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2 mars 2015

#546. Chromecast, la petite clé qui transforme ta TV

Bon ok ce n'est pas nouveau, mais je me suis équipé de la clé Chromecast. Et je vais vous faire l'article pour vous démontrer Ô combien je trouve ça pratique et comment en un rien de temps la clé magique a fait partie de mon quotidien...


1. C'est pas cher. En gros l'équivalent chez Apple existait depuis un moment sous le nom de Apple TV. Le modèle à la pomme est plus évolué, et permet par exemple de connecter en même temps des enceintes sans fil ou de lancer des impressions depuis n'importe quel device (Apple bien sûr) connecté. Sauf que Apple TV est à 99€ contre 35€ pour la clé Google, et elle est compatible avec TOUS les devices, quelle que soit sa provenance.

2. C'est super simple à installer. La clé se branche sur secteur (ou en USB) et derrière votre TV à une borne HDMI. Il suffit de suivre les instructions et en moins de 5 minutes c'est installé. Il faut installer sur chaque appareil l'extension (ordi, smartphones, etc) et ensuite un simple bouton permet de caster des vidéos, sons, photos.



Le petit symbole pour caster apparaît dès que cela est possible. Page internet (avec Google Chrome, évidemment), vidéo, photos ou films sur le portable. Tout se fait en un seul clic, si bien que souvent, dans une discussion :

" - T'as pas vu le dernier clip de chaudasse ?
- Ah non, mais j'en meurs d'envie...
- Bouge pas - Clic-
- Oh chouette " (en direct, sur la TV).

3. Des applis rendent le truc encore plus facile. Exemple : Youtube a son appli Chromecast. Du coup en lançant une vidéo Youtube, on peut continuer de faire des recherches et mettre les vidéos choisies en file d'attente sans interrompre la lecture.

Des tas d'autres applis existent, come Netflix ou les replay de Francepluzz, la musique avec Vevo, Deezer ou Google Musique, et des jeux comme JustDanceNow ou BigQuizParty. 


Même les films déjà stockés sur un ordinateur peuvent être lus en les castant dans Chrome où une petite manip permet de les lire (il suffit de tapper file:/// dans votre navigateur Chrome sur un mac pour aller chercher n'importe quel document lisible sur votre disque dur).

4. Le mode invité permet à tous ceux que vous allez inviter de ne pas avoir à tout installer sur leur smartphone (bien que ce soir fait en quelques minutes). En l'activant, votre clé vous donne un code d'accès que tout le monde peut utiliser pour contrôler la clé, en mode invité, même s'il n'est pas connecté à votre Wifi.

Bon je crois que j'ai bien fait l'article. Je ne suis absolument pas sponsorisé, si par Google, ni par un autre, d'ailleurs, mais je dois dire que Chromecast, je l'utilise tout le temps. Et - et c'est ça pour moi le luxe d'un truc vraiment bien qui marche - je ne m'en rends même pas compte.

2 janv. 2015

#521. RuPaul Drag Race saison 7, c'est pour bientôt

Mon super coup de cœur de la fin de l'année 2014, c'est RuPaul Drag's Race.

La première fois que j'ai entendu parler de RuPaul, c'était sur un event Facebook il y a deux ou trois ans. Un concours de Drag Queens, dans un bar du Marais. J'y embarque mon homme, et nous nous retrouvons dans un tout petit sous-sol entouré d'une dizaine de drags.


Et en terme de concours, ce n'en est que la diffusion sur écran, d'un épisode d'une émission US, que nous avons loupé, arrivés trop tard. Ce qui ne nous a pas empêché de rencontrer des personnes super sympa et extravaganza.

Quand un de mes meilleurs amis me reparle de ce show télé il y a quelques semaines, je me mets alors à regarder la saison 6 (2013). Le principe : des Drag Queens doivent, chaque semaine faire des épreuves, en groupe, en duo ou solo, et sortir du lot pour être la meilleure, et devenir la next American Drag Superstar.


Les deux moins bonnes de chaque épisode doivent prouver leur valeur dans un duel de "lipsync" où une seule des deux sera repêchée pour continuer l'aventure. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus que 3. Vient alors la grande finale.

Le tout est orchestré par Rupaul, mère des Drags, qui chaque fois leur invente des missions loufoques et pailletées, et qui préside un jury dont elle seule a le dernier mot.


Une télé-réalité toute basique, mais avec le piment des Drag Queens. Caractères bien trempés, costumes extraordinaires, perruques invraisemblables, et crêpages de chignons ou alliances à gogo. Le format de l'émission est assez court (40 minutes) et très rythmé. On se prend au jeu.

Après la saison 6 qui se termine par un final grandiose, je me suis donc penché sur les saisons 1 (assez brouillon et rétro), puis 2 et 3 où l'on retrouve déjà à l'époque tous les éléments qui existent encore aujourd'hui.


