Je vous l'avais déjà dit ici, quand je vais au cinéma, je tombe sur des gadgets déments au mk2 concept store de Bibliothèque. Et la dernière fois n'a pas fait défaut à la règle. J'ai trouvé la véritable Duff Beer. Vous savez, celle d'ordinaire greffée à la main de Homer Simpson.
Le produit, tout droit sorti du dessin animé se trouve en vrai de vrai dans la vraie vie. Il n'en fallait pas plus, vous pouvez bien vous en douter, pour que je teste ça.
La bière se présente exactement comme celle du dessin animé. C'est une bouteille assez grande pour une bouteille de bière, à l'étiquette rouge, avec le logo que l'on aperçoit dans nombre d'épisodes des Simpson, sur les affiches ou autres publicités.
Je goûte, la bière est une bière blonde tout ce qu'il y a de plus banal. C'est ici le contenant plus que le contenu qui est en effet intéressant. J'attends quelques secondes après la première gorgée, mais non, je ne me transforme pas en gros bonhomme jaune. Rien de magique. Mais la bière est bonne.
Encore un accessoire de geek, à s'acheter à l'occasion d'une soirée Simpson entre amis, ou pour offrir à des fans de la série (j'en connais...) Bien entendu ce n'est pas la bière à s'acheter pour tous les week-ends, elle coûte tout de même 2,80 € la bouteille, environ 10 € le pack de 6. Pas donné pour une bête bière blonde.
Mais entre gadget rigolo et objet de collection, c'est une idée à retenir, et à ressortir bien fraîche.
En vente au concept store mk2 bibliothèque, ou sur saveur-biere.com, par exemple.
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11 juil. 2011
6 juil. 2011
{Test#477} GayPride World Tour #Madrid
Sur un coup de tête, nous avons pris il y a quelques jours des billets pour passer le week-end dernier à Madrid avec mon homme, histoire de faire la fête à l'occasion de la Gay Pride dans la capitale espagnole.
C'est sous un soleil de plomb que nous arrivons le samedi matin. Il est à peine 9 heures et le thermomètre dépasse largement les 25°C. La ville est calme. Nous profitons de nos premiers instants pour nous reposer du trajet, faire une sieste crapuleuse et nous laver.
Au milieu de l'après midi, nous nous rendons dans un endroit stratégique de Madrid. Gran Via se trouve au centre du vieux Madrid, près du quartier commerçant, des rues à Tapas et du quartier gay.
Bien entendu, aux premières loges de cette croisée des chemins, un MacDonald. Mais première surprise : ici les commerces se sont mis aux couleurs de la Gay Pride. Le MacDonald est bordé de rainbow flags tandis que des éventails sont distribués.
Les autres enseignes sont elles aussi aux couleurs de l'Orgullo gay, de Sephora à H&M, en passant par les petites échoppes du métro, qui vendent pour l'occasion des boas, des casquettes, des drapeaux, le tout bariolé aux couleurs de l'arc en ciel.
Les gays sont nombreux et déambulent à travers les rues, se retrouvant, buvant des verres, mais personne ne semble bien pressé. Et pour cause, la marche ne commence ici qu'à 18 heures, rendez-vous officiel. Il fait en effet trop chaud pour défiler avant.
Nous partons donc en quête du lieu de rendez-vous, près du parc El Retiro. Le défilé mettra un certain temps avant de se décider à partir. Il est 19 heures passées quand les premiers chars se mettent en branle. Pendant plus de trois heures nous regarderons les chars passer, tous plus grands et plus festifs que ceux que j'ai pu voir la semaine précédente à Paris.
Ce qui frappe, de manière générale, c'est l'ensemble très bon enfant de la marche. Les gens se parlent, dansent ensemble, et font vraiment la fête en communion. Quelque chose qui, de manière générale là aussi, manque cruellement à notre capitale.
Cela en fait un moment très convivial, et le monde ne s'y trompe pas. Selon le site Têtu, plus d'un million de personnes auraient suivi le mouvement. Chiffres gonflés par les organisateurs ou pas, nous sommes loin des 36 000 (selon la Police) à 500 000 (selon l'inter LGBT) de la marche parisienne.
