Je vous disais que j'en avais terminé avec la Grèce... ce n'était pas tout à fait exact. Il me reste quelque chose à vous montrer : il s'agit d'un super jeu de cartes que j'ai trouvé dans un attrape touristes, sur Sifnos.
C'est en fait un jeu de cartes tout bête, avec des coeurs, des trèfles, des dames et des rois, sauf que les illustrations sont des scènes de sexe, trouvées sur des amphores Grecques. Et c'est du plus bel effet.
Je vous conseille en particulier les cartes des quatre valets, qui sont homo-érotiques. Et le reste des cartes vous en apprend de belles sur les moeurs carrément libérés des hellènes de l'antiquité.
(On est bien d'accord que ce n'est pas l'article du siècle, ni de l'intérêt, ni du sujet en lui-même. Mais je travaille ardemment à de nouveaux articles du dimanche, toujours plus hot et originaux. Et je peux vous dire qu'entre des harnais de bondage et des poufs gonflables pour faire du sexe, ça va chauffer dans les caleçons)
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26 sept. 2010
22 sept. 2010
{Test#262} Etape n°4 et 5 : Sérifos & Athènes
Dernière île de notre épopée fantastique dont Homère aurait été fier, notre ferry nous emmène sur Sérifos, la petite soeur de Sifnos. Voyage éclair puisque les îles sont voisines, elles n'ont en revanche pas grand chose en commun.
Si la première est grande, Sérifos est toute petite (73km carrés). Et à l'instar de l'autre toute petite île que nous avons visité, nous y avons vérifié que les endroits plus petits étaient aussi les plus accueillants.
Les habitants y sont plus relax, et moins à l'affût du client, et il règne est espèce de bien-être général qui fait qu'en trente seconde on a oublié les trois-quarts de nos soucis.
Quand on arrive sur Sérifos, le petit port ressemble à beaucoup d'autres sur les Cyclades. Le camping est sur la plage, et nous a donné droit à un certain nombres de levers de soleil un café à la main et les pieds dans le sable, des bains à l'aube et d'autres de minuit, assez magiques.
Comme je le disais hier, juste à côté du camping, une plage naturiste, où nous étions vraiment tranquilles. Des soixante-huitards addicts à la nudité, des jeunes et des vieux, des hétéros et des gays, mais pas l'ombre d'un pervers.
A voir sur cette île, au prix d'une montée de marches extrêmement longue, Hora, la grande ville, perchée sur une montagne, typiquement grecque, et quelques plages magnifiques comme celle de Psili Ammos, près de Agios Ioannis, une magnifique plage de sable fin.
Sur le front de mer, beaucoup de restaurants, dont certains où vous pourrez manger du typiquement Grec, avec de la Feta grillée, des Souvlakis, ou encore le fameux Tsatziki, et c'est bon !
Rien d'extraordinaire, toutefois sur cette île qui pourtant aura été notre plus belle destination de ce voyage. C'est une ambiance particulière, une générosité évidente des habitants, et des paysages magnifiques qui, mis ensemble, nous auront particulièrement séduits.
Cinq jours plus tard, nous partons pour le Pirée, dernier Ferry qui nous amène à la capitale Hellène. Ayant déjà visité Athènes l'an dernier, nous optons pour une auberge de jeunesse en plein centre, privilégiant la proximité.
Cette année, nous n'avons pas envie de revoir l'Acropole ou les musées, bien que ce soit une très belle visite, à voir une fois dans sa vie. Nous avons décidé de flâner dans les rues, et de visiter le quartier hype d'Athènes, Gazi.
Gazi rassemble des artistes, des tonnes de bars, et des établissements gays. Nous y verrons des tags d'artistes, très impressionnants, et passerons une soirée très arrosée, de restaurant en bar en bar en boîte. Et si mes souvenirs de cette soirée sont plutôt vagues, sachez au moins qu'à Athènes on peut, et on sait s'amuser.
Ce fut donc pour nous un passage éclair dans la capitale, qui est très sale et polluée par ailleurs, étouffante de chaleur, mais passage obligé pour l'aéroport qui clôture nos vacances.
Au final je garde de ces vacances un rythme de vie coulant, tranquille, du soleil plein la peau et des paysages magnifiques plein les yeux. Les îles grecques, c'est vraiment le paradis.
