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29 juil. 2011

{Test#488} Yum, yum, des mochis maison

Depuis que je suis allé manger chez Godzy, il y a quelques semaines, cette histoire de mochis me turlupinait pas mal (pour rappel, les mochis sont des desserts à base de pâte de riz supra bons, ndlr). Alors comme d'habitude, je me suis mis en tête de tester moi-même.

Et croyez-moi j'ai bien fait, parce que les mochis, c'est pas grand chose à faire. Voici la recette de base :

Ingrédients (pour 15 à 20 mochis)
• 200g de farine de riz gluant*
• 1 c.à. café de thé macha*
• 200 mL d'eau
• 100g de pâte de haricot rouge*
• De la noix de coco rapée

Préparation :
Mélanger la cuillère à café de thé macha dans l'eau. Verser le mélange sur les 200g de farine. Malaxer jusqu'à l'obtention d'une pâte élastique.
Couper la pâte de haricot rouge en petits carrés.
Séparer la pâte en petits bouts et les rouler dans le creux de la paume pour en faire des boulettes. Fourrer chaque boule avec un carré de pâte de haricot rouge. Réserver.

Plonger les boules dans une casserole d'eau bouillante. Elles tombent au fond de la casserole et remontent toutes seules quand elles sont cuites. C'est pratique.
Une fois égouttées, on peut rouler les boules dans de la noix de coco rapé, pour les plus gourmands.

Pour réchauffer, le lendemain par exemple, quelques minutes au micro-ondes et c'est nickel.

Voilà pour la recette de base. Mais comme je suis un petit malin, j'ai testé des variantes de la recette :

On peut, par exemple remplacer le coeur de pâte de haricot rouge par de la pâte de fruits, pour ceux qui aiment, ou plus universel par du Nutella. Dans ce cas, préparez votre Nutella en le répartissant en petites boules sur une plaque que vous mettez au congel'. Ce sera plus pratique une fois durci pour fourrer la pâte de riz.

La pâte de riz, justement peut être améliorée en ajoutant des arômes (fraise, banane), en supprimant du coup le thé macha de l'eau du départ. Et enfin on peut rouler les boulettes dans des vermicelles de couleur, des cristaux de sucre, du sucre glace.

Que des améliorations qui, vous vous en doutez transforme le dessert asiatique en une bombe calorique plus trop asiat, mais vachement bonne quand même !

*On trouve ces ingrédients dans toutes les épiceries asiatiques, genre Tang Frères, etc.

20 juin 2011

{Test#467} Le maillot de bain of the year #4 Manga influence, chez Toot

En ce lundi morose, c'est le 4è maillot de bain de ma série que je vous propose, ou plutôt cette fois, c'est la 4ème marque dont je vais vous parler, au travers de trois maillots.

La marque en question, c'est Toot, ça vient du Japon, et propose des maillots plutôt originaux.

Toot ne fait pas que des maillots de bains, et fait notamment des sous-vêtements très, très sympa, dont je vous parlerais bientôt. Mais revenons en à la panoplie de l'été.

Les maillots Toot sont en nylon, rien de spécial. Chacun d'entre eux possède un lien à l'intérieur du slip, pour faire un noeud et serrer à sa taille. Attention, d'ailleurs aux tailles, qui sont un peu petites, si vous commandez, voyez plus large que pas assez.

La premier maillot, très sport's wear, fait penser à ceux de chez Aussiebum, et présente sur le côté le chiffre 62 tronqué. La coupe bandeau est très courte, et en fait un maillot aussi sport que sexy.

Il existe en bleu et jaune, en bleu marine et rouge, et coûte 5,985 ¥, soit environ 50 €.

Le second maillot est moins sexy, et plus sportif. Sa coupe slip est pratique pour la natation. Lui aussi a une coupe très courte, veillez toujours à la taille.

Les différentes couleurs de tissus sont assemblées les unes aux autres créant des courbes, notamment sur les fesses que le slip met carrément en valeur.

Ce modèle existe en 4 coloris différents, dont rouge ou bleu, il coûte 5,460 ¥, soit environ 48 €.

Le dernier modèle est le plus bitchy. En blanc, bleu marine et rouge, il propose, en plus du fil pour serrer à l'intérieur, une sorte de corset par dessus le costume 3 pièces. Ça donne un peu l'impression d'être dans un micro déguisement de Sailor Moon.

Le maillot idéal à porter à Sitgès ou Mykonos, si vous voyez ce que je veux dire. Le modèle a une coupe assez courte lui-aussi, entre le slip et le bandeau. Il existe en trois coloris, camaïeux de gris, bleu et orange, et rouge et bleu marine. Celui-ci coûte 6,300 ¥, soit environ 55 €.

Je ne les ai pas testés, mais vous pouvez aussi trouver sur le site de Toot d'autres modèles, comme des bandeaux girafe, ou léopard... A ceux qui pensent que la plage, c'est une vraie jungle...

Toot, c'est donc une marque aux modèles plutôt originaux, sexy et sport, pas donnés non plus, mais de bonne fabrication, et ça change du speedo noir.

La semaine prochaine, le dernier maillot de ma série, cette fois c'est sur le love boat qu'on embarque...

