Mon exploration de la photo vintage prend fin cette semaine. Du plus moderne au plus expérimental, j'aurais essayé le Polaroïd, l'appli Printic, La lomo avec le Fisheye Baby, un relooking du jetable Kodak, un appareil photo en carton. Cette semaine, je reviens à la base de la photo et l'essaie au Sténopé, avec la box Sténoflex.
Samedi après-midi, 14h00, galerie Binôme, rue Charlemagne.
Il fait super beau. Super froid, mais super beau. J'ai rendez-vous dans la galerie Binôme pour prendre un cours de Sténoflex. Une petite boîte noire, avec un tout petit trou et un papier photosensible, qui, je vais apprendre comment, deviendra une photo, développée par mes soins.
Le prof-artiste s'appelle Eric. Il est passionné. Dans son monde, la tête dans les nuages il connaît sur le bout des doigts l'histoire de la photo. Avec 1000 idées en même temps et des tas de projets en cours, le bonhomme est tellement amoureux de la photo qu'il vous embarque à fond dans son histoire.
Le cours dure 3 heures. Après une petite introduction, il nous explique le fonctionnement de sa boîte, le Sténoflex. Puis on part en ballade sur les quais, et nous prenons nos photos. Une par boîte, puis il faut changer le papier photo dans un "changing bag", à l'aveugle. Les temps de pose sont assez longs, 50 secondes ce jour là.
Les rayons de lumière, entrent dans le trou minuscule, se croisent et se reproduisent à l'envers sur le papier qui est photosensible. La photo à l'état brut, avant les objectifs, les appareils photos, les lentilles. L'ancêtre de la photo en somme.
Nous rentrons ensuite au labo, et sous la lumière rouge, nous développons nos photos dans les bacs de révélateur et de fixateur. Un moment magique, où on se demande bien ce qui va apparaître sur le papier. Une première pour moi que j'ai vraiment beaucoup aimé.
Un après midi plein de poésie, où on réapprend à prendre une photo. Ces photos là ont de la valeur, et avant de poser sa boîte pour la prendre on y réfléchit. Ce qui lui donne plus de sens. Je repars ravi, et en plus avec une boîte Sténoflex, qui me permettra de faire mes photos et les développer moi-même, chez moi.
Les cours sont environ toutes les deux semaines, au 19 rue Charlemagne et coûtent 95€ (avec la boîte à la fin du cours). Réservation au 01 42 74 27 25 ou sur le site Stenoflex.
CONCOURS (terminé) :
Pour gagner une boîte Sténoflex et faire vous même l'expérience (deux à gagner, d'une valeur de 39€ chacune), répondez par mail à la question suivante :
Que veut bien dire le mot Sténopé ? (la réponse se trouve sur le site internet).
Les deux plus rapides à répondre gagnent !
Retrouvez mes autres articles de la série Photos Vintage :
### Le Polaroïd
### L'appli Printic
### Fisheye et Lomo
Affichage des articles dont le libellé est photographe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est photographe. Afficher tous les articles
9 févr. 2015
#537. Un appareil photo en kit et en carton (Série photos vintage #5)
Pour cette cinquième et avant-dernière semaine de photos vintage, après le classic Polaroïd, le site Printic d'impressions photos, la lomographie avec le Fisheye baby 110, l'appareil photo jetable customisé, voici cette semaine encore plus bizarre : l'appareil photo en carton (oui, j'aime les trucs en carton).
Il s'agit du Ridley's Pinhole Camera, en kit, que l'on trouve un peu partout et notamment chez Asos pour 11,36€ (hors frais de port ou promo).
Comme pour le masque en carton, la première étape, c'est toujours de faire le montage... Deux heures seront nécessaires. Et le plus dur n'est pas de faire chaque petite pièce, mais bien de comprendre comment elles s'assemblent, le manuel n'était pas super précis. Voilà ce que ça donne :
Ensuite, une simple pellicule 35mm convient, comptez dans les 2€. Il suffit de l'insérer et si vous avez bien monté l'appareil, ça rentre ! Pour faire une photo on soulève un petit cache, qui dévoile un trou microscopique laissant la lumière imprégner la pellicule.
Les temps de pose sont beaucoup plus importants qu'avec un appareil classique.