Si la première est grande, Sérifos est toute petite (73km carrés). Et à l'instar de l'autre toute petite île que nous avons visité, nous y avons vérifié que les endroits plus petits étaient aussi les plus accueillants.
Les habitants y sont plus relax, et moins à l'affût du client, et il règne est espèce de bien-être général qui fait qu'en trente seconde on a oublié les trois-quarts de nos soucis.
Quand on arrive sur Sérifos, le petit port ressemble à beaucoup d'autres sur les Cyclades. Le camping est sur la plage, et nous a donné droit à un certain nombres de levers de soleil un café à la main et les pieds dans le sable, des bains à l'aube et d'autres de minuit, assez magiques.
Comme je le disais hier, juste à côté du camping, une plage naturiste, où nous étions vraiment tranquilles. Des soixante-huitards addicts à la nudité, des jeunes et des vieux, des hétéros et des gays, mais pas l'ombre d'un pervers.
A voir sur cette île, au prix d'une montée de marches extrêmement longue, Hora, la grande ville, perchée sur une montagne, typiquement grecque, et quelques plages magnifiques comme celle de Psili Ammos, près de Agios Ioannis, une magnifique plage de sable fin.
Sur le front de mer, beaucoup de restaurants, dont certains où vous pourrez manger du typiquement Grec, avec de la Feta grillée, des Souvlakis, ou encore le fameux Tsatziki, et c'est bon !
Rien d'extraordinaire, toutefois sur cette île qui pourtant aura été notre plus belle destination de ce voyage. C'est une ambiance particulière, une générosité évidente des habitants, et des paysages magnifiques qui, mis ensemble, nous auront particulièrement séduits.
Cinq jours plus tard, nous partons pour le Pirée, dernier Ferry qui nous amène à la capitale Hellène. Ayant déjà visité Athènes l'an dernier, nous optons pour une auberge de jeunesse en plein centre, privilégiant la proximité.
Cette année, nous n'avons pas envie de revoir l'Acropole ou les musées, bien que ce soit une très belle visite, à voir une fois dans sa vie. Nous avons décidé de flâner dans les rues, et de visiter le quartier hype d'Athènes, Gazi.
Gazi rassemble des artistes, des tonnes de bars, et des établissements gays. Nous y verrons des tags d'artistes, très impressionnants, et passerons une soirée très arrosée, de restaurant en bar en bar en boîte. Et si mes souvenirs de cette soirée sont plutôt vagues, sachez au moins qu'à Athènes on peut, et on sait s'amuser.
Ce fut donc pour nous un passage éclair dans la capitale, qui est très sale et polluée par ailleurs, étouffante de chaleur, mais passage obligé pour l'aéroport qui clôture nos vacances.
Au final je garde de ces vacances un rythme de vie coulant, tranquille, du soleil plein la peau et des paysages magnifiques plein les yeux. Les îles grecques, c'est vraiment le paradis.
21 sept. 2010
{Test#261} Le naturisme
En écrivant à peine le titre de cet article, j'en imagine déjà certains cliquant prestement dans leurs flux rss, impatients de voir s'il ne traîne pas un bout de fesse ou deux. Et bien oui, petit pervers, il y a des fesses, puisque le naturisme, c'est se balader tout nu sur les plages.
Mais sache petit pervers, que le naturisme au contraire n'a rien de pervers, et c'est ce que nous avons appris au cours de ces vacances. C'est d'ailleurs pour cela que ce n'est pas un article du dimanche.
Tout commence sur Folegandros, alors que nous avons nous dirigeons vers une plage déserte, avec des amis rencontrés le matin même dans le camping. Alors que notre récompense - l'eau fraîche - nous attend, tout le monde se met prestement en tenue de bain, quand un de nos nouveaux amis s'enfuie à l'eau en tenue d'Adam après nous avoir demandé si ça ne nous gênait pas. Et ça ne nous gênait pas, bien entendu.
Arrivé devant l'eau, je propose naturellement à mon chéri d'enlever nos maillots. J'ai moi-même été à poil sur des plages quelques rares fois dans ma vie, et j'en garde un souvenir des plus plaisants. Mon chéri se laisse convaincre, et nous ressentons pour la première fois du voyage le contact de l'eau si particulier quand on se baigne nu.