Et pour ceux qui ont raté les premiers maillots, c'est juste ici :



28 mai 2011

{Test#449} Godzy, le resto japonais Kawai du 17è


Tout a commencé la semaine dernière, quand j'ai reçu un mail d'un certain Jimmy de chez Godzy qui m'expliquait de manière méga convaincante et motivée qu'il fallait absolument que je vienne tester le concept innovant d'un nouveau resto, dans le 17è : Godzy.


Godzy, c'est en effet tout un concept. Le japonais réinventé de A à Z. Au niveau de l'ambiance, on est dans la restauration rapide, avec des plateaux que l'on débarrasse, un comptoir pour commander et quelques tables hautes pour manger. L'endroit est accueillant, moderne et sympa.


Et la pièce maîtresse du resto, niveau déco, c'est une grande toile, dessinée en deux jours seulement par des élèves de la super école française de manga, l'Eurasiam. Un Godzilla géant qui détruit tout dans Paris, avec une multitude de petits détails à observer. Magnifique !

Le fast-food nipon se veut éco-responsable, avec de la vaisselle jetable complètement recyclable, en bois ou en carton.


Autre nouveauté par rapport aux autres japonais, on ne commande pas un menu M1, ou P4, mais on choisit ses éléments, à la carte. Et au passage en caisse, le vendeur trouve le menu qui vous fera payer au plus juste. Ces menus vont de 6,50 € à 16 €, et je peux vous dire que les gros mangeurs en auront pour leur faim avec ce dernier. Abordable, donc...


Une immersion dans la culture nippone, une démarche éco-responsable, un mode de consommation qui change, le principe est sympa. Mais qu'en est-il de la bouffe, à proprement parler? Parce que finalement, c'est pour ça qu'on vient. Et en tant que testeur fou, j'ai (presque) tout goûté, pour tout vous dire.


Les sushis sont frais. Les bouchées sont standard, le poisson est bon. Le choix dans cette catégorie n'est pas vaste : saumon, poisson blanc, végétarien, ou (en test dans le restaurant) anguille, au goût plus prononcé.


Les brochettes, que l'on peut aussi trouver dans les autres japonais, sont vraiment super bonnes. Le boeuf au fromage est fondant (je pense que le fromage en lui-même est bien meilleur...), le poulet caramélisé est à tomber, le saumon est fin, et la brochette de foie gras poêlé est un petit plaisir que je ne me suis pas refusé.

Toujours comme dans les autres japonais, mais en un peu mieux, on trouve la salade de chou, la soupe miso (très raffinée) ou la salade d'algues (très graphique quant à elle).


Mais là où ce restaurant se différencie culinairement parlant, c'est au niveau des spécialités japonaises. Entre un potimarron pané exquis, des Gyozas (raviolis) au curry, poulet ou saumon absolument pas gras, les crevettes panées, les tempuras de légumes, tout est vraiment simple et bon !

Côté boisson ne cherchez pas le Coca, ici on ne sert que des boissons natures, genre l'O2 (eau enrichie à l'oxygène), la boisson énergisante Chamane, ou du thé Matcha.


Et si vous n'étiez pas encore convaincus, Godzy a une méga botte secrète, c'est ses desserts. Autant dans les autres japonais on ne trouve pas de desserts japonais proprement dits, autant ici les Motchi sont à se damner.

Un Motchi, c'est une pâte de riz (un peu comme dans les boules coco) au coeur de thé Matcha, et c'est incroyablement bon ! Dans le genre, les Motchi glacés sont excellents aussi. Cette fois le coeur est en glace à la vanille ou au chocolat. Rien que pour ça, ça vaut le détour !


Une adresse Kawaï que je conseille donc vivement, vous aurez pu le remarquer.

Godzy c'est au 31 rue Legendre, dans le 17è arrondissement, et c'est ouvert de 11h30 à 22h00 !
Toutes les infos sur godzy.fr

17 mars 2011

{Test#410} We pray for Japan, by Lady Gaga

Ce qui arrive au Japon est vraiment une catastrophe. Mon blog n'est ni un blog d'actualité, ni un blog société, et parler d'un tel événement ne rentre pas dans mes attributions de blogueur-testeur. Mais je tenais à dire que je suis profondément bouleversé par ce qui se passe aujourd'hui de l'autre côté de la Terre.

Et si le Japon est un pays totalement humble qui ne demandera jamais l'aide internationale (ou peu), la dette que le pays contractera une fois sorti de cette crise sera colossale. Pour le moment certaines associations ne savent pas trop comment organiser ou distribuer l'argent récolté, il adviendra un moment où notre aide sera bien utile aux nippons.


J'ai testé la démarche qu'organise Lady Gaga à cette occasion : le bracelet We Pray For Japan. Sur le site de l'excentrique diva, on peut acheter depuis quelques jours un bracelet de plastique blanc comportant, en anglais et en japonais les inscriptions "We Pray For Japan". Bonne initiative ou pirouette commerciale ?

Le bracelet coûte 5$, mais il est précisé dans le descriptif que l'on peut inscrire la somme que l'on souhaite, la totalité des fonds sera de toutes façons reversée au Japon.


Les frais de port en revanche se montent à plus de 15$, plus de trois fois le prix du bracelet et mettent ainsi en évidence un simple fait : mieux vaut acheter en plus des Tee-shirts ou des accessoires made in Lady Gaga, ça amortit du coup les frais de port. Malin !

