Dernière étape de mon périple, et pas des moindres, puisque je l'ai répartie sur les 3 jours de mon séjour, il faut que je vous parle de shopping. Londres est une vraie muse du shopping pour moi, inspirés que nous sommes par tous ces looks dans la rue, et donnant envie, à notre tour de s'y mettre et d'ajouter des grains de folie à nos costumes trop sages.
Et ma carte bleue a chauffé ce week-end, puisque je suis entré dans (presque) tous les magasins que nous avons croisé, et que j'ai passé plus de temps en cabine que je n'en avais jamais passé (les cabines londonniennes sont d'ailleurs propres, si vous vouliez le savoir).
Je ne vous parlerais pas des classiques H&M, Uniqlo, ou autres*, mais plutôt de deux adresses que j'ai trouvées et qui sont excellentes.
La première adresse c'est The Sting. Le magasin est (très bien) situé sur Picadilly Circus. Il est très grand. Les rayons hommes se trouvent au premier étage.
Les prix sont moyens, ni excessifs, ni bon marché. Un tee-shirt en solde pouvait être à 5 £ (env. 6 €), les articles non soldés jusque 30 £ (env. 36 €). Ce qui est sympa dans ce magasin, c'est que les articles sont vraiment originaux, beaucoup de tee-shirts fashion, humoristiques, décalés et très colorés. Dans l'ensemble, c'est assez jeun's et sportswear. Ne vous attendez pas à trouver des costumes.
L'ambiance du magasin est très attrayante également et les vendeurs tous agréables. Je regrette juste qu'ils aient tant parfumé le magasin (certainement pour promouvoir leur fragrance, mais là c'était raté). La musique et l'odeur, toutes deux très fortes donnent au lieu un aspect vite étouffant. Mais il faut ce qu'il faut, pour être beau.
Le second magasin, conseillé par la jeune fille d'une collègue se trouve sur Oxford Street, près de Marble Arch. Il s'agit du magasin Primark. Le site est immense (on dirait un centre commercial à lui tout seul). Les rayons et les articles proposés m'ont fait pensé à H&M il y a quelques années.
En effet ce qui fait la particularité de ce magasin, ce sont les prix. Nous avons pris des tas d'articles, et le plus cher faisait 5 £ (env. 6 €). Et je ne compte pas les nombreux accessoires à 0,50 £.
En revanche, cette fois ne cherchez pas des tee shirts étonnants ou des jeans bien coupés. Je n'en ai pour ma part pas trouvé. Le magasin regorge de chapeaux, bonnets, écharpes, pendentifs, bracelets, lunettes de soleil, et même un peu de déco, avec des coussins ou des tapis sympa.
C'est le paradis du slip (imaginez mon bonheur), et des chaussettes rigolotes, j'y ai même trouvé un super pantalon de pyjama. Les filles peuvent encore plus que nous se faire plaisir avec des talons, escarpins et sacs à mains super cools pour pas cher (c'est pas juste !)
Le piège de cette adresse : comme c'est pas cher, on en met plein dans le sac et au final, ça revient pas si peu cher que ça. Mais vous êtes tous allés au moins une fois chez Ikéa? Et ben c'est pareil. Si jamais vous deviez passer à Londres, notez en tous cas ces adresses, ça vaut vraiment le coup.
* En revanche, attendez-vous à un petit article photos sur tout ce que j'ai acheté là-bas dès mon retour de vacances !
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28 août 2010
27 août 2010
{Test#238} London trip (4) - Le Heaven. G.A.Y
Après s'être promenés dans Soho, Camden Market, avoir bu un verre et être allé mangé dans un restaurant chic, il était temps de se mettre à faire la fête.
De retour dans le centre de Londres, nous arrivons à Trafalgar Square et déambulons à travers les rues à la recherche d'un endroit accueillant. Sans nous en rendre compte, nous nous retrouvons de nouveau dans Soho, et entrons dans un bar qui semble bien rempli à en juger par les fumeurs qui hantent les abords.
En fait de bar, il s'agit apparemment d'un pub gay essentiellement fréquenté par des asiatiques. L'ambiance est étrange et l'éphèbe aux tablettes de chocolat qui danse sur un coin du bar et la musique très commerciale ne nous plaisent qu'à moitié.
Nous nous enfilons donc un verre en vitesse, et partons en direction d'une nouvelle adresse qui nous convienne mieux. Nous tournons et tournons encore, sans jamais parvenir à nous décider, et prenons finalement le parti vue l'heure de nous rendre directement vers le Heaven, où nous avons programmé de passer la nuit.