De retour sur les serviettes nous enfilons nos maillots, et la journée se déroulera de cette façon. Le lendemain matin, alors que nous sommes seuls sur la plage, pratiquement sans se poser la question, nous allons à l'eau à découvert. Il y a vraiment quelque chose d'unique à se baigner nu. Une impression plus forte de liberté, et de totale symbiose avec la nature.
L'après-midi même nous décidons de rejoindre nos amis sur une plage. Elle est naturiste. Et mon chéri, qui hier se faisait prier, n'hésite aujourd'hui pas une seconde et m'attend, dans le plus simple appareil un masque à la main, alors que je ne suis pas encore déshabillé, pour aller à l'eau.
Cette fois la plage n'est pas vide, et on sent parfois les regards sur nous. Et c'est là où nous apprenons tout du naturisme. (Presque) Aucun des regards n'est pervers ou insistant, il n'y a rien de lubrique à se promener les roubignolles au vent, tout le monde est là pour la même chose : être à poil, et tranquille.
Et si parfois on sent que quelqu'un nous dévisage du service trois pièces, c'est du même ordre que dans la rue habillées, lorsque deux nanas se reluquent leurs poitrines, pour comparer. Car la comparaison est humaine.
Et sur ce point, se baigner dans l'eau froide offre au moins cet avantage : si en entrant dans l'eau certains s'en tirent mieux que d'autres, en en sortant tout le monde est logé à la même enseigne, les boules rabougries plaident leur cause pour rentrer dans l'aine, le froid raccourcit les choses, ce n'est pas un mythe.
Et lorsqu'on se retrouve en groupe, nus, à parler de choses et d'autres, les bâtons sont rompus, et plus rien ne paraît déplacé.
Lorsque nous sommes arrivés sur Sifnos, les plages n'étaient pas naturistes, et ce fut, je dois l'avouer assez dur de remettre les maillots de bains (qui étaient fort beaux, rappelez-vous). D'un coup ils devenaient trop serrés, gênants, et on les aurait volontiers enlevés pour sécher plus vite.
C'est pourquoi lorsque nous sommes arrivés sur notre dernière île, Sérifos, dont le camping jouxtait une superbe plage naturiste, nous y avons élu domicile pour 5 jours, la plus grande étape de notre voyage. Là encore, pas de pervers, mais plutôt des couples, jeunes ou vieux, et souvent des gens très agréables.
Du coup, ne nous demandez pas de voir la marque de notre bronzage, on n'en a plus !
Mais sache petit pervers, que le naturisme au contraire n'a rien de pervers, et c'est ce que nous avons appris au cours de ces vacances. C'est d'ailleurs pour cela que ce n'est pas un article du dimanche.
Tout commence sur Folegandros, alors que nous avons nous dirigeons vers une plage déserte, avec des amis rencontrés le matin même dans le camping. Alors que notre récompense - l'eau fraîche - nous attend, tout le monde se met prestement en tenue de bain, quand un de nos nouveaux amis s'enfuie à l'eau en tenue d'Adam après nous avoir demandé si ça ne nous gênait pas. Et ça ne nous gênait pas, bien entendu.
Arrivé devant l'eau, je propose naturellement à mon chéri d'enlever nos maillots. J'ai moi-même été à poil sur des plages quelques rares fois dans ma vie, et j'en garde un souvenir des plus plaisants. Mon chéri se laisse convaincre, et nous ressentons pour la première fois du voyage le contact de l'eau si particulier quand on se baigne nu.
De retour sur les serviettes nous enfilons nos maillots, et la journée se déroulera de cette façon. Le lendemain matin, alors que nous sommes seuls sur la plage, pratiquement sans se poser la question, nous allons à l'eau à découvert. Il y a vraiment quelque chose d'unique à se baigner nu. Une impression plus forte de liberté, et de totale symbiose avec la nature.
L'après-midi même nous décidons de rejoindre nos amis sur une plage. Elle est naturiste. Et mon chéri, qui hier se faisait prier, n'hésite aujourd'hui pas une seconde et m'attend, dans le plus simple appareil un masque à la main, alors que je ne suis pas encore déshabillé, pour aller à l'eau.
