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6 juil. 2010

{Test#187} Prince of Persia, sur PS3

Je viens il y a quelques petites minutes de terminer le jeu dont je vais vous parler. Si ce n'est pas des impressions à chaud ça, je ne sais pas ce que c'est.


Précision pour ceux qui suivent mes articles sur les jeux vidéos : vous avez pu voir que je suis pas un ultra gamer, mais que j'aime bien jouer de temps en temps, notamment à Mario, par exemple. Et que comme tous ceux qui sont des casual, comme on les appelle dans le jargon, j'ai opté pour une Wii, qui est la console selon moi la plus ludique du marché, et qui offre le plus de jeux pour jouer à plusieurs.

Oui mais voilà, depuis quelques mois, mon homme me lance des signaux énormes à chaque fois qu'il voit une publicité pour un jeu PS3, poussant des "aahhhh" et des "ohhhh" à n'en plus finir, j'avais bien compris ce qu'il souhaitait pour son anniversaire... qui était il y a peu. C'est donc désormais dans un appartement avec non plus une, mais deux consoles, que je vis, sans compter les millions de conneries. Ne soyez donc pas étonné, je ne me suis pas trompé de nom de console...


Prince of Persia, je vous le disais à la sortie du film, est un jeu que j'affectionne particulièrement. Tout remonte en fait à ma plus tendre enfance, où je pouvais me la péter, vers 6 ou 7 ans, car j'étais le seul de toute mon école à posséder un Atari. Même que mon père m'avait dit que dessus c'était marqué 512K, mais qu'il l'avait boosté à 1024K. Je ne savais absolument pas de quoi il s'agissait, mais en avertissait tout le monde, même ma maîtresse.


Et sur cet Atari, j'avais des centaines et des centaines de disquettes, avec tout un tas de jeux copiés. Classés par couleur selon leur style, j'ouvrais les deux boîtes de rangement de disquettes (il y avait une toute petite clé) avec le plus grand recueillement, telle la boîte de Pandore.

Finalement, parmi ces jeux, j'avais Prince of Persia, un des tous premiers. Il devait y avoir 5 couleurs, dont 3 nuances de bleus, un beige pour la peau et du jaune pour les torches (vidéo ci-dessus). La musique ressemblait aux sonneries des premiers portables, mais j'adorais ce jeu, et muni de mon stick multi directionnel, j'y passais des heures. Vous comprenez, maintenant.


J'avais joué à Prince of Persia Rival Swords sur Wii, et j'avais adoré. Quand j'ai vu débarquer la PS3 chez moi, j'ai tout de suite pensé à Prince of Persia, et nous avons donc bien vite eu Prince of Persia, les sables oubliés. Si vous regardez les deux vidéos à la suite, vous verrez ça fait un choc. Vingt ans de technologie dans la gueule, ça fait mal.

Le jeu est vraiment bien fait, mélangeant les combats, les zones de déplacements plus compliqués, les énigmes, c'est varié et rythmé, et j'ai franchement bien aimé. Et puis d'un point de vue graphique, c'est super. Très fluide, le dernier combat avec le boss, notamment, c'est fou tellement c'est bien fait. Les décors également sont super bien travaillés, et les textures, comme les tentures, l'eau, sont très réussies.


La PS3, par rapport à la wii, c'est la console des gamers. C'est du lourd, c'est du sérieux. Et le moins qu'on puisse dire par rapport à ce jeu là, c'est que la dextérité est de mise. Le nombre de fois ou pour passer, tu appuies sur croix, puis sur rond, après deux fois sur carré, et en même temps sur L1 une seconde et enfin L2 et vers le haut en même temps. Refaire le même passage 30 fois de suite, c'est ce qui arrive assez régulièrement, et en général j'ai fini par lâcher ma manette, dégoûté.

Et là, mon gentil mec arrive et débloque le niveau avec ses doigts de fée. Bon il faut avouer que parfois, c'est moi qui l'ai aidé. Je fais un pas trop mauvais copilote et à deux on a pas été mauvais du tout. En revanche, la déception, c'est que, même en n'y jouant pas énormément (on a aussi une vie sociale), le jeu a été fini très vite. Moins d'une semaine. C'est donc pour le coup vraiment décevant.


Un jeu très bien fait, donc, autant au niveau graphique que dans sa difficulté, mais décidément trop court.

28 mai 2010

{Test#154} Prince of Persia

Hier soir, expédition de mes vacances, nous sommes allés, avec des amis de mon mec à plus de trente kilomètres en voiture, au cinéma, pour voir Prince of Persia : les sables du temps, que j'attendais impatiemment.


Synopsis* : Un prince rebelle est contraint d'unir ses forces avec une mystérieuse princesse pour affronter ensemble les forces du mal et protéger une dague antique capable de libérer les Sables du Temps, un don de Dieu qui peut inverser le cours du temps et permettre à son possesseur de régner en maître absolu sur le monde. 


Lorsque j'avais vu la bande annonce, il y a maintenant quelques semaines, j'avais eu très envie de voir ce Walt Disney, car j'en connaissais le jeu dont il est tiré. Prince of Persia : rival swords sur Wii est un des rares jeux que j'ai, non sans mal terminé. Un jeu qui m'avait passionné avec tout un tas de combinaisons de touches pour faire des sauts incroyables, dans un monde aux couleurs fantastiques avec des monstres horribles.

Et encore une fois, Walt Disney est passé par là, et comme les Studios américains en ont tendance en ce moment (cf Alice au Pays des Merveilles), ils ont aseptisé tout ça, avec un scénario pas terrible, plus aucun monstre, et un peu trop de batailles. Les évolutions du scénario sont toutes evidentes, tellement même que la fin en est grotesque.


Toutefois heureusement, on est abreuvés de beaux paysages, de travellings époustouflants dans le désert ou sur les montagnes, et les vieilles villes orientales aux riches couleurs sont magnifiques, et parfaitement refaites, à grand renforts d'effets spéciaux. L'ambiance est là, et si le scénario n'était pas si léger, on entrerait dans le film beaucoup plus vite.

Un autre côté positif à ce film et pas des moindres, c'est l'acteur principal Jake Gyllenhaal, sexy en diable, dont tout le monde se souvient dans Le secret de Brokeback Mountain. Acteur plus que potable, c'est sa plastique et son sourire coquin qui vous aideront dans ce film à le trouver moins long, si jamais vous y allez.