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8 juil. 2011

{Test#478} Orcs, La légion du tonnerre de Stan Nicholls

Je ne sais pas ce que j'ai à toujours commencer les trilogies par le tome 2, mais c'est une vraie manie chez moi. Et le pire c'est que je ne m'en rends pas compte. Mais cette fois la surprise fut plutôt bonne.

Orcs, tome 2 (donc), La légion du tonnerre de Stan Nicholls est en effet un roman à part entière, qui se lit et se comprend complètement sans avoir lu le 1.

"Mon nom est Stryke. Longtemps, il fut synonyme de mort et de désolation. Fier d'être né orc, j'ai mené mes guerriers à la victoire, portant haut la bannière de Jennesta, et j'ai tué trop d'humains pour me souvenir de tous ! Aujourd'hui, je sais qu'il y a une autre voie. En rêve j'ai vu un monde harmonieux où les orcs, les elfes, les nains et même les humains peuvent vivre en paix. 

Ce songe doit devenir réalité ! Poursuivi par les sbires de Jennesta, traqué par les chasseurs de primes, maudit par toutes les races ; je vaincrai ! Je vaincrai ou la guerre qui éclatera nous balaiera tous ! Dans la tourmente à venir, vous serez avec moi ou contre moi. Et sachez que la pitié est un luxe que je ne pourrai plus me permettre !"

Ce livre est intéressant pour plusieurs raisons. La première c'est que l'histoire, une quête d'artefacts pour changer le monde est plutôt bien ficelée. De toutes façons les quêtes ça marche toujours... Ensuite, ce qui est drôle dans ce bouquin, c'est que d'ordinaire, les orcs sont les méchants.

Que ce soit dans Le Seigneur des Anneaux, ou tous les romans de SF du genre, les Orcs sont toujours des bêtes sans émotion qui ne font que tuer sur leur passage. Ici c'est leur point de vue que nous avons, leur quête, leurs espoirs. C'est original, et apporte quelque chose au récit.

Les passages où les différentes races se rencontrent sont plutôt sympa. Ainsi un chapitre du livre se déroule dans une ville "terrain neutre" ou chacun doit déposer ses armes, sous peine de mort. Et là se promènent des elfes, des gobelins, des orcs ou des humains, et cette mixité est plutôt chouette à lire et à imaginer. Visuellement j'imaginais un peu des scènes de Star Wars, sur Tatooïne...

Je regrette juste un peu les scènes de combat, très longues et qui partent un peu en cacahuète des fois. A force de trop vouloir détailler, l'auteur en a fait des scènes pénibles à lire. Dommage.

En tous cas c'est une lecture franchement agréable, pour les amateurs d'héroïc fantasy du genre, en vente sur Amazon, à partir de 8 €, ou sur Itunes (pour une lecture sur Ipad) pour 4,99 €.

15 févr. 2011

{Test#391} Le livre des mots, de J.V. Jones

Une collègue m'a passé une trilogie fantasy, dont je ne suis qu'à la fin du premier tome. Mais je ne résiste pas à l'envie de vous en parler dès maintenant. Il s'agit du Livre des mots, de J.V. Jones, dont le premier tome en question est L'enfant de la prophétie.


Synopsis : Simple apprenti boulanger au Château Harwell, fief du souverain des Quatre Royaumes, le jeune Jack mène une triste existence qu'il partage entre cuisson quotidienne des pains et rêves d'aventures. Mais la découverte fortuite de ses pouvoirs magiques latents va le contraindre à quitter en toute hâte le château ; car Baralis, le maléfique chancelier du roi, voit en lui sinon une potentielle menace, du moins un mystère à résoudre. Accompagné de Melliandra, la fille du puissant seigneur Maybor qui s'est enfuie pour éviter un mariage forcé avec l'étrange prince Kylock, le jeune homme va dès lors se retrouver impliqué dans une succession d'événements extraordinaires et tragiques qui le mèneront, peut-être, à inscrire ses pas dans l'antique prophétie de Marod, celle qui jadis évoqua la venue d'un puissant magicien capable de changer la face des Terres connues...


Un peu comme les chroniques de Robin Hobb, L'assassin royal, dont j'avais déjà parlé ici, on nage avec cette trilogie en pleine Heroïc fantasy. La scène se déroule au Moyen-Age, on parle de chevaliers, de châteaux forts, de mercenaires et de labyrinthes sous le château.