La fête a duré toute la soirée, les gens habitués à être dehors, profitant des heures les plus fraîches de la journée, faisant des haltes pour manger des tapas, ou encore se rendant dans Chueca, le quartier gay, pour y boire des verres devant tout un tas de petits concerts sur des scènes installées à l'occasion.
Pendant toute la semaine gay, Madrid arbore des bars en extérieur, devant chaque établissement, qui vendent à qui mieux mieux des Minis, concept qui nous a énormément plu : les Minis sont des "tous petits" verres en plastiques, à emporter, avec lesquels pour 4€ environ, on peut boire un demi-litre de Sangria, de Mojito, ou de Cerveza. Magique.
Ce week-end de fête nous a laissé, à mon mec comme à moi un très bon souvenir. Une marche des fiertés sous de super auspices et une météo propice, entourés d'éphèbes et surtout de millions de sourires. Viva l'España !
C'est sous un soleil de plomb que nous arrivons le samedi matin. Il est à peine 9 heures et le thermomètre dépasse largement les 25°C. La ville est calme. Nous profitons de nos premiers instants pour nous reposer du trajet, faire une sieste crapuleuse et nous laver.
Au milieu de l'après midi, nous nous rendons dans un endroit stratégique de Madrid. Gran Via se trouve au centre du vieux Madrid, près du quartier commerçant, des rues à Tapas et du quartier gay.
Bien entendu, aux premières loges de cette croisée des chemins, un MacDonald. Mais première surprise : ici les commerces se sont mis aux couleurs de la Gay Pride. Le MacDonald est bordé de rainbow flags tandis que des éventails sont distribués.
Les autres enseignes sont elles aussi aux couleurs de l'Orgullo gay, de Sephora à H&M, en passant par les petites échoppes du métro, qui vendent pour l'occasion des boas, des casquettes, des drapeaux, le tout bariolé aux couleurs de l'arc en ciel.
Les gays sont nombreux et déambulent à travers les rues, se retrouvant, buvant des verres, mais personne ne semble bien pressé. Et pour cause, la marche ne commence ici qu'à 18 heures, rendez-vous officiel. Il fait en effet trop chaud pour défiler avant.
Nous partons donc en quête du lieu de rendez-vous, près du parc El Retiro. Le défilé mettra un certain temps avant de se décider à partir. Il est 19 heures passées quand les premiers chars se mettent en branle. Pendant plus de trois heures nous regarderons les chars passer, tous plus grands et plus festifs que ceux que j'ai pu voir la semaine précédente à Paris.
Ce qui frappe, de manière générale, c'est l'ensemble très bon enfant de la marche. Les gens se parlent, dansent ensemble, et font vraiment la fête en communion. Quelque chose qui, de manière générale là aussi, manque cruellement à notre capitale.
Cela en fait un moment très convivial, et le monde ne s'y trompe pas. Selon le site Têtu, plus d'un million de personnes auraient suivi le mouvement. Chiffres gonflés par les organisateurs ou pas, nous sommes loin des 36 000 (selon la Police) à 500 000 (selon l'inter LGBT) de la marche parisienne.
La fête a duré toute la soirée, les gens habitués à être dehors, profitant des heures les plus fraîches de la journée, faisant des haltes pour manger des tapas, ou encore se rendant dans Chueca, le quartier gay, pour y boire des verres devant tout un tas de petits concerts sur des scènes installées à l'occasion.
Pendant toute la semaine gay, Madrid arbore des bars en extérieur, devant chaque établissement, qui vendent à qui mieux mieux des Minis, concept qui nous a énormément plu : les Minis sont des "tous petits" verres en plastiques, à emporter, avec lesquels pour 4€ environ, on peut boire un demi-litre de Sangria, de Mojito, ou de Cerveza. Magique.
Ce week-end de fête nous a laissé, à mon mec comme à moi un très bon souvenir. Une marche des fiertés sous de super auspices et une météo propice, entourés d'éphèbes et surtout de millions de sourires. Viva l'España !
25 mars 2011
{Test#415} Nouveau bar dans le Marais : le Spyce
Pour moi, le 23 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie a toujours été le Mixer bar. Un endroit étrange avec une mezzanine un peu trop basse, et les banquettes, déchirées depuis toujours a l'étrange odeur d'alcool mélangé à des choses plus obscures encore.
