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6 juil. 2011

{Test#477} GayPride World Tour #Madrid

Sur un coup de tête, nous avons pris il y a quelques jours des billets pour passer le week-end dernier à Madrid avec mon homme, histoire de faire la fête à l'occasion de la Gay Pride dans la capitale espagnole.

C'est sous un soleil de plomb que nous arrivons le samedi matin. Il est à peine 9 heures et le thermomètre dépasse largement les 25°C. La ville est calme. Nous profitons de nos premiers instants pour nous reposer du trajet, faire une sieste crapuleuse et nous laver.

Au milieu de l'après midi, nous nous rendons dans un endroit stratégique de Madrid. Gran Via se trouve au centre du vieux Madrid, près du quartier commerçant, des rues à Tapas et du quartier gay.

Bien entendu, aux premières loges de cette croisée des chemins, un MacDonald. Mais première surprise : ici les commerces se sont mis aux couleurs de la Gay Pride. Le MacDonald est bordé de rainbow flags tandis que des éventails sont distribués.

Les autres enseignes sont elles aussi aux couleurs de l'Orgullo gay, de Sephora à H&M, en passant par les petites échoppes du métro, qui vendent pour l'occasion des boas, des casquettes, des drapeaux, le tout bariolé aux couleurs de l'arc en ciel.

Les gays sont nombreux et déambulent à travers les rues, se retrouvant, buvant des verres, mais personne ne semble bien pressé. Et pour cause, la marche ne commence ici qu'à 18 heures, rendez-vous officiel. Il fait en effet trop chaud pour défiler avant.

Nous partons donc en quête du lieu de rendez-vous, près du parc El Retiro. Le défilé mettra un certain temps avant de se décider à partir. Il est 19 heures passées quand les premiers chars se mettent en branle. Pendant plus de trois heures nous regarderons les chars passer, tous plus grands et plus festifs que ceux que j'ai pu voir la semaine précédente à Paris.

Ce qui frappe, de manière générale, c'est l'ensemble très bon enfant de la marche. Les gens se parlent, dansent ensemble, et font vraiment la fête en communion. Quelque chose qui, de manière générale là aussi, manque cruellement à notre capitale.

Cela en fait un moment très convivial, et le monde ne s'y trompe pas. Selon le site Têtu, plus d'un million de personnes auraient suivi le mouvement. Chiffres gonflés par les organisateurs ou pas, nous sommes loin des 36 000 (selon la Police) à 500 000 (selon l'inter LGBT) de la marche parisienne.

La fête a duré toute la soirée, les gens habitués à être dehors, profitant des heures les plus fraîches de la journée, faisant des haltes pour manger des tapas, ou encore se rendant dans Chueca, le quartier gay, pour y boire des verres devant tout un tas de petits concerts sur des scènes installées à l'occasion.

Pendant toute la semaine gay, Madrid arbore des bars en extérieur, devant chaque établissement, qui vendent à qui mieux mieux des Minis, concept qui nous a énormément plu : les Minis sont des "tous petits" verres en plastiques, à emporter, avec lesquels pour 4€ environ, on peut boire un demi-litre de Sangria, de Mojito, ou de Cerveza. Magique. 

Ce week-end de fête nous a laissé, à mon mec comme à moi un très bon souvenir. Une marche des fiertés sous de super auspices et une météo propice, entourés d'éphèbes et surtout de millions de sourires. Viva l'España !

18 août 2010

{Test#229} Une soirée... à Lyon ! Le Crazy et le DV1

Oui les amis, vous avez bien lu ! Je suis sorti de ma capitale ce week-end, pour rendre visite à un ami cher, et aussi pour manger et boire non stop pendant deux jours (merci sa maman...) Et entre deux repas, pour brûler toutes ces graisses ingurgitées, nous sommes sortis bouger nos corps, pour qu'ils deviennent fermes et sexys à souhait.


La soirée fut ponctuée de sauts de puces à des soirées, tantôt dans je ne sais trop quelle ville, près d'une piscine, tantôt dans l'appart nouvellement refait d'un ami, puis dans le squat charmant comme tout du nouveau petit copain de mon ami. Et là, nous avons décidé de bouger. Destination le DV1, dans le centre de Lyon.

Le trajet se fait à pied, et nous arrivons après à peine dix minutes. Un petit détour pour trouver du cash, et nous voici au croisement de la rue que se disputent deux clubs. Le DV1 où nous avons prévu de nous rendre et le Crazy, dont la file d'attente est beaucoup plus conséquente.


Tels des moutons de Panurge, et guidés par des amis célibataires qui ont repéré dans la queue des proies intéressantes, nous changeons de plan et entrons dans cette soirée. Alors que nous expliquons à la nana de la caisse du Crazy que nous souhaiterions prendre une bouteille, celle-ci s'embrouille dans ses calculs et nous abandonnons bien vite l'idée...

Il faut dire que les divisions, ça n'a pas l'air d'être son fort. La bougresse ne semble pas très futée, et je crois qu'elle s'est une nouvelle fois trompée, lorsqu'elle me répète, avec insistance, que l'entrée n'est qu'à 6 € (!), boisson comprise (!!) et vestiaire inclus également (!!!).


