Alors là, les amis, je suis bien embêté. J'ai toujours ou presque un avis assez déterminé sur tout ce que je teste. C'est un peu le principe de ce blog. Mais cette fois, les choses sont un peu différentes. Je ne suis pas vraiment sûr de mon avis... Laissez-moi vous expliquer.
Vendredi soir, lorsque je suis rentré chez moi, une tribu de jeunes filles prenait, avec mon mari un cours de Whoopie pies dans la cuisine. Après la semaine de boulot, j'avais envie de quelque chose de plus posé, et j'ai donc lâchement fui cette agitation pour me réfugier au cinéma.
Tout seul dans la salle noire, je dois vous avouer que ce film m'a fait peur comme ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps. Mais était-ce réellement parce que le film fait peur (je ne suis pas du genre à avoir très peur devant les films) ? Où était-ce la fatigue combinée à l'absence de mon mari ?
Synopsis* : Josh, son épouse et leurs trois enfants vivent depuis peu dans leur nouvelle maison lorsque l'aîné tombe dans un coma inexpliqué. Etrangement, une succession de phénomènes paranormaux débute peu après. Un médium leur révèle que l'âme de leur fils se trouve quelque part entre la vie et la mort, dans la dimension astrale, et que les manifestations sont l'oeuvre de forces maléfiques voulant s'emparer de son enveloppe corporelle. Pour le sauver, Josh va devoir lui aussi quitter son corps et s'aventurer dans l'au-delà...
Comme vous pouvez le constater à la lecture du synopsis, c'est très basique. Une nouvelle maison qui paraît hantée. La femme qui constate des phénomènes étranges tandis que le mari la pense au fur et à mesure de l'histoire sombrer dans la folie... C'est déjà-vu...
Les performances des acteurs ne sont pas meilleures, loin s'en faut. Les effets spéciaux sont eux-aussi d'un autre âge. Tant et si bien que selon moi, c'est même une volonté de ne pas paraître trop réaliste. On a l'impression que les personnages sortent du vieux Ça qui m'avait terrorisé...
Quand on y regarde de plus près, tous les effets qui m'ont fait peur sont éculés : grincement de portes, objets qui bougent tous seuls, plans montés de telle manière que des personnages "apparaissent" de manière très abrupte, et surtout, surtout, une musique stridente au violon qui monte, monte, monte annonçant les passages stressants.
Et pourtant, malgré un synopsis un peu naze, des acteurs pas terribles, des effets spéciaux vintage et des tours de passe-passe datant de Mathusalem, et bien oui, j'ai eu les choquottes.
En sortant du ciné, j'ai donc trouvé une version du film afin de faire partager mon effroi à mon mari... qui n'a pas eu peur pour un sou, lui qui est d'ordinaire très réactif à ce genre de films...
Vous comprenez donc aujourd'hui mon désarroi quant à vous dire si Insidious est, ou n'est pas un bon film d'horreur. Je ne peux que vous conseiller d'y aller très fatigué, sans votre moitié, seul dans une salle noire... là vous aurez la frousse !
*Synopsis Allociné
Photos © Wild Bunch distribution
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21 juin 2011
20 janv. 2011
{Test#369} Le dernier exorcisme
Synopsis : Le révérend Cotton Marcus est le sujet d'un documentaire. Il nous explique que depuis des années, les exorcismes qui font son succès ne sont en fait composés que de subterfuges, et astuces pyrotechniques. Mais tandis que son documentaire nous emmène dans une ferme, pour l'exorcisme supposé de Neil, une jeune adolescente, il va vite se rendre compte, ainsi que toute l'équipe de tournage qu'il n'est pas prêt à affronter ce qui l'attend.
Ce film, qui vient tout juste de sortir en DVD est très sympa. Enfin sympa n'est peut-être pas le mot approprié. Intéressant. Ce n'est pas le premier film à utiliser le mode "documentaire" pour faire peur (Paranormal Activity, Rec ou encore Live). Mais cette fois, la preuve est faite que ça fonctionne plutôt bien.
Tout au long du film, on suit le révérend Cotton Marcus, ainsi que la journaliste, Iris. Et nous nous mettons à la place du caméraman, Caleb, qui est bien une personne physique du film. Ainsi, des personnages le saluent, on le voit dans des reflets, on l'entend parler, on l'aperçoit même dans certaines scènes où il ne tient pas la caméra.