J'y ai passé mes premières heures de gay parisien, lorsqu'à 17 ans j'ai connu le Marais comme ma poche et que, toujours accompagné de ma bande de copains, nous allions de bar en boîte en after, sillonnant ces quelques rues comme les couloirs de mon appart.
Et puis le Marais m'a lassé, m'a déçu assez vite. J'ai compris que mis à part des somnambules qui finissaient immanquablement par travailler dans tel bar ou tel centre de bronzage, il fallait éviter les nombreux écueils : drogues, alcool, et comme tous les milieux fermés, les guerres intestines.
Car à traîner souvent dans le Marais, des ennemis autant que des amis tu te fais, surtout si t'as 17 ans, un look de minet, et que tu collectionnes les aventures. J'ai donc grandi et j'ai décidé de ne sortir dans le ghetto gay parisien 3 fois l'année, ce qui me conviens beaucoup mieux ! On se fait vieux...
Quelle ne fut donc pas ma surprise, il y a quelques semaines quand, passant dans cette fameuse Ste-Croix, je me suis aperçu que de Mixer il n'y avait plus ! Le bar a été remplacé ! Par un autre bar bien entendu, du nom de Spyce.
Et ce jour là cette nouvelle adresse fut l'occasion d'une autre étape de la tournée des bars en amoureux que nous faisions justement. Nous sommes donc entrés.
Plus de mezzanine, mais un bar haut de plafond. Plus de couleurs sombres, mais du blanc partout, du neuf, du propre. Tout droit devant en entrant, un mur rempli de leds nous redonne en lettres de lumière le nom de ce bar, pour le retenir à tout prix.
Des écrans géants, des marches qui s'éclairent d'un bandeau de couleur, si le Mixer s'était laissé aller pendant une décennie, le Spyce rattrape le retard ! Mais attendez, ce n'est pas le mieux.
Les serveurs, qui autrefois ressemblaient à ceux qu'on voit un peu partout, sont cette fois torse nu et nous servent les cocktails (pas très chers) le téton si près du verre que c'en est indécent, leurs pectoraux galbés prenant décidément trop de place.
Pour peu qu'on vienne en période d'affluence, un vendredi ou samedi soir, des danseurs et danseuses montent derrière le bar, juste devant le mur de lumière, pour faire un show comme si vous étiez dans une boîte de nuit. L'inconvénient : l'endroit est pas immense, et donc vite blindé.
En revanche, pas de place pour se poser, il n'y en a pas assez. Ici on reste debout. Mais en bas, un vestiaire vous permet de vous débarrasser de vos fringues et un fumoir... de fumer.
La musique est chouette et pulsée, vous pouvez danser tout votre soûl. L'inconvénient : elle est carrément super forte alors n'imaginez pas tenir une conversation ici. Tout juste échanger un prénom et ou un numéro de téléphone.
En gros le Spyce, c'est le bar gay avec toutes les options : musique, beaux gosses, lumières, shows, cocktails pas chers. Un peu comme le Raidd, mais en encore plus neuf. Un endroit simple et pratique pour draguer/bouger/boire.
Le site officiel du Spyce devrait ouvrir sous peu ici.
En attendant toutes les infos sont sur la page facebook du bar.
Le Spyce, 23 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 750004 Paris.
J'y ai passé mes premières heures de gay parisien, lorsqu'à 17 ans j'ai connu le Marais comme ma poche et que, toujours accompagné de ma bande de copains, nous allions de bar en boîte en after, sillonnant ces quelques rues comme les couloirs de mon appart.
Et puis le Marais m'a lassé, m'a déçu assez vite. J'ai compris que mis à part des somnambules qui finissaient immanquablement par travailler dans tel bar ou tel centre de bronzage, il fallait éviter les nombreux écueils : drogues, alcool, et comme tous les milieux fermés, les guerres intestines.
Car à traîner souvent dans le Marais, des ennemis autant que des amis tu te fais, surtout si t'as 17 ans, un look de minet, et que tu collectionnes les aventures. J'ai donc grandi et j'ai décidé de ne sortir dans le ghetto gay parisien 3 fois l'année, ce qui me conviens beaucoup mieux ! On se fait vieux...