Le Heaven se situe dans un passage sous-terrain. Il s'agit d'un club gay à Londres où se fête tous les samedis la soirée G.A.Y. (du même nom que le bar dont je vous ai parlé ici).
C'est dans ce club qu'à fait ses premiers pas Sophie Ellis Bextor, et qu'elle y revient régulièrement, pour lancer ses nouveaux titres. On y retrouve aussi Robyn, Kellis, Adam Lambert ou Kylie Minogue.
J'avais déjà été faire la fête il y a trois ans dans ce lieu et l'ai trouvé inchangé. Si ce n'est que les jeunes ont l'air plus jeunes, signe que je me fais moins jeune, à mon tour. La musique est très pop et je dois avouer que j'ai été pendant cette soirée complètement déchaîné.
Si mes acolytes et mes pieds ne m'en avaient dissuadé je serais même bien resté quelques heures de plus, mais après quelques verres, et quelques passages dans les nombreuses salles composant l'endroit, nous avons décidé de partir nous reposer.
Nous avons quand même eu l'immense "privilège" d'assister au show de la soirée, par Adam Rickitt que je ne connaissais pas du tout avant ce soir là.
Après m'être renseigné, je n'ai trouvé que le titre I breathe again qui me disait effectivement quelque chose. En tous cas c'était une impression étrange de voir ce mec débarquer sur scène, avec son corps parfait - musclé exactement comme il faut là où il faut - et son visage trahissant son âge, malgré les certainement nombreuses interventions de chirurgie, botox, malgré le maquillage et la distance...
Son enthousiasme (certainement aidé de substances...) ne fut malheureusement pas partagé par le public, et le ringardisme de cet artiste d'un autre temps nous a sauté aux yeux. Toutefois, il faut souligner que le spectacle était impressionnant, par le jeu de lumières et surtout par la troupe de danseurs.
Tous étaient plus fashions les uns que les autres, effectuant une véritable chorégraphie sur un medley de titres, avant, pendant et après la prestation de leur "Patrick Juvet" national.
Ce qui est frappant également dans ce club, et j'en ferais ma conclusion, c'est que, à l'instar de la ville dans son ensemble, on a vraiment l'impression, sur la piste de danse, que quel que soit son look, que l'on soit roots, ultra fashionista ou no look, gros, folle, géant, minus, ours ou geisha, on ne sera pas jugé, et que le nouveau slogan de Mac Do, c'est à Londres qu'ils l'ont piqué : "Venez comme vous êtes". Et ça fait du bien.
Demain, je termine ma série sur Londres, par ce qui m'aura pris là-bas le plus de temps : le shopping !
De retour dans le centre de Londres, nous arrivons à Trafalgar Square et déambulons à travers les rues à la recherche d'un endroit accueillant. Sans nous en rendre compte, nous nous retrouvons de nouveau dans Soho, et entrons dans un bar qui semble bien rempli à en juger par les fumeurs qui hantent les abords.
En fait de bar, il s'agit apparemment d'un pub gay essentiellement fréquenté par des asiatiques. L'ambiance est étrange et l'éphèbe aux tablettes de chocolat qui danse sur un coin du bar et la musique très commerciale ne nous plaisent qu'à moitié.
Nous nous enfilons donc un verre en vitesse, et partons en direction d'une nouvelle adresse qui nous convienne mieux. Nous tournons et tournons encore, sans jamais parvenir à nous décider, et prenons finalement le parti vue l'heure de nous rendre directement vers le Heaven, où nous avons programmé de passer la nuit.
Le Heaven se situe dans un passage sous-terrain. Il s'agit d'un club gay à Londres où se fête tous les samedis la soirée G.A.Y. (du même nom que le bar dont je vous ai parlé ici).
C'est dans ce club qu'à fait ses premiers pas Sophie Ellis Bextor, et qu'elle y revient régulièrement, pour lancer ses nouveaux titres. On y retrouve aussi Robyn, Kellis, Adam Lambert ou Kylie Minogue.
J'avais déjà été faire la fête il y a trois ans dans ce lieu et l'ai trouvé inchangé. Si ce n'est que les jeunes ont l'air plus jeunes, signe que je me fais moins jeune, à mon tour. La musique est très pop et je dois avouer que j'ai été pendant cette soirée complètement déchaîné.
Si mes acolytes et mes pieds ne m'en avaient dissuadé je serais même bien resté quelques heures de plus, mais après quelques verres, et quelques passages dans les nombreuses salles composant l'endroit, nous avons décidé de partir nous reposer.
