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7 avr. 2011
{Test#423} Sucker Punch, au cinéma
Sur les conseils d'un ami soutenu par mon mec, nous sommes hier soir allés voir Sucker Punch au cinéma. Synopsis, bande annonce et après je vous raconte tout ça.
Synopsis : Bienvenue dans l'imaginaire débordant d'une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque... S'affranchissant des contraintes de temps et d'espace, elle est libre d'aller là où l'entraîne son imagination, jusqu'à brouiller la frontière entre réalité et fantasme...
Enfermée contre son gré, Baby Doll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Elle pousse quatre autres jeunes filles - Sweet Pea, Rocket, Blondie et Amber - à s'unir pour échapper à leurs geôliers, Blue et Madame Gorski avant que le mystérieux High Roller ne vienne s'emparer de Baby Doll.
Entre Samouraïs de pierre, dragons et nazis, parviendront-elles à recouvrir la liberté ?
Quand j'ai vu la bande annonce, je me suis dit que je n'irais pas voir ce film. Trop de tout, en même temps. Des dragons, des armes, des paysages tibétains, des armes à feu, plein d'action, des filles en dessous sexy, ça me semblait être un extraordinaire fourre-tout du cinéma.
La première scène, tout en ralenti, sur une énième mais géniale reprise de Sweet dreams (are made of this) par Emily Browning, nous donne une claque. La musique d'ailleurs, pendant tout le film a un rôle très intéressant. Le réalisateur - Zac Snyder (Watchmen, 300) - s'en sert comme d'un outil, rythmant les scènes, annonçant les actes. A écouter juste en dessous.
Quant au scénario, c'est en effet un bric-à-brac, mais que l'on sent volontairement ordonné. On voyage de monde en monde, entre anachronismes et cascades de Kung-Fu, paysages post-apocalyptiques et jupettes sexy. C'est n'importe quoi, mais après tout on est dans un rêve.
Ce qui m'a un peu dérangé, c'est le côté très manichéen du film. La volonté d'ordonner ce bordel en fait quelque chose de très mathématique. Il faut récupérer 4 objets, chacun donnant lieu à une scène, chacune construite de la même façon. Au bout d'un moment, ça devient long.
Mais finalement, même un peu mitigé, je dois dire que je n'ai pas détesté ce film. Alors que je m'attendais à du grand n'importe quoi, j'ai été plus séduit que ce que je pensais. Ok, Monsieur-j'ai-réalisé-300 nous place des kilos et des tonnes de slow-motions, des effets spéciaux à la pelle, mais c'était pas nul.
Ce qui a fait que je n'ai pas détesté ce film, c'est les tenues méga pétasses des filles (et notamment BabyDoll, de plus en plus sexy à mesure que le film avance). C'est pailleté, c'est ras la moumoute, c'est maquillé à outrance, ça brille et ça montre des décolletés outrageux, alors j'adore.
A mi-chemin entre Burlesque et Resident Evil, entre influence médiévale et Manga, ce film est un ovni qui aurait pu être beaucoup, beaucoup mieux. Mais ya de l'idée !
Les avis des copains, Zep ou Alban
© Photos Warner Bros, France
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