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9 sept. 2010
{Test#251} Mon aquarium à moi
Depuis plus d'un an, nous avons récupéré un très bel aquarium de 90 L. Au pied de notre baignoire, c'est un enchantement quand au plein coeur de l'hiver on se prélasse dans l'eau chaude. En tous cas moi j'adore ça.
Et cet aquarium, depuis un an, en a vu passer, des occupants. Au départ, nous avions deux poissons rouges, et pas grand chose de plus dans le grand aquarium. Il s'appelaient Starsky et Hutch, paix à leurs âmes.
Nous avons décoré leur appartement, et quelques mois plus tard, leur avons amené des amis, un poisson blanc et un poisson noir. Mais toute la clique a fini par succomber. Il faut dire que c'étaient nos premiers poissons et qu'on avait certainement dû faire quelque chose de pas terrible dans leur élevage.
Puis, nous avons essayé d'autres poissons. Un banc de Guppys et un autre de néons, et trois petits poissons barbus qui nettoient le fond. Les Guppys ont été à leur tour décimés, mais un aquariophile nous a expliqué que nous avions des poissons d'élevage, et qu'ils étaient très fragiles. Il ne nous en reste que 4 contre 10 au départ.
En revanche, le banc de néons est super fort et compte toujours aujourd'hui la totalité de ses membres. Ils sont marrants ces petits poissons bleus fluos et au ventre rouge, à toujours bouger en groupe.
Les poissons barbus ne sont pas beaux du tout, ils ressemblent en fait à des poissons chat. Mais ils ont l'avantage de nettoyer le fond de l'aquarium.
Récemment nous avons acheté un couple de poissons (je n'arrive pas à retrouver leur nom, si quelqu'un le connait). Nous les avons appelés Bonnie and Clyde. La femelle est plus petite que le mâle, qui lui a une grande queue. Les deux portent des couleurs très vives, et ont une nage plus complexe, car ils sont pourvus de plus de nageoires. En fait ils n'arrêtent pas de faire des marches arrières.
Ce type de nage leur permet, lorsque la femelle pond ses oeufs, de protéger, avec le mâle leur progéniture (ce qui est rare chez les poissons). Lorsque la femelle est fécondable, elle fait une parade devant le mâle en remuant du popotin frénétiquement. Les deux poissons ont élu domicile dans une amphore en argile, et protègent leur territoire. Ces poissons sont très intéressants du coup à regarder.
En fait je trouve que s'occuper d'un aquarium est une activité apaisante. Et je peux passer le soir de longues minutes à les regarder évoluer dans l'eau froide, leur danse magique me rend complètement zen.
29 juil. 2010
{Test#210} Andréa, un purificateur d'air au naturel
Connaissez-vous Andréa, le purificateur d'air ? Non, ce n'est pas un jeune éphèbe qui vient chez vous, agitant les bras pour assainir votre intérieur. Andréa, c'est un objet design, qui renouvelle l'air de votre appartement en le filtrant, au travers d'une plante dépolluante*.
Le principe est assez simple. Il a été prouvé depuis longtemps qu'un certain nombre de plantes, mises dans votre intérieur, avaient tendance à dépolluer l'atmosphère*, réduisant la quantité des gaz toxiques, et notamment le formaldéhyde, un des plus toxiques de nos apparts.
Et Andréa ne fait qu'amplifier le pouvoir dépolluant de ces plantes, en forçant l'air à emprunter un passage à sens unique : il entre tout d'abord par une cloche, où se trouve la plante dépolluante. Pour sortir, l'air doit passer par la plante, la terre et les racines, pour arriver dans une deuxième chambre, sous la plante, et sortir, expulsé par un ventilateur, tout purifié. Vous suivez ?
Le plus simple, c'est de se fier au superbe schéma que j'ai vachement bien dessiné, même si j'ai un peu copié sur le site internet.