Et c'est ce rôle du caméraman bien vivant et les effets techniques (film tourné au poing, arrêts soudains des scènes, rushs inutiles) qui nous font entrer dans le film. Ce qu'on voit nous semble vrai, alors on y croit. Et quand le surnaturel arrive, il nous paraît forcément plus réel que dans n'importe quel film d'horreur.
Les effets spéciaux sont soignés, et pas trop présents, ce qui concourt encore à ce réalisme. Et si on ajoute à tout cela une possédée qui joue son rôle de folle à la perfection, cela donne dans l'ensemble un film réussi. Et pour faire court, j'ai flippé, quoi !
© StudioCanal
30 sept. 2010
{Test#270} Fringe, la série qui fait peur
Depuis que j'ai terminé la troisième saison de True Blood, je suis un SSF (sans série fixe). Hop je décide de recommencer la première saison de Desperate Housewives, puis un ou deux épisodes des Experts, puis une série dont je ne me souviens même plus le nom, je suis en manque d'un truc qui me tienne en haleine.
Et ce truc, je l'ai trouvé cette semaine, sous le nom de Fringe. Rien d'extraordinairement nouveau, ce n'est pas l'exclu du siècle, je l'avoue, mais je connaissais pas jusqu'alors cette série, qui tourne en ce moment sa troisième saison.
Grosso modo, cette série, c'est X-files nouvelle génération. Des complots d'état, des organisations secrètes aux initiales abracadabrantes, des extra-terrestres et des mystères totalement... mystérieux, on est en pleine science fiction. Mais un très bon trailer vaut mieux que des explications cafouilleuses...
Les personnages principaux sont assez bons, notamment l'agent Dunham, incarné par la très jolie Anna Torv, et le couple père-fils Bishop, John Noble pour le père et Joshua Jackson pour le fils, qu'on avait vu quand on était ados dans Dawson.
Un savant fou qui perd la mémoire et qui est au coeur d'une machination appelée le Dessein, un fils qui a l'air d'en savoir beaucoup plus qui ne le dit et qui, certainement, va tomber amoureux de la belle blonde. Celle-là même qui a perdu son coéquipier qui finalement était un gros pourri.
Distrayant, un peu gore, du suspens, je n'ai pour l'instant que quelques épisodes à mon actif, mais ça donne vachement envie d'en voir plus.
En ce moment, saisons 1 & 2 sur TF1, en version française.
La saison 1 en dvd. La sortie de la saison 2 est programmée pour début décembre.
Sources : allociné, serie fringe
Crédits photos : © Warner Bros, Television
Et ce truc, je l'ai trouvé cette semaine, sous le nom de Fringe. Rien d'extraordinairement nouveau, ce n'est pas l'exclu du siècle, je l'avoue, mais je connaissais pas jusqu'alors cette série, qui tourne en ce moment sa troisième saison.
Grosso modo, cette série, c'est X-files nouvelle génération. Des complots d'état, des organisations secrètes aux initiales abracadabrantes, des extra-terrestres et des mystères totalement... mystérieux, on est en pleine science fiction. Mais un très bon trailer vaut mieux que des explications cafouilleuses...
Les personnages principaux sont assez bons, notamment l'agent Dunham, incarné par la très jolie Anna Torv, et le couple père-fils Bishop, John Noble pour le père et Joshua Jackson pour le fils, qu'on avait vu quand on était ados dans Dawson.
Un savant fou qui perd la mémoire et qui est au coeur d'une machination appelée le Dessein, un fils qui a l'air d'en savoir beaucoup plus qui ne le dit et qui, certainement, va tomber amoureux de la belle blonde. Celle-là même qui a perdu son coéquipier qui finalement était un gros pourri.
Distrayant, un peu gore, du suspens, je n'ai pour l'instant que quelques épisodes à mon actif, mais ça donne vachement envie d'en voir plus.
En ce moment, saisons 1 & 2 sur TF1, en version française.
La saison 1 en dvd. La sortie de la saison 2 est programmée pour début décembre.
Sources : allociné, serie fringe
Crédits photos : © Warner Bros, Television
24 sept. 2010
{Test#264} Resident Evil : Afterlife en 3D
A notre retour de vacances, nous nous sommes doucement remis dans le bain, ouvrant le courrier en retard ou regardant les prochains films à l'affiche.
" Steuplé, steuplé, steuplé, steuplé, on va voir Resident Evil, la semaine prochaine ?
- Grmpf. Mouais stu veux"
Si vous n'avez pas reconnu, c'était mon mec, très enjoué. Et moi d'une humeur massacrante.