Quelle ne fut donc pas ma surprise, il y a quelques semaines quand, passant dans cette fameuse Ste-Croix, je me suis aperçu que de Mixer il n'y avait plus ! Le bar a été remplacé ! Par un autre bar bien entendu, du nom de Spyce.
Et ce jour là cette nouvelle adresse fut l'occasion d'une autre étape de la tournée des bars en amoureux que nous faisions justement. Nous sommes donc entrés.
Plus de mezzanine, mais un bar haut de plafond. Plus de couleurs sombres, mais du blanc partout, du neuf, du propre. Tout droit devant en entrant, un mur rempli de leds nous redonne en lettres de lumière le nom de ce bar, pour le retenir à tout prix.
Des écrans géants, des marches qui s'éclairent d'un bandeau de couleur, si le Mixer s'était laissé aller pendant une décennie, le Spyce rattrape le retard ! Mais attendez, ce n'est pas le mieux.
Les serveurs, qui autrefois ressemblaient à ceux qu'on voit un peu partout, sont cette fois torse nu et nous servent les cocktails (pas très chers) le téton si près du verre que c'en est indécent, leurs pectoraux galbés prenant décidément trop de place.
Pour peu qu'on vienne en période d'affluence, un vendredi ou samedi soir, des danseurs et danseuses montent derrière le bar, juste devant le mur de lumière, pour faire un show comme si vous étiez dans une boîte de nuit. L'inconvénient : l'endroit est pas immense, et donc vite blindé.
En revanche, pas de place pour se poser, il n'y en a pas assez. Ici on reste debout. Mais en bas, un vestiaire vous permet de vous débarrasser de vos fringues et un fumoir... de fumer.
La musique est chouette et pulsée, vous pouvez danser tout votre soûl. L'inconvénient : elle est carrément super forte alors n'imaginez pas tenir une conversation ici. Tout juste échanger un prénom et ou un numéro de téléphone.
En gros le Spyce, c'est le bar gay avec toutes les options : musique, beaux gosses, lumières, shows, cocktails pas chers. Un peu comme le Raidd, mais en encore plus neuf. Un endroit simple et pratique pour draguer/bouger/boire.
Le site officiel du Spyce devrait ouvrir sous peu ici.
En attendant toutes les infos sont sur la page facebook du bar.
Le Spyce, 23 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 750004 Paris.
24 juil. 2010
{Test#205} Stop à la gueule de bois*! Final : Outox
C'est un Fabisounours super déçu qui vous écrit aujourd'hui. Oui, parce que j'avais prévu un superbe final à cette série sur les anti-gueule de bois, un match titanesque qui verrait s'affronter deux boissons aux pouvoirs cosmiques : Outox et Security Feel Better.
Mais le problème c'est que bien que certains endroits se pavanent de pouvoir trouver tout Paris chez eux, il y en a d'autres ou j'ai beau chercher, je ne trouve rien. Security Feel Better est une boisson anti gueule de bois dont les effets se font ressentir en 45 minutes, tout comme la controversée et actuelle Outox.
SFB est vendue en France depuis 2008 sous l'enseigne Carrefour, représentée à Paris par quelques rares Carrefour Market. Et bien pas une bouteille de ce breuvage ne se trouvât sur mon chemin durant mes pérégrinations en scooter.
C'est donc dépité que je ne vais vous parler que de Outox, et j'en profite pour lancer un appel : "Toi, lecteur passionné qui fréquente les super ou hypermarchés Carrefour, si tu te promènes vers le rayon alcool et que tu trouves une bouteille de Security Feel Better, pense à moi, je te donnerais volontiers mon adresse si tu veux me l'envoyer. Merci d'avance."
Passons au coeur du sujet : Outox. La canette orange et noire, au design jeun's et sympa dérange, parce que, sous couvert d'études pas super scientifiques, et pas très poussées, elle s'est permis de se faire tatouer "accélère la baisse naturelle du taux d'alcool etc etc", alors même avec tout un tas d'astérisques, ça a pas plus. Et donc Outox n'est pas vendue en France. Mais on peut toutefois la commander sur internet. Ce que j'ai fait.