Entre 5 et 10 secondes en plein soleil, 30 et 60 secondes pour une scène de nuit, 10 et 30 secondes pour une scène éclairée, en intérieur. Vaut mieux éviter de bouger.
Je commence mes essais, et au bout de la 3 ou 4ème photo, le drame : la bobine, qu'il convient de remonter de 3 tours après chaque photo, pour enrouler la pellicule, se rembobine toute seule d'un coup dans l'autre sens !
Evidemment, pas de compteur, pas de truc mécanique dedans, je tâtonne donc pour remonter à peu près là ou j'en étais, et je cale avec un petit bout de scotch. On verra bien ce que ça donne.
Pour développer, lorsqu'on ne peut plus remonter la pellicule, c'est dans un studio qu'il faut aller. Il faut leur donner l'appareil en entier, afin qu'ils rembobinent eux-même la pellicule.
Résultat : les photos ne sont pas bien nettes, je n'en ai que quelques unes de vraiment exploitables. C'est très aléatoire, et pas vraiment réussi. Ci dessous, la crème de la crème de ma pellicule.
C'est bien pour : offrir en cadeau à un ami qui aime la photo. Super original, c'est quand même assez marrant de faire des photos avec un petit truc en carton. C'est sympa également pour ceux qui aiment faire des expériences un peu originales. Pour le coup, on se demande vraiment bien ce qui va en sortir. Et parfois, c'est pas grand chose.
C'est bof pour : emmener partout. Dans un sac, sur la plage, à la montagne, c'est déconseillé. Une soirée entre amis ou un anniversaire et la catastrophe est vite arrivée.
Retrouvez mes autres articles de la série Photos Vintage :
### Le Polaroïd
### L'appli Printic
### Fisheye et Lomo
Il s'agit du Ridley's Pinhole Camera, en kit, que l'on trouve un peu partout et notamment chez Asos pour 11,36€ (hors frais de port ou promo).
Comme pour le masque en carton, la première étape, c'est toujours de faire le montage... Deux heures seront nécessaires. Et le plus dur n'est pas de faire chaque petite pièce, mais bien de comprendre comment elles s'assemblent, le manuel n'était pas super précis. Voilà ce que ça donne :
Ensuite, une simple pellicule 35mm convient, comptez dans les 2€. Il suffit de l'insérer et si vous avez bien monté l'appareil, ça rentre ! Pour faire une photo on soulève un petit cache, qui dévoile un trou microscopique laissant la lumière imprégner la pellicule.
Les temps de pose sont beaucoup plus importants qu'avec un appareil classique.
Entre 5 et 10 secondes en plein soleil, 30 et 60 secondes pour une scène de nuit, 10 et 30 secondes pour une scène éclairée, en intérieur. Vaut mieux éviter de bouger.
Je commence mes essais, et au bout de la 3 ou 4ème photo, le drame : la bobine, qu'il convient de remonter de 3 tours après chaque photo, pour enrouler la pellicule, se rembobine toute seule d'un coup dans l'autre sens !
Evidemment, pas de compteur, pas de truc mécanique dedans, je tâtonne donc pour remonter à peu près là ou j'en étais, et je cale avec un petit bout de scotch. On verra bien ce que ça donne.
Résultat : les photos ne sont pas bien nettes, je n'en ai que quelques unes de vraiment exploitables. C'est très aléatoire, et pas vraiment réussi. Ci dessous, la crème de la crème de ma pellicule.
C'est bof pour : emmener partout. Dans un sac, sur la plage, à la montagne, c'est déconseillé. Une soirée entre amis ou un anniversaire et la catastrophe est vite arrivée.
Retrouvez mes autres articles de la série Photos Vintage :
### Le Polaroïd
### L'appli Printic
### Fisheye et Lomo
2 févr. 2015
#534. Pimp my jetable (Série photos vintage #4)
Quand on pense "photo vintage", moi tout de suite je pense au bon vieux jetable. Ce boîtier old school qu'on adorait dans les années 90 avec une molette pour remonter la pellicule et sur certains un flash. On le trouve dans les supermarchés pour une dizaine d'euros environ. Souvent des promos "pack de 2" sont disponibles. Sur l'appareil, un seul bouton pour la prise de vue, aucun effet possible.
