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2 oct. 2014

#499. Mercredi, let's have a kiki !

Quand j'ai vu le nom de cet event il y a un mois, je me suis dit qu'il fallait absolument que je teste ce nouvel apéro gay... Malheureusement, je n'avais pas vu que ladite soirée qui porte un nom si rigolo n'est pas hebdomadaire, ni dromadaire, mais bien mensuelle, tous les premiers mercredis du mois, comme la sirène des pompiers.


J'ai donc pris mon mal en patience, et me revoilà, hier soir, à l'affut de la kiki d'octobre, 4ème du nom. Je vais vous dire, je m'attendais à une soirée sans prétention, avec des gens sympa, des nouvelles têtes, un cadre qui change un peu.

Et puis ça fait du bien de sortir du Marais un peu, non ?


Et bien figurez vous que je fus très surpris. Et dans le bon sens. Non seulement c'était ce à quoi je m'attendais, mais bien plus. Le bar, la rue devant, les trottoirs étaient bondés, comme un Cox le jeudi ou le Bonne Nouvelle le mardi.

Et puisque je parle de ces deux bars, le public était un peu un mix des deux. Trentenaires et quarantenaires en quantité, et qualité. Barbus de tous genres. Peu de très jeunes. Peu de glabres. De quoi donner quelques indices pour passer une très bonne soirée.


Et quand, alors que je faisais la queue pour aller au seul WC du bar (c'est le point noir), une charmante hôtesse est venue me proposer, pour me faire patienter un petit four au saumon aneth ou thon avocat, là je me suis dit qu'on était au bon endroit.

Si l'on ajoute à ça un set de qualité par un vrai DJ pas de pacotille, un staff qui m'a l'air d'être à la base une bande de potes bien marrants, et des boissons pas trop chères, je crois qu'on peut se dire qu'on a trouvé the new Place to be.


Si après ça je ne vous voit pas à la prochaine... Rendez-vous donc le premier mercredi de novembre, au Baroudeur, 1 rue Faidherbe au métro Faidherbe Chaligny.

Ça vaut vraiment le kiki.

Toutes les infos sur la page Facebook.

30 sept. 2014

#498. J'ai testé New York (rien que ça)

Je vais pas vous pourrir la vie en vous racontant en long et en large mes aventures de l'autre côté de l'Atlantique... Je suis pas comme ça...

Comme vous pouvez vous en douter, c'était géniallissime. Tout petit dans une ville très grande, on est tout seul parmi la foule au milieu des tours gigantesques. A vous en faire tourner la tête.

La vie y est riche, et en deux semaines j'ai eu le temps de voir des tas de choses, aussi bien des musées, des tas de musées même, que des parcs, des restos, des bars, des boîtes de nuit, ou des salons de piercings.

Et ce sont toutes ces adresses que je voudrais partager. Alors si un jour vous allez à NY, piochez dedans, je suis sûr qu'il y en a une pour vous !





 Bars
 Restos
 Monuments / A voir
 Shopping
 Autres (salons de piercing, theatre...)

25 mars 2011

{Test#415} Nouveau bar dans le Marais : le Spyce

Pour moi, le 23 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie a toujours été le Mixer bar. Un endroit étrange avec une mezzanine un peu trop basse, et les banquettes, déchirées depuis toujours a l'étrange odeur d'alcool mélangé à des choses plus obscures encore.

J'y ai passé mes premières heures de gay parisien, lorsqu'à 17 ans j'ai connu le Marais comme ma poche et que, toujours accompagné de ma bande de copains, nous allions de bar en boîte en after, sillonnant ces quelques rues comme les couloirs de mon appart.


Et puis le Marais m'a lassé, m'a déçu assez vite. J'ai compris que mis à part des somnambules qui finissaient immanquablement par travailler dans tel bar ou tel centre de bronzage, il fallait éviter les nombreux écueils : drogues, alcool, et comme tous les milieux fermés, les guerres intestines.

Car à traîner souvent dans le Marais, des ennemis autant que des amis tu te fais, surtout si t'as 17 ans, un look de minet, et que tu collectionnes les aventures. J'ai donc grandi et j'ai décidé de ne sortir dans le ghetto gay parisien 3 fois l'année, ce qui me conviens beaucoup mieux ! On se fait vieux...

Quelle ne fut donc pas ma surprise, il y a quelques semaines quand, passant dans cette fameuse Ste-Croix, je me suis aperçu que de Mixer il n'y avait plus ! Le bar a été remplacé ! Par un autre bar bien entendu, du nom de Spyce.


Et ce jour là cette nouvelle adresse fut l'occasion d'une autre étape de la tournée des bars en amoureux que nous faisions justement. Nous sommes donc entrés.

