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2 oct. 2014

#499. Mercredi, let's have a kiki !

Quand j'ai vu le nom de cet event il y a un mois, je me suis dit qu'il fallait absolument que je teste ce nouvel apéro gay... Malheureusement, je n'avais pas vu que ladite soirée qui porte un nom si rigolo n'est pas hebdomadaire, ni dromadaire, mais bien mensuelle, tous les premiers mercredis du mois, comme la sirène des pompiers.


J'ai donc pris mon mal en patience, et me revoilà, hier soir, à l'affut de la kiki d'octobre, 4ème du nom. Je vais vous dire, je m'attendais à une soirée sans prétention, avec des gens sympa, des nouvelles têtes, un cadre qui change un peu.

Et puis ça fait du bien de sortir du Marais un peu, non ?


Et bien figurez vous que je fus très surpris. Et dans le bon sens. Non seulement c'était ce à quoi je m'attendais, mais bien plus. Le bar, la rue devant, les trottoirs étaient bondés, comme un Cox le jeudi ou le Bonne Nouvelle le mardi.

Et puisque je parle de ces deux bars, le public était un peu un mix des deux. Trentenaires et quarantenaires en quantité, et qualité. Barbus de tous genres. Peu de très jeunes. Peu de glabres. De quoi donner quelques indices pour passer une très bonne soirée.


Et quand, alors que je faisais la queue pour aller au seul WC du bar (c'est le point noir), une charmante hôtesse est venue me proposer, pour me faire patienter un petit four au saumon aneth ou thon avocat, là je me suis dit qu'on était au bon endroit.

Si l'on ajoute à ça un set de qualité par un vrai DJ pas de pacotille, un staff qui m'a l'air d'être à la base une bande de potes bien marrants, et des boissons pas trop chères, je crois qu'on peut se dire qu'on a trouvé the new Place to be.


Si après ça je ne vous voit pas à la prochaine... Rendez-vous donc le premier mercredi de novembre, au Baroudeur, 1 rue Faidherbe au métro Faidherbe Chaligny.

Ça vaut vraiment le kiki.

Toutes les infos sur la page Facebook.

18 juil. 2011

{Test#480} Un défilé pas comme les autres par By Mutation

Je ne vous dirais pas par quel cuisinier je suis passé pour avoir des invits, mais la semaine dernière, je suis allé au défilé de prêt à porter d'une petite marque de créateur, By mutation, dans le 11e arrondissement de Paris, près du père Lachaise.

Première surprise en arrivant : le showroom est minuscule. Or d'après mes infos, c'est plus de 150 personnes qui sont attendues. Mais mon mari, déjà présent, m'attend un peu plus loin, a la terrasse d'un bar, avec un demi-pêche et la réponse.

Plutôt que de louer un espace digne de ses créations, ce qui aurait certainement coûté une fortune, et histoire de lier le pratique à l'événementiel, Tamara, la jeune créatrice, a décidé de faire défiler ses mannequins sur le parvis de l'église Notre Dame de la Croix de Ménilmontant juste là, en haut de la rue.

Nous nous plaçons donc sur les marches, sous un ciel menaçant. Car si l'idée est extrêmement originale, elle est aussi liée a la météo et ses caprices, et aujourd'hui le temps n'est ni bon, ni mauvais, rendant tout le projet très incertain.

Finalement le défilé commence avant que la pluie ne montre son nez. C'est sur les airs de Something à la mode, et la litanie de Karl Lagerfeld que vont défiler les mannequins, femmes pour la plupart, avec quelques pièces hommes, stylistiquement très très classiques.

De manière générale, l'événement est plus original que les créations, qui se veulent urban chic. Quelques tenues pour la femme sortent des lignes classiques et emmènent la collection vers une tendance un peu mode, mais dans l'ensemble, les créations sont très «portables...»

S'en suivit un cocktail dinatoire des plus réussis, (puisque c'est mon mec qui a tout fait), où mannequins, photographes, cuistot et modeux se mélangèrent, dans des conversations surprenantes...

Messieurs, vous comprendrez donc que je ne m'adressais pas particulièrement à vous aujourd'hui ; mesdames, si vous aimez dénicher des petits créateurs qui montent sur Paris, et que vous êtes plutôt casual, faites donc un tour a la boutique ByMutation.

