Affichage des articles dont le libellé est vampire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vampire. Afficher tous les articles

21 juil. 2011

{Test#483} Le véritable Tru blood

Alors que la saison 4 de la loufoque série aux vampires, loups garous et autres fées commence à peine aux Etats-Unis, voici que j'ai trouvé une fois encore un plus produit plutôt rigolo : le véritable Tru Blood, sang de vampire synthétisé en bouteille.

Bon, ok en fait c'est pas du sang que tu achètes dans cette bouteille, mais une boisson à l'orange. Mais le packaging est absolument identique aux boissons dans la série.

Comme pour la Duff Beer, cela en fait plus un objet de collection qu'un véritable produit de consommation, ou à l'occasion d'une soirée, pour faire une surprise, etc.

Sauf que cette fois, pour faire la blague il faudra y mettre le prix, la bouteille, de seulement 414 mL est au prix de 10€. Le sang est cher de nos jours !

Pour ce qui est de la composition, du carbonate, des arômes, des acidifiants et autres produits aux noms étranges...

En ouvrant la bouteille, ô surprise, non ce n'est pas du sang. Mais ça n'en a même pas trop l'air... Ce n'est ni gluant, ni rouge. C'est plutôt rougeâtre, et c'est surtout pétillant. Nous sommes loin du sang ou même d'une imitation (et en fait, peut-être que tant mieux...).

Pur ce qui est du goût, ne nous mentons pas, c'est super chimique. La boisson ressemble même un peu a un médicament, comme du Mucomisc. Pas super bon, c'est là où on se dit que c'est bien un objet de collection, qu'il vaut peut être même mieux laisser fermé.

Une idée originale pour Halloween, un clin d'oeil sympa pour un ami gothique, une attention gentille pour les fans de Suki, le vrai Tru Blood est à boire avec modération, sous peine de faillite.

En vente au mk2 concept store de Bibliothèque, ou sur le site trubeverage.com.

16 mai 2011

{Test#440} Priest, un prêtre qu’il faut pas trop chercher.

Après le dernier des templiers, avec Nicolas Cage, pour continuer dans mon trip clérical, je suis allé voir hier soir Priest, ou en français le Prêtre. Loin de l’image qu’on se fait de la religion, ce prêtre là n’est pas un commode, il a été entraîné pour tuer des vampires. Synopsis.


Dans un monde ravagé par des siècles de guerre entre l'homme et les vampires, un prêtre guerrier se retourne contre l'église afin de traquer une bande de vampires meurtriers qui ont kidnappé sa nièce.

Sur fond de Western et d’histoires de vampires, cette histoire se déroule dans un temps qui n’existe pas, entre passé et futur, avec des personnages à la Petite Maison dans la prairie, et des motos solaires ultra futuristes.


Et ce n’est pas sans rappeler Bloodsilver, un livre que j’ai lu l’été dernier, où le mélange de ces styles avait déjà été tenté pour un résultat assez surprenant.

On note la présence du personnage secondaire, le jeune Sheriff Hicks, joué par le beau Cam Gigandet (Burlesque, Twilight), très sexy en cowboy, mais un peu trop préparé aux UV pour le rôle, et l’apparition de Stephen Moyer (True Blood) qui du vampire passe au gentil l’espace de quelques minutes.


Un tableau plutôt réussi avec des images post-apocalyptiques convaincantes et un scénario réussi aux rebondissements qui fontionnent. Juste très déçu par la fin qui ne se cache absolument pas d’être baclée, préparant purement et simplement le film numéro 2. Non pas que je sois contre, mais quand c’est si mal amené, et au dépend d’une véritable chute dans le film qu’on est en train de voir, je trouve ça abusé.

Mais des vampires aux allures d’aliens qui dégoulinent, des cowboys sexys, des prêtres qui n’hésitent pas à trucider les méchants, et une critique de fond de la société, ça fait pour ce film un programme suffisamment chargé pour que je vous le conseille. Go !


Allociné
© Photos : Sony Pictures Releasing France

12 août 2010

{Test#223} Bloodsilver, de Wayne Barrow

Un jour, alors que je flânais à la Fnac (oui je passe mon temps à la Fnac, et alors...), j'eus soudain très envie d'un bon livre de Science Fiction. J'avais à l'époque pris les 2 bouquins à la portée de ma main. Le premier, c'était L'assassin Royal, de Robin Hobb que j'avais dévoré, achetant tout de suite les tomes 2 et 3 et les engloutissant tout aussi vite.

