Oui les amis, vous avez bien lu ! Je suis sorti de ma
capitale ce week-end, pour rendre visite à un
ami cher, et aussi pour
manger et
boire non stop pendant deux jours (
merci sa maman...) Et entre deux repas, pour
brûler toutes ces
graisses ingurgitées, nous sommes sortis
bouger nos corps, pour qu'ils deviennent
fermes et
sexys à souhait.
La soirée fut ponctuée de sauts de puces à des
soirées, tantôt dans je ne sais trop quelle ville, près d'une
piscine, tantôt dans l'
appart nouvellement refait d'un ami, puis dans le
squat charmant comme tout du nouveau petit copain de mon ami. Et là, nous avons décidé de
bouger. Destination le
DV1, dans le
centre de Lyon.
Le trajet se fait
à pied, et nous arrivons après à peine dix minutes. Un petit
détour pour trouver du cash, et nous voici au croisement de la rue que se disputent deux clubs. Le
DV1 où nous avons prévu de nous rendre et le
Crazy, dont la file d'attente est beaucoup plus conséquente.
Tels des
moutons de Panurge, et guidés par des amis célibataires qui ont repéré dans la queue des proies intéressantes, nous changeons de plan et entrons dans cette soirée. Alors que nous expliquons à la
nana de la caisse du Crazy que nous souhaiterions prendre une
bouteille, celle-ci s'embrouille dans ses calculs et nous abandonnons bien vite l'idée...
Il faut dire que les divisions, ça n'a pas l'air d'être son fort. La bougresse ne semble
pas très futée, et je crois qu'elle s'est une nouvelle fois trompée, lorsqu'elle me répète, avec insistance, que l'entrée n'est qu'à
6 € (!),
boisson comprise (!!) et
vestiaire inclus également (!!!).
Mais malgré tout, nous ne resterons dans ce club qu'
une demi-heure, la température des lieux s'approchant plus de celle d'un
sauna que d'une boîte décente. Il fait vraiment une chaleur à crever, et l'endroit est
surpeuplé.
La
musique n'est pas géniale non plus, et un de nos amis éméché résumera assez bien la soirée en déclarant droit dans les yeux à un petit beur éberlué "
t'es mignon, mais alors tu sais que tu danses sur de la merde ?", et s'en allant comme un prince.
Arrivés de nouveau au croisement de rues, le contraste de
températures nous saisit, et nous voyons maintenant d'un bon oeil l'
absence de foule au DV1.
Cette fois l'entrée est
gratuite. Après tous ces verres, cette partie de la soirée devient un peu
floue, je l'avoue. Je me souviens d'un endroit beaucoup plus
underground et sombre. La salle du haut ressemble plus à un
bar-où-l'on-danse et passe de la musique des
années 80, tandis que la salle du bas diffuse de la musique beaucoup plus
électro.
La
programmation d'ailleurs, est très bonne, mais ce n'est apparemment pas ce qui plaît ici, car cette salle est loin de faire fureur. Les gens semblent plus attirés par les
fumoirs. Nous allons au bar et le serveur arrive très bien à faire la division pour la
bouteille.
Nous
buvons encore, nous
amusons,
dansons et
rebuvons, avant de repartir à l'aube, se reposer un peu avant une journée où nous ne ferons que manger.
Le genre de week-end où l'on prend
3 kilos et dont on a encore du mal à se relever
3 jours après. Mais que de bons souvenirs !
Le
Crazy. 24 rue royale. 69001 Lyon
Le
DV1. 6 rue violi. 69001 Lyon