Site internet, Tumblr, Facebook.
Le Showroom, au 30 rue Etienne Dolet
75020 Paris.

16 mars 2011

{Test#409} La soirée X Factor


Hier soir débutait la nouvelle télé-réalité de la chaîne M6, une sorte de télé-crochet, à mi-chemin entre la Nouvelle Star (rappelez-vous ici) et l'Incroyable talent : X-Factor.

Le concept, venu du Royaume-Uni, s'inscrit dans la lignée des Pop Idol et autres émissions du genre. Le X-Factor, c'est le petit quelque chose que les vraies stars de la chanson ont en plus. Et ce casting géant vise à trouver chez certains candidats ce fameux truc en plus.


Le moins que l'on puisse dire c'est que la chaîne télé accomplit depuis quelques semaines un battage médiatique autour de cette émission, en faisant un événement intersidéral (au moins). Et c'est vrai qu'en Angleterre, c'est un des programmes préférés des téléspectateurs chaque année.

Mais je n'ai pas été séduit par la version française de ce casting géant. J'avais pourtant mis toutes les chances de mon côté pour en faire une super soirée : des amis langues de p***, des bières, des pizzas maison, mais la sauce n'a pas pris. Et ce pour plusieurs raisons.


La première et certainement la plus importante, c'est le montage. Une amie, présente hier me trouve monomaniaque avec ça, mais sérieusement, l'émission ressemblait au niveau du montage à un best-of plutôt qu'à un prime-time.

On passait d'une journée de casting à l'autre, avec des tenues différentes pour le jury, des phrases tronquées, des bouts de chansons ridiculement courts, le tout en faisant un ensemble assez désordonné. Difficile de garder sa concentration.


Le jury est un des points (pour le moment) plutôt négatif. Olivier Schultheis et Henry Padovani, deux spécialistes de la musique, dont on attend forcément un avis juste et tranché, se pâment devant des prestations médiocres.

La belle Véronic Dicaire, une canadienne (l'accent ne ment jamais) aux yeux exorbités - qui dit à tout le monde quelque chose, sans trop savoir où on l'a déjà vue - se pose en spécialiste des phrases cultes mais nettement étudiées du style "j'ai pas assez de peau pour tous ces frissons", ou encore "tu m'as fait saigner des tympans"... Pas très classe, mais le but, c'est d'atterrir au zapping.


Et enfin, mais pas des moindres, Christophe Willem, qui passe de candidat à juge, cette promotion s'accompagnant on ne sait pas trop pourquoi d'une quantité assez incroyable de crayon Kôhl, lui faisant un regard de chatounette. Christophe, c'est le juge sympa (il faut toujours un) qui s'extasie des performances des candidats à qui mieux mieux.

Justement les candidats, parlons-en. Plus d'une heure et demi d'émission, et franchement c'est pas la gloire. Mis à part Valentin - dont la prestation, bonne j'en conviens passait pour excellente comparée aux nombreuses autres médiocres si ce n'est franchement nulles - un beau gosse qu'il ne fallait pas trop écouter et quelques groupes passables, c'est plus la cour des miracles qu'un casting de chant.


Des brushings loufoques, des fonds de teints (très mal) passés qui camouflent (très mal) des quantités de boutons, des garçons déguisés en filles, c'est gayland, et pas le meilleur cru.

Toutefois, ça reste une émission dont le but est juste de critiquer, et là M6 nous a vraiment facilité la tâche. A noter que dans les extraits on aperçoit Cassandre, dont la prestation sera j'en suis sûr remarquée la semaine prochaine. Parce que oui, bien évidemment, je vais continuer de regarder !


X Factor, le mardi à 20h45 sur M6, pendant encore un certain temps.
© Photos M6.fr

15 mars 2011

{Test#408} Un dîner (presque) clandestin au premier étage


Il y a deux semaines, sur une conversation Facebook, une amie me propose une soirée dans un endroit atypique. Un resto au premier étage d'un immeuble, avec un menu prohibition. Ni une ni deux, prohibition et atypique m'ont séduit, c'est parti !

Le soir même, rendez-vous est donné devant le restaurant. Nous attendons notre copine devant une porte d'immeuble toute banale. Nous avons le code d'entrée, mais ça ne sert pas à grand chose, la porte est entrouverte.