Hier soir c'était décidé, nous allions au cinéma, chose promise, chose due. Et alors attention les yeux, Resident Evil : Afterlife, ça donne ça :
Et cette fois-ci, la 3D est archi importante dans ce film (sinon il ne reste plus grand chose). En effet, la technologie ultra à la mode 3D est utilisée ici à son paroxysme, et ça apporte vraiment un plus. Les effets sont saisissants.
A tel point d'ailleurs que passée la première demi-heure, donc chaque détail est calculé, réfléchi et fignolé, on se demande parfois un peu si ce n'est pas juste un étalage de technique, une démonstration grandeur nature de 3D de ouf.
Des slow motions qui se succèdent, de la pluie en 3D, des balles qui fusent vers le spectateur au ralenti, du sang qui gicle sur les lunettes 3D (pour de faux, hein...), ça n'arrête pas.
Je ne suis pas un spécialiste des Resident Evil (au contraire de mon mari), et si j'en ai vu un, ou peut-être deux, je n'en ai pas gardé de souvenirs impérissables. Je voyais donc ce film avec un oeil (presque) vierge.
Et finalement, Resident Evil possède tous les ingrédients d'un film de zombie de base :
Des survivants (peu nombreux) face à une armée de zombies. Au long du film ils se font tous prendre un par un, il ne reste plus que l'héroïne et quelques autres personnages, dont certains qui se sont avérés être des pourris.
De la musique rock and roll, des coups sourds de basse qui scandent les battements d'un coeur. Un rythme assez rapide, et pas mal de "coups de stress".
Des zombies dégueus, avec des membres en moins ou des faces ravagées. Cette fois ils ont des bestioles à tentacules qui leur sortent de la bouche. Quand ils se font exploser, ils sont désagrégés, ça fait un bruit de ragoût qu'on lance par terre, c'est affreux, mais ça fait partie du spectacle.
Une fin en tire-bouchon. On ne sait en général pas trop à la fin si le méchant est bien mort - la technique, de manière générale dans les films d'horreur, reste de couper la tête - ce qui annonce une suite. Cette fois la suite n'est pas cachée du tout : une action débute et ne se termine pas. Ils auraient pu marquer "la prochaine fois", que ça aurait été pareil.
On m'expliquera tout de même pourquoi, dans une scène, on retrouve une bataille avec un espèce de troll dans une salle de bains qui défonce tout (Harry Potter a vraiment des actions partout !)
Pour résumer, je n'ai pas franchement adoré ce film. Rien de nouveau sous le soleil, mis à part une technique excellemment maîtrisée. Mais j'allais pas au salon de la 3D. Heureusement que Mila Jovovitch et ses tenues (qu'elle dessine elle même) est là ! Trop classe l'héroïne !
© Sony Pictures Releasing
" Steuplé, steuplé, steuplé, steuplé, on va voir Resident Evil, la semaine prochaine ?
- Grmpf. Mouais stu veux"
Si vous n'avez pas reconnu, c'était mon mec, très enjoué. Et moi d'une humeur massacrante.
Hier soir c'était décidé, nous allions au cinéma, chose promise, chose due. Et alors attention les yeux, Resident Evil : Afterlife, ça donne ça :
Et cette fois-ci, la 3D est archi importante dans ce film (sinon il ne reste plus grand chose). En effet, la technologie ultra à la mode 3D est utilisée ici à son paroxysme, et ça apporte vraiment un plus. Les effets sont saisissants.
A tel point d'ailleurs que passée la première demi-heure, donc chaque détail est calculé, réfléchi et fignolé, on se demande parfois un peu si ce n'est pas juste un étalage de technique, une démonstration grandeur nature de 3D de ouf.
Des slow motions qui se succèdent, de la pluie en 3D, des balles qui fusent vers le spectateur au ralenti, du sang qui gicle sur les lunettes 3D (pour de faux, hein...), ça n'arrête pas.
Je ne suis pas un spécialiste des Resident Evil (au contraire de mon mari), et si j'en ai vu un, ou peut-être deux, je n'en ai pas gardé de souvenirs impérissables. Je voyais donc ce film avec un oeil (presque) vierge.
Et finalement, Resident Evil possède tous les ingrédients d'un film de zombie de base :
Des survivants (peu nombreux) face à une armée de zombies. Au long du film ils se font tous prendre un par un, il ne reste plus que l'héroïne et quelques autres personnages, dont certains qui se sont avérés être des pourris.
De la musique rock and roll, des coups sourds de basse qui scandent les battements d'un coeur. Un rythme assez rapide, et pas mal de "coups de stress".