Le bracelet est en pré-commande et ne sera livré, tout autour du monde qu'aux alentours du 25 mars (dans une semaine). Le temps que ça vienne jusque Paris, j'espère sincèrement que les choses se seront arrangées au Japon et que je n'aurais pas à le porter.


Nulle trace de la façon dont miss Gaga compte reverser cet argent, ou du moins je n'ai pas trouvé. Souhaitons que ce soit à bon escient, je vous tiendrais au courant si je trouve.

Toutefois l'opération a déjà récolté en quelques jours plus de 250 000$. Coup médiatique ou commercial, c'est en tous cas une manière de se mobiliser et de transformer une influence mondiale en monnaie à des fins humanitaire. C'est peut-être pas idéal, d'accord, mais c'est déjà ça. Bravo !

Pour acheter le bracelet We Pray For Japan, cliquez ici.

Sources : BFM TV, nme.com

11 nov. 2010

{Test#310} Les merveilles du Palais des thés

Vous le savez, je suis un grand fanatique de thé. Il y a même un petit meuble chez moi qui ne contient QUE du thé dans ses deux tiroirs.

Du pas très cher qui vient de chez Tang Frères, du thé glacé de chez Twinnings, des infusions menthe-réglisse, j'en ai de toutes les couleurs et de tous les goûts, si bien que je ne sais jamais quoi faire quand un ami à la maison me demande un thé, celui-que-je-veux...


Lorsqu'un lecteur, Julien me recommande de goûter le thé Marin du Palais des thés, un mélange iodé de thé et d'algues, ma curiosité l'emporte une fois encore et je vais faire un tour sur le site internet.

On peut acheter en ligne. Et pour amortir les frais de port, d'un peu moins de 5 €, j'ai acheté plein de sachets de thés différents (ou peut-être que l'histoire des frais de port n'est que pour soulager ma conscience...)


Je me retrouve donc avec non pas un, mais 5 nouveaux thés aux noms aussi évocateurs que des poèmes. Fleur de Geisha, Thé des Alizés, Thé du Hammam, Thé Marin, ou plus simplement Thé à la menthe, je sens que je vais me régaler.

Les thés du Palais des thés sont classés selon qu'ils sont à dominante florale ou fruitée, qu'ils viennent d'Asie ou d'Afrique du Sud, qu'ils sont rouges, verts ou blancs, en tout plus de 200 thés à choisir.


Le thé Fleur de Geisha par exemple est un thé très discret, poudré, à la fleur de cerisier. Le thé des Alizés est beaucoup plus fruité avec des morceaux de pêche, kiwi et pastèque. C'est un de mes préférés avec le thé du Hammam, à la rose, aux fruits rouges et à la fleur d'oranger.

Le thé à la menthe est lui moins surprenant, mais pour un bête mélange de thé et de menthe, il est vraiment excellent. Un des meilleurs que j'ai bu jusqu'à aujourd'hui.


Quant au Thé marin, j'en ai bu une tasse. Mais je n'aime pas du tout. On sent beaucoup trop l'algue et l'iode, et j'avais l'impression de manger une soupe Miso, vous savez, celle qui vous est servie dans les restaurants japonais, avec des morceaux de champignons qui flottent dans de l'eau avec des algues. Pas vraiment ce que j'attends d'un thé.

En revanche, dans mon colis, j'ai eu droit à quelques échantillons, comme par exemple le thé Théophile, au lychee, à la mangue et à la fleur de lotus, qui est une pure tuerie. Pour le coup je sens que le Palais des Thés va devenir mon fournisseur officiel de feuilles à tremper.

Le Palais des Thés. La liste des boutiques.

6 sept. 2010

{Test#248} Asian Fever - BeXBoy Magazine

Pour continuer dans le trip asian fever, je me suis intéressé aux Mangas. Enfin à une catégorie de manga que je ne connaissais pas, il s'agit du Yaoi Hentaï. Les Yaois sont des mangas pour jeunes filles ou garçons, où se déroulent des amours, souvent difficiles entre garçons. Hentaï signifie "perversion" en japonais, il n'y a qu'à voir...


Et en fait, BeXboy magazine, c'est un peu comme un Picsou Magazine géant, version porno, où l'on retrouve chaque fois la suite de ses histoires préférées. Yebisu Celebrités, qui raconte l'histoire d'un jeune médecin qui est avec un graphiste, très amoureux de lui. School of muse, qui nous dévoile deux mannequins étudiants qui tombent amoureux l'un de l'autre.

Viewfinder est l'histoire de mafieux chinois, dont un d'une grande famille qui va tomber amoureux de son ennemi. Ou encore Welcome to chemistry lab, l'histoire d'un jeune étudiant qui tombe, lui, amoureux de son prof de chimie qui a l'air d'être un bâtard. Et il y en a d'autres.

Ce qui rassemble toutes ces histoires, c'est le caractère impossible de leurs amours, et l'infinie tristesse que les personnages portent. Quant au sexe, il est assez peu montré, ce n'est en effet pas correct de montrer le sexe au Japon.


Les plus osés montrent des membres effilés, en général flous et pas détaillés du tout. Le plus souvent l'acte est suggéré par des corps emmêlés et des traces de semence, une fois que c'est fait.

En revanche, les amours entre profs et élèves ne sont pas considérés comme quelque chose de mal au Japon, et nombre de yaois Hentai sont censurés et non publiés en France en raison du caractère pédophile.