En revanche, pour accéder à la salle du restaurant, il faut franchir un couloir, puis un escalier, et pousser la porte de ce qui aurait pu être un simple appartement (grand, tout de même). En effet, le restaurant est au premier étage, et ressemble à s'y méprendre à un appart. Du parquet au sol, des miroirs, les murs peints de fresques, l'endroit est très accueillant.

Les serveuses ne nous font pas attendre et surtout, seront agréables et souriantes toute la soirée. Un service vraiment irréprochable. Les plats sont un peu chers, mais pas non plus exorbitants. Mais le menu prohibition défie toute concurrence : une entrée, un plat et un café calva, pour 26 € seulement. Et pour le prix, on est loin du steak-haché frites...


L'entrée est un tartare de volaille au whisky, servi avec des pousses d'épinards. Un hors d'oeuvre raffiné et vraiment super bon. Le plat est composé de Gambas rôties avec des petits légumes, et une sauce au pastis. Les gambas sont loin d'être de très bonne qualité et sont trop cuites, mais tout de même... Et la sauce est vraiment bonne.

La prohibition de ce menu repose donc sur l'utilisation de l'alcool dans les plats. C'est original et plutôt réussi. Pour accompagner tout cela, nous avons pris un bon Bordeaux, facturé à 35 €. Et quant au café Calva, les deux étaient bons, et en quantité raisonnables*. Un digestif juste ce qu'il faut...


Petit point négatif pour le bruit. L'endroit n'étant pas conçu pour accueillir tant de gens répercute les bruits, et il faut parler fort pour s'entendre. A éviter le samedi soir, blindé et bruyant. Pensez à réserver, le lieu est victime de son succès, et plein presque tous les soirs.

Une adresse que je conseille pour son côté original, la qualité du service et des plats franchement plutôt bons (le hachis de canard est très, très bon. C'est mon chéri qui l'a pris)


Le premier. 47, rue Saint Honoré (au premier)
75001 Paris
01.79.97.34.58
Site internet.

*L'abus d'alcool est, vous le savez déjà, dangereux pour la santé. 

25 févr. 2011

{Test#399} La soirée flipper


En bas de chez moi, à la place du bar du coin, s'est ouvert un bar à bières. Alors nous ne sommes pas passés du bar de pébron au bar ultra branchouille, non loin de là. Mais tout de même, sachez qu'un bar à bières accueille beaucoup plus de jeunes mâles hétéros en quête d'une brune belge que de piliers de bars fans de Kéno.

Et lorsqu'une fois ou deux nous sommes allés prendre un verre, le patron nous a regardé avec de gros yeux au moment de notre commande "Deux demi-pêche, s'il vous plait". Il faut dire qu'ici on boit de la bière, de la vraie, et pas de la grenadine.


Du coup, c'est la jolie serveuse, Amélie qui nous est venue en aide en nous conseillant la Kasteel Brune, une vraie bière pas pour les pédés, mais qui a tout de même un sacré goût sucré de cerise. Parfait, nous pouvons maintenant nous fondre dans le décor.

Et qui plus est, dans un bar à bière, il y a un flipper. Et qui dit flipper dit soirée sympa. C'est vrai, le flipper rassemble les populations. Hétéros, homos, garçons ou filles, on est tous à peu près nuls au début, et c'est toujours marrant quand même. Pas de pré-requis, même les plus réticents de mes amis s'y sont amusés.


Celui du bar en bas de chez moi a un super décor avec Frankenstein qui renaît, Dracula qui sort de son cercueil, une momie qui s'agite dans sa tombe : tout un tas d'animations super rétro au contact de la boule argentée. On est vite pris au jeu du flipper, et quelque part on se sent, pour les plus nostalgiques, un peu comme dans un épisode d'une production AB1. "On se retrouve à la cafète"

Que d'arguments pour vous conseiller une soirée de ce type. Choisissez quelques amis parmi les plus proches (quand on est trop ça devient chiant, il faut toujours attendre son tour), foncez dans un bar à bière, prenez une tournée de Kasteel, et glissez une pièce dans la fente. Vous verrez, vous allez à coup sûr passer une super soirée.