J'avais oublié le second, Bloodsilver, de Wayne Barrow jusqu'à la semaine dernière.


1691 : un bateau transportant de mystérieux passagers aborde la côte est du continent nord-américain. Les vampires viennent de débarquer de la vieille Europe. Ils forment bientôt le Convoi, longue colonne de chariots recouverts de plaques de plomb, et se lancent à la conquête de l'Ouest, anticipant le trajet du chemin de fer dans une lente et implacable progression...
1692 : à Salem, une poignée d'hommes impi­toyables fonde la confrérie des Chasseurs, bien décidés à stopper l'avancée du Convoi et à en découdre avec les créatures des ténèbres.
De Fort Alamo aux territoires sioux, de Wounded Knee à Silver City, les hommes du Nouveau Monde, Billy the Kid, les frères Dalton ou encore Doc Holliday mêlent le sang à l'argent, luttant sans merci contre les vampires, ou formant avec eux d'improbables alliances...


Une quatrième de couv' qui en jette, d'autant plus que le livre, ceint de sa manchette rouge annonce fièrement qu'il a été récompensé par le prix de l'imaginaire en 2008. Mouais.

Peut-être ne suis-je pas un très grand lecteur (par grand lecteur j'entends que je ne lis pas énormément, et que j'aime ce qui est facile à lire), mais j'ai été rebuté par ce livre, à tel point que plusieurs fois je l'ai laissé tombé pour le reprendre ensuite.


Ce qui est intéressant dans ce livre, car il y a des choses intéressantes, c'est sa construction. La conquête de l'ouest par les vampires se fait chronologiquement, par de petites histoires (une quinzaine), qui met en scène des personnages très variés, des premiers colons aux trappeurs, en passant par les esclaves noirs. Ces histoires sont extrèmement bien renseignées et documentées, donnant au récit un caractère très convaincant.

Ce qui est drôle également c'est qu'un grand nombre des "noms" de l'Amérique de cette époque sont détournés, l'auteur donnant son adaptation bien à lui de la vie des Dalton, de Billy The Kid, ou de Roosevelt. Il réécrit même l'histoire en donnant sa version de la bataille d'OkCorral, ou de l'assassinat de Lincoln.

Malgré cela si je n'ai pas vraiment aimé ce livre, c'est pour le style. Soit mal traduit, soit mal écrit, j'ai eu du mal à entrer dedans. Non pas que le récit comporte tout un tas de mots compliqués, non, non, mais j'ai trouvé ça assez lourd.

Un autre défaut de ce livre découle finalement d'un de ses atouts, sa construction. Car le rythme très court des nouvelles ne permet pas du tout d'entrer en sympathie avec les personnages. Certaines histoires que j'ai trouvées très intrigantes se terminent trop vite alors que d'autres sont bien trop longues pour ce qu'elles racontent, selon moi.

En tous cas, ceux qui aiment les westerns et les vampires seront peut-être plus ravis que moi de lire ces nouvelles. Pour ma part, je vais me cantonner aux histoires de vampires de midinettes.

Sources : Cafeduweb, Fnac,

9 juil. 2010

{Test#190} True Blood, la série qui donne les crocs


Il n'y a pas très longtemps ma boss m'a filé la première saison de la série True Blood, en me disant que j'adorerais ça, parce que c'était complètement décalé et qu'il y avait plein de scènes de sexe. Ok, comme ça je vois très bien comment elle m'imagine !

Je propose le soir à mon homme, et nous lançons le premier épisode... qui est en effet très étrange. Mais prévenu qu'il faut attendre les 3 premiers au moins pour accrocher, je continue l'expérience, et en effet, j'ai terminé hier soir le douzième et dernier épisode de cette première saison.


L'histoire est celle d'une jeune fille, Sookie, qui peut lire dans les pensées. A l'heure où les vampires ont fait leur coming out, et alors que certains militent pour s'intégrer à la société, une série de meurtres sont perpétrés dans la ville de la jeune fille, Bontemps. Tous les meurtres tournent autour de sa vie, ses connaissances. De son frère, drogué au sang de vampire, ou de son nouveau petit copain, Bill le vampire, les spéculations vont bon train.