Plus de mezzanine, mais un bar haut de plafond. Plus de couleurs sombres, mais du blanc partout, du neuf, du propre. Tout droit devant en entrant, un mur rempli de leds nous redonne en lettres de lumière le nom de ce bar, pour le retenir à tout prix.

Des écrans géants, des marches qui s'éclairent d'un bandeau de couleur, si le Mixer s'était laissé aller pendant une décennie, le Spyce rattrape le retard ! Mais attendez, ce n'est pas le mieux.


Les serveurs, qui autrefois ressemblaient à ceux qu'on voit un peu partout, sont cette fois torse nu et nous servent les cocktails (pas très chers) le téton si près du verre que c'en est indécent, leurs pectoraux galbés prenant décidément trop de place.

Pour peu qu'on vienne en période d'affluence, un vendredi ou samedi soir, des danseurs et danseuses montent derrière le bar, juste devant le mur de lumière, pour faire un show comme si vous étiez dans une boîte de nuit. L'inconvénient : l'endroit est pas immense, et donc vite blindé.

En revanche, pas de place pour se poser, il n'y en a pas assez. Ici on reste debout. Mais en bas, un vestiaire vous permet de vous débarrasser de vos fringues et un fumoir... de fumer.


La musique est chouette et pulsée, vous pouvez danser tout votre soûlL'inconvénient : elle est carrément super forte alors n'imaginez pas tenir une conversation ici. Tout juste échanger un prénom et ou un numéro de téléphone.

En gros le Spyce, c'est le bar gay avec toutes les options : musique, beaux gosses, lumières, shows, cocktails pas chers. Un peu comme le Raidd, mais en encore plus neuf. Un endroit simple et pratique pour draguer/bouger/boire.

Le site officiel du Spyce devrait ouvrir sous peu ici.
En attendant toutes les infos sont sur la page facebook du bar.
Le Spyce, 23 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 750004 Paris.

3 mars 2011

{Test#405} La féline, dans le 20è arrondissement


En sortant du théâtre l'autre jour, nous avons eu envie de boire une bière dans le quartier. Sauf qu'entre bars de pébrons et cyber cafés, rien ne nous plaisait vraiment dans le coin. Et puis, au détour d'une rue, nous sommes tombés devant ce bar, où il semblait y avoir un peu d'agitation : La Féline.

Devant le bar, un garçon en leggings rouges à paillettes fume une cigarette en papotant avec le videur, un bonhomme imposant à la coupe punk. Nous entrons, l'endroit est super blindé. Le contraste avec le reste du quartier est saisissant.


Après quelques minutes, habitué au brouhaha et à l'agitation, je commence à observer l'endroit où je suis : il s'agit d'un bar rock'n roll garage punk. Les gens assis sont éclectiques tout de même. Les murs sont recouverts de photos de femmes ligotées. Un projecteur en projette d'autres sur un mur. Ambiance lesbienne fétichiste.

Et puis, après avoir commandé des bières qui nous seront servies dans de grands verres en plastique, de la fumée commence à envahir l'espace. Ça sent le fumigène. Quelques lumières jouent à travers les volutes. Un accord, et un claquement de cymbale. Le concert commence.


Le jeune homme en leggings rouge joue de la basse, tandis qu'une fille affublée de petites oreilles de chats sur la tête miaule et gémit, pour le plus grand bonheur de son public. Rock'n roll !

Nous ne sommes pas restés très longtemps. Le manque de place, et le bruit assourdissant nous ont un peu empêché de tenir une quelconque discussion. Mais j'ai adoré tomber, par le plus grand des hasards, dans cet endroit où je ne serais jamais allé de moi-même.


Une ambiance étonnante, une musique inédite, des gens dans leur monde, mais qui n'en étaient certainement pas moins sympa, c'est le genre de hasard qui rendent une soirée inoubliable.

Et si parmi vous il y avait des lesbiennes fétichistes, ou des gens curieux, alors allez faire un tour à La Féline. Ça vaut vraiment le détour.


La Féline, c'est au 6 rue Victor Letalle dans le 20è.
Myspace officiel.

25 févr. 2011

{Test#399} La soirée flipper


En bas de chez moi, à la place du bar du coin, s'est ouvert un bar à bières. Alors nous ne sommes pas passés du bar de pébron au bar ultra branchouille, non loin de là. Mais tout de même, sachez qu'un bar à bières accueille beaucoup plus de jeunes mâles hétéros en quête d'une brune belge que de piliers de bars fans de Kéno.

