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10 mai 2011

{Test#435} Le dernier des templiers avec Nicolas Cage

Hier soir, c'était soirée DVD pour chéri et moi. Après la déception de notre dernier film vu au ciné, c'est cette fois devant un plateau TV qu'on s'est maté le dernier film avec Nicolas Cage : Le Dernier des Templiers.


Synopsis* : Après des années de croisade en Terre Sainte, le templier Brehmen et son fidèle compagnon Felson reviennent en Europe désabusés. Alors qu'ils aspirent à une vie paisible, ils découvrent leur pays ravagé par la peste noire (...)


Accusés d'avoir déserté, ils n'ont d'autre choix que d'accepter une étrange mission du cardinal. Ils doivent escorter une mystérieuse jeune femme, désignée comme la sorcière responsable de l'épidémie, jusqu'à un lointain monastère où elle sera jugée (...)




Brehmen, Felson et leurs compagnons se lancent dans le plus dangereux et fascinant de tous les périples, où d'étranges phénomènes se produisent. Tous ne vont pas tarder à découvrir les effroyables forces qui les attendent...

L'inquisition, des chevaliers, une sorcière, des moines, le film est plutôt bien parti et regorge d'éléments pour en faire le genre de séquences que j'aime bien.


Nicolas Cage joue son rôle de chevalier dont la foi vacille à merveille, on note également la présence de Ron Perlman pour jouer Felson, une gueule du cinéma, qu'on a déjà vu dans Sons Of Anarchy, Hellboy ou Blade.

Un petit bémol tout de même pour les effets spéciaux, notamment la scène avec les loups. Non pas que ce soit franchement mal fait, mais on est en 2011 les mecs, Buffy contre les vampires c'est vieux maintenant. Heureusement que c'était pas en 3D, j'aurais hurlé.


Un bon casting pour un bon scénario, et une ambiance d'épouvante plutôt bien amenée, le tout dans des paysages médiévaux. Il n'en faut pas plus pour me convaincre.

*Source : Allocine
Photos : Metropolitan FilmExport

28 avr. 2011

{Test#430} William and Kate, a royal Love Story en DVD

Quoi ? Je pars 10 jours en vacances et il se passe des trucs de dingue. Il paraitrait que William et Kate se marient demain ? Non mais sans blague ?


J'ai reçu hier le DVD d'un documentaire racontant leur rencontre, depuis leur école, en 2001, jusque ces derniers jours avant le fameux mariage que l'Angleterre attend tellement. Dix ans de vie retracés sur un documentaire pas fameux : William et Kate, a royal Love Story

Sur fond de reprises de Nicole Scherzinger, Cheryl Cole ou Katy Perry, les mêmes images se succèdent, tantôt lentement, tantôt très rapidement, faisant office de support à la voix Off, qui raconte cette love story princière.


N'empêche, on a beau dire qu'on s'en fout, c'est quand même un peu l'histoire d'une roturière qui va épouser son prince charmant. Et même s'il a perdu la moitié de ses cheveux, il reste mieux que son papa, le Willy. Et moi, ben ça m'émeut les mariages de princesses.

De là à vous conseiller ce DVD, je n'irais pas jusque là*. Mais dans le même genre, si vous n'avez rien à faire d'important ce soir, sachez que la chaîne M6 propose une soirée spéciale Royal Wedding.


Au programme une fiction (où l'actrice qui joue Kate est grasse et moche), un documentaire (certainement du même style que celui-ci), et un autre documentaire qui met en parallèle les mariages princiers de Windsor et de Monaco.

Si avec tout ça, vous n'êtes pas en mode cul-cul meringue rose princière, sachez que moi demain à 10h30, même depuis mon boulot, je trouverais bien un moyen de le regarder en direct, ce foutu mariage !


* Si toutefois vous vouliez tout de même l'acheter, on ne sait jamais, c'est ici et ça coûte, tout de même, 15 €. 

10 avr. 2011

{Test #425} Une baise presque parfaite, un film gourmand

Cela fait un moment que je n'ai pas écrit ici le dimanche.

Me revoici aujourd'hui avec un DVD plus que gourmand: Une baise presque parfaite 2 de Berry prod.


Le film met en scène neuf garçons dans cinq scènes différentes. A deux, trois et même quatre ils vont se noter l'un après l'autre.