Des zombies dégueus, avec des membres en moins ou des faces ravagées. Cette fois ils ont des bestioles à tentacules qui leur sortent de la bouche. Quand ils se font exploser, ils sont désagrégés, ça fait un bruit de ragoût qu'on lance par terre, c'est affreux, mais ça fait partie du spectacle.
Une fin en tire-bouchon. On ne sait en général pas trop à la fin si le méchant est bien mort - la technique, de manière générale dans les films d'horreur, reste de couper la tête - ce qui annonce une suite. Cette fois la suite n'est pas cachée du tout : une action débute et ne se termine pas. Ils auraient pu marquer "la prochaine fois", que ça aurait été pareil.
On m'expliquera tout de même pourquoi, dans une scène, on retrouve une bataille avec un espèce de troll dans une salle de bains qui défonce tout (Harry Potter a vraiment des actions partout !)
Pour résumer, je n'ai pas franchement adoré ce film. Rien de nouveau sous le soleil, mis à part une technique excellemment maîtrisée. Mais j'allais pas au salon de la 3D. Heureusement que Mila Jovovitch et ses tenues (qu'elle dessine elle même) est là ! Trop classe l'héroïne !
© Sony Pictures Releasing
17 juin 2010
{Test#168} Splice, en avant première
Hier soir, un ami m'a fort gentiment proposé d'aller voir un film en avant-première. Sans trop me rencarder, j'accepte. C'est en général sympa d'aller voir les films un peu avant tout le monde. Et puis quelques heures avant d'aller au ciné, je file sur Allociné pour avoir l'air moins bête. Le film s'appelle Splice et la bande annonce est vraiment pas mal.
L'histoire, c'est un peu comme Alien, ou comme beaucoup de films de l'après-midi sur M6, rien de très original, mais ça peut tout de même être bien sympa :
Synopsis : Clive et Elsa sont des superstars de la science : ils ont réussi à combiner l’ADN de différentes espèces animales pour obtenir de fantastiques hybrides. Ils sont amoureux l’un de l’autre autant que de leur travail et veulent à présent passer à l’étape suivante : fusionner de l’ADN animal et de l’ADN humain. Lorsque le laboratoire pharmaceutique qui les finance refuse de les soutenir, Clive et Elsa décident de poursuivre leurs expériences en secret. Ils créent Dren, une créature étonnante dont la croissance rapide la fait devenir adulte en quelques mois. Alors qu’ils redoublent d’efforts pour préserver leur secret, leur intérêt scientifique pour Dren se mue peu à peu en attachement. Dren finira par dépasser les rêves les plus fous du couple… et leurs pires cauchemars.
C'est parti pour une séance... totalement décevante. Au grand désespoir de mon ami qui s'en veut presque de m'avoir amené ici, pas grand chose de très bon dans ce film. L'histoire avait l'air bateau, et en effet elle l'est. Peu d'effets de scénarios, pas de rebondissements, rien d'étonnant.
Quant aux personnages, la présence du fameux pianiste Adrien Brody aurait pu être gageure de bon film, mais sa prestation, ainsi que celle de Sarah Polley ne sont pas géniales, plates comme le film. Il faut dire que leurs personnages ne sont pas très évolués et que niveau psychologique ce n'est pas très poussé.
Les effets spéciaux pourtant, ne sont pas mauvais du tout. Les designers qui ont inventé les bestioles et notamment l'hybride Dren, ont certainement un grain, et le résultat est flippant. En revanche je pense que certains éléments du film sont totalement inutiles, d'autres trop peu inexploités.
Le quotidien du couple qui se cache avec Dren est assez longuement montré, et est somme toute assez peu intéressant, tandis qu'un des personnages principaux (dont je ne révèlerais pas le nom, sous peine de spoiler), meurt d'une rapidité fulgurante, sans aucun effet. Et hop, on passe à autre chose.
Finalement, ce qui est vraiment bien dans ce film, autant au niveau de l'image, que de l'ambiance stressante, c'est le générique. Si avec ça vous avez envie de le voir, il sera dans les salles le 30 juin.
6 mai 2010
{Test#132} Boulevard de la mort et Planète terreur - des films Grindhouse
L'autre jour, je suis tombé sur un film un peu ovni, Planète terreur - un film Grindhouse, sorti en 2007 et réalisé par Robert Rodriguez avec Rose McGowan (vous savez, la soeur rajoutée à Charmed dans je sais plus quelle saison). Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre, n'en ayant jamais entendu parler, et j'ai été surpris par beaucoup de choses.