Et lorsqu'une fois ou deux nous sommes allés prendre un verre, le patron nous a regardé avec de gros yeux au moment de notre commande "Deux demi-pêche, s'il vous plait". Il faut dire qu'ici on boit de la bière, de la vraie, et pas de la grenadine.


Du coup, c'est la jolie serveuse, Amélie qui nous est venue en aide en nous conseillant la Kasteel Brune, une vraie bière pas pour les pédés, mais qui a tout de même un sacré goût sucré de cerise. Parfait, nous pouvons maintenant nous fondre dans le décor.

Et qui plus est, dans un bar à bière, il y a un flipper. Et qui dit flipper dit soirée sympa. C'est vrai, le flipper rassemble les populations. Hétéros, homos, garçons ou filles, on est tous à peu près nuls au début, et c'est toujours marrant quand même. Pas de pré-requis, même les plus réticents de mes amis s'y sont amusés.


Celui du bar en bas de chez moi a un super décor avec Frankenstein qui renaît, Dracula qui sort de son cercueil, une momie qui s'agite dans sa tombe : tout un tas d'animations super rétro au contact de la boule argentée. On est vite pris au jeu du flipper, et quelque part on se sent, pour les plus nostalgiques, un peu comme dans un épisode d'une production AB1. "On se retrouve à la cafète"

Que d'arguments pour vous conseiller une soirée de ce type. Choisissez quelques amis parmi les plus proches (quand on est trop ça devient chiant, il faut toujours attendre son tour), foncez dans un bar à bière, prenez une tournée de Kasteel, et glissez une pièce dans la fente. Vous verrez, vous allez à coup sûr passer une super soirée.

27 janv. 2011

{Test#376} Le Tweetapéro, au Lizard Lounge


Il y a deux semaines, j'ai été invité au Tweetapéro. Ah oui, mais qu'est ce que c'est que ça, encore? Décomposons le mot, pour voir : dans Tweetapéro, il y a Tweet, comme Twitter, la fameuse plateforme de micro-blogging, et apéro (et ça, ça me connaît).

Et comme d'une je suis sur Twitter, et de deux les apéros, c'est toujours sympa, j'ai accepté très vite. Le principe est paradoxalement humain, car il permet à des addicts de ce réseau social de se retrouver en chair et en os, IRL (In Real Life) comme on dit dans le milieu.


Rendre plus humains des contacts électroniques, en voilà un concept sympa. Les instigateurs de cette formidable idée étant des gays parisiens, et Twitter permettant de se rapprocher de gens issus de catégories sociales souvent similaires à la vôtre, c'est tout naturellement que le rendez-vous fut pris dans le Marais, près du Point Virgule, dans un bar appelé le Lizard Lounge.

Le rassemblement de "Twittos" est au sous-sol, et quand j'arrive avec mon mec et un ami, nous sommes vite accueillis par des garçons. Certains me sont familiers, ce sont ceux qui mettent leur vraie photo en avatar sur Twitter. D'autres au contraire me sont totalement inconnus, mais me reconnaissent. C'est assez rigolo.


L'endroit est vite blindé, et les célibataires se faisant légion, ça se drague un peu dans tous les coins du bar. Rapidement, certains couples se forment.

Quant à nous, nous faisons l'aller-retour entre le bar (d'où je vous conseille fortement le Lizard Cocktail) et la salle voûtée où nous faisons connaissance avec plein de gens.


Et finalement, mis à part quelques garçons qui semblaient terriblement timides dans la vraie vie (ceux-là même sont souvent très à l'aise sur le net), nous avons pu discuter avec plein de personnalités, en passant une très bonne soirée.

Mais attention, la soirée prend de l'ampleur, signe que le concept est bon ! Quand internet se transforme en vrai contact, c'est le jeudi, deux fois par mois au Lizard Lounge. Et comme par hasard, ben c'est ce soir !

18 août 2010

{Test#229} Une soirée... à Lyon ! Le Crazy et le DV1

Oui les amis, vous avez bien lu ! Je suis sorti de ma capitale ce week-end, pour rendre visite à un ami cher, et aussi pour manger et boire non stop pendant deux jours (merci sa maman...) Et entre deux repas, pour brûler toutes ces graisses ingurgitées, nous sommes sortis bouger nos corps, pour qu'ils deviennent fermes et sexys à souhait.


La soirée fut ponctuée de sauts de puces à des soirées, tantôt dans je ne sais trop quelle ville, près d'une piscine, tantôt dans l'appart nouvellement refait d'un ami, puis dans le squat charmant comme tout du nouveau petit copain de mon ami. Et là, nous avons décidé de bouger. Destination le DV1, dans le centre de Lyon.

