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28 avr. 2011

{Test#430} William and Kate, a royal Love Story en DVD

Quoi ? Je pars 10 jours en vacances et il se passe des trucs de dingue. Il paraitrait que William et Kate se marient demain ? Non mais sans blague ?


J'ai reçu hier le DVD d'un documentaire racontant leur rencontre, depuis leur école, en 2001, jusque ces derniers jours avant le fameux mariage que l'Angleterre attend tellement. Dix ans de vie retracés sur un documentaire pas fameux : William et Kate, a royal Love Story

Sur fond de reprises de Nicole Scherzinger, Cheryl Cole ou Katy Perry, les mêmes images se succèdent, tantôt lentement, tantôt très rapidement, faisant office de support à la voix Off, qui raconte cette love story princière.


N'empêche, on a beau dire qu'on s'en fout, c'est quand même un peu l'histoire d'une roturière qui va épouser son prince charmant. Et même s'il a perdu la moitié de ses cheveux, il reste mieux que son papa, le Willy. Et moi, ben ça m'émeut les mariages de princesses.

De là à vous conseiller ce DVD, je n'irais pas jusque là*. Mais dans le même genre, si vous n'avez rien à faire d'important ce soir, sachez que la chaîne M6 propose une soirée spéciale Royal Wedding.


Au programme une fiction (où l'actrice qui joue Kate est grasse et moche), un documentaire (certainement du même style que celui-ci), et un autre documentaire qui met en parallèle les mariages princiers de Windsor et de Monaco.

Si avec tout ça, vous n'êtes pas en mode cul-cul meringue rose princière, sachez que moi demain à 10h30, même depuis mon boulot, je trouverais bien un moyen de le regarder en direct, ce foutu mariage !


* Si toutefois vous vouliez tout de même l'acheter, on ne sait jamais, c'est ici et ça coûte, tout de même, 15 €. 

14 déc. 2010

{Test#340} L'album Progress, des Take That

Je n'ai jamais vraiment écouté les Take That. Je n'ai jamais vraiment non plus écouté Robbie Williams. Enfin j'en savais ce que tout le monde en sait, Feel, Angels et Tripping.


*** Et rien qu'en écrivant ces mots j'entends des protestations indignées, ne serait-ce que parmi mes amis les plus proches. J, on peut pas être sur tous les fronts. Je me rattrape. ***

Et hier, alors que j'étais en quête d'un album sympa pour me faire passer la pilule du lundi, je suis tombé sur le dernier album des Take That. Alors je suis peut-être inculte en la matière, mais tout de même, je sais que le groupe s'était séparé, puis recomposé sans Robbie, et qu'il était question pour lui de remettre le couvert. Mais je ne savais pas qu'on y était !

Petit clic sur le bouton play.


La pochette, toute jaune, est plutôt graphique. L'album ne comprend que 11 titres. Mais comme on dit, ce qui compte c'est la qualité, et pas la quantité. Je suis plutôt agréablement surpris par le premier titre, The Flood. C'est entraînant, c'est pop. On reconnaît, même en tant que néophyte, la Robbies' touch.

Piste 2 (c'est rétro, hein de dire "piste"...) SOS. La magie continue, je suis emballé. Puis vient Wait, où j'ai l'impression d'entendre Cat Stevens version années 90. D'ailleurs, cette influence nineties tient jusque la fin de l'album. On sent que c'est de là que vient le groupe.

Dans l'ensemble, c'est franchement correct, et même si sur certains titres on sent la midinette à l'intérieur de soi prendre la parole, ça fait du bien en début de semaine.

Take That sur Wiki, sur deezer, sur Itunes

20 oct. 2010

{Test#289} Turn it up de Pixie Lott

Vous devez tous connaître Pixie Lott. Enfin j'espère pour vous. Ou alors faisons comme si vous saviez-tous, mais que je faisais juste une piqûre de rappel, ok ?