A la fin de chaque scène, avec leurs petits cartons comme dans la vraie émission, il notent leurs partenaires.


Leurs critères de notation sont l'impression générale, la façon d'embrasser la façon de sucer et la façon de sodomiser (ou de l′être).

Parmi les garçons il y en a pour tous les goûts : des mecs maigrichons, des musclés des bruns, des blonds, tous plutôt jeunes dans l'ensemble.


En revanche un point commun à tous les acteurs, français : ils jouent tous très, très mal la comédie. Mais après tout ce n'est pas ce qu'on leur demande.

Au centre du film Dimitri, très bien membré va être noté par tous les autres. La scène finale en duo sera entre lui et celui qui sera le mieux noté.


Une baise presque parfaite 2 ce n'est pas le film du siècle mais le scénario qui enrobe le film est assez original, et finalement plein d′humour.

Une baise presque parfaite 2, un film de Stéphane Berry, 100 minutes, 29,90 €. Bande annonce et en vente sur gayxpert.

20 janv. 2011

{Test#369} Le dernier exorcisme



Synopsis : Le révérend Cotton Marcus est le sujet d'un documentaire. Il nous explique que depuis des années, les exorcismes qui font son succès ne sont en fait composés que de subterfuges, et astuces pyrotechniques. Mais tandis que son documentaire nous emmène dans une ferme, pour l'exorcisme supposé de Neil, une jeune adolescente, il va vite se rendre compte, ainsi que toute l'équipe de tournage qu'il n'est pas prêt à affronter ce qui l'attend. 




Ce film, qui vient tout juste de sortir en DVD est très sympa. Enfin sympa n'est peut-être pas le mot approprié. Intéressant. Ce n'est pas le premier film à utiliser le mode "documentaire" pour faire peur (Paranormal Activity, Rec ou encore Live). Mais cette fois, la preuve est faite que ça fonctionne plutôt bien.

Tout au long du film, on suit le révérend Cotton Marcus, ainsi que la journaliste, Iris. Et nous nous mettons à la place du caméraman, Caleb, qui est bien une personne physique du film. Ainsi, des personnages le saluent, on le voit dans des reflets, on l'entend parler, on l'aperçoit même dans certaines scènes où il ne tient pas la caméra.


Et c'est ce rôle du caméraman bien vivant et les effets techniques (film tourné au poing, arrêts soudains des scènes, rushs inutiles) qui nous font entrer dans le film. Ce qu'on voit nous semble vrai, alors on y croit. Et quand le surnaturel arrive, il nous paraît forcément plus réel que dans n'importe quel film d'horreur.

Les effets spéciaux sont soignés, et pas trop présents, ce qui concourt encore à ce réalisme. Et si on ajoute à tout cela une possédée qui joue son rôle de folle à la perfection, cela donne dans l'ensemble un film réussi. Et pour faire court, j'ai flippé, quoi !


© StudioCanal

2 janv. 2011

{Test#356} Spank ! Donne moi la fessée

Puisque selon mon dernier sondage vous êtes plutôt sadiques, commençons cette année par un film qui vous plaira certainement : il s'agit d'un des derniers films du studio Menoboy : Spank !


To Spank, spanked, spanked. Verbe transitif et intransitif
1. Fesser.
• The parents had to spank the naughty children

Et les naughty children, ça pourrait être vous ! Le film dure 90 minutes réparties en 6 scènes, avec 10 acteurs. Parmi ceux-ci Carlo, le présentateur de Zhoom et Tybo, un des candidats de l'émission de prétendue télé-réalité gay. Et voici le synopsis :


"Carlo ramène en voiture un groupe de jeunes mecs qui cherchent une auberge et leur propose un hébergement gratuit dans sa grande villa. Tout se petit monde va cohabiter, baiser le propriétaire et même se taper le neveu soit disant hétéro ce qui va déplaire au tonton. Fou de rage, Carlo décide de punir les garçons. La fessée sera de rigueur et bien plus..."

En terme de fessée, pour les amateurs du genre, vous allez être déçus, puisque cette pratique n'intervient que dans la dernière scène, et largement simulée par les acteurs qu'on dirait dans une salle de torture, à en croire leurs cris de douleur. 