Ce genre de livres me plait pour son univers qui nous emporte, comme dans les contes de capes et d'épées. Et c'est un peu comme un grand enfant que je me laisse bercer par les lignes, me rendant souvent compte que je ne suis plus là, mais en train de m'imaginer de véritables scènes d'action.

Les personnages sont étoffés, à peine à la moitié du premier tome on s'y est déjà attaché. L'intrigue est elle aussi très bien nouée. Je regrette peut-être juste quelques répétitions, parfois inutiles, comme le fait que Baralis, le méchant vilain, ait les mains complètement pourries à force de concocter des poisons. Je ne calcule plus le nombre de fois ou il est dit dans le livre qu'il a les doigts qui le font souffrir.

De même, si l'intrigue est complexe et mets un certain temps, tout à fait légitime à se mettre en place, j'ai tout de même trouvé quelques lenteurs dans les actions. Mais le style est très fluide, la traduction est très bonne, et on entre très vite dans l'histoire.

Et pour une fois que je ne commence pas une série de bouquins par le milieu, je peux vous dire que dès ce soir, je m'attaque au deuxième tome.

Le livre des mots. En vente sur Amazon. 24 €

5 déc. 2010

{Test#332} Des sous-vêtements très coquins

La lingerie, ce n'est pas réservé qu'aux femmes. Mais les codes ne sont pas les mêmes en termes de lingerie, qu'il s'agisse d'hommes, ou de femmes.

Là où chez les femmes on appréciera la dentelle, les froufrous et petits noeuds, un sous-vêtement sexy pour les hommes sera plus sobre, et souvent plus évocateur.


Il existe des sous-vêtements pour hommes très proches de ceux des femmes, mais je ne les aime pas, et vous parlerais donc aujourd'hui de ce que je considère comme sexy chez un mec. A noter que cette lingerie est plutôt occasionnelle, ne sert qu'en des moments bien précis, et que bien souvent, elle n'est pas portée bien longtemps

1. Le sous-vêtement transparent. Ce type de sous-vêtement est le plus proche du traditionnel. Une partie du tissu du vêtement est transparent et laisse ainsi voir plus ou moins les fesses, ou l'avant, en fonction du modèle. Ce n'est pas mon préféré, mais peut être très sympa.





Ici, le modèle est de chez CandyMan Fashion (env. 20$ ici), une marque qui fait tout un tas de sous-vêtements très originaux et des déguisements sexy pour mecs. Allez faire un tour sur leur catalogue ici. C'est très chouette !

2. Le string. Tout le monde n'aime pas le string chez les mecs. Et je comprends tout à fait. Même si ce n'est pas mon sous-vêtement de prédilection, il peut créer en certaines occasions un regard de braise dans les yeux de mon homme qui sera plus heureux encore de l'enlever.


Ce sous-vêtement est à conseiller uniquement aux petits culs. Pour ma part, je les préfère le plus sobre possible.

3. Le jockstrap. Là on entre dans ce que je préfère. Niveau sexy, le jockstrap, qui a une connotation sportive, est ce que j'adore. Un jockstrap ressemble de l'avant à un tenga. A l'arrière, deux élastiques tiennent le sous-vêtement de chaque côté, laissant les fesses à l'air.


Ici, il s'agit d'un jockstrap en coton basique impetus.

4. Les sous-vêtements en latex. Le latex est une matière qui connote tout de suite les jeux sexuels SM.


Sans devoir absolument devenir un maître ou un esclave si vous possédez un sous-vêtement en cette matière, ce genre de sous-vêtements peut occasionner des jeux de domination sympas. Le sous-vêtement devient costume, et vous permet d'être quelqu'un d'autre. Le jeu de rôle est plus facile.


Ces sous-vêtements reprennent les formes habituelles des autre sous-vêtements, slips, boxers, jockstraps, avec des trous, des zips, des anneaux. L'imagination des designers de sous-vêtements est pour ce style florissante.


Ici un jockstrap et un slip de chez Jockstrapcentral, un boxer à zip de chez rebeccarils, slip fetish fantasy.


De nombreux sites multimarques proposent tous ces sous-vêtements, du simple boxer au string effet gros paquet (sisi, l'équivalent du wonderbra existe, chez nous les hommes), du noir le plus simple aux couleurs les plus extravagantes.

Faites un tour sur petit-q, undergear, jockstrapcentral, et il y en a bien d'autres !

Merci à la librairie Forhom (88 rue des Dames, Paris 17) de m'avoir gentiment prêté son mannequin !