Nous avons quand même eu l'immense "privilège" d'assister au show de la soirée, par Adam Rickitt que je ne connaissais pas du tout avant ce soir là.
Après m'être renseigné, je n'ai trouvé que le titre I breathe again qui me disait effectivement quelque chose. En tous cas c'était une impression étrange de voir ce mec débarquer sur scène, avec son corps parfait - musclé exactement comme il faut là où il faut - et son visage trahissant son âge, malgré les certainement nombreuses interventions de chirurgie, botox, malgré le maquillage et la distance...
Son enthousiasme (certainement aidé de substances...) ne fut malheureusement pas partagé par le public, et le ringardisme de cet artiste d'un autre temps nous a sauté aux yeux. Toutefois, il faut souligner que le spectacle était impressionnant, par le jeu de lumières et surtout par la troupe de danseurs.
Tous étaient plus fashions les uns que les autres, effectuant une véritable chorégraphie sur un medley de titres, avant, pendant et après la prestation de leur "Patrick Juvet" national.
Ce qui est frappant également dans ce club, et j'en ferais ma conclusion, c'est que, à l'instar de la ville dans son ensemble, on a vraiment l'impression, sur la piste de danse, que quel que soit son look, que l'on soit roots, ultra fashionista ou no look, gros, folle, géant, minus, ours ou geisha, on ne sera pas jugé, et que le nouveau slogan de Mac Do, c'est à Londres qu'ils l'ont piqué : "Venez comme vous êtes". Et ça fait du bien.
Bonus : le clip original de I breathe again par Adam Rickitt (il y a des siècles)
Demain, je termine ma série sur Londres, par ce qui m'aura pris là-bas le plus de temps : le shopping !
25 août 2010
{Test#236} London trip (2) - Les 3 garçons, Mayfair
Londres est une ville étonnante où des rythmes différents, des ambiances différentes se côtoient sans problème. Mis à part des tonnes de Shopping, et de traversées en long et en large de la ville, nous avons aussi pris le temps, ce week-end, de nous sustenter dans des endroits divers et variés. Et notamment deux endroits super chicos : le bar du Mayfair Hotel, et le restaurant français Les trois garçons.
Mayfair, c'est un quartier huppé de Londres, encadré par Green Park au Sud, et les rues qui abritent tous les magasins de luxe au nord. L'hôtel Mayfair (1) est un des nombreux hôtels de ce quartier avec une porte en tourniquet et un majordome à l'entrée. Pas très loin du Hilton ou de l'Athénée, vous comprendrez que ces hôtels ont un certain standing.
Et tout comme à Paris, ce genre d'hôtels ont des bars et des restaurants supers et ouverts au public (sous entendu ceux qui ne peuvent pas se payer une chambre, mais qui veulent quand même se payer un verre). Le Mayfair ne fait pas exception à la règle.
Et le bar, dont les serveuses sont méga sexy et triées sur le volet (et qui de surcroît ont exactement la même nuance de blond dans les cheveux), propose des cocktails absolument fabuleux, dont le Mayfair Mojito et le Passion Fruit, entre autres.
Et si il y a certainement une recette secrète à ces cocktails fantastiques (sinon le chef barman ne servirait à rien), voici au moins la liste des ingrédients. Libre à vous de vous exercer :
Mayfair Mojito :
Havana Club old Rhum,
Vanille, Sucre, Citron
Menthe fraîche et jus de citron.
Mettre dans un verre la menthe et la glace pilée. Mélanger les ingrédients au Shaker. Verser sur la glace.
Passion Fruit martini :
Ciroc Vodka,
Fruits de la passion,
Passoa.
Mixer les fruits de la passion, mélanger avec les autres liquides. Servir frais dans un verre à Martini.
Partons maintenant à l'autre bout de Londres, au 1 Club Row, à l'est de la ville. Le restaurant les Trois garçons tient son nom des trois garçons qui l'ont créé. Un malaisien, un français et un suédois ont inventé ce concept de restaurant où se mèlent gastronomie française et kitsch à l'anglaise.
L'ambiance est gay friendly, et l'atmosphère surprenante. On entre dans une caverne d'Ali Baba, où les tables sont surmontées de rangées de sacs à main, où les murs sont recouverts de rideaux de pampilles.
Se juxtaposent des têtes d'animaux empaillés, un bulldog portant un diadème à l'entrée, ou une girafe près des toilettes, ainsi qu'une bande de chèvres avec des pendentifs faits de faux diamants énormes. C'est du kitschissime à souhait, le tout sur un fond de Paris des années trente, de par le mobilier, ou le carrelage.
