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27 juil. 2011

{Test#487} Mon hit 10 de juillet - Heavy Music

Franchement, en juillet-août, c'est pas génial ce qui sort en musique. Chaque label sort à qui mieux mieux son soi-disant tube de l'été, et en général c'est pas fameux.

C'est donc dans le vintage que je suis allé vous chercher mon top 10 de juillet, des morceaux qui m'ont parlé, remises au goût du jour avec des remix réussis. C'est parti.

10è place. Nous sommes en avril 2008. Madonna sort son 11è album studio, Hard Candy. Pas le meilleur. Sur cet album se trouve une des chansons, pas la plus connue, mais je l'aime bien. Ça s'appelle Voices, et une phrase du refrain sonne comme une litanie dans ma tête. Who is the master, and who is the slave.

9è place. Retour cette fois en décembre 2001. Une jolie brune aux joues creusées sort un tube, que j'écoute encore volontiers aujourd'hui. Elle s'appelle Sophie Ellis Bextor, et elle chante Murder on The Dancefloor. Une tuerie.

Je me souviens particulièrement d'un garçon avec qui j'étais à l'époque, qui dansait aux Planches, en faisant le playback avec une paille derrière l'oreille pour simuler le micro. Hilarant.

8è place. Quelques mois plus tard, en janvier 2002 sort la compilation FG, disque que j'attendais avec impatience à l'époque. Sur cette compilation de Didier Sinclair, la piste 5 retient mon attention. C'est Rapture, de 110, remise au goût du jour cette année, toujours sur la compilation FG, par Nadia Ali, comme quoi un bon tube est intemporel.

7è place. Presque au même moment, Brit Brit enregistre un single qui sortira en mai 2002. Et si cette chanson m'a complètement captivé, c'est moins par la musique, qui date tout de même de 1975, méga connue par sa version de Joan Jett en 1981, que son clip over sexy. C'est là ou Britney me révèle, pour la première fois mon amour du cambouis et des motos comme élément sexuel s'il en est.

6è place. Toujours 2002. Mes premières boites de nuit. Je découvre avec grand bonheur que bouger mon corps me procure un plaisir inégalable. Et parmi les tubes sur lesquels je danse, un en particulier restera parmi les favoris de mes playlists comme "mes" premiers tubes. C'est Point of view, de DB Boulevard. Je kiffe, j'adore, je bouge, c'est chouette quoi.

5è place. Finalement j'aurais presque pu appeler ma playlist "spécial 2002", car mon 5è titre sort lui aussi du fameux Dancefloor FG 2, de 2002, tout comme Rapture (c'était pas voulu, promis).

La chanson c'est Keep control, par Sono, et si cette chanson m'a marqué c'est parce que j'avais commencé un film d'animation en pâte à modeler (jamais terminé d'ailleurs) mettant en scène une sorcière black avec un chaudron, et tout et tout. Autant dire que j'ai du l'écouter 12 000 fois.

4è place. Alors là, voilà un titre que je surkiffe. Je suis tombé dessus il n'y a pas très longtemps grâce au mode "Random" de mon Iphone, et je dois dire que j'ai bien bougé. Avalon, de Juliet remonte à 2005. Une rythmique puissante, une mélodie qu'on retient vite et surtout un tube résolument dancefloor. Mélancolie, quand tu nous tiens...

3è place. Ce tube classé sur mon podium imaginaire, c'est un peu la madeleine de Proust des boules à facettes. Le truc incontournable repris au moins un milliard de fois qui va toujours bien. La chanson s'appelle The Silence, de Delerium et date de l'année 2000. Nombre de fois je me suis tapé des trips sur mon lit, The Silence à fond, fermant les yeux et ayant en gros l'air d'un camé en plein délire. Mais j'aimais bien.

2è place. Encore plus vieux, cette fois je me revois en 1999 dans les fêtes de village (le seul moment de l'année où je pouvais danser avant ma majorité) en dansant de manière très désordonnée après avoir absorbé en cachette une demi-bière. Autant dire que j'étais complètement bourré. Et la musique sur laquelle je dansais, pensant qu'il n'y aurait pas de lendemain, c'était King of my castle, de Wamdue Project.

1ère place. Retour à notre époque, avec une chanteuse qui ne l'est pas. C'est Brigitte Fontaine qui nous surprend une fois de plus, avec un titre complètement zarbi mais que j'aime carrément. Dancefloor, en collaboration avec Grace Jones sort de son dernier album, sorti en mai de cette année, L'un n'empêche pas l'autre.

C'est fin ça s'écoute sans fin, et c'est grâce à Monsieur Chik que j'ai trouvé ça. On aime. C'est chik.

27 août 2010

{Test#238} London trip (4) - Le Heaven. G.A.Y

Après s'être promenés dans Soho, Camden Market, avoir bu un verre et être allé mangé dans un restaurant chic, il était temps de se mettre à faire la fête.