21 nov. 2010

{Test#319} Le Sex Harness Fetish Fantasy

En ce froid dimanche de novembre, j'ai un objet qui vous réchauffera de partout, en vous permettant de vous prendre, avec votre partenaire pour les rois incontestés du sexe acrobatique. J'ai essayé pour vous le Sex Harness Fetish Fantasy series.


L'objet proprement dit ressemble aux autres harnais sexuels que l'on peut trouver ailleurs, mais il possède en plus deux sangles permettant d'accrocher les cuisses du partenaire, et deux poignées pour qu'il puisse s'accrocher à vous.

Et ces petites trouvailles vous permettront du coup d'accomplir des positions que vous n'aviez pas soupçonné être en mesure de faire.


Tout d'abord, le harnais est loin d'être en cuir brut avec des sangles froides. Le confort est de rigueur. Notamment pour les épaules du porteur qui sont rembourrées et recouvertes de fourrure noire.

Ainsi la "pesée" de votre partenaire n'occasionnera pas de vilaines marques si jamais il ou elle avait quelques kilos de trop. On retrouve ce confort pour les sangles de cuisses qui sont elles aussi rembourrées.


Côté pratique, le harnais se règle à votre taille au moyen de sangles réglables dans le dos. De même pour les sangles des cuisses qui se rapprochent ou s'éloignent du harnais de la même manière.

Les deux poignées situées sur la poitrine du porteur permettront une fois en pleine voltige à l'acrobate de trouver un point d'appui pour ses mains, et s'assurer d'un certain équilibre.


En toute franchise, c'est assez rigolo de pouvoir faire des positions un peu folles (quelques exemples sur le site, ici) qu'on n'aurait pas testé sans ce harnais, de peur de tomber. Mais veillez toutefois à ne pas vous lancer d'un seul coup et de faire très attention à votre centre de gravité. La chute est facile. Mais après quelques entraînements, on prend vite le coup.

C'est finalement un objet qui aide à faire du sexe acrobatique facilement, un peu comme le Position Master que je vous avais présenté, qui permettait de garder les jambes en l'air sans effort.


Pour ce qui est du prix, le Sex Harness coûte 130$, j'avoue c'est très cher. Mais vite rentabilisé si vous avez décidé de vous faire toutes les positions du Kama Sûtra.

Sex Harness, en vente chez Pipedream products.

10 oct. 2010

{Test#279} La balle de bondage gonflable...

... ou comment faire du bondage, mais confortablement ?

Parce que, messieurs, vous serez d'accord avec moi pour dire que faire du sexe à la sauvage, c'est cool, mais se râper les genoux sur le parquet ou avoir les motifs du fauteuil imprimé sur les fesses, c'est moins bien !


La balle de bondage gonflable de chez Pipedream (spécialiste dans le genre, j'en avais déjà parlé ici et ), est comme son nom l'indique une balle, et elle se gonfle (jusque là, rien d'extraordinaire).

Première réflexion, en tant qu'heureux propriétaire de mon pouf gonflable, il vaut mieux prévoir un minimum ses séances de sexe sauvage, parce que ça prend un certain temps de gonfler la balle. Et je peux vous dire que la gonfler à la bouche, après on est crevé !


D'ailleurs, en parlant de la gonfler, mieux vaut ne pas trop la gonfler, car sinon la balle roule (et ouais), et c'est carrément pas pratique.

Deux poignées, sur le côté de la balle permettent à celui (ou celle) qui se place dessus de faire des positions assez extravagantes. Car c'est le but ! La tête jetée en arrière, accroché aux poignées, un debout et l'autre assis sur la balle, un allongé sur la balle et l'autre à genoux devant, les positions sont seulement limitées par l'imagination des partenaires.


Les poignées sont très pratiques, d'une part pour maintenir l'équilibre, et d'autre part, parce qu'elles peuvent servir à accrocher votre partenaire, si vous voyez ce que je veux dire. C'est un accessoire plutôt sympa, et qui se range facilement, puisqu'une fois dégonflé, il ne prend presque plus de place.

Petit détail, qui peut néanmoins devenir vite énervant ; prévoyez de mettre la balle gonflable sur un tapis, car sinon elle peut faire un bruit très irritant et grinçant. Autre détail, bon à savoir, la balle est en plastique assez résistant, et peut supporter deux personnes de poids moyen, sans soucis. C'est testé et approuvé !