Je pensais que j'allais être super séduit par ce style de manga qui allie sexe et histoires, mais finalement, je pense que je suis beaucoup plus conquis par des bandes dessinées plus conventionnelles, comme Jimbo, et que le manga reste pour moi une lecture d'aventure, comme One Piece.

Si ça vous tente, BeXBoy magazine coûte 5,95 €, et le numéro 8 vient de sortir. Toutes les infos sur le site internet.

17 août 2010

{Test#228} Asian Fever - Les sushis maison

La semaine dernière, je vous racontais mes péripéties au pays du presque soleil levant, le quartier chinois parisien, et particulièrement le magasin chez Tang Frères.

Nous y cherchions entre autre de quoi faire des sushis. C'est-à-dire du riz japonais et du vinaigre à riz, une natte et des algues pour rouler les makis, du sésame et des galettes de riz pour faire des californiens, et de la sauce soja et du Wasabi, pour y tremper nos futures créations.


Et nous avons tout trouvé, et mieux encore. Puisqu'au rayon Sushis de Tang Frères, j'ai découvert des machines absolument fabuleuses, pour faire des sushis et des makis ultra facilement et ultra rapidement. Ce sont des sushis maker.

Le principe est simple (comme tout ce qui est pratique d'ailleurs) : c'est tout bêtement un moule qui va calibrer vos sushis et les fabriquer de manière régulière.

Pour les makis par exemple, il suffit de remplir à moitié le moule, puis de rajouter les ingrédients que vous voulez trouver dans votre maki. Il faut ensuite remplir le moule, presser avec l'autre élément, et démouler les makis ainsi formés.


Pour les sushis, il faut remplir le moule complet de riz, démouler les boulettes de riz aplaties, et ajouter par dessus le poisson frais. C'est rapide et si vous voulez en faire à un apéro ou en entrée, vous pouvez épater vos amis.

Outre des ingrédients très frais et leur préparation (enlever les arêtes, la peau, les nervures du poisson, décortiquer les crevettes, émincer les légumes), ce qui compte dans la préparation des sushis c'est la cuisson du riz.


Il faut choisir un riz rond, qui aura tendance à coller, et commencer par le laver à l'eau claire. Pour une dose de riz, il faut ajouter une dose et demi d'eau dans une casserole (ce qui fait assez peu d'eau par rapport à notre façon très européenne de faire le riz). Saler légèrement.

Lorsque l'eau bout, mettre à feu doux pendant 10 minutes et couvrir. Puis éteindre en laissant reposer encore 10 minutes. On peut ajouter à ce moment du vinaigre pour riz qui donnera ce goût si spécifique au riz des sushis. Normalement toute l'eau s'est évaporée. Il faut attendre que le riz refroidisse, pour ne pas chauffer les autres ingrédients. Froid il est collant et vous pouvez faire vos sushis.

Munis de mes supers accessoires pour faire des sushis et maitrisant à fond la cuisson du riz, j'ai fait plusieurs tests de sushis, avec des amis, améliorant chaque fois leur confection.


Ce qui est marrant avec les sushis maison, c'est que ce n'est pas un plat lourd et qu'on peut se permettre des digressions pour en créer des très personnels : makis au beurre de sardine et concombre, ou à l'avocat et au kiri, sushis de saumon fumé au riz mélangé à des oeufs de lompes, tout est possible !

Et bien entendu, le top du top, c'est de terminer avec un petit verre de Saké. Sayônara !

10 août 2010

{Test#221} Asian Fever - Tang Frères

En ce moment notre grande marotte avec mon mec, c'est les trucs asiatiques. Si ça continue, on va rentrer de vacances on sera bouddhistes vous allez voir. En tous cas, il y a plein de choses excellentes à prendre dans la culture asiatique, et notamment en cuisine.

Pendant plusieurs semaines je vous ferais part de mes découvertes culinaires des pays du soleil levant, à commencer par aujourd'hui avec la base. Pour faire à manger, il faut bien aller faire des courses. Et pour tout ce qui est asiat', le temple de la bouffe, c'est Tang Frères.


Que ce soit pour faire de la nourriture Thaï, Coréenne, Chinoise ou Japonaise, vous êtes à peu près sûr de trouver ce qu'il vous faut là-bas. Des Tang Frères il y a en a plusieurs dans Paris, dont un très grand, avenue d'Ivry.

Et arrivé là bas, c'est le dépaysement total. On peut compter le nombre d'Européens sur une main, et après y avoir passé quelques temps, entre les odeurs inhabituelles des fruits exotiques et du poisson, les sonorités du brouhaha asiatique et l'agitation ambiante, on a l'impression d'avoir fait un tour en Asie.


Et mis à part du riz japonais très bon qui coûte rien, un rayon proposant un milliers de thés différents (j'étais aux anges), ou un achalandage de poisson hyper conséquent, on trouve pas mal d'ingrédients un peu étranges, du coup j'ai testé pas mal de choses que je ne connaissais pas jusqu'alors.

Comme par exemple les desserts d'Aloe Vera. Un vendeur m'explique qu'en Asie ils ne mangent presque pas de Yaourts, mais en dessert préféreront une gelée d'Aloe Vera, parce que ça coule tout seul, et que c'est anti cholestérol à mort.