Cette fois la plage n'est pas vide, et on sent parfois les regards sur nous. Et c'est là où nous apprenons tout du naturisme. (Presque) Aucun des regards n'est pervers ou insistant, il n'y a rien de lubrique à se promener les roubignolles au vent, tout le monde est là pour la même chose : être à poil, et tranquille.
Et si parfois on sent que quelqu'un nous dévisage du service trois pièces, c'est du même ordre que dans la rue habillées, lorsque deux nanas se reluquent leurs poitrines, pour comparer. Car la comparaison est humaine.
Et sur ce point, se baigner dans l'eau froide offre au moins cet avantage : si en entrant dans l'eau certains s'en tirent mieux que d'autres, en en sortant tout le monde est logé à la même enseigne, les boules rabougries plaident leur cause pour rentrer dans l'aine, le froid raccourcit les choses, ce n'est pas un mythe.
Et lorsqu'on se retrouve en groupe, nus, à parler de choses et d'autres, les bâtons sont rompus, et plus rien ne paraît déplacé.
Lorsque nous sommes arrivés sur Sifnos, les plages n'étaient pas naturistes, et ce fut, je dois l'avouer assez dur de remettre les maillots de bains (qui étaient fort beaux, rappelez-vous). D'un coup ils devenaient trop serrés, gênants, et on les aurait volontiers enlevés pour sécher plus vite.
C'est pourquoi lorsque nous sommes arrivés sur notre dernière île, Sérifos, dont le camping jouxtait une superbe plage naturiste, nous y avons élu domicile pour 5 jours, la plus grande étape de notre voyage. Là encore, pas de pervers, mais plutôt des couples, jeunes ou vieux, et souvent des gens très agréables.
Du coup, ne nous demandez pas de voir la marque de notre bronzage, on n'en a plus !
20 sept. 2010
{Test#260} Etape n°3 : Sifnos
Après Santorin et surtout Folegandros, un ferry nous transporte vers notre troisième île, Sifnos.
Comparée à notre dernière île, Sifnos est plus grande, plus touristique. Les plages de sable fin sont bordées de bars, et la rue principale du port, Kamares offre une diversité de glaciers, boutiques de souvenirs, etc.
On se trouve à la croisée des chemins entre Santorin la touristique et Folegandros la discrète. Toutes les commodités sont à portée de main, et nous sommes en pleine civilisation, ne serait-ce qu'à l'écoute des playlists des bars de la plage.
Moins charmé par ce genre de tourisme, il faut toutefois reconnaître à cette île un certain nombre de qualités, et de bonnes adresses :
L'île, comparée à Folegandros est beaucoup plus montagneuse. Elle offre également une diversité de végétation qu'on ne trouve pas sur les autres Cyclades. Une île très verte, où on peut trouver jusque sur la plage des coins d'ombre sous des oliviers centenaires. Top relax !
Le camping est à deux pas de la plage, très agréable, très très propre, et quasiment vide à cette période. Le gérant, Makis, dont le camping porte le nom était d'humeur égale et très sympathique, jamais pressé, toujours dispo... Le flegme grec par excellence.
En s'éloignant un peu du port et de la ville principale, Apollonia, une belle surprise avec la vieille ville : Kastro. Un dédale de ruelles blanches, où il est facile de se perdre, des chapelles à chaque coin de rue, on retrouve le charme de la Grèce.
Autre perle : accessible en bus, nous avons trouvé une plage, Platis Gialos, qui ne nous a au premier abord pas vraiment plu : pas de fonds marins, plage ultra longue, bordée de bars et de gens, mais en furetant un peu, et en marchant une quinzaine de minutes, nous sommes tombés sur une plage/bar privée. Le bar s'appelle Lazarou beach, et la scène a de quoi surprendre.
Cette fois pas de sable, mais une terrasse en béton sur laquelle sont alignés des transats. Il ne faut pas laisser traîner les affaires au sol, car à chaque vague l'eau vient sous les transats. Attention à ne pas glisser, ça peut être dangereux !
On ne peut pas faire plus "les pieds dans l'eau". Un endroit magique, à l'eau turquoise et aux fonds magnifiques. Passer de la terrasse à l'eau était assez fantastique, d'autant que nous étions encore une fois quasiment seuls.