Mais malgré tout, nous ne resterons dans ce club qu'une demi-heure, la température des lieux s'approchant plus de celle d'un sauna que d'une boîte décente. Il fait vraiment une chaleur à crever, et l'endroit est surpeuplé.

La musique n'est pas géniale non plus, et un de nos amis éméché résumera assez bien la soirée en déclarant droit dans les yeux à un petit beur éberlué "t'es mignon, mais alors tu sais que tu danses sur de la merde ?", et s'en allant comme un prince.


Arrivés de nouveau au croisement de rues, le contraste de températures nous saisit, et nous voyons maintenant d'un bon oeil l'absence de foule au DV1.

Cette fois l'entrée est gratuite. Après tous ces verres, cette partie de la soirée devient un peu floue, je l'avoue. Je me souviens d'un endroit beaucoup plus underground et sombre. La salle du haut ressemble plus à un bar-où-l'on-danse et passe de la musique des années 80, tandis que la salle du bas diffuse de la musique beaucoup plus électro.


La programmation d'ailleurs, est très bonne, mais ce n'est apparemment pas ce qui plaît ici, car cette salle est loin de faire fureur. Les gens semblent plus attirés par les fumoirs. Nous allons au bar et le serveur arrive très bien à faire la division pour la bouteille.

Nous buvons encore, nous amusonsdansons et rebuvons, avant de repartir à l'aube, se reposer un peu avant une journée où nous ne ferons que manger.


Le genre de week-end où l'on prend 3 kilos et dont on a encore du mal à se relever 3 jours après. Mais que de bons souvenirs !

Le Crazy. 24 rue royale. 69001 Lyon
Le DV1. 6 rue violi. 69001 Lyon
 

21 mai 2010

{Test#147} La recette du Cosmopolitain

Ce soir c'est le week-end, et je suis sûr qu'une bonne partie d'entre vous va se prendre une cuite dans les deux jours qui viennent. Alors faites donc, je ne vous jetterais pas la pierre*. Mais faites-le avec classe ! A deux semaines de la sortie de Sex And The City 2, rendons hommage à Carrie Bradshaw en se soûlant avec son cocktail préféré, le Cosmopolitain.

Ce test a été effectué avec l'aide de l'Ananas qui passait sur Paris et qui, il vous le dira, a apprécié ces cocktails et a même bu ça comme du petit lait. C'est vrai que ça passe tout seul !



Ingrédients pour 1 verre :
4cL de Vodka
2cL de triple sec (ou Cointreau ou Grand-Marnier)
3cL de jus de Cranberry
1cL de jus de citron vert
1cL de jus de citron jaune

Remarques : Vous n'avez peut-être pas à votre disposition un mesureur capable de mesurer précisément les centilitres. Donc partez du principe qu'un centilitre correspond à 2 cuillères à café de liquide.
Si vous n'avez pas de citron jaune et vert, mettez deux fois plus de celui que vous avez et ça fera également l'affaire.

Préparation : Dans un Shaker, versez les ingrédients, ajoutez de la glace et mélangez. Servez dans un verre à cocktail ou un verre long. Dégustez frais. Maintenant invitez 3 copines et parlez de cul toute la soirée. Vous y êtes ! Bon week-end...


* Tout de même, l'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération !

25 févr. 2010

J'ai testé... Vampire Weekend


J'ai découvert il y a quelques jours un groupe que je trouve absolument génial. Il s'agit de Vampire Weekend, et de leur deuxième album, Contra.

A la base, les quatre membres du groupe se sont rencontrés dans leurs études de musicologie, à New York. Ils revendiquent une influence de la musique populaire africaine, et de la musique classique occidentale, donnant ainsi à leur musique quelque chose d'unique et d'original.

Qualifié tantôt de "complètement à part", tantôt d'"aventureux et gonflé", mêlant "comme personne l'affreusement kitsch et le génial sans qu'on y prenne gare" le groupe venu d'Outre Atlantique étonne nos oreilles. Tout comme l'album de Muse (bien que ça n'aie rien à voir niveau musique), on est un peu perdus à la première écoute. Mais rapidement, l'oreille se fait et on devient accro.


Un album qui fait couler de l'encre, ou taper des mots, qui plaît à fond les ballons, ou qu'on déteste, surtout chez les spécialistes rock. Ce qui est sûr c'est qu'on ne peut pas rester indifférent à ces rythmes endiablés et optimistes. Ils ont osé, ils ont pris des risques, et ça passe ou ça casse.

Pour ce qui est de les mettre dans une case, ça devient chose très difficile, et on trouve des infos diverses sur différents sites : parfois classé slow dance, rock, pop folk, rock indé, reggae, hot chip, c'est bien ce que je me disais, c'est une musique d'extra-terrestre.

Quelque chose qui ne ressemble à rien de déjà entendu, du moins par mes oreilles. Et elles apprécient.

Vampire Weekend, ce soir à l'Olympia, sold out partout ailleurs dans le monde.



Sources : wikipedia, site officiel , interview sur lords of rock.
Ecouter Vampire Weekend sur Myspace