Le neveu hétéro ne l'est que 3 minutes dans le film, on n'y croit pas du tout. Dans l'ensemble, le jeu des acteurs n'est pas vraiment bon, mais à priori ce n'est pas pour trouver le dernier César qu'on regarde un porno. 

Concentrons-nous sur les scènes X proprement dites : elles sont longues, certainement tournées en une seule fois, avec tout un tas de petits défauts : cris peu convaincants, longueurs, bruits de fonds qui parasitent... On est loin des grosses productions américaines. 


Si l'on ajoute à cela quelques acteurs pas terribles, et un blondinet actif comme un lapin, le film est dans l'ensemble peu convaincant

Pourtant, parmi les acteurs, on notera Dylan, le pseudo hétéro, Tybo, le petit brun, et un ou deux autres acteurs très mimis, Zack et Matt, par exemple, qui remontent le niveau du film par une ou deux scènes très très excitantes. Heureusement qu'ils étaient là ! 


Spank ! 39 € chez Menoboy. Voir la bande-annonce

28 déc. 2010

{Test#351} Flashforward

Un blackout total de 2 minutes et 17 secondes provoque le chaos à travers le monde. Pendant cette courte durée, chaque personne est confrontée à une vision du futur qui va changer sa vie à jamais...


Alléchants, ce synopsis et cette bande annonce, non ? Et ben ne salivez pas trop, car cette série, produite par ABC studios, ne comporte qu'une seule saison, de 22 épisodes. Et si on obtient quelques réponses à des intrigues bien ficelées au terme de cette saison, on reste, je vous avoue sur sa faim.


Car l'intrigue, bien qu'originale n'a pas suffisamment plu lors de sa diffusion fin 2009 aux Etats-Unis. Et du coup, hop plus de crédit, il n'y aura pas de saison 2. S'en étaient suivi des mouvements de fans pas contents du tout, mais rien n'y fit.

Et c'est bien dommage, car outre un scénario qui tient en haleine, les acteurs sont plutôt bons. A noter la présence de Dominic Monaghan, que l'on connaissait surtout pour avoir incarné un des hobbits du Seigneur des Anneaux, et de Joseph Fiennes, le beau Shakespeare de Shakespeare in Love, franchement pas dégueu à regarder.


Tout de même, un des points forts de la série est cette intrigue de fond sur un flash que tout le monde a de son futur. Les réactions de chacun des personnages, conscients d'une partie de leur futur font réfléchir sur notre propre position dans un tel cas.

Que ferais-je, moi si je savais où je serais dans 6 mois exactement ? Ce qui est sûr, c'est que je ne regarderais pas la saison 2.


Si vous voulez voir la première (et dernière, vous serez prévenu) saison de FlashForward, elle est disponible en DVD. 37 € sur Amazon.

Photos : © Abc studios

7 nov. 2010

{Test#306} Dominicford, une expérience porno 3D

Alors les garçons, avez-vous été assidus cette semaine ? Si c'est le cas, vous êtes déjà parés de vos super lunettes 3D, devant votre ordinateur, en vous demandant bien ce que je vous ai encore trouvé.

Vous en rêviez, et bien je vous l'annonce, le porno en 3D ça existe déjà. En tous cas chez les gays, Dominic Ford s'est engouffré dans le créneau. Pour votre plus grand plaisir, j'en suis sûr !


Il s'agit donc de technologie 3D appliquée à internet. Si vous n'avez pas acheté votre paquet de céréales, les lunettes en rouge et bleu sont en vente sur le site, 12 $ pour les lunettes en plastique, et 10 $ pour celles en carton. Bien entendu, à ce prix là on en a 10, pour regarder les films "entre amis" selon le site. Et ben, ça promet.

On peut voir les films également en 2D. Oui parce que en y réfléchissant bien, si on veut regarder le film en couple, c'est pas super pratique après, les lunettes pour s'embrasser. Et puis on est pas ultra sexy, tout de même.


Bien entendu si vous faites un tour sur le site, vous n'aurez droit qu'à des previews, pas en très bonne qualité et quelques images. Bien entendu ! Vous pensiez quoi ? Il faut donc s'abonner. L'abonnement permet de regarder et télécharger  tous les films et photos de manière illimitée et se fait au mois. Et c'est assez cher.