27 janv. 2011

{Test#376} Le Tweetapéro, au Lizard Lounge


Il y a deux semaines, j'ai été invité au Tweetapéro. Ah oui, mais qu'est ce que c'est que ça, encore? Décomposons le mot, pour voir : dans Tweetapéro, il y a Tweet, comme Twitter, la fameuse plateforme de micro-blogging, et apéro (et ça, ça me connaît).

Et comme d'une je suis sur Twitter, et de deux les apéros, c'est toujours sympa, j'ai accepté très vite. Le principe est paradoxalement humain, car il permet à des addicts de ce réseau social de se retrouver en chair et en os, IRL (In Real Life) comme on dit dans le milieu.


Rendre plus humains des contacts électroniques, en voilà un concept sympa. Les instigateurs de cette formidable idée étant des gays parisiens, et Twitter permettant de se rapprocher de gens issus de catégories sociales souvent similaires à la vôtre, c'est tout naturellement que le rendez-vous fut pris dans le Marais, près du Point Virgule, dans un bar appelé le Lizard Lounge.

Le rassemblement de "Twittos" est au sous-sol, et quand j'arrive avec mon mec et un ami, nous sommes vite accueillis par des garçons. Certains me sont familiers, ce sont ceux qui mettent leur vraie photo en avatar sur Twitter. D'autres au contraire me sont totalement inconnus, mais me reconnaissent. C'est assez rigolo.


L'endroit est vite blindé, et les célibataires se faisant légion, ça se drague un peu dans tous les coins du bar. Rapidement, certains couples se forment.

Quant à nous, nous faisons l'aller-retour entre le bar (d'où je vous conseille fortement le Lizard Cocktail) et la salle voûtée où nous faisons connaissance avec plein de gens.


Et finalement, mis à part quelques garçons qui semblaient terriblement timides dans la vraie vie (ceux-là même sont souvent très à l'aise sur le net), nous avons pu discuter avec plein de personnalités, en passant une très bonne soirée.

Mais attention, la soirée prend de l'ampleur, signe que le concept est bon ! Quand internet se transforme en vrai contact, c'est le jeudi, deux fois par mois au Lizard Lounge. Et comme par hasard, ben c'est ce soir !

16 déc. 2010

{Test#342} Cockorico, la dernière soirée du collectif Cancan

Il y a un mois, un vendredi soir nous avions très envie de sortir avec mon mec. Juste tous les deux, dans un endroit où il y avait de la bonne musique qui bouge. En cherchant un peu sur le net, pour voir ce que nous proposait le parterre des boîtes de nuit parisiennes, j'étais tombé sur ça :


"Cockorico Le dancing électronique. Musique de qualité + blablabla au bar. L'électro parigot pour jolis zozos. Garçons sensibles + filles souples. Femmes à barbe, barbe à papa, papa poule + poules de luxe. Buveurs d'absinthe + saintes nitouches ..."

Et je me suis dit "chouette des fous font une soirée pas loin". Le lieu, c'est la Scène Bastille, un club un peu underground, bas de plafond, qui accueille aussi bien des concerts que des soirées, que je connais depuis longtemps.


Le concept, c'est de mélanger un peu tout le monde, garçons et filles, gays, lesbiennes et hétéros, autour d'un point commun : la musique électronique et la découverte de nouveaux artistes.

En entrant, la soirée nous paraît des plus banales, si ce n'est qu'un garçon en costume, noeud papillon, moustache et grandes lunettes nous souhaite la bienvenue. C'est Stefan, l'organisateur, du collectif Cancan. Et puis nous nous rendons compte qu'ici plus qu'ailleurs la place faite à la prévention est importante. Et c'est bien.


Prends-moi, le magazine de prévention (prendsmoi-mag.fr) est omniprésent dans la soirée : Photocall au vestiaire pour faire sa photo et atterrir sur le Facebook du groupe (ici même), distribution de Tee-shirts près du fumoir, le magazine est disponible à la sortie. Ici, ça me rigole pas avec la prévention. Et c'est toujours bien.

Et puis face à ce côté un peu plus engagé que la moyenne, c'est une soirée décalée, où les gogo danseurs ne sont pas bodybuildés, au contraire, et reprennent dans un strip-tease sexy les trips gays les plus communs : sportif, racaille, bunny (oui, je tripe sur les lapins et alors ?). C'est aussi une effeuilleuse, qui se prend pour une poule.