Aucun ?
Si l'on en croit les astuces de certains adeptes de la photos, comme ici par exemple, les expériences sont possibles, et nombreuses. On peut, par exemple mettre un papier de bonbon coloré devant l'objectif pour coloriser la photo, ou devant le flash pour provoquer un point de lumière colorée.
On peut aussi triturer cet objectif qui n'est que temporaire puisque jetable, en lui passant dessus du vernis pour le salir, en le rayant avec une clé... On peut encore faire des trous dans la chambre avec ce qui passe sous la main pour générer des tâches sur la pellicule (ce qui m'avait l'air un peu plus dangereux).
Je me suis lancé pour un filtre "bonbon rouge" sur le flash et un peu de vernis à ongles transparent que j'ai écaillé au doigt ensuite sur les pourtours de l'objectifs. Et j'ai laissé le fameux appareil sur la table lors d'une soirée "dansons comme des gogoles" chez moi. Autant vous dire qu'il n'y avait plus une seule photo à prendre le lendemain matin...
Un développement tout ce qu'il y a de plus classique plus tard, cette fois dans n'importe quel labo, pour une quinzaine d'euros - en acceptant le regard circonspect de l'opérateur qui se demande "ce que vous pouvez bien trouver à toutes ces photos bizarres ratées" - et vous voilà avec un tout bête jetable à la pointe de l'artistique bobo.
C'est bien pour : comme dans mon cas pour une soirée, ça ajoute un plus. Il ne faut pas avoir envie d'une photo posée, où vous serez au mieux, mais pour donner un petit côté trashy, c'est perfect. Soirée en boîte, anniversaire. Ça peut être un complément pour partir en voyage.
C'est bof pour : faire des photos toutes les deux secondes, ça finit par être un budget (ici 25 euros, jetable et développement en tout pour 27 prises dont 8 complètement ratées). Pas du tout bien pour les portraits de famille ou le pot de départ du boss.
Retrouvez mes autres articles de la série Photos Vintage :
### Le Polaroïd
### L'appli Printic
### Fisheye et Lomo
19 janv. 2015
#528. J'ai testé Printic (Série photos vintage #2)
Je continue cette semaine ma série sur les photos vintage avec un moyen pratique pour les fainéants de faire du vintage avec rien du tout : j'ai testé l'appli Printic.
Surfant sur la vague Instagram, et toutes ces photos que l'on fait à tout bout de champs, souvent carrées, souvent avec des effets de lumière, souvent avec des cadres noirs ou blancs, des sites et applis ont émergé, proposant d'imprimer nos merveilleux clichés.
En gros on transforme notre numérique en photo imprimée, comme avant. On peut citer l'application Polagram, ou le site Polabox, et il y en a d'autres. J'ai testé Printic, et je vous avoue que c'est parce qu'en bon enfant de pub, j'ai vu la réclame à la TV.
L'appli est gratuite (manquerait plus que ça) et en revanche super simple d'utilisation. Elle propose de réaliser un poster, mozaïque de photos, pour 24,90€ ou encore des albums de 20 pages pour le même prix ; un calendrier pour 14,90 € ou une boîte de 50 photos pour 19,90 €. Un peu moins cher que ses concurrents, donc.
C'est cette boîte que j'ai choisi. Il suffit de vous connecter aux comptes d'où vous voulez chopper vos photos à tirer, Facebook, Instagram, Twitter, etc, puis les sélectionner.
On peut ensuite régler la couleur (6 choix possibles) du contour de chaque photo, ainsi que rajouter des légendes, leur couleur et leur typo (3 gros basiques au choix), et recadrer ou orienter si besoin.
Il ne reste plus ensuite qu'à entrer les coordonnées bancaires et le tour est joué. Livré quelques jours plus tard, dans une petite boîte super mignonne (ça fait bien si c'est un cadeau), j'étais Ra-vi !
C'est bien pour : ceux qui n'aiment pas avoir 36 appareils, ou qui sont des inconditionnels du smartphone, mais qui aimeraient bien sortir quelques photos, à offrir ou à garder. Le +, c'est qu'on peut choisir des photos d'événements différents pour en faire un seul album.