Les desserts peuvent avoir le goût de Litchi, d'ananas, nature, ou raisin, et c'est une découverte assez géniale, parce que c'est en effet très bon et surprenant mais pas désagréable au niveau de la texture.


Nous avons pris également de quoi faire des nems (dont je vous donnerais une recette) et des sushis (ça aussi j'y reviendrais), des cheveux d'ange, des feuilles de riz, des nouilles chinoises, et autres bizarreries.

Les fruits sont également étonnants. Il y a beaucoup plus de fruits exotiques que je ne pensais, et par exemple un fruit à chair jaune appelé fruit du jaquier. Il ne sent pas super bon, mais est peu sucré, ferme et goûteux (en bas à gauche de la première photo). J'ai appris également qu'il y avait des tas de variétés de Litchis, et j'ai fait la connaissance du Durian.


Le Durian c'est un très gros fruit qui ressemble un peu à un croisement entre un ananas et une noix de coco, et ça pue la mort. Ou plutôt ça pue un croisement entre les toilettes et l'oignon.

Et ça sent même tellement fort qu'en Asie, en certains endroits le fruit est interdit dans les aéroports et autres lieux publics. Il parait que le fruit est très bon, mais j'ai pas encore pu passer la barrière de l'odeur. Allez, je me lance la prochaine fois.


Pour ceux qui ne connaissent pas, je vous conseille d'aller faire un tour chez Tang Frères, et de poursuivre la ballade dans le quartier Chinois de Paris, ça vaut le détour, même si c'est juste pour faire une promenade sympa, le plaisir des yeux et du nez.

La semaine prochaine, je vous parle de mes essais de Sushis, makis et autres californiens, et notamment d'un super accessoire que j'ai trouvé qui est absolument génial.

Tang Frères. 48 avenue d'Ivry. 75013 Paris.
Métros Olympiades (ligne 14), Tolbiac ou Porte d'Ivry  (ligne 7).

5 août 2010

{Test#216} Grains de sable, en DVD

Cela faisait un moment que je devais le voir et qu'il traînait sur mon bureau, ce dvd. Et puis hier soir, alors que mon chéri m'annonce que notre décodeur ne marche plus et que nous n'avons plus une seule chaîne télé (pas de retransmission d'une famille en or, Secret Story ou Joséphine Ange Gardien), hop je ressors ledit dvd. Grains de Sable, de Ryosuke Hashiguchi, avec Yoshinori Okada, Kouta Kusano et Ayumi Hamasaki (*hochement de tête*hochement de tête*sayonara*hochement de tête*hochement de tête*).


Synopsis : Ito, lycéen rêveur, est secrètement amoureux de son meilleur ami, le beau Yoshida. Quand Aihara, la rebelle de la classe, devient leur amie, elle pousse Ito à assumer son attirance et à révéler ses sentiments. Devenus inséparables, ils forment bientôt un trio romantique des plus énigmatiques ...



Ce film qui a eu le Grand Prix du Festival du film international de Rotterdam, encensé par la presse, est complexe et j'en ai un avis assez mitigé.




Dans un sens c'est un très beau film, qui décrit admirablement bien les relations complexes que peuvent avoir les adolescents entre eux, les situations ambigües et presque impossibles, que seul à cet âge là on peut connaître. La réflexion est intéressante.


Les images sont aussi par moments très recherchées. Les jeux de lumières intéressants et il se dégage (pas durant tout le film, j'avoue), une esthétique si particulière à l'Asie.




De même, les réactions des acteurs sont typiquement asiatiques, si ce n'est japonaises, et je me suis souvent demandé où était la limite dans ce film entre jeu d'acteur et improvisation. Cela donne un ensemble entre le film et le documentaire.

Peu habitué à ce genre de films, j'ai été séduit par le côté plus "intelligent" que la plupart des films que je regarde régulièrement.




Le fait est, malheureusement que l'histoire est longue, et qu'il ne se passe pas grand chose. Pour tout vous dire, je me suis endormi un moment, crevé que j'étais de la journée de dingue que j'ai eu hier (vous aviez bien entendu remarqué mon absence...). Je ne saurais vous dire combien de temps j'ai loupé, mais en me réveillant, je n'avais pas manqué d'actions très importantes.


Le film dure un peu plus de deux heures, et l'ensemble de plans très lents et le manque de rythme en fait un film que je ne recommande pas si l'on est un peu fatigué. Quoi qu'il en soit, je ne saurais vous le déconseiller, ça ne fait jamais de mal de se cultiver et de voir un truc qui fait réfléchir, même quelques minutes.

Grains de Sable, en dvd chez Outplay. 19,99 €


30 juil. 2010

{Test#211} Le dernier maître de l'air

déçu déçu déçu déçu déçu déçu déçu déçu déçu déçu déçu déçu

Ah oui, déçu c'est le mot. J'attendais avec impatience le dernier Shyamalan, Le Dernier Maître de l'air, d'autant qu'il s'agit de l'histoire d'un dessin animé mangaïsant de chez Nickélodeon, que j'avais dévoré, et même plusieurs fois de suite.


La liste des mauvais points est assez longue, par quoi commencer ? Par le positif, ce sera plus vite évacué : il faut admettre que dans ce film, les effets spéciaux sont très bons. On en prend plein la vue. Les décors sont très bien exécutés, et les costumes des personnages fidèles à la série de départ. Voilà c'est tout.