Et la musique me direz-vous ? Parce qu'au départ, c'est bien pour ça qu'on était venus. Et bien pas déçu du tout, par une électro-house de qualité. Et ça fait du bien. La musique est d'ailleurs accompagnée d'un VJing (vidéo DJing) "erotic art" composé de tout un tas d'images cochonnes et super rétro. Super top !

Le seul soucis, c'est que comme tout ce qui est un peu en avance de la tendance, cette soirée est pour le moment un tout petit peu trop confidentielle. Pas encore suffisamment de monde. Mais la soirée n'en est qu'à ses débuts.


Et justement, si je vous dis tout ça c'est parce que Cockorico fait sa 4è édition demain. Et que je pense vraiment que tous les éléments sont là pour en faire une très bonne soirée parisienne. Rendez-vous donc demain soir, à la Scène Bastille.


Collectif cancan : Facebook, blog, twitter, myspace
Cockorico : Facebook.
Prends-moi : Facebook, site
La Scène Bastille : site
2 rue des Taillandiers, 75011 Paris

3 déc. 2010

{Test#330} Une soirée dans un bus : Le lov' Bus Party

L'autre soir, j'ai testé un truc très sympa : faire la fête dans un bus. La soirée, organisée par Rouge Mysthic a un concept sympa en deux parties.


La première est un afterwork dans le bus, avec traiteur et boissons (soft). Le bus nous attend sur la place du Châtelet, il est recouvert de stickers. Un videur attend devant l'entrée du bus. Audrey, alias Rouge Mysthic nous accueille dans une robe rouge ultra sexy. En entrant, nous posons nos affaires dans un vestiaire.


Nous commençons l'afterwork par un concert en live de Eyejack. C'est très fun. Nous grignotons des bouchées en sirotant des jus de fruits, tandis que le bus traverse Paris. Le Louvre, la Concorde, les quais, c'est Paris by night, version cocktail.


Le fait d'être dans un endroit petit, le concert, la promiscuité, tout concoure à mettre une bonne ambiance très rapidement. Le concert terminé, un DJ prend les platines et passe de la musique très commerciale, certes, mais ça fonctionne.


Le tour du bus dure une heure. C'est assez rapide, d'autant qu'on ne voit pas le temps passer. Ce qui est vraiment sympa, c'est le décalage entre l'ambiance survoltée du bus, et les gens qui le regardent passer de l'extérieur. Il sont littéralement bouche bée. Un truc très drôle par exemple c'est lorsque le bus s'arrête à côté d'un vrai bus de la RATP.


Le tour se termine donc de nouveau dans les environs de Châtelet. Tout le monde descend et on passe à la deuxième partie de la soirée, qui se déroule dans un théâtre, pour voir la pièce Dis moi Oui ! D'un côté, passer de l'ambiance festive du bus au théâtre est un peu frustrante, on a encore envie de faire la fête.


Mais de l'autre côté, c'est un peu comme si on connaissait toute la salle. Et on entre bien plus vite dans la pièce, qui est très drôle (j'entrerais dans les détails dans un prochain article).


Le concept est très sympa et original. Ça change vraiment des autres afterworks. Le tout coûte 35 €, place dans le bus et au théâtre comprises. A tester au moins une fois entre potes ! Toutes les infos sur le site Rouge Mysthic.

Eyejack. Myspace
Rouge Mysthic. Le site

1 nov. 2010

{Test#300} Mac Fog 400, la machine à fumée

Il y a un peu plus d'un an, à un anniversaire que j'avais organisé pour un copain dont le thème était "mafia", je m'étais renseigné sur la location d'une machine à fumée. L'idée était de reproduire une salle de jeux, pour jouer au poker dans une atmosphère enfumée.


Et je me suis vite rendu compte que louer une machine de fumée professionnelle coûtait presque aussi cher qu'en acheter une, beaucoup moins pro, tout de même. Et en l'utilisant quelques fois, elle est vite rentabilisée.


J'ai donc investi dans la machine Mac Fog 400 de chez Mac Mah, la plus petite machine à fumée du marché. Elle m'a coûté moins de 30 €, auxquels il faut ajouter 10 € pour le liquide, et 5 autres euros pour l'odeur que l'on peut rajouter à la fumée. J'ai choisi pomme, mais cela reste facultatif.


