlist bien choisie, des morceaux modernes et qui collent à chaque épisodes, des morceaux dans le coup, qui sont repris avec brios, et les spectateurs ne s'y trompent pas, car la B.O
 a reçu 2 disques d'or et Itunes (US) compte plus de 4 millions de titres téléchargés.

Alors, ça vous donne envie ?

Sources : Allociné , cinevore
Ecouter la B.O. sur Youtube

16 janv. 2010

J'ai testé... Fireflies de Owl City

Avant de commencer à lire cet article, lancez le clip ci dessous, pour se mettre dans l'ambiance :



Il y a près d'un mois et demi, en surfant de site en blog et me laissant porter par la vague, je suis tombé sur un site Américain qui parlait du groupe Owl City , qui sortait alors un nouveau single, Fireflies. Je me suis mis en quête dudit mp3, et le fit de sitôt écouter à mon homme. Puis mes amis, qui furent peu convaincus.

Quelques semaines plus tard, la chanson, que je connais désormais par coeur, fait partie de ma playlist, et je la chante à tue-tête sur mon scooter comme tous les coups de coeur qui la composent.

C'est en téléchargeant Tap tap revenge 3 sur l'Appstore il y a quelques jours que je fus surpris de trouver parmi les titres du jeu le fameux morceau. Et puis quelques jours plus tard encore, sur gayclic , qui proposait un remix de la chanson. Et enfin aujourd'hui sur facebook, ou certains de mes contacts le publient sur leur mur

Alors, avant que tout le monde l'écoute en boucle, que le titre passe et repasse sur toutes les radios et télés, écoutez ce titre qui est déjà numéro 1 aux Etats Unis depuis quelques semaines. Et si on vous demande, dites que c'est Fabisounours qui vous a fait découvrir cette perle.

15 janv. 2010

J'ai testé... Agora, le film



Hier soir je suis allé voir Agora, de Alejandro Amenabar, emballé que j'avais été en voyant la bande annonce la semaine dernière, quand je suis allé voir Esther .

C'est un joli film qui parle d'une partie de l'histoire qu'on connaît assez peu, la confrontation des païens, des Chrétiens et des Juifs à Alexandrie, 400 ans après la mort du Christ.

Les décors du film sont fantastiques, les images vraiment très belles. L'actrice principale, Rachel Weisz (qu'on avait déjà vue dans Constantine, ou Pour un garçon) est d'une beauté particulière certes, mais incomparable. C'est esthétiquement un film sans conteste réussi.

Ce qui est vraiment intéressant dans ce film, c'est de voir que chacun a sa religion, et que quand les croyances sont fortes, aucune concession n'est possible. C'est vrai pour les Chrétiens qui sont chassés puis chasseurs, mais c'est vrai aussi pour Hypatie la philosophe, avec la science. L'astronomie est sa science, et pour elle, elle se refusera de se convertir au Christianisme.



Outre le personnage personnage principal d'Hypatie, joué avec justesse par Rachel Weisz, on peut signaler le personnage de Davus, son esclave, interprété par Max Minghella. C'est un personnage obscur et dérangeant. On a du mal à saisir où est sa place, quelles sont ses pensées. On se rend bien compte que l'amour est plus fort que tout pour lui, mais aussi que c'est un personnage rongé par des démons intérieurs. C'est un rôle psychologiquement intéressant.

Ce qui est frappant également, c'est que bien qu'étant un film d'époque, le sujet peut se transposer et les faits être toujours d'actualité. Les hommes se sont toujours entre-tués au nom de la religion, et c'est encore le cas aujourd'hui.

Malgré toutes ces qualités, le film comporte un certain nombre de répétitions, et des longueurs. Des moments un peu mous qui font que, finalement on trouve parfois le temps long. C'est donc avec un avis mitigé que je vous conseille ce film. Si vous aimez les films d'époques, allez-y sans hésiter. Sinon, attendez le DVD.

La série d'Affiches présente, de gauche à droite : Hypatie (Rachel Weisz), Davus (Max Minghella), Oreste (Oscar Isaac) et Ammonius (Ashraf Barhom). Crédit photos : © Mars Distribution
Sources : allociné

29 déc. 2009

{Test#8} Adam Lambert (mais juste l'album)

J'ai écouté aujourd'hui l'album d'Adam Lambert, le finaliste perdant du dernier American Idol , aussi folle que trash. For your entertainement comprend 14 chansons dans un style pop rock qui n'ont vraiment rien d'exceptionnel.

Favori tout au long de l'émission de télé-réalité, il finit pourtant deuxième en finale, alors que le jury, dont Simon Cowell le voit déjà comme une "rock star". Un peu le même parcours que Susan Boyle en Grande-Bretagne, chouchoute du public, qui perd en finale. Les deux, malgré des talents de voix incontestables, sortent un album un peu pourri, un peu trop vite.

Ce qui fait plus parler de lui que son album, c'est son côté people (très rapidement acquis). Des photos de baisers goulus avec des hommes circulent rapidement sur le net, suivis par la vidéo trash : à la sortie de son album, sur le plateau des American Music Awards, il simule une fellation et embrasse sur la bouche un de ses danseurs. On le voit peu de temps après dans les tabloïds américains, main dans la main avec son nouveau petit copain, qu'il quitte vite pour aller dans un sauna avec un garçon le week end suivant.

C'est donc les frasques du jeune homme ouvertement gay (il n'y a qu'à voir la pochette de son album) plus que sa musique dont on parle, mais je suis persuadé qu'avec un peu plus de réflexion, de maturité, son prochain album s'il y en a un, sera bien mieux.

Le site officiel d'Adam Lambert
Le dernier clip d'Adam