Maintenant, passons au moins bien. En gros, ce film explique en 1h43 toute une saison d'un super dessin animé, composé de pas moins de 20 épisodes. Alors forcément faut faire des choix. Et c'est peut-être pas les bons qui ont été faits.


En effet l'histoire est complexe, et il faut faire des raccourcis pour que tous les éléments aient leurs sens, certes, mais du coup l'impression générale, c'est que pendant 3/4 d'heure, on est en plein dans une bande-annonce géante.

C'est fatigant, on ne comprend rien (enfin du moins c'est ce que j'imagine, si on n'a pas vu la série avant), et le fait de passer d'une action à l'autre ne permet absolument pas d'appréhender les personnages, ou de s'y attacher. C'est selon moi une vraie grosse erreur de réalisation.


Parce qu'en vrai, dans la série le héros, Aang est un gamin qui a du mal à endosser son rôle d'Avatar, celui qui rétablira l'équilibre. Parfois sérieux, parfois juste mutin, le film l'a transformé en un personnage triste qui perd de sa substance.
 
De même pour Sokka, qui est sensé être le clown de la série, trait de caractère qu'on ne lui retrouve pas du tout. Et j'en arrive à cette deuxième conclusion : il n'y a pas la moindre pointe d'humour dans tout le film, et c'est bien dommage de rendre cette histoire aussi sérieuse.


Si l'on rajoute à cela que, si certains morceaux de l'histoire ont été évacués, d'autres sont délibérément trop longs, et que des adaptations sont parfois douteuses, comme la fin, ou l'Avatar est sensé se transformer en un monstre marin géant, alors que là un simple Tsunami est sensé faire l'affaire... Je crois bien qu'on se fout de nous !

Si je ne vous conseille pas d'aller voir le film, je vous conseille en revanche très très fortement de regarder la série, si vous ne la connaissez pas.

Et en bonus de la fin qui tue, pour ceux qui ne le savent pas, je suis sur la blogosphère depuis que j'ai arrêté le biberon, et sur un des autres blogs que j'ai tenus, dans une autre vie, je faisais des petites animations dont celle-ci, qui parlait justement de la série The last Airbender. Allez, c'est juste pour vous.

28 juin 2010

{Test#179} Planète sushis

Après un week-end de gaypride, tout le monde est un peu flagada. Et surtout avec cette chaleur, hier était un dimanche à ne pas bouger l'orteil. C'est donc avec quelques amis survivants de la veille que nous avons glandé et flâné, taillant les fleurs, jouant à Super Mario Galaxy 2, ou préparant des Smoothies (vous verrez ça très bientôt).

Mais quand vint l'heure de manger, je crois bien que personne n'avait très envie de se mettre aux fournaux. Et c'est donc avec un grand enthousiasme que ma proposition de commander des sushis fut accueillie. Nous avons donc testé Planète Sushi.


Comme il y a quelques temps j'avais déjà testé sur ce blog Sushishop, la comparaison fut évidemment facile, et la critique d'autant plus dure. Embarquant dans l'histoire les voisins et les amis, j'ai recueilli les avis de 6 personnes. D'où les nombreuses boîtes que vous pouvez voir ci-dessus, je n'ai pas mangé tout ça !

Commençons par l'évidence : la livraison. Nous avons commandé vers 21h30, heure annoncée par le site Planète Sushis comme d'affluence, et le standardiste m'annonce une livraison prévue dans une heure. Soit. Malheureusement, ce n'est qu'une heure et demie après que le livreur a débarqué dans ma cour, nous trouvant tous affamés et impatient. Mauvais point.

Pour ce qui est du packaging, il n'y a pas photo, Sushishop l'emporte haut la main, avec un packaging classe et écolo (en carton), tandis que Planète sushi arbore des couleurs pas top et tout en plastique, pas du tout biodégradable.

La carte en revanche regorge de choix. Outre les makis ou sushis, brochettes et californiens habituels, on trouve des green roll, au coriandre et à l'aneth, des egg makis entourés d'une fine tranche d'omelette, on ne sait plus ou donner de la tête. Pour un de mes amis, Antoine, c'est d'ailleurs presque un défaut qu'il y ait tant de choix.


Pour ne pas faciliter la tâche de Planète Sushis, nous avons fait une grosse commande, facilitant par la même les erreurs. Et ça n'a pas loupé. Trois demi-douzaines de sushis en trop, mais dans l'histoire certains que nous avions commandés ne sont jamais parvenus jusqu'à nous. Encore un mauvais point

Pour ce qui est du goût finalement, critère certainement le plus important, c'est un bilan plutôt positif. Les légumes sont frais et croquants, la salade de chou par exemple, n'est pas une arnaque, et on en a pour notre argent. De manière générale on ne reste pas sur sa faim, sans pour autant se sentir lourd. Un petit bonus pour les Makinutella (des makis de riz-genre-au-lait-mais-pas-tout-à-fait, avec du Nutella au centre) originaux et pas mauvais du tout, avec une préférence pour ceux aux fruits

Le poisson est bon et frais, l'ensemble est de qualité, mais sans être exceptionnel. Alors que la marque se vend comme les "artisans maîtres-sushis", on est plus près de la cantine à sushis. Peu de pertes au final, malgré tout, on peut donc dire que pour dépanner, ou combler une envie pressante (mais pas trop) de sushis, c'est pas mal, et un peu moins cher que Sushishop, si on est serré niveau budget. 