Pour un mois il faut compter 25 $ (les lunettes en carton sont offertes), et le tarif est dégressif, puisque pour 6 mois ça ne coûte plus que 16,50 $ (cette fois les lunettes en plastique sont offertes).


Même avec ces programmes de fidélité, ces abonnements coûtent horriblement cher et je ne me suis arrêté qu'aux previews. Cela donne un aperçu tout de même de ce que peut devenir le porno, grâce à la technologie 3D.

Chapeau en tous cas à Dominic Ford qui est précurseur en la matière. A quand les hologrammes !

24 oct. 2010

{Test#292} Kiffe mon mec en DVD

Ah, l'heure passant vous pensiez que je n'allais rien mettre sur mon blog, en ce dimanche... Et c'était bien mal me connaître. J'étudiais avec attention le dernier film de Berryprod, Kiffe mon mec.


En chiffres, le film dure 90 minutes, comporte 5 scènes, 7 acteurs. Et voici le synopsis, car sisi, il y en a un :

Si vous ne savez plus où vous en êtes côté cul avec votre mec, vous pouvez toujours faire le même test que nos deux lascars qui testent, ensemble ou séparément, 5 mâles bien membrés et au fion grand ouvert. Qu'est ce qui arrive à la fin ? De belles scènes de sexe, à deux, trois, quatre et même cinq pour une méga touze hyper dilatée !!!


Le film suggère en effet que les deux garçons, Evan et Gencé viennent tester leur couple en couchant avec des "volontaires" qui y mettent du coeur à l'ouvrage. Et dans le tas, qui voit-on ? Marvyn Roc, qui n'est autre qu'un des candidats de Zhoom, dont je vous avait parlé ici.

Franchement, on ne croit pas une seconde au côté reportage que prend le film, notamment à la voix off qui serait tout aussi bien à commenter un match de foot. Pour le reste des dialogues, on n'entend pas vraiment lorsque les acteurs parlent. Mais à la limite on s'en fout un peu.


Pour ce qui est du décor, les scènes se déroulent au Studioo, une boîte de nuit gay à Montpellier, en pleine journée. Un décor épuré, les garçons font leurs petites affaires sur le bar, les tables et tabourets...

Tous les garçons sont des minets, un seul a quelques poils sur le torse, les fans du glabre seront ravis. En revanche, si un ou deux d'entre eux sont maigrichons, et un ou deux autres pas terribles, il en reste une bonne moitié de potable, voire pas mal du tout. Et ils sont tous bien gâtés par la nature, si vous voyez ce que je veux dire.


Mention spéciale à Yohann pour moi (le petit qui a quelques poils) et Tim, selon mon mari. Pas tout à fait le film du siècle, mais pas nul non plus. Pour ce qui est de la fin, pas de spoiler, je vous laisse voir si le couple reste ensemble, ou non.

Kiffe mon mec, en vente sur gayxpert, 29,90 €, ou sur le site de Berryprod, en V.O.D pour 9,90 €

16 oct. 2010

{Test#285} Zhoom, la télé "réalité" gay

Si vous avez quelconque lien dans vos flux rss qui recense les news gays, sorties ciné, dvd, ou actu, vous avez forcément entendu parler de Zhoom. Le concept de fou qui débarque ce mois-ci.


Zhoom c'est la télé-réalité gay de la rentrée. Neuf garçons sont enfermés dans des villas, et s'affrontent chaque jour pour remporter des épreuves de confort ou d'immunité, et ainsi éviter d'éliminer l'un des leurs.


Le jeu est présenté par Carlo Sata, acteur porno de chez Menoboy, que l'on a déjà vu dans une autre émission de télé réalité gay et X du même genre, Vis ma colloc. Et en cherchant un peu sur le net, on se rend vite compte que parmi les protagonistes de cette "Coloc" il y avait déjà un certain Tybo Calter qui n'est autre qu'un des candidats de Zhoom.


Je trouve la coïncidence un peu grosse, et fouinant un peu plus, me rend vite compte que les garçons ont tous plus ou moins un passé dans le porno : Florian, John, Tybo, le casting n'est pas le pur fruit du hasard.


Le buzz sur cette émission ayant commencé il y a quelques temps, j'en étais arrivé à la conclusion que les dés étaient pipés, si vous me passez l'expression, et n'attendait pas grand chose de bien révolutionnaire.