Une île qui ne fera pas partie de nos préférées, mais qui avait tout de même de sacrés atouts. Trois jours sont passés, et nous voilà de nouveau partis, cette fois tout près de là, puisque nous allons sur la toute petite soeur de Sifnos, Sérifos. Cette île, aux dires d'habitués que nous avons croisés, est minuscule, et serait le paradis sur terre. Rien que ça !
Site du camping, Lazarou beach
Comparée à notre dernière île, Sifnos est plus grande, plus touristique. Les plages de sable fin sont bordées de bars, et la rue principale du port, Kamares offre une diversité de glaciers, boutiques de souvenirs, etc.
On se trouve à la croisée des chemins entre Santorin la touristique et Folegandros la discrète. Toutes les commodités sont à portée de main, et nous sommes en pleine civilisation, ne serait-ce qu'à l'écoute des playlists des bars de la plage.
Moins charmé par ce genre de tourisme, il faut toutefois reconnaître à cette île un certain nombre de qualités, et de bonnes adresses :
L'île, comparée à Folegandros est beaucoup plus montagneuse. Elle offre également une diversité de végétation qu'on ne trouve pas sur les autres Cyclades. Une île très verte, où on peut trouver jusque sur la plage des coins d'ombre sous des oliviers centenaires. Top relax !
Le camping est à deux pas de la plage, très agréable, très très propre, et quasiment vide à cette période. Le gérant, Makis, dont le camping porte le nom était d'humeur égale et très sympathique, jamais pressé, toujours dispo... Le flegme grec par excellence.
En s'éloignant un peu du port et de la ville principale, Apollonia, une belle surprise avec la vieille ville : Kastro. Un dédale de ruelles blanches, où il est facile de se perdre, des chapelles à chaque coin de rue, on retrouve le charme de la Grèce.
Autre perle : accessible en bus, nous avons trouvé une plage, Platis Gialos, qui ne nous a au premier abord pas vraiment plu : pas de fonds marins, plage ultra longue, bordée de bars et de gens, mais en furetant un peu, et en marchant une quinzaine de minutes, nous sommes tombés sur une plage/bar privée. Le bar s'appelle Lazarou beach, et la scène a de quoi surprendre.
Cette fois pas de sable, mais une terrasse en béton sur laquelle sont alignés des transats. Il ne faut pas laisser traîner les affaires au sol, car à chaque vague l'eau vient sous les transats. Attention à ne pas glisser, ça peut être dangereux !
On ne peut pas faire plus "les pieds dans l'eau". Un endroit magique, à l'eau turquoise et aux fonds magnifiques. Passer de la terrasse à l'eau était assez fantastique, d'autant que nous étions encore une fois quasiment seuls.
Une île qui ne fera pas partie de nos préférées, mais qui avait tout de même de sacrés atouts. Trois jours sont passés, et nous voilà de nouveau partis, cette fois tout près de là, puisque nous allons sur la toute petite soeur de Sifnos, Sérifos. Cette île, aux dires d'habitués que nous avons croisés, est minuscule, et serait le paradis sur terre. Rien que ça !
Site du camping, Lazarou beach
19 sept. 2010
{Test#259} L'amour en vacances
Les vacances, c'est le moment de l'année où l'on se sent reposé, où on a du temps à revendre, et où finalement, toutes les conditions sont réunies pour se sentir au top. C'est donc tout naturellement que cette période devient le prétexte à d'incessants jeux érotiques.
D'autant plus quand on est la moitié du temps en short, et l'autre nu ou en maillot de bain. Les sens sont émoustillés en permanence. Et cela donne souvent lieu à des situations inattendues, et des lieux de sexe insolites.
En effet, alors que le lit est le lieu le plus courant et le plus évident de scènes dites "d'action", en temps normal, là par exemple, avec une tente c'est moins évident. La tente bouge sous les coups de butoirs, elle se transforme rapidement en sauna, et sa taille limite carrément les mouvements amples.
Il faut donc trouver des parades. Faire l'amour dans les douches communes, ou sur la plage déserte, se contenter de préliminaires dans l'eau ou sur les sièges d'un avion ou d'un bus, chaque endroit devient propice.
Et cela rajoute du piment. Dans les endroits publics il faut faire attention de ne pas se faire prendre (enfin par une tierce personne), ne pas faire de bruit... Les événements sont parfois interrompus par quelqu'un qui passe ou un bruit suspect. C'est un mode de sexe excitant et "dangereux".