La première, c'est la fausse bande-annonce qui précède le film. Le film fictif présenté s'appelle Machete, l'histoire d'un justicier Mexicain. La bande annonce n'a ni queue ni tête. Et puis commence le vrai film. Avec ses images à grain et dont on voit la pellicule qui saute, pour faire plus vieux. Une atmosphère des années 70-80, tout est étudié pour correspondre à l'époque. Du coup, quelques anachronismes semblent trop "gros" pour être vrais.
L'histoire de ce film, c'est une maladie étrange qui attaque une ville. Les gens ont l'air d'être gangrenés, en fait ils se transforment en zombies. Un petit groupe de survivants tente le tout pour le tout pour ne pas se faire bouffer à leur tour. Classique.
Le casting est plutôt pas mauvais. Outre Rose Mc Gowan, on peut apercevoir Bruce Willis dans la peau du méchant militaire, Freddy Rodriguez (le portoricain de 6 feet Under), Naveen Andrews (le Sayid de Lost), ou encore Stacey Ferguson, alias Fergie dont j'avais parlé il y a peu dans Nine.
Le thème du film de zombies, revenu à la mode depuis 28 jours plus tard est traité par Robert Rodriguez à l'ancienne. Les dialogues sont étonnants, l'atmosphère plus qu'étrange et les retournements improbables nombreux. Un vrai ovni je vous dis.
Du coup, alors même que je commence cet article, j'en apprends de bonnes sur le film. En fait il s'agit d'un projet, par Tarantino et Rodriguez qui ont chacun réalisé un film, et les assemblant pour en faire un Grindhouse. Oui, mais alors qu'est ce que c'est qu'un Grindhouse?
Le Grindhouse est un concept américain des années 60, où les cinémas de quartier diffusent à la suite deux films traitant de sexe ou de violence en les entre-coupant de bandes-annonces. Ainsi les films des deux réalisateurs ont été projetés aux Etats-Unis en une seule fois, avec de fausses bande annonces réalisées par les plus grands réalisateurs de films d'horreur. D'où celle que j'ai vu, Machete par Robert Rodriguez - dont je vous parlais, qui finalement est en cours de production pour en faire, du coup, un vrai film (ça devient compliqué) !
Mais alors donc si le projet comporte deux films, quel est celui réalisé par Quentin Tarantino ? Il s'agit de Boulevard de la mort sorti également en 2007 (ils sont sorti en France séparément, à quelques mois d'intervalle)
J'avais déjà vu Boulevard de la mort, sans savoir qu'il faisait partie d'un tel projet. Ce qui est drôle c'est qu'on y retrouve des personnages et des acteurs de l'autre film. De la même veine que le premier, les images sont volontairement vieillies, et les anachronismes toujours aussi gros (comme lorsque Jungle Julia envoie des sms avec son Nokia, accoudée au Juke Box)
Boulevard de la mort c'est l'histoire de trois nanas qui partent faire une virée nocturne dans les années 70, mais elles sont suivies par Stuntman Mike, un cascadeur qui les explose avec sa voiture blindée. Un nouveau groupe de 3 nanas va faire un tour entre filles quand sur un parking, elles rencontrent sans le savoir Stuntman Mike, qui décide de les suivre...
Si vous aimez les films tarantinesque, vous serez séduit par ces deux films, et encore plus si vous les regardez à la suite. Vous pouvez voir les bandes annonces sur le site Tarantino fictions. Amateurs de films d'horreur catégorie grand classique déjanté, foncez louer ces films, vous ne serez pas déçus.
Sources : Site officiel des deux films, Tarantino fictions, Wikipedia
Crédits : © The Weinstein Company, © TFM Distribution
13 mars 2010
{Test#79} L'application Iphone Hysteria expérience
Non, non, non, je ne suis pas une flipette, mais l'application dont je vais vous parler est une des choses qui m'a fait le plus peur depuis quelques mois. Il s'agit d'Hysteria Expérience, une application vidéo, dans le style du film-dont-vous-êtes-le-héros.
Entrez dans la peau du personnage principal et participez à une aventure dont vous vous souviendrez ! Saurez-vous faire les bons choix et sortir indemne de cette expérience ?
Hysteria Project est un jeu totalement innovant où vous devenez le héros d'une aventure entièrement filmée. Laissez-vous porter par les séquences vidéo, observez bien tout ce qui vous entoure et, surtout, faites les bons choix, au bon moment.