L'émission a commencé sa diffusion la semaine dernière. Chaque samedi, un nouvel épisode d'une heure est disponible sur le site de Zhoom, ou sur PinkTV. Sur cette dernière chaîne, l'épisode est en clair, tandis que sur internet, il coûte près de 2 €.


Je m'attendais à voir des mises en scènes pas du tout naturelles, des acteurs très mauvais qui récitent des textes, et finalement, ce n'est pas le cas. Les candidats sont plutôt nature, pas trop folles, et on y croit. Les affinités entre les personnages semblent plutôt réelles.

Les candidats ont en effet leurs préférences, certains ont même des liaisons, d'autres trichent, il y a les mêmes ingrédients que dans toute télé réalité.


En revanche, on s'aperçoit bien vite qu'avec chaque épisode de Zhoom est proposé une scène X en bonus, chez Menoboy, pour la modique (!) somme de 4 € supplémentaires, où l'on peut voir Tybo et John faire des trucs cochons, ou l'équipe orange au complet partouzer.

Difficile dans ce cas de croire à une télé tout à fait "réalité". Ce serait plutôt une réalité bien "mise en scène"...


Quant aux épisodes en eux-même, je trouve que les montages sont parfois un peu lourds, laissant une place un peu trop importante à des moments inutiles, et passant assez rapidement sur des événements importants.

Lorsque Tybo va prendre sa douche dans le premier épisode, Carlo Sata qui le filme n'hésite pas à zoomer (c'est le cas de le dire) sur sa nudité apparente. Au moins sur ce point, il n'y a pas de litige, il s'agit bien d'une télé réalité gay.


L'initiative est tout de même à relever, la présence pour la première fois en télé d'une émission de ce genre en France. Et puis, quelle télé réalité aujourd'hui n'est pas truquée ?

De là à payer chaque épisode 2 €, je ne suis pas bien convaincu. Et comme je n'ai pas Pink TV, tant pis !


Zhoom, à visionner sur le site internet ou sur PinkTV
Ce soir, à 23h, le deuxième épisode.

Trailer de l'épisode 2

5 sept. 2010

{Test#247} Blacks, blancs, beurs pour Brice Farmer


Cette semaine je vous présente un nouveau film porno. Il s'agit cette fois d'un film Hotcast, avec pour acteur principal Brice Farmer (c'est Gouli qui va être content).

Le jeune Céfran, comme on l'appelle chez Citebeur, est mis à l'honneur dans ce film : Blacks, blancs, beurs pour Brice Farmer. Le titre rime, et dit tout ce qu'il y a à savoir : le jeune Brice donne tout ce qu'il a avec des blancs, des Blacks et des beurs.


Ambiance plutôt minets, par rapport au dernier film de lascars que je vous avait présenté. Le film fait 110 minutes, et comporte 7 scènes, et 8 acteurs, dont certains pas mochtouille du tout. Si vous savez bien compter, vous aurez compris qu'il ne s'agit que de duos. Pas de parties à 3 ou à plusieurs.

Si Brice Farmer est majoritairement actif, il n'est pas que, et le prouve relativement bien dans la dernière scène. Si vous êtes fans de minets et de porno ethnique, vous trouverez assurément votre compte.


Les décors sont (un tout petit peu) plus étudiés que dans le précédent film, entre caves, chambres d'étudiant ou salon plus chic. Pas d'énorme calibre au programme, mais plus de diversité, et même quelques dialogues (si, si !)

Vous qui étiez 88 % à aimer le porno, que vous soyez extrême (pour 5 d'entre vous), adepte (11 d'entre vous), que vous fassiez partie des 26 qui ont leurs petits films préférés, ou des 28 qui iront plutôt sur le net ou en vidéo club, ça me fait au moins 70 raisons de vous parler de ce film.


Blacks, blanc, beurs pour Brice Farmer. Chez Hotcast. 39,90 €
Son site internet, en ligne depuis le 2 septembre
Sa page facebook.