A savoir également : la balle de bondage peut dépanner si vous avez un invité de trop, vous la gonflez, et hop, un pouf de plus. D'autant que je vous garantis que vous apprécierez la tête de votre invité quand il vous demandera d'où vient ce pouf très sympa? Et que vous lui direz que ça sort d'un sex shop, et que cela sert à faire des positions sexuelles incroyables !

Balle de gonflage Fetish Fantasy series, en vente chez Pipedream pour 53€.

3 oct. 2010

{Test#273} Deux nouveaux cockrings

Je vous avais montré l'utilité du cockring, voire le côté quasi esthétique à en porter, de temps en temps (il ne faut pas en abuser !). En voici deux nouveaux, très différents l'un de l'autre.


Le premier s'appelle Max-width cock ring system. Il est en fait composé de trois ronds de silicones, attachés l'un à l'autre pour faire une forme de prisme.

Un des anneaux se place à la base du pénis, et englobe tout le service 3 pièces. Un des deux autres anneaux enserre uniquement les testicules, et le dernier uniquement le pénis. Et si cela reste obscur pour vous, jetez un oeil ici, c'est plus évident (mais interdit aux mineurs)


Le principe est sympa, et le résultat donne un peu un côté hardeur. Vous savez, ces films avec les mecs bodybuildés et super poilus ! Mais par contre, le cockring est difficile à mettre, malgré que les anneaux soient en silicone, et donc étirables.

Une fois passé, on sent bien la pression que le cockring procure. Et le plus dur reste à enlever le cockring. Mis à part ce côté pas très pratique, je trouve ce modèle sympa.

Max-Width cock ring system. En vente ici (par exemple), pour 10 $.


Le second fait partie de la série Fetish Fantasy Series (souvenez-vous le kit de bondage), et ce cockring est beaucoup plus "sport". En tissu rouge et noir, il est ajustable au moyen de pressions.

D'un point de vue pratique, il est vraiment chouette. C'est ultra simple de le mettre, et de l'enlever d'un coup de main, ce qui peut s'avérer utile.


D'un point de vue esthétique, il est carrément bien aussi ! C'est quasiment "couture" de porter un cockring pareil. Avec un bas de jogging, un débardeur et un jockstrap, il sera parfait pour un trip sport.

Quant à l'efficacité de ce cockring, je le trouve moins évident, le tissu serrant moins le pénis que les anneaux en silicone du premier cockring. Mais il reste efficace tout de même !


Fetish Fantasy series Cock & Balls Strap. En vente ici (par exemple), pour 21 $.

Deux cockrings différents pour deux trips différents. Et vous, vous seriez plutôt sport couture, ou poils et sling ?

23 sept. 2010

{Test#263} La trilogie des elfes de Jean-Louis Fetjaine

Il faut bien se rendre à l'évidence, les vacances sont belle et bien terminées. J'ai beau essayer de faire durer cette série sous le soleil, en me remettant difficilement dans mon rythme effréné de ma vie parisienne, je dois vous l'avouer, c'est fini.

Loin sont les plages, la sensation du sable entre les doigts de pieds et du vent sur la quéquette. Une chose est bien, tout de même, pendant les vacances, et surtout sur la plage, j'en parlais la semaine dernière, c'est d'avoir plus de temps pour lire.

Et mise à part l'histoire de zombies que j'ai trouvé un peu tirée par les cheveux, j'ai eu l'occasion et le temps de lire La trilogie des elfes, par Jean-Louis Fetjaine.


4ème de couv : Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n'était qu'une sombre forêt peuplée d'elfes et de races étranges dont nous avons aujourd'hui perdu jusqu'au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes. 
Voici le récit de leurs dernières heures, depuis la rencontre du chevalier Uter et de Lliane, la reine des elfes. L'histoire d'une trahison et de la chute de tout un monde, d'un combat désespéré et d'un amour impossible. 

Pour une fois, j'ai fait les choses comme il fallait puisque je n'ai pas commencé une trilogie par la fin. Car cette "intégrale" rassemble les trois tomes de Jean-Louis Fetjaine : Le Crépuscule des elfes, La nuit des elfes, et L'heure des elfes.

Ce qui paraît évident quand on commence le premier tome, c'est le rapprochement que l'on peut faire avec un des maîtres du genre, Tolkien et son Seigneur des Anneaux. Il est ici question d'une assemblée entre les représentants des races des elfes, des nains, et des hommes.