De retour dans le centre de Londres, nous arrivons à Trafalgar Square et déambulons à travers les rues à la recherche d'un endroit accueillant. Sans nous en rendre compte, nous nous retrouvons de nouveau dans Soho, et entrons dans un bar qui semble bien rempli à en juger par les fumeurs qui hantent les abords.


En fait de bar, il s'agit apparemment d'un pub gay essentiellement fréquenté par des asiatiques. L'ambiance est étrange et l'éphèbe aux tablettes de chocolat qui danse sur un coin du bar et la musique très commerciale ne nous plaisent qu'à moitié.

Nous nous enfilons donc un verre en vitesse, et partons en direction d'une nouvelle adresse qui nous convienne mieux. Nous tournons et tournons encore, sans jamais parvenir à nous décider, et prenons finalement le parti vue l'heure de nous rendre directement vers le Heaven, où nous avons programmé de passer la nuit.


Le Heaven se situe dans un passage sous-terrain. Il s'agit d'un club gay à Londres où se fête tous les samedis la soirée G.A.Y. (du même nom que le bar dont je vous ai parlé ici).


C'est dans ce club qu'à fait ses premiers pas Sophie Ellis Bextor, et qu'elle y revient régulièrement, pour lancer ses nouveaux titres. On y retrouve aussi Robyn, Kellis, Adam Lambert ou Kylie Minogue.


J'avais déjà été faire la fête il y a trois ans dans ce lieu et l'ai trouvé inchangé. Si ce n'est que les jeunes ont l'air plus jeunes, signe que je me fais moins jeune, à mon tour. La musique est très pop et je dois avouer que j'ai été pendant cette soirée complètement déchaîné.


Si mes acolytes et mes pieds ne m'en avaient dissuadé je serais même bien resté quelques heures de plus, mais après quelques verres, et quelques passages dans les nombreuses salles composant l'endroit, nous avons décidé de partir nous reposer.

Nous avons quand même eu l'immense "privilège" d'assister au show de la soirée, par Adam Rickitt que je ne connaissais pas du tout avant ce soir là.


Après m'être renseigné, je n'ai trouvé que le titre I breathe again qui me disait effectivement quelque chose. En tous cas c'était une impression étrange de voir ce mec débarquer sur scène, avec son corps parfait - musclé exactement comme il faut là où il faut - et son visage trahissant son âge, malgré les certainement nombreuses interventions de chirurgie, botox, malgré le maquillage et la distance...


Son enthousiasme (certainement aidé de substances...) ne fut malheureusement pas partagé par le public, et le ringardisme de cet artiste d'un autre temps nous a sauté aux yeux. Toutefois, il faut souligner que le spectacle était impressionnant, par le jeu de lumières et surtout par la troupe de danseurs.

Tous étaient plus fashions les uns que les autres, effectuant une véritable chorégraphie sur un medley de titres, avant, pendant et après la prestation de leur "Patrick Juvet" national.


Ce qui est frappant également dans ce club, et j'en ferais ma conclusion, c'est que, à l'instar de la ville dans son ensemble, on a vraiment l'impression, sur la piste de danse, que quel que soit son look, que l'on soit roots, ultra fashionista ou no look, gros, folle, géant, minus, ours ou geisha, on ne sera pas jugé, et que le nouveau slogan de Mac Do, c'est à Londres qu'ils l'ont piqué : "Venez comme vous êtes". Et ça fait du bien.

Bonus : le clip original de I breathe again par Adam Rickitt (il y a des siècles)


Demain, je termine ma série sur Londres, par ce qui m'aura pris là-bas le plus de temps : le shopping !

7 avr. 2010

{Test#104} Premiers extraits de Straight to the heart de Sophie Ellis Bextor


Une fois n'est pas coutume et parce que je n'aurais pas la patience d'attendre très longtemps, je ne vous parlerais pas d'un album fantastique qui vient juste de sortir, comme le dernier d'Alyzée ou celui de Justin Bieber, non non non.

Pourquoi ? Parce que je suis tombé il y a quelques jours sur les premiers extraits du nouvel album de Sophie Ellis Bextor, prévu selon sa maison de disque pour le mois de mai. Après avoir longtemps hésité*, cet album s'appellera Straight To the Heart et sera résolument disco dance, non sans nous rappeler Kylie Minogue.

Suite à son tube mondialement connu Murder on the dance Floor, et quelques albums qui sont restés plus discrets, la belle anglaise revient avec des chansons très dansantes qui, j'en suis convaincu cartonneront cet été. Le clip de Bittersweet, deuxième single, vient tout juste de sortir. Quand au premier single, Heartbreak, Make me a dancer qui est une collaboration avec Freemasons sorti l'été dernier, je l'écoute en boucle, c'est une tuerie.

Prenez de l'avance, bougez vos fesses sur ces rythmes endiablés, vous serez tendance tout l'été.



* si l'on en croit son compte Twitter

Site officiel, page youtube, myspace