Pour ce qui est des fonctionnalités de cet objet, il faut noter que c'est ultra simple d'utilisation : une fois la plante installée dans le pot fourni, il faut juste vérifier, en gros une fois par semaine que le tiroir encastré en bas de l'objet est rempli d'eau. Des mèches dans le pot vont tremper dans l'eau et irriguer au fur et à mesure la terre.
Pour mettre en route l'appareil, il faut juste tourner le bouton et régler la puissance. Le ventilateur est super silencieux jusqu'à la vitesse moyenne, après je trouve qu'il fait un peu de bruit. En revanche, même à puissance moyenne il suffit de mettre la main derrière le ventilo pour se rendre compte que la quantité d'air filtrée est assez importante.
Un plus assez sympa à cet objet, c'est qu'il suffit d'appuyer sur le bouton, toujours le même, pour mettre en route des Leds qui illuminent l'objet de l'intérieur, le rendant presque "magique".
Les petits moins : même si l'appareil ne consomme que très peu d'électricité, il n'est pas équipé d'une batterie, et doit donc être sur secteur en permanence... Le fil électrique au milieu d'une pièce c'est pas terrible, du coup.
Le deuxième c'est le prix : 149 € (8 € de plus pour le modèle noir), c'est pas donné. Mais quand on se dit que ça fait purificateur d'air et objet de déco en même temps...
Andréa, en vente sur Laboshop, Nature et Découvertes, BHV entre autres.
* Sur le site de Truffaut, un guide très bien détaillé sur les plantes dépolluantes, conseillant notamment l'utilisation de Spathiphyllum, Antherium, Scindapsus ou Sansevieria
Le principe est assez simple. Il a été prouvé depuis longtemps qu'un certain nombre de plantes, mises dans votre intérieur, avaient tendance à dépolluer l'atmosphère*, réduisant la quantité des gaz toxiques, et notamment le formaldéhyde, un des plus toxiques de nos apparts.
Et Andréa ne fait qu'amplifier le pouvoir dépolluant de ces plantes, en forçant l'air à emprunter un passage à sens unique : il entre tout d'abord par une cloche, où se trouve la plante dépolluante. Pour sortir, l'air doit passer par la plante, la terre et les racines, pour arriver dans une deuxième chambre, sous la plante, et sortir, expulsé par un ventilateur, tout purifié. Vous suivez ?
Le plus simple, c'est de se fier au superbe schéma que j'ai vachement bien dessiné, même si j'ai un peu copié sur le site internet.
Pour ce qui est des fonctionnalités de cet objet, il faut noter que c'est ultra simple d'utilisation : une fois la plante installée dans le pot fourni, il faut juste vérifier, en gros une fois par semaine que le tiroir encastré en bas de l'objet est rempli d'eau. Des mèches dans le pot vont tremper dans l'eau et irriguer au fur et à mesure la terre.
Pour mettre en route l'appareil, il faut juste tourner le bouton et régler la puissance. Le ventilateur est super silencieux jusqu'à la vitesse moyenne, après je trouve qu'il fait un peu de bruit. En revanche, même à puissance moyenne il suffit de mettre la main derrière le ventilo pour se rendre compte que la quantité d'air filtrée est assez importante.
Un plus assez sympa à cet objet, c'est qu'il suffit d'appuyer sur le bouton, toujours le même, pour mettre en route des Leds qui illuminent l'objet de l'intérieur, le rendant presque "magique".
Les petits moins : même si l'appareil ne consomme que très peu d'électricité, il n'est pas équipé d'une batterie, et doit donc être sur secteur en permanence... Le fil électrique au milieu d'une pièce c'est pas terrible, du coup.
Le deuxième c'est le prix : 149 € (8 € de plus pour le modèle noir), c'est pas donné. Mais quand on se dit que ça fait purificateur d'air et objet de déco en même temps...
Andréa, en vente sur Laboshop, Nature et Découvertes, BHV entre autres.