Car un des attributs de cette émission, ce sont les éléments répétitifs. Chaque semaine, Rupaul a ses phrases cultes : "Gentlemen, start your engine, and may the best woman win !" ; "This is the time for you to lipsync for your life" ; "Good luck, and don't f*** it up !" ; ou encore son sermon de fin : "If you can't love yourself, how the hell are you gonna love somebody else ? Can I get a amen in here ?"*


Un lexique bien particulier qu'on retrouve sur le Rupaul Wiki. Et c'est le bémol de cette émission, qui n'existe pas en sous-titrée français. Accrochez-vous pour tout comprendre l'argot bitchy des Drag Queens...

Vous l'aurez compris, on s'attache très vite chaque saison à tous ces personnages extravagants et Mamma Ru finit par devenir elle même un peu votre mamma à vous aussi. J'attends donc avec grande impatience la saison 7, annoncée pour début 2015, qui sera l'occasion d'une soirée hebdomadaire de retransmission à la maison.


Et je vous suggère également de prendre vos places pour la tournée des drags, Battle of the Seasons -avec Michelle Visage (une des jury permanente) et certaines des drags qui ont ponctué toutes ces saisons - qui passe cette année à Paris, le 9 avril 2015 au Trianon. Toutes les infos sur l'event Facebook.

* "Messieurs, démarrez vos engins, et que la meilleure gagne !" ; "Il est temps pour vous de faire le Playback de votre vie" ; "Bonne chance, et ne merdez pas !" ; "Si vous n'êtes pas capable de vous aimer vous-même, comment diable pourrez-vous aimer quelqu'un d'autre ? Puis-je avoir un Amen par ici ?"

16 mars 2011

{Test#409} La soirée X Factor


Hier soir débutait la nouvelle télé-réalité de la chaîne M6, une sorte de télé-crochet, à mi-chemin entre la Nouvelle Star (rappelez-vous ici) et l'Incroyable talent : X-Factor.

Le concept, venu du Royaume-Uni, s'inscrit dans la lignée des Pop Idol et autres émissions du genre. Le X-Factor, c'est le petit quelque chose que les vraies stars de la chanson ont en plus. Et ce casting géant vise à trouver chez certains candidats ce fameux truc en plus.


Le moins que l'on puisse dire c'est que la chaîne télé accomplit depuis quelques semaines un battage médiatique autour de cette émission, en faisant un événement intersidéral (au moins). Et c'est vrai qu'en Angleterre, c'est un des programmes préférés des téléspectateurs chaque année.

Mais je n'ai pas été séduit par la version française de ce casting géant. J'avais pourtant mis toutes les chances de mon côté pour en faire une super soirée : des amis langues de p***, des bières, des pizzas maison, mais la sauce n'a pas pris. Et ce pour plusieurs raisons.


La première et certainement la plus importante, c'est le montage. Une amie, présente hier me trouve monomaniaque avec ça, mais sérieusement, l'émission ressemblait au niveau du montage à un best-of plutôt qu'à un prime-time.

On passait d'une journée de casting à l'autre, avec des tenues différentes pour le jury, des phrases tronquées, des bouts de chansons ridiculement courts, le tout en faisant un ensemble assez désordonné. Difficile de garder sa concentration.


Le jury est un des points (pour le moment) plutôt négatif. Olivier Schultheis et Henry Padovani, deux spécialistes de la musique, dont on attend forcément un avis juste et tranché, se pâment devant des prestations médiocres.

La belle Véronic Dicaire, une canadienne (l'accent ne ment jamais) aux yeux exorbités - qui dit à tout le monde quelque chose, sans trop savoir où on l'a déjà vue - se pose en spécialiste des phrases cultes mais nettement étudiées du style "j'ai pas assez de peau pour tous ces frissons", ou encore "tu m'as fait saigner des tympans"... Pas très classe, mais le but, c'est d'atterrir au zapping.


Et enfin, mais pas des moindres, Christophe Willem, qui passe de candidat à juge, cette promotion s'accompagnant on ne sait pas trop pourquoi d'une quantité assez incroyable de crayon Kôhl, lui faisant un regard de chatounette. Christophe, c'est le juge sympa (il faut toujours un) qui s'extasie des performances des candidats à qui mieux mieux.

Justement les candidats, parlons-en. Plus d'une heure et demi d'émission, et franchement c'est pas la gloire. Mis à part Valentin - dont la prestation, bonne j'en conviens passait pour excellente comparée aux nombreuses autres médiocres si ce n'est franchement nulles - un beau gosse qu'il ne fallait pas trop écouter et quelques groupes passables, c'est plus la cour des miracles qu'un casting de chant.


Des brushings loufoques, des fonds de teints (très mal) passés qui camouflent (très mal) des quantités de boutons, des garçons déguisés en filles, c'est gayland, et pas le meilleur cru.

Toutefois, ça reste une émission dont le but est juste de critiquer, et là M6 nous a vraiment facilité la tâche. A noter que dans les extraits on aperçoit Cassandre, dont la prestation sera j'en suis sûr remarquée la semaine prochaine. Parce que oui, bien évidemment, je vais continuer de regarder !


X Factor, le mardi à 20h45 sur M6, pendant encore un certain temps.
© Photos M6.fr