8 août 2010

{Test#219} Lascars en force, une nouveauté Citébeur

Ahhh. Le porno. Une grande histoire, ça ! Chacun a son rapport particulier avec le porno. Que l'on soit totalement adepte du film X, ou que l'on n'y voit pas vraiment d'intérêt, tout le monde (ou presque) a déjà vu un porno.*


Le porno c'est un genre de film qui ne se regarde pas comme les autres. Souvent découpé en scènes, on n'en voit qu'une petite partie, soit tout seul, soit à plusieurs, et dans ces cas là, si tout se passe bien on en voit encore moins.

Aujourd'hui je vais vous parler d'une nouveauté Citébeur. Ahhh j'imagine sur certains d'entre vous des petits sourires en coin, il y a des connaisseurs... Citébeur c'est une production française qui met en scène des lascars de té-ci (ou en tous cas qui y ressemblent), un des fantasmes de pas mal de gays.


Le film en question s'appelle Lascars en force. Le décor est unique pour les 6 scènes de cul. Et franchement le décor, c'est pas le point positif du film. L'ambiance, c'est urinoirs et tags. Pourquoi pas.

Sauf que c'est un décor bricolé, avec trop de (faux) tags, des urinoirs pas fixés, et des murs mobiles de contre-plaqué avec du simili carrelage collé dessus. On n'y croit pas une seule seconde. Alors qu'une vraie cave aurait bien mieux fait l'affaire.


Les scènes sont filmés dans une atmosphère sombre, les éclairages sont crus, c'est plutôt pas mal. Par contre ne cherchez pas de scénario (même si on est d'accord, c'est pas tout à fait ce qu'on recherche dans un film de cul), puisqu'il n'y en a pas. Des mecs font du sexe, et c'est tout.

Par contre les mecs sont bien faits, très bien membrés, voir très très, et il y en a même quelques uns très mignons. Les scènes sont assez différentes, il y en a pour tous les goûts : à deux, à trois, à plus que trois, en baskets, en casquettes, avec ou sans cockrings, des glory holes et des auto-fellations, ça couvre un large spectre de trips.


Les acteurs se crachent dessus, et ne se ménagent pas, c'est assez sauvage, et ça change des blondinets parfaits qu'on a l'habitude de voir ailleurs. Un film que je conseille donc aux amateurs du genre. Pour vous faire une idée, la bande annonce est ici.

Lascars en force. 39,90 €, ou à visionner sur le site. Quatre scènes sont à voir, pour 5,90 € chacune.


* Si vous n'y avez pas encore répondu, le sondage sur la colonne de droite m'en dira plus sur vous et le porno... de manière anonyme. 

5 août 2010

{Test#216} Grains de sable, en DVD

Cela faisait un moment que je devais le voir et qu'il traînait sur mon bureau, ce dvd. Et puis hier soir, alors que mon chéri m'annonce que notre décodeur ne marche plus et que nous n'avons plus une seule chaîne télé (pas de retransmission d'une famille en or, Secret Story ou Joséphine Ange Gardien), hop je ressors ledit dvd. Grains de Sable, de Ryosuke Hashiguchi, avec Yoshinori Okada, Kouta Kusano et Ayumi Hamasaki (*hochement de tête*hochement de tête*sayonara*hochement de tête*hochement de tête*).


Synopsis : Ito, lycéen rêveur, est secrètement amoureux de son meilleur ami, le beau Yoshida. Quand Aihara, la rebelle de la classe, devient leur amie, elle pousse Ito à assumer son attirance et à révéler ses sentiments. Devenus inséparables, ils forment bientôt un trio romantique des plus énigmatiques ...



Ce film qui a eu le Grand Prix du Festival du film international de Rotterdam, encensé par la presse, est complexe et j'en ai un avis assez mitigé.




Dans un sens c'est un très beau film, qui décrit admirablement bien les relations complexes que peuvent avoir les adolescents entre eux, les situations ambigües et presque impossibles, que seul à cet âge là on peut connaître. La réflexion est intéressante.


Les images sont aussi par moments très recherchées. Les jeux de lumières intéressants et il se dégage (pas durant tout le film, j'avoue), une esthétique si particulière à l'Asie.




De même, les réactions des acteurs sont typiquement asiatiques, si ce n'est japonaises, et je me suis souvent demandé où était la limite dans ce film entre jeu d'acteur et improvisation. Cela donne un ensemble entre le film et le documentaire.

Peu habitué à ce genre de films, j'ai été séduit par le côté plus "intelligent" que la plupart des films que je regarde régulièrement.