C'est bof pour : rien de très original ici, ni de surprise. Les photos sont telles qu'on les connait déjà. Pas de côté artistique, pas d'imprévisible, c'est pas vraiment vintage, mais ça en a l'air.
L'appli Printic, sur Itunes ou GooglePlay, gratuit.
Retrouvez mes autres articles de la série Photos Vintage :
### Le Polaroïd
### L'appli Printic
### Fisheye et Lomo
Surfant sur la vague Instagram, et toutes ces photos que l'on fait à tout bout de champs, souvent carrées, souvent avec des effets de lumière, souvent avec des cadres noirs ou blancs, des sites et applis ont émergé, proposant d'imprimer nos merveilleux clichés.
En gros on transforme notre numérique en photo imprimée, comme avant. On peut citer l'application Polagram, ou le site Polabox, et il y en a d'autres. J'ai testé Printic, et je vous avoue que c'est parce qu'en bon enfant de pub, j'ai vu la réclame à la TV.
L'appli est gratuite (manquerait plus que ça) et en revanche super simple d'utilisation. Elle propose de réaliser un poster, mozaïque de photos, pour 24,90€ ou encore des albums de 20 pages pour le même prix ; un calendrier pour 14,90 € ou une boîte de 50 photos pour 19,90 €. Un peu moins cher que ses concurrents, donc.
C'est cette boîte que j'ai choisi. Il suffit de vous connecter aux comptes d'où vous voulez chopper vos photos à tirer, Facebook, Instagram, Twitter, etc, puis les sélectionner.
On peut ensuite régler la couleur (6 choix possibles) du contour de chaque photo, ainsi que rajouter des légendes, leur couleur et leur typo (3 gros basiques au choix), et recadrer ou orienter si besoin.
Il ne reste plus ensuite qu'à entrer les coordonnées bancaires et le tour est joué. Livré quelques jours plus tard, dans une petite boîte super mignonne (ça fait bien si c'est un cadeau), j'étais Ra-vi !
C'est bien pour : ceux qui n'aiment pas avoir 36 appareils, ou qui sont des inconditionnels du smartphone, mais qui aimeraient bien sortir quelques photos, à offrir ou à garder. Le +, c'est qu'on peut choisir des photos d'événements différents pour en faire un seul album.
C'est bof pour : rien de très original ici, ni de surprise. Les photos sont telles qu'on les connait déjà. Pas de côté artistique, pas d'imprévisible, c'est pas vraiment vintage, mais ça en a l'air.
L'appli Printic, sur Itunes ou GooglePlay, gratuit.
Retrouvez mes autres articles de la série Photos Vintage :
### Le Polaroïd
### L'appli Printic
### Fisheye et Lomo
12 janv. 2015
#525. Retour vers le futur avec les Polaroïd (Série photos vintage #1)
Les dernières années nous l'ont prouvé : le retour à la bonne vieille photo est bien plus qu'une tendance.
Nous nous sommes munis de numériques dans les années 2000. Nous avons eu assez d'arrogance pour investir dans des Bridge ou des Reflex numériques avant les années 2010. Nous les avons finalement délaissés pour nos smartphones, qui font (presque) aussi bien et qu'on a toujours sur soi. Nous avions alors besoin de retrouver un truc rétro : la photo papier.
Je vais, pendant quelques semaines faire un tour de ce qui nous est possible de faire aujourd'hui pour retrouver le vrai vintage en photo. Et pour commencer, back to basics avec le Polaroïd.
Polaroïd, c'est on ne peut plus simple. Un appareil. Des cartouches de photos. Peu de commandes. On connait le nombre de photos restantes, un peu comme sur les vieux jetables. Flash or not flash, this is à peu près la seule question.
Le problème avec les Polaroïds, c'était jusqu'à il y a peu de trouver les films qui vont dedans. Un site avait depuis quelques années, recommencé à commercialiser les vieilles cartouches pour les appareils trouvés dans les greniers de papi, the-impossible-project.
Un choix important de films pour faire des effets sympa, noir & blanc, sépia, magenta, avec des bords à fleurs, etc. Problème : les films sont très chers, il faut compter en gros 20 € pour 8 films...