Pixie Lott, c'est la petite anglaise dont tous les tabloïds de nos voisins parlent en ce moment, la it-girl à laquelle toutes les ados pré-pubères la bouche remplie de bagues aimeraient ressembler.


Heureusement que petite, sa maman l'a surnommée Pixie, parce que si elle avait gardé son vrai nom, je vous parlerais, là tout de suite de Victoria Louise Lott. Beaucoup moins rock and roll.

Pixie, c'est typiquement du produit marketing ultra bien géré, un peu comme Justin Bieber. Chaque apparition de la jeune fille est calculé, aussi bien au niveau du stylisme que du maquillage ou des phrases qu'elle doit dire, accompagnée de ses deux attachés de presse en permanence.

La jeune fille est devenue une marque très vendeuse. Une ligne de vêtement, un film sorti aux Etats-Unis en septembre, un album dont sortent des singles tous classés meilleures ventes en Angleterre, Pixie transforme tout ce qu'elle touche en or... Trop classe !

(image issue du site lipsy)

Mais bon, je n'ai franchement rien contre les produits marketing du moment que ça fait bouger mes cheveux, et la Pixie, elle en a dans le slip, si vous me permettez l'expression. C'est pas de la musique d'ascenseur. On sent une vraie personnalité, et une musique beaucoup plus mature que ce qu'on s'attend d'un pur produit marketing, justement.

De son album Turn it up j'aime spécialement Boys and Girls (le générique de mes vidéos), Gravity ou Jack. Outre la it-girl très jolie avec sa bouche pleine de dents blanches, on sent aussi une artiste à la voix un peu voilée et à la justesse impressionnante dont l'univers pop folk semble trop imprégné pour qu'il ne soit dû qu'à un bon travail d'attachés de presse.



Une artiste intéressante dont j'attends les prochains projets musicaux, pour voir ce que ça donne, parce que là déjà, c'est franchement pas mal.

Turn it up louder est sorti le 18 octobre, avec 8 titres supplémentaires.
Pour écouter Turn it up, c'est ici sur deezer.

Sources : Wikipedia, Enquête exclusive (M6), Internet movie database, pixie-info

3 sept. 2010

{Test#245} The Wanted

Connaissez-vous The Wanted ? Je suis tombé l'autre jour, sur mon mur Facebook, sur un statut qui disait un truc du genre "trop kiffant, sexy les mecs, j'adore". Petit player, je regarde, on voit 5 bogosses qui chantent un titre de Cheryl Cole dans un appart, la vidéo est amateure. Et je trouve ça pas mal.


Je me renseigne donc, pour savoir si ces canons sortent directement d'un magasin Abercrombie and Fitch ou si c'est, ma foi, une incarnation d'un boys band du nouveau millénaire.

Et il s'avère que la réponse est bien plus proche de la deuxième option. Le groupe a été créée en 2009, à la suite d'un casting. Ces garçons sont Britanniques et Irlandais, et ils ont sorti cet été leur premier tube, All Time Low.

Les garçons ont de jolies voix, et ne sont sincèrement pas désagréables, surtout Siva et Max. Leur communication est très orientée backstage, leur site et leur page youtube regorgeant de petites vidéos qu'ils ont tourné eux même dans les coulisses, avant leurs représentations.


Par contre, on ne peut pas dire que ce soit de la grande musique, je vous le concède. Comme pour Cazwell, le clip est mieux que le titre. Le rythme bouge bien, c'est de la soupe-pop, mais ça marche.

Mais bon, je vous rappelle encore une fois, pour enfoncer le clou, que je suis actuellement sur des îles paradisiaques, en Grèce, et que cette musique s'accorde très bien avec mes activités.

Pour le plaisir des yeux, leur premier clip. All Time Low


Wikipedia, site officiel, myspace, youtube

24 août 2010

{Test#235} London trip (1) - Soho et Camden Town

Pour ceux qui suivent (et ce n'est pas très compliqué), j'étais à Londres ce week-end. Un long week-end de trois jours, où j'ai fait tant de choses et où j'ai si peu dormi que je vais vous bassiner avec le pays du pudding toute la semaine. Car bien entendu, où que je sois, je suis à l'affût des bonnes adresses, et des bons plans. Mais ça que voulez-vous, c'est dans ma nature.