Faire l'amour partout et tout le temps, un vrai sport à part entière qu'on devrait pratiquer toute l'année.
18 sept. 2010
{Test#258} L'appareil photo Vistaquest VQ 8900WP
Pour partir en vacances, il faut un appareil photo. J'en ai un, mais c'est un Reflex numérique et je n'avais as très envie de m'en encombrer, étant donné que nous partions à la roots, avec une tente et un sac à dos.
Et les Iphones font de bien belles photos, mais je n'étais pas sûr de pouvoir le recharger tout le temps. J'ai donc trouvé juste avant de partir, un des premiers pris sur les compacts étanches, sur le site de la Fnac : le VistaQuest VQ 8900WP.
L'appareil photo est étanche, et on peut donc faire des photos sous l'eau, douce ou salée jusque 3 mètres. C'est vraiment le côté fun de cet appareil. Le mode vidéo permet aussi de filmer sous l'eau.
J'étais un peu dubitatif au départ, et la première fois que l'on plonge son appareil photo sous l'eau c'est avec une petite grimace. Mais ça marche bien ! Et si l'appareil est imperméable à l'eau il l'est également au sable ! Ce qui est pratique à la plage.
En revanche, les photos ne sont vraiment belles qu'en pleine journée. Dès que la luminosité commence à descendre, les photos ne sont pas super. De même, le son de la vidéo n'est pas génial.
Le capteur fait seulement 5 millions de pixels (ce que proposent la plupart des smartphones aujourd'hui). La mémoire interne est elle aussi toute petite, mais on peut insérer une micro SD.
Et enfin dernier point négatif : l'appareil se recharge avec des piles. Pas génial, mais plus évident en vacances : on trouve des piles partout.
Petit plus tout de même, que n'a pas l'Iphone : cet appareil, comme beaucoup d'autres possède un mode retardateur, ce qui nous aura permis de faire plein de photos ensemble, alors que personne n'était présent pour nous aider.
Un appareil photo à mi-chemin entre le gadget et le vrai compact numérique, mais qui nous aura été bien utile. Et vue la beauté des fonds marins dans les îles grecques, ça aurait été dommage de ne pas en ramener un ou deux clichés.
Compact Etanche Vistaquest VQ 8900 WP. 69 € environ
Et les Iphones font de bien belles photos, mais je n'étais pas sûr de pouvoir le recharger tout le temps. J'ai donc trouvé juste avant de partir, un des premiers pris sur les compacts étanches, sur le site de la Fnac : le VistaQuest VQ 8900WP.
L'appareil photo est étanche, et on peut donc faire des photos sous l'eau, douce ou salée jusque 3 mètres. C'est vraiment le côté fun de cet appareil. Le mode vidéo permet aussi de filmer sous l'eau.
J'étais un peu dubitatif au départ, et la première fois que l'on plonge son appareil photo sous l'eau c'est avec une petite grimace. Mais ça marche bien ! Et si l'appareil est imperméable à l'eau il l'est également au sable ! Ce qui est pratique à la plage.
En revanche, les photos ne sont vraiment belles qu'en pleine journée. Dès que la luminosité commence à descendre, les photos ne sont pas super. De même, le son de la vidéo n'est pas génial.
Le capteur fait seulement 5 millions de pixels (ce que proposent la plupart des smartphones aujourd'hui). La mémoire interne est elle aussi toute petite, mais on peut insérer une micro SD.
Et enfin dernier point négatif : l'appareil se recharge avec des piles. Pas génial, mais plus évident en vacances : on trouve des piles partout.
Petit plus tout de même, que n'a pas l'Iphone : cet appareil, comme beaucoup d'autres possède un mode retardateur, ce qui nous aura permis de faire plein de photos ensemble, alors que personne n'était présent pour nous aider.
Un appareil photo à mi-chemin entre le gadget et le vrai compact numérique, mais qui nous aura été bien utile. Et vue la beauté des fonds marins dans les îles grecques, ça aurait été dommage de ne pas en ramener un ou deux clichés.