* Sur le site de Truffaut, un guide très bien détaillé sur les plantes dépolluantes, conseillant notamment l'utilisation de Spathiphyllum, Antherium, Scindapsus ou Sansevieria
21 juil. 2010
{Test#202} Coccibelle, l'anti pucerons on ne peut plus naturel
Avec mon mec un truc qu'on adore faire le week-end, c'est se promener chez Truffaut. Et apparemment, on est pas le seul couple de gays qui a mis cette activité passionnante au programme des dimanches. Mais toujours est-il qu'on trouve toujours quelque chose à acheter là-bas.
Que ce soit pour Coupine, ma chienne, pour les poissons, dont je vous parlerais bientôt, ou pour les dizaines de plantes qui peuplent ma cour, on a toujours un truc à glâner là-bas. Ce qui nous donne du coup une raison d'y retourner.
Bref, il y a quelques semaines, au détour d'un rayon, alors qu'on se demandait ce que l'on allait bien pouvoir acheter cette fois, nous nous décidons pour un truc radical pour chasser les pucerons, parce que de mon rosier ils sont passés sur le jasmin, les fraisiers, le framboisier, et ça commence à bien faire. Rien n'y fait.
Un anti-tout pulvérisé qui ne fait que rendre les feuilles blanchâtres, un autre produit, anti-pucerons extrème, qui pue très très fort. Le résultat semble correct, mais quelques semaines plus tard, elles reviennent. Terminé les remèdes de gonzesse, je veux trouver un truc qui les chasse une fois pour toutes.
Et là, tandis que je suis en train d'étudier avec attention les étiquettes de tous ces produits de mort, tentant de trouver celui avec le moins de trucs nocifs pour mes pauvres plantes, j'entends le vendeur répliquer à un client qui s'intéressait aux mêmes produits que moi : "Si vous avez quelques jours, revenez jeudi, je vais recevoir des larves de coccinelles, il n'y a rien de mieux..."
Je m'enfuie du coup à la recherche de mon mec qui regardait avec envie un pied de courgettes, lui révélant sur le ton du secret : "Il faut revenir ici jeudi chercher des larves de coccinelles, et non nous n'avons pas la place pour un pied de courgettes !!"
Le jeudi nous revenons et achetons les précieuses larves de chasseresses. Le mode d'emploi nous explique tout, cela semble assez simple :
Les larves ont un certain nombre de stades. Il faut attendre que les miennes atteignent le stade 2 pour les faire côtoyer les pucerons. D'ici là il faut laisser dans leur boîte à température ambiante (elles étaient jusque là à 5°C, ralentissant leur croissance), où elles ont assez d'air et de pop corn (c'est apparemment leur nourriture préférée) pour tenir un siège.
Les larves atteignent dond leur stade 2, je peux les déposer sur les colonies de pucerons. Il faut en mettre une pour 15 à 20 pucerons. Je répartis donc mes petites protégées à l'aide d'un petit pinceau, pour ne pas les écraser, et au moment même où je les pose, elles se dirigent fièrement vers les pucerons, d'un pas plutôt décidé.
Après les avoir observées quelques minutes, les encourageant du mieux que je peux, je les quitte, et le lendemain, plus un puceron à l'horizon. C'est un carnage qui a eu lieu cette nuit. De larve je n'en vois plus non plus, sinon une ou deux, l'air perdues, et bien plus grasses que la veille. Les autres se sont cachées pour digérer.
Quelques semaines plus tard, les feuilles de mes plantes accueillent des coccinelles, d'une couleur un peu strange, orange et blanches, mais elles sont là, mes vaillantes guerrières, et si il reste un puceron, elles s'en feront un plat de premier choix.
Depuis, pas un puceron n'a refait surface. J'ai pu constater l'efficacité d'utiliser des larves de coccinelles. Comme le disait le vendeur, il n'y a rien de mieux, et puis ça fait franchement plaisir de savoir que ce sont des petites coccinelles qui ont oeuvré pour moi, à la place d'un insecticide qui ce serait retrouvé dans mes fraises.