Aujourd'hui j'inaugure donc cette nouvelle série d'articles avec deux quartiers très sympas : Soho, et Camden Market.

Soho, c'est un peu le quartier gay et branché de Londres. On y trouve deux rues que j'ai visitées en long et en large : Carnaby Street à l'ouest, près de Regent Street, et Old Compton Street, au sud ouest.


Carnaby Street, c'était il y a quelques années un quartier ultra hype, un quartier d'artistes, qui s'est aujourd'hui reconverti en un quartier de shopping fashion. Entre des boutiques de tee-shirts faits par des artistes londonniens, vous trouverez toutes les marques de mode, d'Energie à Gola, en passant par Diesel, Pepe Jeans, Replay, et bien d'autres. Très dangereux pour le porte-monnaie.

Bien que le quartier de Carnaby Street se soit commercialisé à fond, on sent encore aujourd'hui l'influence arty, sur les façades, ou dans les looks déjantés des gens qui fréquentent le coin. Un super endroit !


Old Compton Street, c'est un peu à Londres ce qu'est la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie à Paris. Des bars gays, des magasins de sous-vêtements masculins, des restaurants et des sex shops. On est en plein Marais.

Nous sommes allés, avec mon mec dans un petit restau, Le Balans Café, qui était plus que commun et ne mérite donc pas plus amples renseignements.


En revanche, je vous conseille deux bars : Le Comptons Bar et Le G.A.Y bar.

Le premier, le Comptons bar a un public essentiellement composé de bears. Bien que les cocktails soient vraiment très lights, ils ne sont pas chers du tout (aux alentours de 2,50 €), et l'endroit aux plafonds décorés, avec des lustres et des rambardes magnifiques, est simplement génial.


Nous avons également apprécié le mix de DJ Paul Short, reprenant des sons très pops du moment (Lady Gaga, Kelis ou Beyoncé), dans un style très électro.

Le second, le G.A.Y. bar est une institution à Londres. Le groupe comprend un bar, une boîte (dont je parlerais plus longuement vendredi), et un troisième lieu, le G.A.Y. Late où nous ne sommes pas allés.

Le bar est cette fois rempli d'une tonne de minets. Au rez de chaussée un bar vous propose des boissons pas beaucoup plus chères qu'au premier bar, et on peut discuter, quelques places assises vous le permettent. Et en haut, c'est le bordel.


Tout le monde danse, chante, et trémousse, là où il peut. Entre les tables, sur les banquettes, ça bouge dans tous les sens, et si on veut faire passer un message, il suffit d'envoyer un sms et ça arrive sur le chat du bar, retransmis sur une dizaine d'écrans.

La musique, c'est ultra pop, de Kelly Rowland à Robyn, tous les clips sont retransmis sur les télés, un peu partout.


Partons maintenant dans le nord de Londres, à Camden Town. L'endroit ressemble à un parc d'attraction gigantesque, où des milliers d'échoppes se cotôient. Chaque magasin ne fait que quelques mètres carrés, et que vous soyez gothique, emo, ou adepte des coussins brodés, vous trouverez tout ce que vous voulez.


Des centaines de stands vous proposent à manger, des coffees to go, des cocktails, des brochettes de fruits recouvertes de chocolat, vanille, noix de pécan, vous trouverez vraiment de tout. La foule est dense, et l'ensemble ressemble à une fourmillière géante. Entre décor de carton pâte et souk nord africain, c'est un endroit assez unique, qu'il faut absolument visiter.


Demain nous partons dans deux endroits totalement opposés dans Londres. Le premier dans un quartier mal famé, le second près de Hyde Park, c'est à la recherche du London Chic que nous allons, où qu'il se trouve.