Compact Etanche Vistaquest VQ 8900 WP. 69 € environ
17 sept. 2010
{Test#257} Zombie Planet de David Wellington
Les vacances, la plage, c'est aussi l'occasion, pour ne pas trop s'ennuyer à faire carpette, de lire un peu. J'avais préparé cette éventualité et m'étais muni de quelques poches, choisis à la Fnac pour les couleurs chatoyantes de leurs couvertures. Le premier, sur lequel se couche un beau soleil rouge s'intitule Zombie Planet, de David Wellington.
Quatrième de couverture. Douze ans se sont écoulés depuis que les morts vivants, après avoir envahi Manhattan, puis les Etats-Unis, se sont emparés de la quasi-totalité de la planète en dévorant ses habitants.
Une rescapée, Sarah, décide de sauver son ancien protecteur, la Somalienne Ayaan, des griffes du tsarévitch, le plus puissant des maîtres zombies qui brigue la domination mondiale. Mais les humains sont de moins en moins nombreux. Les vivants ont connu l'enfer et pourtant le pire reste à venir. Parviendront)ils à survivre sur cette planète désolée après tant d'épreuves?
Comme vous l'avez peut-être deviné en lisant ce résumé, mais ce ne fut pas mon cas, ce livre est le troisième tome d'une série. Pas besoin nécessairement d'avoir lu les deux premiers, puisqu'on comprend l'ensemble de l'histoire, mais pourtant, je pense que ça aide. J'ai vraiment le chic pour prendre les histoires en route.
Dans l'ensemble, ce bouquin est assez compliqué. Non pas que ce soit dans un langage que je ne comprenne pas, mais biscornu, trituré, avec tout un tas de personnages : des momies, des morts-vivants, des fantômes, des morts pas comme les morts vivants, mais presque...
L'impression c'est que l'auteur c'est tapé un pur trip, un soir avec ses potes et qu'il a été obligé de caser tout ça dans son livre pour remporter son pari. Enfin j'exagère bien entendu.
Pour ce qui est de l'histoire, je trouve qu'on n'entre pas assez dans les combats et les scènes d'actions, mis à part la toute fin, qui est plus emmenante. Sinon, c'est une histoire de zombies quoi, un peu comme Resident Evil ou 8 jours plus tard, les survivants ne doivent pas se laisser mordre, sinon ils sont contaminés.
Et bien que ce livre ne m'aie pas enchanté plus que ça (contrairement au prochain que je vous présenterais), il y a quelque chose de différent à lire sur la plage :
Entre les gouttes d'eau qui viennent s'écraser sur les pages, rendant le livre au fur et à mesure des jours un peu plus gondolé, les grains de sable dont on ne se débarrasse jamais et qui viennent se loger au pli, la recherche incessante de la bonne position pour lire, et ne pas être ébloui par le soleil, lire prend un sens de vraie relaxation sur la plage. Une activité à part entière, qui est vraiment des plus agréables.
Quatrième de couverture. Douze ans se sont écoulés depuis que les morts vivants, après avoir envahi Manhattan, puis les Etats-Unis, se sont emparés de la quasi-totalité de la planète en dévorant ses habitants.
Une rescapée, Sarah, décide de sauver son ancien protecteur, la Somalienne Ayaan, des griffes du tsarévitch, le plus puissant des maîtres zombies qui brigue la domination mondiale. Mais les humains sont de moins en moins nombreux. Les vivants ont connu l'enfer et pourtant le pire reste à venir. Parviendront)ils à survivre sur cette planète désolée après tant d'épreuves?
Comme vous l'avez peut-être deviné en lisant ce résumé, mais ce ne fut pas mon cas, ce livre est le troisième tome d'une série. Pas besoin nécessairement d'avoir lu les deux premiers, puisqu'on comprend l'ensemble de l'histoire, mais pourtant, je pense que ça aide. J'ai vraiment le chic pour prendre les histoires en route.
Dans l'ensemble, ce bouquin est assez compliqué. Non pas que ce soit dans un langage que je ne comprenne pas, mais biscornu, trituré, avec tout un tas de personnages : des momies, des morts-vivants, des fantômes, des morts pas comme les morts vivants, mais presque...
L'impression c'est que l'auteur c'est tapé un pur trip, un soir avec ses potes et qu'il a été obligé de caser tout ça dans son livre pour remporter son pari. Enfin j'exagère bien entendu.