Les Japonais se sont mis dans la brèche avec Fujifilm qui propose deux formats de films. Les Instax mini, format hauteur, genre carte de crédit (62x46mm), et les Instax Wide, format largeur (110x80mm), que j'ai préféré. Les cartouches sont autour de 20 € pour 2x10 cartouches. Ce qui reste cher mais moins que chez Impossible project. En revanche pas de choix dans les films.
Nous nous sommes munis de numériques dans les années 2000. Nous avons eu assez d'arrogance pour investir dans des Bridge ou des Reflex numériques avant les années 2010. Nous les avons finalement délaissés pour nos smartphones, qui font (presque) aussi bien et qu'on a toujours sur soi. Nous avions alors besoin de retrouver un truc rétro : la photo papier.
Je vais, pendant quelques semaines faire un tour de ce qui nous est possible de faire aujourd'hui pour retrouver le vrai vintage en photo. Et pour commencer, back to basics avec le Polaroïd.
Polaroïd, c'est on ne peut plus simple. Un appareil. Des cartouches de photos. Peu de commandes. On connait le nombre de photos restantes, un peu comme sur les vieux jetables. Flash or not flash, this is à peu près la seule question.
Le problème avec les Polaroïds, c'était jusqu'à il y a peu de trouver les films qui vont dedans. Un site avait depuis quelques années, recommencé à commercialiser les vieilles cartouches pour les appareils trouvés dans les greniers de papi, the-impossible-project.
Un choix important de films pour faire des effets sympa, noir & blanc, sépia, magenta, avec des bords à fleurs, etc. Problème : les films sont très chers, il faut compter en gros 20 € pour 8 films...
Les Japonais se sont mis dans la brèche avec Fujifilm qui propose deux formats de films. Les Instax mini, format hauteur, genre carte de crédit (62x46mm), et les Instax Wide, format largeur (110x80mm), que j'ai préféré. Les cartouches sont autour de 20 € pour 2x10 cartouches. Ce qui reste cher mais moins que chez Impossible project. En revanche pas de choix dans les films.
Les appareils correspondent chacun à un format de film, il faut donc bien choisir avant le genre de photos qu'on souhaite faire. Ils coûtent entre 80 et 150 € environ. Forcément avec le grand format de photo, la cartouche devant entrer dans l'appareil, il est énorme.
C'est bien pour : un anniversaire, une soirée, un enterrement de vie de jeune fille ou de garçon, un événement ponctuel où il n'y aura pas trop à bouger. La taille de l'appareil est un inconvénient. Mais c'est un cadeau super sympa de laisser le jour même les photos signées, en direct.
C'est bof pour : partir en voyage (trop gros), faire de la photo tous les jours (beaucoup trop cher), chercher des effets de photos un peu étranges ou artistiques (trop aléatoire comme technique).
Retrouvez mes autres articles de la série Photos Vintage :
### Le Polaroïd
### L'appli Printic
### Fisheye et Lomo
Retrouvez mes autres articles de la série Photos Vintage :
### Le Polaroïd
### L'appli Printic
### Fisheye et Lomo
5 janv. 2011
{Test#359} Rencontre avec la photographe Pauline Darley
Vous l'avez remarqué, depuis quelques mois mon blog a un nouveau look. Et un des éléments les plus importants de cette nouvelle interface, c'est la photo de la bannière. Lorsque j'ai changé tout ça, je savais exactement ce que je voulais. Il fallait juste trouver la personne capable de le faire.
J'ai rencontré Pauline Darley grâce à mes voisins maquilleurs. Ils connaissent tout un tas de monde dans ce milieu, dû à leur métier. La jeune fille semble toute fragile. Sa voix est fluette et il se dégage d'elle quelque chose de précieux, un peu comme le cristal.
J'ai commencé à m'intéresser à ses travaux et chaque fois, je peux vous dire que j'ai été assez bluffé. Il se dégage de ses photos une grande maturité et une sensibilité très forte. C'est donc tout naturellement que je lui ai demandé de faire cette photo. Sans hésiter une seconde, elle m'a dit oui.