La musique passe de la chanson française, et Dalida est à l'honneur, plus d'une fois dans la soirée. Les serveurs connaissent tous quelques mots de français, au plus grand bonheur des clients non francophones.
Mais pourquoi, me direz-vous, suis-je donc bien allé me fourrer dans un restaurant français alors que je suis à Londres? Et bien parce que la bouffe est tout simplement excellente, et que les plats typiquement frenchies (escargots, boeuf, foie gras), sont revisités à l'anglaise, pour un résultat gustativement étonnant, et surtout avec des produits d'une qualité rare.
Sincèrement, je ne compte que sur les doigts d'une main les jours où j'ai pu manger une pièce de boeuf aussi bonne que ce week-end, dans ce restaurant. En revanche, la carte n'est pas donnée, il faut compter environ 75 € par personne, avec une entrée, un plat, du vin et un café. Le prix salé de l'excellence, à la française.
Demain, pour continuer avec l'ambiance Union Jack je vous présente un livre totalement de circonstance.
© themayfairhotel, google map, lestroisgarçons
Mayfair, c'est un quartier huppé de Londres, encadré par Green Park au Sud, et les rues qui abritent tous les magasins de luxe au nord. L'hôtel Mayfair (1) est un des nombreux hôtels de ce quartier avec une porte en tourniquet et un majordome à l'entrée. Pas très loin du Hilton ou de l'Athénée, vous comprendrez que ces hôtels ont un certain standing.
Et tout comme à Paris, ce genre d'hôtels ont des bars et des restaurants supers et ouverts au public (sous entendu ceux qui ne peuvent pas se payer une chambre, mais qui veulent quand même se payer un verre). Le Mayfair ne fait pas exception à la règle.
Et le bar, dont les serveuses sont méga sexy et triées sur le volet (et qui de surcroît ont exactement la même nuance de blond dans les cheveux), propose des cocktails absolument fabuleux, dont le Mayfair Mojito et le Passion Fruit, entre autres.
Et si il y a certainement une recette secrète à ces cocktails fantastiques (sinon le chef barman ne servirait à rien), voici au moins la liste des ingrédients. Libre à vous de vous exercer :
Mayfair Mojito :
Havana Club old Rhum,
Vanille, Sucre, Citron
Menthe fraîche et jus de citron.
Mettre dans un verre la menthe et la glace pilée. Mélanger les ingrédients au Shaker. Verser sur la glace.
Passion Fruit martini :
Ciroc Vodka,
Fruits de la passion,
Passoa.
Mixer les fruits de la passion, mélanger avec les autres liquides. Servir frais dans un verre à Martini.
Partons maintenant à l'autre bout de Londres, au 1 Club Row, à l'est de la ville. Le restaurant les Trois garçons tient son nom des trois garçons qui l'ont créé. Un malaisien, un français et un suédois ont inventé ce concept de restaurant où se mèlent gastronomie française et kitsch à l'anglaise.
L'ambiance est gay friendly, et l'atmosphère surprenante. On entre dans une caverne d'Ali Baba, où les tables sont surmontées de rangées de sacs à main, où les murs sont recouverts de rideaux de pampilles.
Se juxtaposent des têtes d'animaux empaillés, un bulldog portant un diadème à l'entrée, ou une girafe près des toilettes, ainsi qu'une bande de chèvres avec des pendentifs faits de faux diamants énormes. C'est du kitschissime à souhait, le tout sur un fond de Paris des années trente, de par le mobilier, ou le carrelage.
La musique passe de la chanson française, et Dalida est à l'honneur, plus d'une fois dans la soirée. Les serveurs connaissent tous quelques mots de français, au plus grand bonheur des clients non francophones.
Mais pourquoi, me direz-vous, suis-je donc bien allé me fourrer dans un restaurant français alors que je suis à Londres? Et bien parce que la bouffe est tout simplement excellente, et que les plats typiquement frenchies (escargots, boeuf, foie gras), sont revisités à l'anglaise, pour un résultat gustativement étonnant, et surtout avec des produits d'une qualité rare.
Sincèrement, je ne compte que sur les doigts d'une main les jours où j'ai pu manger une pièce de boeuf aussi bonne que ce week-end, dans ce restaurant. En revanche, la carte n'est pas donnée, il faut compter environ 75 € par personne, avec une entrée, un plat, du vin et un café. Le prix salé de l'excellence, à la française.
Demain, pour continuer avec l'ambiance Union Jack je vous présente un livre totalement de circonstance.
© themayfairhotel, google map, lestroisgarçons
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