Plus d'un an après, je peux vous dire que ma machine est non seulement rentabilisée, mais qu'elle marche très bien, que sa consommation en liquide à fumée est très faible (j'ai dû n'utiliser qu'un tiers du bidon de liquide, pour une dizaine de soirées) et que ça fait vraiment un effet boeuf dans une soirée.


Pratique, la télécommande dont le fil, long, permet de commander l'émission de fumée, pas forcément en étant tout près de la machine.

Que ce soit une soirée avec des copains où vous prévoyez de danser, un concours Guitar Hero pour donner un air rock and roll à votre salon, ou à l'occasion d'Halloween, pour donner un côté mystique à votre intérieur, c'est devenu un élément principal de mes soirées décorées.


Encore faut-il aimer les soirées à thèmes, et c'est une de mes spécialités. Mais j'y reviendrais bientôt, pour vous donner des tonnes de conseils sur le sujet.

Et rappelez-vous que machine à fumée ou pas, le principal c'est de faire la fête.


Mac Mah Mac Fog 400, à partir de 29 € sur Price Minister.

18 août 2010

{Test#229} Une soirée... à Lyon ! Le Crazy et le DV1

Oui les amis, vous avez bien lu ! Je suis sorti de ma capitale ce week-end, pour rendre visite à un ami cher, et aussi pour manger et boire non stop pendant deux jours (merci sa maman...) Et entre deux repas, pour brûler toutes ces graisses ingurgitées, nous sommes sortis bouger nos corps, pour qu'ils deviennent fermes et sexys à souhait.


La soirée fut ponctuée de sauts de puces à des soirées, tantôt dans je ne sais trop quelle ville, près d'une piscine, tantôt dans l'appart nouvellement refait d'un ami, puis dans le squat charmant comme tout du nouveau petit copain de mon ami. Et là, nous avons décidé de bouger. Destination le DV1, dans le centre de Lyon.

Le trajet se fait à pied, et nous arrivons après à peine dix minutes. Un petit détour pour trouver du cash, et nous voici au croisement de la rue que se disputent deux clubs. Le DV1 où nous avons prévu de nous rendre et le Crazy, dont la file d'attente est beaucoup plus conséquente.


Tels des moutons de Panurge, et guidés par des amis célibataires qui ont repéré dans la queue des proies intéressantes, nous changeons de plan et entrons dans cette soirée. Alors que nous expliquons à la nana de la caisse du Crazy que nous souhaiterions prendre une bouteille, celle-ci s'embrouille dans ses calculs et nous abandonnons bien vite l'idée...

Il faut dire que les divisions, ça n'a pas l'air d'être son fort. La bougresse ne semble pas très futée, et je crois qu'elle s'est une nouvelle fois trompée, lorsqu'elle me répète, avec insistance, que l'entrée n'est qu'à 6 € (!), boisson comprise (!!) et vestiaire inclus également (!!!).


Mais malgré tout, nous ne resterons dans ce club qu'une demi-heure, la température des lieux s'approchant plus de celle d'un sauna que d'une boîte décente. Il fait vraiment une chaleur à crever, et l'endroit est surpeuplé.

La musique n'est pas géniale non plus, et un de nos amis éméché résumera assez bien la soirée en déclarant droit dans les yeux à un petit beur éberlué "t'es mignon, mais alors tu sais que tu danses sur de la merde ?", et s'en allant comme un prince.


Arrivés de nouveau au croisement de rues, le contraste de températures nous saisit, et nous voyons maintenant d'un bon oeil l'absence de foule au DV1.

Cette fois l'entrée est gratuite. Après tous ces verres, cette partie de la soirée devient un peu floue, je l'avoue. Je me souviens d'un endroit beaucoup plus underground et sombre. La salle du haut ressemble plus à un bar-où-l'on-danse et passe de la musique des années 80, tandis que la salle du bas diffuse de la musique beaucoup plus électro.


La programmation d'ailleurs, est très bonne, mais ce n'est apparemment pas ce qui plaît ici, car cette salle est loin de faire fureur. Les gens semblent plus attirés par les fumoirs. Nous allons au bar et le serveur arrive très bien à faire la division pour la bouteille.

Nous buvons encore, nous amusonsdansons et rebuvons, avant de repartir à l'aube, se reposer un peu avant une journée où nous ne ferons que manger.


Le genre de week-end où l'on prend 3 kilos et dont on a encore du mal à se relever 3 jours après. Mais que de bons souvenirs !