Je lance l'application. Au début, vous vous trouvez dans une pièce, les poings scotchés. Il vous faut vous libérer, et sortir. Vous fuyez, sans savoir quoi. Vous vous rendez compte que vous êtes poursuivi par un homme à capuche. Régulièrement, vous avez le choix de la route à suivre, s'arrêter ou se cacher, par exemple. De temps en temps il y a des jeux interactifs, où il faut taper sur l'écran tactile à certains endroits à certains moments.
Le jeu tient un peu du projet Blair Witch, toutes les scènes, filmées, sont vraiment très bien faites. Sur certaines, des rajouts de 3D agrémentent les vidéos. D'un point de vue de la réalisation, ce jeu est très bien fait. En ce qui concerne les actions, elles sont peut être un peu répétitives, mais l'idée est vraiment très sympa, et franchement, à chaque fois que j'ai perdu et que le mec à capuche surgissait pour me trucider, j'ai eu super peur.
Comme quoi, il y a une application pour presque tout sur l'Iphone.
5 janv. 2010
{Test#10} Esther (Orphan)
Je suis hier soir allé voir Esther au cinéma. La bande annonce m'avait déjà pas mal motivé à le voir, et les conseils de quelques amis n'ont pas réduit ma motivation, bien au contraire.
Sans trop entrer dans les détails car il ne faut pas trop en dévoiler sur ce film, je dirais qu'il faut absolument aller le voir, si l'on aime les films d'horreur pour 4 raisons :
• La première, c'est que pour la première fois depuis quelques années, j'ai vraiment eu peur pendant une séance.
• La seconde, c'est que les personnages sont très bien travaillés, et que même la petite Esther, au début montre des signes d'humanités tels qu'on commence réellement à s'y attacher.
• La troisième c'est que le rythme du film est très bien mené. Les périodes latentes, et les périodes de stress s'enchaînent très bien. Les classiques du cinéma d'horreur sont utilisés à très bon escient, juste pour nous faire frissonner.
• Enfin la dernière, c'est que le scénario du film tient largement debout. Même si on ne coupe pas à certaines scènes quelque peu catapultés et déjà vues et revues, l'ensemble du scénario est original et surprenant.
A voir donc, de toute urgence. Pour ceux qui ne seraient pas convaincus, le pitch du film, et quelques liens à visiter, pour aller plus loin :
Après avoir perdu l'enfant qu'elle attendait, la fragile Kate voit ressurgir les douloureux souvenirs d'un passé qu'elle préférerait oublier.
Hantée par des cauchemars récurrents, et décidée à retrouver une vie de couple équilibrée, elle fait le choix, avec son compagnon John, d'adopter un enfant. A l'orphelinat voisin, Kate et John se sentent étrangement attirés par une fillette, Esther.
Mais Kate ne tarde pas à découvrir la face cachée de la " douce " enfant. Autour d'elle, personne n'a rien remarqué, et nul ne semble partager ses doutes et ses inquiétudes...
La fiche du film sur allociné
Le site officiel
Crédits photos : © Warner Bros. France
Sans trop entrer dans les détails car il ne faut pas trop en dévoiler sur ce film, je dirais qu'il faut absolument aller le voir, si l'on aime les films d'horreur pour 4 raisons :
• La première, c'est que pour la première fois depuis quelques années, j'ai vraiment eu peur pendant une séance.
• La seconde, c'est que les personnages sont très bien travaillés, et que même la petite Esther, au début montre des signes d'humanités tels qu'on commence réellement à s'y attacher.
• La troisième c'est que le rythme du film est très bien mené. Les périodes latentes, et les périodes de stress s'enchaînent très bien. Les classiques du cinéma d'horreur sont utilisés à très bon escient, juste pour nous faire frissonner.
A voir donc, de toute urgence. Pour ceux qui ne seraient pas convaincus, le pitch du film, et quelques liens à visiter, pour aller plus loin :
Après avoir perdu l'enfant qu'elle attendait, la fragile Kate voit ressurgir les douloureux souvenirs d'un passé qu'elle préférerait oublier.
Hantée par des cauchemars récurrents, et décidée à retrouver une vie de couple équilibrée, elle fait le choix, avec son compagnon John, d'adopter un enfant. A l'orphelinat voisin, Kate et John se sentent étrangement attirés par une fillette, Esther.
Mais Kate ne tarde pas à découvrir la face cachée de la " douce " enfant. Autour d'elle, personne n'a rien remarqué, et nul ne semble partager ses doutes et ses inquiétudes...
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