Le trajet se fait à pied, et nous arrivons après à peine dix minutes. Un petit détour pour trouver du cash, et nous voici au croisement de la rue que se disputent deux clubs. Le DV1 où nous avons prévu de nous rendre et le Crazy, dont la file d'attente est beaucoup plus conséquente.


Tels des moutons de Panurge, et guidés par des amis célibataires qui ont repéré dans la queue des proies intéressantes, nous changeons de plan et entrons dans cette soirée. Alors que nous expliquons à la nana de la caisse du Crazy que nous souhaiterions prendre une bouteille, celle-ci s'embrouille dans ses calculs et nous abandonnons bien vite l'idée...

Il faut dire que les divisions, ça n'a pas l'air d'être son fort. La bougresse ne semble pas très futée, et je crois qu'elle s'est une nouvelle fois trompée, lorsqu'elle me répète, avec insistance, que l'entrée n'est qu'à 6 € (!), boisson comprise (!!) et vestiaire inclus également (!!!).


Mais malgré tout, nous ne resterons dans ce club qu'une demi-heure, la température des lieux s'approchant plus de celle d'un sauna que d'une boîte décente. Il fait vraiment une chaleur à crever, et l'endroit est surpeuplé.

La musique n'est pas géniale non plus, et un de nos amis éméché résumera assez bien la soirée en déclarant droit dans les yeux à un petit beur éberlué "t'es mignon, mais alors tu sais que tu danses sur de la merde ?", et s'en allant comme un prince.


Arrivés de nouveau au croisement de rues, le contraste de températures nous saisit, et nous voyons maintenant d'un bon oeil l'absence de foule au DV1.

Cette fois l'entrée est gratuite. Après tous ces verres, cette partie de la soirée devient un peu floue, je l'avoue. Je me souviens d'un endroit beaucoup plus underground et sombre. La salle du haut ressemble plus à un bar-où-l'on-danse et passe de la musique des années 80, tandis que la salle du bas diffuse de la musique beaucoup plus électro.


La programmation d'ailleurs, est très bonne, mais ce n'est apparemment pas ce qui plaît ici, car cette salle est loin de faire fureur. Les gens semblent plus attirés par les fumoirs. Nous allons au bar et le serveur arrive très bien à faire la division pour la bouteille.

Nous buvons encore, nous amusonsdansons et rebuvons, avant de repartir à l'aube, se reposer un peu avant une journée où nous ne ferons que manger.


Le genre de week-end où l'on prend 3 kilos et dont on a encore du mal à se relever 3 jours après. Mais que de bons souvenirs !

Le Crazy. 24 rue royale. 69001 Lyon
Le DV1. 6 rue violi. 69001 Lyon
 

16 juin 2010

{Test#167} Le magazine Vivre Paris

Encore une fois aujourd'hui, je ne vais pas donner dans l'article universel, loin de là, puisque je vais vous parler d'un magazine qui me plait beaucoup, et que j'ai découvert il y a quelques mois, il s'agit du trimestriel Vivre Paris.


Forcément, tous mes lecteurs qui ne sont pas à la capitale penseront certainement que ça ne leur est pas destiné, mais ce n'est pas tout à fait vrai. Depuis quelques semaines, la grande tendance des super bloggeurs est de faire un petit tour à Paris. A l'instar d'Ananas, de Kindgay, bientôt de Tambour, tout le monde vient faire son pélerinage. Et là, Vivre Paris devient super intéressant.

Pour les grands aventuriers et ceux qui résident déjà à Paris, voici donc en quoi consiste ce magazine. Ce troisième numéro du trimestriel en beau papier glacé comporte 162 pages plutôt bien remplies. Des interviews (de Brigitte Fontaine par exemple, parisienne bobo devant l'éternel), des dossiers (sur le 11ème arrondissement sous toutes ses coutures, les meilleurs Kebabs ou le Chateau de Versailles), et surtout des bons plans, des adresses, des restaurants, des bars ou des lieux insolites, les dates d'événements, ce magazine est une vraie bible !


Branchouille juste ce qu'il faut, on y fait la connaissance d'un DJ médecin, on apprend où acheter des super glaces cet été, et où boire un verre dans un bar les pieds dans le sable. Quand j'ai commencé à feuilleter ce numéro, j'ai pris un post-it pour noter une adresse, puis deux, et je vous assure qu'une fois fermé mon magazine, j'avais rempli mon post-it de plein de trucs à tester.

Et puis, un truc qui prouve que dans cette rédaction ils ont bon goût, c'est qu'ils parlent d'Olivier Giraud, de la Fishpédicure, ou des produits Lush.

Vivre Paris. Juin, Juillet, Août 2010. 5,95€
L'agenda de Vivre Paris. La page facebook.