Coccibelle, à usage unique, aux alentours de 12 €, chez Truffaut et, certainement les autres enseignes de jardinage.
Que ce soit pour Coupine, ma chienne, pour les poissons, dont je vous parlerais bientôt, ou pour les dizaines de plantes qui peuplent ma cour, on a toujours un truc à glâner là-bas. Ce qui nous donne du coup une raison d'y retourner.
Bref, il y a quelques semaines, au détour d'un rayon, alors qu'on se demandait ce que l'on allait bien pouvoir acheter cette fois, nous nous décidons pour un truc radical pour chasser les pucerons, parce que de mon rosier ils sont passés sur le jasmin, les fraisiers, le framboisier, et ça commence à bien faire. Rien n'y fait.
Un anti-tout pulvérisé qui ne fait que rendre les feuilles blanchâtres, un autre produit, anti-pucerons extrème, qui pue très très fort. Le résultat semble correct, mais quelques semaines plus tard, elles reviennent. Terminé les remèdes de gonzesse, je veux trouver un truc qui les chasse une fois pour toutes.
Et là, tandis que je suis en train d'étudier avec attention les étiquettes de tous ces produits de mort, tentant de trouver celui avec le moins de trucs nocifs pour mes pauvres plantes, j'entends le vendeur répliquer à un client qui s'intéressait aux mêmes produits que moi : "Si vous avez quelques jours, revenez jeudi, je vais recevoir des larves de coccinelles, il n'y a rien de mieux..."
Je m'enfuie du coup à la recherche de mon mec qui regardait avec envie un pied de courgettes, lui révélant sur le ton du secret : "Il faut revenir ici jeudi chercher des larves de coccinelles, et non nous n'avons pas la place pour un pied de courgettes !!"
Le jeudi nous revenons et achetons les précieuses larves de chasseresses. Le mode d'emploi nous explique tout, cela semble assez simple :
Les larves ont un certain nombre de stades. Il faut attendre que les miennes atteignent le stade 2 pour les faire côtoyer les pucerons. D'ici là il faut laisser dans leur boîte à température ambiante (elles étaient jusque là à 5°C, ralentissant leur croissance), où elles ont assez d'air et de pop corn (c'est apparemment leur nourriture préférée) pour tenir un siège.
Les larves atteignent dond leur stade 2, je peux les déposer sur les colonies de pucerons. Il faut en mettre une pour 15 à 20 pucerons. Je répartis donc mes petites protégées à l'aide d'un petit pinceau, pour ne pas les écraser, et au moment même où je les pose, elles se dirigent fièrement vers les pucerons, d'un pas plutôt décidé.
Après les avoir observées quelques minutes, les encourageant du mieux que je peux, je les quitte, et le lendemain, plus un puceron à l'horizon. C'est un carnage qui a eu lieu cette nuit. De larve je n'en vois plus non plus, sinon une ou deux, l'air perdues, et bien plus grasses que la veille. Les autres se sont cachées pour digérer.
Quelques semaines plus tard, les feuilles de mes plantes accueillent des coccinelles, d'une couleur un peu strange, orange et blanches, mais elles sont là, mes vaillantes guerrières, et si il reste un puceron, elles s'en feront un plat de premier choix.
Depuis, pas un puceron n'a refait surface. J'ai pu constater l'efficacité d'utiliser des larves de coccinelles. Comme le disait le vendeur, il n'y a rien de mieux, et puis ça fait franchement plaisir de savoir que ce sont des petites coccinelles qui ont oeuvré pour moi, à la place d'un insecticide qui ce serait retrouvé dans mes fraises.
Coccibelle, à usage unique, aux alentours de 12 €, chez Truffaut et, certainement les autres enseignes de jardinage.
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