Un danger pèse sur eux, et sur le monde car le grand méchant dont-on-ne-peut-citer-le-nom (hop, un coup de pub à Harry Potter), aurait volé le talisman des nains : rien de moins que la fameuse épée Excalibur. Une construction qu'on a déjà vu quelque part !

Malgré cela, le récit est très agréable à lire, les actions se succèdent très bien, et si on a un peu de mal à s'attacher aux personnages, à cause d'un manque d'approfondissement de leurs caractères, je me suis laissé emmené dans le monde merveilleux des elfes qui parlent aux arbres, des nains et des gnômes.

Ce qui est très original dans cette trilogie, c'est que rapidement, le récit prend une nouvelle dimension en mélangeant à ce type "fantasy" un côté très "heroic médiéval", en incorporant de manière assez judicieuse les histoires de Merlin, Morgane la fée, Excalibur et Arthur, ainsi que l'arrivée du christianisme et sa façon de supplanter le paganisme.


Du classique revisité, avec des éléments peu banals, comme par exemple les elfes qui sont bleus. Durant toute ma lecture, mon esprit imaginait une des Nav'vi de l'Avatar de James Cameron... Vous me direz, c'est mieux que la Schtroumpfette.

Une lecture distrayante, captivante, et facile à lire. Parfait pour les plages.

6 juin 2010

{Test#163} Le kit de bondage Fetish fantasy series


Voici un kit que j'ai trouvé sur internet super bien fait. Il s'agit d'un kit de bondage soft pour faire des galipettes sympatiques. Le kit comprend quatre menottes, qui sont en fait des liens à scratchs, 4 lanières, un masque noir et un fouet.


Ce qui est très sympa dans ce kit c'est que les menottes s'attachent et se détachent au moyen d'une fermeture comme celles que l'on trouve sur les sacs à dos. Et du coup cela multiplie les possibilités : soit on attache les menottes entre elles, soit on les attache à des sangles qu'on peut elles-mêmes attacher à des barreaux de lit, par exemple. On peut même attacher les mains avec les pieds, ou inversement et créer ou recréer des positions du Kama Sutra inédites.


Le masque est un accessoire qui peut être utile mais qui, comparé aux autres n'est pas de la même qualité. Le fouet ne nous a pas vraiment servi. Non pas qu'il soit inutile ou mal fait, mais que ce n'était pas forcément le trip du moment.


Non, le vrai truc cool de ce kit, c'est bien les menottes. Confortables et pratiques, car elles s'adaptent au moyen d'un scratch. Elles ne font pas mal comme des menottes en métal, et ne se retirent pas si facilement. Une alternative plutôt originale et modulable aux classiques menottes.

Bedroom bondage kit, Fetish Fantasy series, un peu moins de 30 €

30 mars 2010

{Test#96} L'assassin royal de Robin Hobb


Je suis en ce moment en train de lire un bouquin dans lequel je suis entré la tête la première. Cela faisait un moment que je n'avais pas eu cette sensation d'être en manque d'un livre. D'avoir hâte, à l'approche de ma pause déjeuner d'y être, non pas pour manger des super salades, ou des ravioles vapeurs, mais pour pouvoir me retrouver tout seul dans mon open space, avec un sandwich, et mon bouquin. Et y retrouver les personnages qui font voltiger mon imaginaire ces derniers jours.

Le livre dont il est question est le tout premier d'une série, mais je ne l'ai découvert qu'en l'ouvrant. Il s'agit de L'apprenti assassin, de la saga L'assassin Royal, en 13 tomes. Autant dire que je ne fais que commencer.

Quatrième de couverture : Au Royaume des Six-Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant, renonce à devenir roi-servant le jour où il apprend l'existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l'autorité de Burrich, le maître d'écurie. Mais le roi Subtil impose que Fitz reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L'enfant découvrira bientôt que le véritable dessein du monarque est tout autre : faire de lui un assassin au service du pouvoir royal. Et tandis que les attaques de Pirates Rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu'à un fil : celui de sa lame. 

Alors, alors, ça a l'air bien, non? De la fantasy médiévale, ça change ! Les personnages sont bien ficelés, l'écriture de Robin Hobb est facile d'accès et la traduction est bonne. Il faut juste passer une intro un peu longue, et les choses se mettent assez vite en place et les intrigues deviennent palpitantes. Le genre de bouquins qu'on imagine très bien adaptés en film. Qui sait ?