Exemple de menu type :
• 1 Salade de chou : 2,60 €
• 6 Makis au thon : 4,00 €
• 6 Green roll au saumon : 4,90 €
• 8 Makis Nutella Mangue : 5,20 €
Un total de 16,70 € pour bien manger.

Commande en ligne sur le site de planète sushi.

9 mai 2010

{Test#135} Les masturbateurs Tenga

Ceux qui me suivent depuis un moment se souviennent certainement de mon article sur les oeufs Tenga. Et bien la marque japonaise ne se cantonne pas aux petits oeufs de silicone, mais est vraiment spécialisée dans la masturbation assistée pour hommes. Nous avons cette fois essayé deux masturbateurs Tenga pour hommes.

Pour les deux objets le principe est le même. Un capuchon scellé se dévisse. L'intérieur est en silicone, déjà lubrifié. Le tout est à usage unique, et comme pour l'oeuf, c'est du prêt-à-utiliser. On ouvre, on enfourne, et si on termine on jette (ce que je suis vulgaire!).

Parce que contrairement à la version ultra Hi-tech et beaucoup plus chère du masturbateur Tenga qui s'ouvre et se lave, si vous venez dans ce "manchon", s'en est fini pour lui, il ne reste plus qu'à le jeter. En revanche, si vous êtes l'utilisateur unique, que vous vous retenez de terminer votre petite affaire, et que vous pensez bien à refermer l'objet, vous pouvez le réutiliser tant que possible.

Ce qui change pour les deux versions, c'est la "dureté de succion". En fait Tenga a produit 3 gammes de masturbateurs, la Standard edition (rouge), la Soft edition, plus douce (blanche) et la Hard edition, plus serrée (noire). Chaque édition est déclinée selon différentes versions : deep throat (gorge profonde, le mien en rouge), rolling head (tête tournante, le mien en noir), et encore d'autres.

Les sensations sont un petit peu moins agréables qu'avec la bouche Fleshjack ; et dans la version noire, on se sent vraiment (trop) serré. Pourtant ça reste quand même assez étonnant et inédit. Le format est moins évident que l'oeuf pour jouer en couple. Mais il existe une version "double trou" que je pense essayer avec mon mari.


A noter tout de même le design rigolo des tubes. Et pour l'avoir montré à des amis (avant le test), c'est un lanceur de discution parfait.

A trouver sur Evasion coquine, ou 1969, 12,90 €

15 févr. 2010

J'ai testé... Des paper toys


Je suis tombé absolument par hasard sur une activité que j'ai trouvée tout de suite géniale : les papertoys. A mi chemin entre les art toys venus du japon et l'origami, il s'agit de patrons à télécharger, imprimer, découper et coller, pour faire de petits bonhommes. Le résultat en images, après quelques essais :

Pour en avoir fait quelques uns, donc, l'idée est super sympa si on est manuel et patient. Manuel car c'est pas bien grand, et à moins d'avoir à disposition une imprimante qui fait du A2, il faut être assez précis dans ses gestes. Patient, car pour faire un bonhomme, il faut parfois mettre presque une heure, pour les plus complexes, comme le wesh toy, le lapin ou l'écureuil, par exemple.

Pour bien réaliser un papertoy, vous aurez besoin :
• D'une bonne paire de ciseaux, ou mieux, d'un bon cutter.
• D'une planche à découper si on choisit le cutter
• D'une bonne colle (c'est important d'acheter de la colle de qualité)
• Une pince à épiler pour coller ensemble les morceaux les plus petits.
• Du papier de qualité. Si vous avez la possibilité de trouver du papier un petit peu plus épais que du papier à photocopies, ce ne sera que plus pratique pour faire vos découpages et vos collages.


Voici quelques sites qui proposent des papertoys sympas :

Tougui : Un des meilleurs sites que j'ai trouvés. Les personnages sont un peu dark et résolument graphiques. Je les ai quasiment tous faits. Les indications sont bonnes, certains des modèles sont assez difficiles.

Flickrmonkey : Trois modèles sur cette page flickr. Le singe est sympa, l'oiseau pas terrible. Manque un peu de précisions, et de complexité. Disons qu'ils sont parfaits pour se faire la main.

Ready Mech : des papertoys qui ressemblent à des extra terrestres. Pas très compliqués mais complètement loufoques. Les indications de collages ne sont pas super précises.

Rommy : Celui-ci est trop mignon, mais malheureusement on ne peut télécharger que la dernière version. Les autres modèles sont bloqués. Le résultat est super sympa, mais le travail un peu complexe.

Action Cruiser : Ce modèle de bonhomme est à personnaliser à votre effigie. Vous êtes devenu un des membres de l'équipage d'une croisière, et avant de télécharger le patron, vous pouvez le personnaliser en choisissant la coupe de cheveux, la forme des yeux ou les couleurs du visage, des cheveux, afin qu'il vous ressemble.

4kids : Comme son nom l'indique, ce site est plutôt pour les enfants. Vous pourrez y trouver Sonic, ou les Tortues Ninja

Cubeecraft : enfin voici un dernier site très sympathique qui propose presque un unique modèle, mais des centaines de versions, de Dark Vador à Mario en passant par Wolverine ou Obama.