Le Crazy. 24 rue royale. 69001 Lyon
Le DV1. 6 rue violi. 69001 Lyon
 

24 juil. 2010

{Test#205} Stop à la gueule de bois*! Final : Outox

C'est un Fabisounours super déçu qui vous écrit aujourd'hui. Oui, parce que j'avais prévu un superbe final à cette série sur les anti-gueule de bois, un match titanesque qui verrait s'affronter deux boissons aux pouvoirs cosmiques : Outox et Security Feel Better.


Mais le problème c'est que bien que certains endroits se pavanent de pouvoir trouver tout Paris chez eux, il y en a d'autres ou j'ai beau chercher, je ne trouve rien. Security Feel Better est une boisson anti gueule de bois dont les effets se font ressentir en 45 minutes, tout comme la controversée et actuelle Outox.

SFB est vendue en France depuis 2008 sous l'enseigne Carrefour, représentée à Paris par quelques rares Carrefour Market. Et bien pas une bouteille de ce breuvage ne se trouvât sur mon chemin durant mes pérégrinations en scooter.

C'est donc dépité que je ne vais vous parler que de Outox, et j'en profite pour lancer un appel : "Toi, lecteur passionné qui fréquente les super ou hypermarchés Carrefour, si tu te promènes vers le rayon alcool et que tu trouves une bouteille de Security Feel Better, pense à moi, je te donnerais volontiers mon adresse si tu veux me l'envoyer. Merci d'avance."


Passons au coeur du sujet : Outox. La canette orange et noire, au design jeun's et sympa dérange, parce que, sous couvert d'études pas super scientifiques, et pas très poussées, elle s'est permis de se faire tatouer "accélère la baisse naturelle du taux d'alcool etc etc", alors même avec tout un tas d'astérisques, ça a pas plus. Et donc Outox n'est pas vendue en France. Mais on peut toutefois la commander sur internet. Ce que j'ai fait.

Si on cherche un peu, on se rend compte que les tests ont été effectués sur un échantillon de 50 personnes, ce qui est fort peu et que les résultats sont assez flous. Il y a une baisse du taux d'alcool chez certains patients, et pas significative


En revanche, ce qui est sûr, c'est que la boisson confirme qu'il est bon de boire beaucoup (de soft) et sucré en cas de prises d'alcool. Mais pour le coup, autant boire un soda.


Car finalement, que ce soit Outox ou SFB, la recette n'est pas très compliquée: ce qui aide notre organisme à se battre contre l'alcool, c'est le fructose et l'acide citrique. C'est tout simple, et c'est ce qu'on retrouve dans Alka Seltzer.

Il est recommandé de boire la boisson, soit juste après un repas arrosé, ou au cours d'une soirée pour continuer de plus belle à festoyer, soit juste avant de se coucher, pour ne pas se réveiller avec une barre au front. J'ai donc testé.

Pour ce qui est du goût, la boisson "Tutti frutti" me fait penser au mariage très sucré du fameux RedBull et des bonbons Arlequin. Oui parce que la marque ne lésine pas sur le sucre. Quand ils disent fructose, il ne mettent pas une dose de...


Pour ce qui est de l'effet, je dirais qu'à deux reprises, je l'ai testé après un repas copieux et arrosé, et que au final le résultat est assez discret. Je ne saurais franchement pas vous dire si je me sentais moins lourd ou moins ivre (bien que dans les deux cas je ne l'étais pas des masses non plus), en tous cas je me sentais mieux.

De là à vous dire si mon taux d'alcool avait baissé, je n'avais pas d'alcootests à disposition (vous comprenez pourquoi je suis dépité). Et vu que je ne suis sympa, j'en ai passé aux copains, qui n'ont pas vu grand effet non plus.

Dans l'idéal il faudrait refaire le test, au coucher, avec des alcootests, mais c'est pas donné en plus : les 4 canettes sont à 21,58 €, soit le même prix au litre (comparé à SFB : 23 € les 10 bouteilles, soit 76 € le litre, encore moins donné)

C'est donc en capsule de bouteille que se termine cette série, jusqu'au prochain remède miracle ! Je reste sur la brèche.

*Je vous rappelle que l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
Sources : Doctissimo, et ici, Security Feel Better, Outox