Pour ce qui est de l'histoire, je trouve qu'on n'entre pas assez dans les combats et les scènes d'actions, mis à part la toute fin, qui est plus emmenante. Sinon, c'est une histoire de zombies quoi, un peu comme Resident Evil ou 8 jours plus tard, les survivants ne doivent pas se laisser mordre, sinon ils sont contaminés.
Et bien que ce livre ne m'aie pas enchanté plus que ça (contrairement au prochain que je vous présenterais), il y a quelque chose de différent à lire sur la plage :
Entre les gouttes d'eau qui viennent s'écraser sur les pages, rendant le livre au fur et à mesure des jours un peu plus gondolé, les grains de sable dont on ne se débarrasse jamais et qui viennent se loger au pli, la recherche incessante de la bonne position pour lire, et ne pas être ébloui par le soleil, lire prend un sens de vraie relaxation sur la plage. Une activité à part entière, qui est vraiment des plus agréables.
16 sept. 2010
{Test#256} Etape n°2 : Folegandros
Après Santorin, deuxième étape de notre voyage, et pas des moindres, direction la toute petite île de Folegandros. Destination absolument pas choisie par hasard, puisque nous nous y étions déjà arrêtés l'an dernier, et que cette destination avait été notre préférée.
Folegandros est une des plus petites îles des Cyclades. Elle ne fait que 32km carrés, et ne compte, hors saison que 650 habitants. On y arrive par le tout petit port de Karavostassis, où sont amarrés de petits bateaux de plaisance dont on voit la cale, tellement l'eau est claire.
Un peu à l'écart du port on trouve le camping de Livadi, où nous sommes déjà allés l'an dernier. Il ne faut pas trop regarder à la propreté, ni au côté "ours mal luné" des employés.
Mis à part cela, le camping, début septembre est quasiment vide, et l'endroit est très agréable. Les seuls voisins sont des biquettes, et une plage, assez jolie, à moins de 100 mètres.
Ce qui caractérise cette île, tout en longueur, c'est qu'il faut mériter ce que dont on veut profiter. Ainsi, c'est l'île sur laquelle nous avions trouvé, et où nous avons retrouvé les plus belles plages de nos voyages.
Plages de galets, eaux turquoises, à pics sensationnels, on en prend plein les yeux, si l'on veut bien marcher pendant une heure, sous le soleil, pour trouver les plages en questions.
Les sentiers sont très abordables, pas besoin de chaussures de rando, mais cela décourage la plupart des gens, et les endroits sont vraiment préservés, et c'est carrément magique. Des endroits absolument parfaits pour se mettre tout nu.
L'île, toute en longueur ne possède, grosso modo qu'une route, qui va du nord-ouest au sud-est. Cette route traverse les trois grandes villes. Ano Meria, la ville authentique, peu de commerces, peu d'hôtels, quelques auberges, très traditionnelles, où l'on mange plutôt bien, pour pas très cher.
C'est de cette petite ville que partent nombre de chemins vers des plages somptueuses, comme celle d'Agali, par exemple (et je vous conseille de ne pas vous arrêter sur la première plage, remplie de blondes, mais de continuer votre chemin et de vous arrêter après, là où plus personne ne porte de maillots, la plage est bien plus belle)
Folegandros est le nom de la ville principale de l'île, et perchée en hauteur, on a vraiment l'impression que c'est une ville en carton pâte. La vieille ville est piétonne, et les petites places s'enfilent, jonchées de restaurants, de guirlandes d'ampoules...
Un peu plus loin, une enfilade de marches mène, très haut à une chapelle, d'où le coucher de soleil est assez magnifique.
Enfin Karavostassis, le port, est la ville la plus récente. Des hôtels et des restaurants, mais ça peut aussi être utile, surtout lorsqu'on tombe sur "The Good heart", un restaurant qui porte super bien son nom ! Je vous le conseille tout particulièrement, parce que la nourriture y est bonne, pas très chère, et que Mamma, la patronne est adorable.
Des belles plages, la douceur de vivre, un peu de marche pour se maintenir en forme, cette deuxième destination était à la hauteur de nos espérances. Mais la route continue et nous avons pris quelques jours plus tard un nouveau Ferry, direction : Sifnos.
Site de l'île.
The Good Heart. Au port de Karavostassis. Juste après le débarcadère, à gauche après le poste de police.
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