Pour terminer cet article, je vous propose mon papertoy à moi rien qu'à moi que j'ai dessiné tout seul. N'hésitez pas à le télécharger, l'imprimer et m'envoyer des photos.

Cliquer sur la photo pour ouvrir en grand

© Fabisounours

9 févr. 2010

J'ai testé... One Piece de Eiichiro Oda


One Piece de Eiichiro Oda, est une véritable saga en manga. Et très addictive. La série est de type Shônen, ce qui veut dire, après quelques recherches que c'est un manga pour adolescents... Moi je dis que même adulte, c'est une bande dessinée très sympathique.

L'histoire : le héros, Monkey D. Luffy est au début de l'histoire un jeune garçon, il veut devenir le roi des pirates. Et pour ce faire, trouver le One Piece, le trésor du défunt Gol D. Roger, ancien seigneur des pirates. Au cours de son aventure, Luffy va rencontrer des personnages qui feront partie de son équipage. Et pour pimenter le tout, il a mangé un des fruits du démon, qui lui donne le pouvoir d'être totalement élastique. L'histoire se passe dans un monde totalement créé par l'auteur, et d'île en île, tout l'équipage navigue sur le Vogue-Merry, leur bateau, sur la route de tous les périls.

Ce qui est addictif dans cette série de mangas, c'est le côté très visuel. A chaque ouvrage, les scènes sont écrites comme une série télévisée, et le rythme est soutenu. On a l'impression de feuilleter un dessin animé. Et c'est ludique. La série est découpée en Arcs, chaque arc en chapitre. Et à chaque fois une nouvelle intrigue nous emmène.

Un autre atout majeur de ce manga, c'est l'inventivité de l'auteur. Le monde dans lequel les personnages évolue est fictif en tous points, et ultra-détaillé. De la monnaie qui y court, jusqu'aux habitants de chaque île, leurs rites et croyances, tout est tellement précis qu'il est très aisé, et agréable de se plonger dans cet univers.

Tous les personnages principaux, avec leurs caractères bien définis, sont attachants, et le ton est léger et l'humour omniprésent. De la navigatrice Nami, qui est un peu la grande soeur, à Sandy le cuistot bellâtre, en passant par Luffy qui est totalement insouciant et ne pense qu'à manger et faire la fête, tous sont sympathiques.


Par contre effectivement, après avoir dévoré le premier tome, j'ai été surpris d'apprendre qu'il m'en restait encore 52 à lire avant d'avoir terminé le dernier sorti... Mais la série est encore en cours. Une sacré collection !

La série est sortie également en anime. Je ne l'ai pas vue encore, mais compte bien voir ce que ça donne.

Et vous? Avez-vous déjà lu ou vu One Piece ?

Sources et liens :
La page One Piece Wikipedia
Le site officiel français
Le site officiel du de la série

1 févr. 2010

J'ai testé... Les sushis à domicile


Il y a quelques jours, alors que ma voisine papotait avec mon homme devant la porte en fumant une cigarette, s'est organisée une soirée sushis impromptue.

La voisine part dans son appartement, pour revenir, quelques minutes plus tard avec un joli prospectus en papier peau de pêche, tout noir et trop classe. Nous nous plongeons dans l'étude de la carte de Sushishop .

Ce qui frappe au premier regard, c'est la diversité des plats proposés, et leur originalité.
La plupart du temps chez les Japonais, on ne trouve que quelques makis, sushis et le fameux menu à base de brochettes. C'est bon, mais on s'en lasse.

Là, le choix est difficile. Pour moi qui n'aime pas spécialement le poisson cru, j'ai le choix entre des springs rolls poulet avocat, des californiens thon cuit pomme verte, ou encore des makis tomate séchée basilic. Alors pour ceux qui aiment le poisson cru, c'est encore plus difficile.

C'est plus de 120 pièces originales qui sont proposées dans le menus, de 4 euros les 6 pièces pour les maki au saumon à 6 euros la pièce de Temaki aux oeufs de saumon, c'est plutôt abordable, et ça semble beau et bon.


La standardiste nous annonce 3/4 h d'attente, et c'est 3/4 h plus tard que le livreur arrive, avec notre repas. Perfect. Les pièces sont élégamment présentées dans des boites en cartons, il y a des petites fioles de sauce, sucrée ou salée, des baguettes, tout est soigné et joli.

Chacun mange religieusement son premier sushi, des points d'interrogations plein les papilles, prêts à me donner leurs impressions :

"Les sushis sont souples et frais", "c'est super original, le californien mangue-thon, et le saumon-fromage-avocat-sauce épicée sont à conseiller"

A noter que les algues sont sympas, qu'après deux portions de sushis, soit environ 12 pièces, il n'est pas nécessaire pour un estomac normalement constitué de prendre une portion de riz (qui n'est, il faut le souligner, qu'à 2,50 €), et enfin que, sauf si on n'a plus rien du tout dans son frigo, il n'est vraiment pas conseillé de prendre le coca avec la commande, compte tenu de son prix exorbitant.

Pour résumer, Sushishop, c'est le Japon dans le style Kenzo, classe et design, très chic, et en plus de pas être très cher, c'est super bon, alors qu'est ce que vous attendez?

Toutes les infos sur www.sushishop.fr