Le jour de la séance photo, nous avons parlé environ 2 minutes, et j'ai tout de suite vu qu'elle avait compris ce que je voulais. Deux essais plus tard, j'avais ma photo. C'est une grande qualité chez un photographe de saisir son modèle, comprendre sa personnalité et la retranscrire en photo.
C'est assis chez Clément pour un déjeuner, il n'y a pas très longtemps, que j'en ai appris un peu plus sur elle.
La demoiselle ne pratique cet art que depuis quelques années, et cela fait moins de temps encore qu'elle en a fait son métier. En fait, c'est la rencontre de son copain, Maxime lui aussi photographe, qui l'a amenée jusque là.
"Il m'a énormément appris à travailler la lumière, et moi je lui donne un avis artistique sur son travail. On se complète beaucoup."
Une pièce de leur appartement parisien est d'ailleurs consacrée à la photo. Un fond gris, "aussi dense que le noir, mais pas tout à fait ; le vrai fond parfait", recouvre un mur de cette pièce la transformant en véritable studio, tandis que des fils, des lumières, des objectifs jonchent le sol et les étagères.
Une autre étape de sa vie de photographe est la rencontre avec la blogueuse de mode Louise Ebel, alias miss Pandora. Le courant est très vite passé entre les deux jeunes filles et les collaborations toujours plus créatives leur rapportant, à l'une comme à l'autre un peu plus de notoriété.
Et si dans dix ans, la jolie photographe se voit bien dans un loft à New York, entourée de mannequins célèbres et d'appareils dernier cri, elle est (pour le moment) à Paris. Profitez-en donc, si vous avez envie de vous prendre pour une star le temps d'une séance photo, avant qu'elle ne soit trop connue.
Ses travaux sur son site internet. Jetez aussi un oeil à son blog.
Les tarifs sur demande, juste ici.
J'ai rencontré Pauline Darley grâce à mes voisins maquilleurs. Ils connaissent tout un tas de monde dans ce milieu, dû à leur métier. La jeune fille semble toute fragile. Sa voix est fluette et il se dégage d'elle quelque chose de précieux, un peu comme le cristal.
J'ai commencé à m'intéresser à ses travaux et chaque fois, je peux vous dire que j'ai été assez bluffé. Il se dégage de ses photos une grande maturité et une sensibilité très forte. C'est donc tout naturellement que je lui ai demandé de faire cette photo. Sans hésiter une seconde, elle m'a dit oui.
Le jour de la séance photo, nous avons parlé environ 2 minutes, et j'ai tout de suite vu qu'elle avait compris ce que je voulais. Deux essais plus tard, j'avais ma photo. C'est une grande qualité chez un photographe de saisir son modèle, comprendre sa personnalité et la retranscrire en photo.
C'est assis chez Clément pour un déjeuner, il n'y a pas très longtemps, que j'en ai appris un peu plus sur elle.
La demoiselle ne pratique cet art que depuis quelques années, et cela fait moins de temps encore qu'elle en a fait son métier. En fait, c'est la rencontre de son copain, Maxime lui aussi photographe, qui l'a amenée jusque là.
"Il m'a énormément appris à travailler la lumière, et moi je lui donne un avis artistique sur son travail. On se complète beaucoup."
Une pièce de leur appartement parisien est d'ailleurs consacrée à la photo. Un fond gris, "aussi dense que le noir, mais pas tout à fait ; le vrai fond parfait", recouvre un mur de cette pièce la transformant en véritable studio, tandis que des fils, des lumières, des objectifs jonchent le sol et les étagères.
Une autre étape de sa vie de photographe est la rencontre avec la blogueuse de mode Louise Ebel, alias miss Pandora. Le courant est très vite passé entre les deux jeunes filles et les collaborations toujours plus créatives leur rapportant, à l'une comme à l'autre un peu plus de notoriété.
Et si dans dix ans, la jolie photographe se voit bien dans un loft à New York, entourée de mannequins célèbres et d'appareils dernier cri, elle est (pour le moment) à Paris. Profitez-en donc, si vous avez envie de vous prendre pour une star le temps d'une séance photo, avant qu'elle ne soit trop connue.
Ses travaux sur son site internet. Jetez aussi un oeil à son blog.
Les tarifs sur demande, juste ici.
Inscription à :
Articles (Atom)