Le fait est, malheureusement que l'histoire est longue, et qu'il ne se passe pas grand chose. Pour tout vous dire, je me suis endormi un moment, crevé que j'étais de la journée de dingue que j'ai eu hier (vous aviez bien entendu remarqué mon absence...). Je ne saurais vous dire combien de temps j'ai loupé, mais en me réveillant, je n'avais pas manqué d'actions très importantes.


Le film dure un peu plus de deux heures, et l'ensemble de plans très lents et le manque de rythme en fait un film que je ne recommande pas si l'on est un peu fatigué. Quoi qu'il en soit, je ne saurais vous le déconseiller, ça ne fait jamais de mal de se cultiver et de voir un truc qui fait réfléchir, même quelques minutes.

Grains de Sable, en dvd chez Outplay. 19,99 €


9 juil. 2010

{Test#190} True Blood, la série qui donne les crocs


Il n'y a pas très longtemps ma boss m'a filé la première saison de la série True Blood, en me disant que j'adorerais ça, parce que c'était complètement décalé et qu'il y avait plein de scènes de sexe. Ok, comme ça je vois très bien comment elle m'imagine !

Je propose le soir à mon homme, et nous lançons le premier épisode... qui est en effet très étrange. Mais prévenu qu'il faut attendre les 3 premiers au moins pour accrocher, je continue l'expérience, et en effet, j'ai terminé hier soir le douzième et dernier épisode de cette première saison.


L'histoire est celle d'une jeune fille, Sookie, qui peut lire dans les pensées. A l'heure où les vampires ont fait leur coming out, et alors que certains militent pour s'intégrer à la société, une série de meurtres sont perpétrés dans la ville de la jeune fille, Bontemps. Tous les meurtres tournent autour de sa vie, ses connaissances. De son frère, drogué au sang de vampire, ou de son nouveau petit copain, Bill le vampire, les spéculations vont bon train.


La série est sympa parce qu'on sent qu'il peut tout se passer. L'arrivée dans la moitié de la première saison des métamorphes, humains qui peuvent se transformer en animaux, ou les vampires qui boivent du sang synthétique, Sookie qui est télépathe, la série peut évoluer vraiment dans tous les sens.

L'héroïne, Anna Paquin, qui n'est autre que Malicia dans les différents X-Men (celle qui ne peut toucher personne), joue son rôle de blonde un peu conne à merveille. Son personnage est d'ailleurs au départ assez énervant. Mais on s'y attache assez vite, et certaines de ses répliques sont vraiment des perles.


Son frère, Jason, interprété par Ryan Kwanten est un de mes personnages préférés. Et vraiment pas parce qu'il est foutu comme un Dieu et qu'il apparaît au moins une fois par épisode torse nu et n'hésitant jamais à nous montrer ses fesses. Non, non ce n'est pas pour ça, c'est vraiment pour son jeu d'acteur qui est sacrément plus fin que son personnage, lui-même plus bête que sa soeur.

Dans la série luttent l'un contre l'autre deux camps : ceux qui veulent que les vampires s'intègrent à notre société, et ceux qui s'y refusent. La chaîne qui diffuse la série aux Etats-Unis, HBO ne lésine pas sur sa com' outre Atlantique, et a même créé deux sites qui correspondent à ces deux camps sur lesquels on peut adhérer, mélangeant ainsi fiction et réalité, l'American Vampire League ou au contraire la Fellowship of the sun.


Les histoires de vampires ont toujours plus à la majorité des gens depuis des lustres. Depuis Nosferatu, Entretien avec un vampire et plus récemment la trilogie Twilight, ces tueurs de la nuit qui emportent leurs victimes par un baiser mortel ont quelque chose de fascinant. Parce que les vampires sont sexys. Ils draguent toujours leur victime qui succombe de plaisir avant de succomber tout court.

Une série qui est donc drôle et distrayante, qui ne fait pas franchement peur, mis à part le générique, qui n'a absolument rien à voir avec la série, et qui lui est complètement flippant. Voyez par vous-même. (Musique : Bad Things par Jace Everett)


La saison 2 est disponible en dvd depuis le 30 juin. J'espère que ma boss va se dépecher de regarder tous les épisodes !

Sources : fluctat, wikipedia, allocine, hbo
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