La série est sympa parce qu'on sent qu'il peut tout se passer. L'arrivée dans la moitié de la première saison des métamorphes, humains qui peuvent se transformer en animaux, ou les vampires qui boivent du sang synthétique, Sookie qui est télépathe, la série peut évoluer vraiment dans tous les sens.

L'héroïne, Anna Paquin, qui n'est autre que Malicia dans les différents X-Men (celle qui ne peut toucher personne), joue son rôle de blonde un peu conne à merveille. Son personnage est d'ailleurs au départ assez énervant. Mais on s'y attache assez vite, et certaines de ses répliques sont vraiment des perles.


Son frère, Jason, interprété par Ryan Kwanten est un de mes personnages préférés. Et vraiment pas parce qu'il est foutu comme un Dieu et qu'il apparaît au moins une fois par épisode torse nu et n'hésitant jamais à nous montrer ses fesses. Non, non ce n'est pas pour ça, c'est vraiment pour son jeu d'acteur qui est sacrément plus fin que son personnage, lui-même plus bête que sa soeur.

Dans la série luttent l'un contre l'autre deux camps : ceux qui veulent que les vampires s'intègrent à notre société, et ceux qui s'y refusent. La chaîne qui diffuse la série aux Etats-Unis, HBO ne lésine pas sur sa com' outre Atlantique, et a même créé deux sites qui correspondent à ces deux camps sur lesquels on peut adhérer, mélangeant ainsi fiction et réalité, l'American Vampire League ou au contraire la Fellowship of the sun.


Les histoires de vampires ont toujours plus à la majorité des gens depuis des lustres. Depuis Nosferatu, Entretien avec un vampire et plus récemment la trilogie Twilight, ces tueurs de la nuit qui emportent leurs victimes par un baiser mortel ont quelque chose de fascinant. Parce que les vampires sont sexys. Ils draguent toujours leur victime qui succombe de plaisir avant de succomber tout court.

Une série qui est donc drôle et distrayante, qui ne fait pas franchement peur, mis à part le générique, qui n'a absolument rien à voir avec la série, et qui lui est complètement flippant. Voyez par vous-même. (Musique : Bad Things par Jace Everett)


La saison 2 est disponible en dvd depuis le 30 juin. J'espère que ma boss va se dépecher de regarder tous les épisodes !

Sources : fluctat, wikipedia, allocine, hbo
©2010 Home Box Office, Inc.

25 févr. 2010

J'ai testé... Vampire Weekend


J'ai découvert il y a quelques jours un groupe que je trouve absolument génial. Il s'agit de Vampire Weekend, et de leur deuxième album, Contra.

A la base, les quatre membres du groupe se sont rencontrés dans leurs études de musicologie, à New York. Ils revendiquent une influence de la musique populaire africaine, et de la musique classique occidentale, donnant ainsi à leur musique quelque chose d'unique et d'original.

Qualifié tantôt de "complètement à part", tantôt d'"aventureux et gonflé", mêlant "comme personne l'affreusement kitsch et le génial sans qu'on y prenne gare" le groupe venu d'Outre Atlantique étonne nos oreilles. Tout comme l'album de Muse (bien que ça n'aie rien à voir niveau musique), on est un peu perdus à la première écoute. Mais rapidement, l'oreille se fait et on devient accro.


Un album qui fait couler de l'encre, ou taper des mots, qui plaît à fond les ballons, ou qu'on déteste, surtout chez les spécialistes rock. Ce qui est sûr c'est qu'on ne peut pas rester indifférent à ces rythmes endiablés et optimistes. Ils ont osé, ils ont pris des risques, et ça passe ou ça casse.

Pour ce qui est de les mettre dans une case, ça devient chose très difficile, et on trouve des infos diverses sur différents sites : parfois classé slow dance, rock, pop folk, rock indé, reggae, hot chip, c'est bien ce que je me disais, c'est une musique d'extra-terrestre.

Quelque chose qui ne ressemble à rien de déjà entendu, du moins par mes oreilles. Et elles apprécient.

Vampire Weekend, ce soir à l'Olympia, sold out partout ailleurs dans le monde.



Sources : wikipedia, site officiel , interview sur lords of rock.
Ecouter Vampire Weekend sur Myspace