Si on cherche un peu, on se rend compte que les tests ont été effectués sur un échantillon de 50 personnes, ce qui est fort peu et que les résultats sont assez flous. Il y a une baisse du taux d'alcool chez certains patients, et pas significative.
En revanche, ce qui est sûr, c'est que la boisson confirme qu'il est bon de boire beaucoup (de soft) et sucré en cas de prises d'alcool. Mais pour le coup, autant boire un soda.
Car finalement, que ce soit Outox ou SFB, la recette n'est pas très compliquée: ce qui aide notre organisme à se battre contre l'alcool, c'est le fructose et l'acide citrique. C'est tout simple, et c'est ce qu'on retrouve dans Alka Seltzer.
Il est recommandé de boire la boisson, soit juste après un repas arrosé, ou au cours d'une soirée pour continuer de plus belle à festoyer, soit juste avant de se coucher, pour ne pas se réveiller avec une barre au front. J'ai donc testé.
Pour ce qui est du goût, la boisson "Tutti frutti" me fait penser au mariage très sucré du fameux RedBull et des bonbons Arlequin. Oui parce que la marque ne lésine pas sur le sucre. Quand ils disent fructose, il ne mettent pas une dose de...
Pour ce qui est de l'effet, je dirais qu'à deux reprises, je l'ai testé après un repas copieux et arrosé, et que au final le résultat est assez discret. Je ne saurais franchement pas vous dire si je me sentais moins lourd ou moins ivre (bien que dans les deux cas je ne l'étais pas des masses non plus), en tous cas je me sentais mieux.
De là à vous dire si mon taux d'alcool avait baissé, je n'avais pas d'alcootests à disposition (vous comprenez pourquoi je suis dépité). Et vu que je ne suis sympa, j'en ai passé aux copains, qui n'ont pas vu grand effet non plus.
Dans l'idéal il faudrait refaire le test, au coucher, avec des alcootests, mais c'est pas donné en plus : les 4 canettes sont à 21,58 €, soit le même prix au litre (comparé à SFB : 23 € les 10 bouteilles, soit 76 € le litre, encore moins donné)
C'est donc en capsule de bouteille que se termine cette série, jusqu'au prochain remède miracle ! Je reste sur la brèche.
*Je vous rappelle que l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
Sources : Doctissimo, et ici, Security Feel Better, Outox
Mais le problème c'est que bien que certains endroits se pavanent de pouvoir trouver tout Paris chez eux, il y en a d'autres ou j'ai beau chercher, je ne trouve rien. Security Feel Better est une boisson anti gueule de bois dont les effets se font ressentir en 45 minutes, tout comme la controversée et actuelle Outox.
SFB est vendue en France depuis 2008 sous l'enseigne Carrefour, représentée à Paris par quelques rares Carrefour Market. Et bien pas une bouteille de ce breuvage ne se trouvât sur mon chemin durant mes pérégrinations en scooter.
C'est donc dépité que je ne vais vous parler que de Outox, et j'en profite pour lancer un appel : "Toi, lecteur passionné qui fréquente les super ou hypermarchés Carrefour, si tu te promènes vers le rayon alcool et que tu trouves une bouteille de Security Feel Better, pense à moi, je te donnerais volontiers mon adresse si tu veux me l'envoyer. Merci d'avance."
Passons au coeur du sujet : Outox. La canette orange et noire, au design jeun's et sympa dérange, parce que, sous couvert d'études pas super scientifiques, et pas très poussées, elle s'est permis de se faire tatouer "accélère la baisse naturelle du taux d'alcool etc etc", alors même avec tout un tas d'astérisques, ça a pas plus. Et donc Outox n'est pas vendue en France. Mais on peut toutefois la commander sur internet. Ce que j'ai fait.
Si on cherche un peu, on se rend compte que les tests ont été effectués sur un échantillon de 50 personnes, ce qui est fort peu et que les résultats sont assez flous. Il y a une baisse du taux d'alcool chez certains patients, et pas significative.
En revanche, ce qui est sûr, c'est que la boisson confirme qu'il est bon de boire beaucoup (de soft) et sucré en cas de prises d'alcool. Mais pour le coup, autant boire un soda.
Car finalement, que ce soit Outox ou SFB, la recette n'est pas très compliquée: ce qui aide notre organisme à se battre contre l'alcool, c'est le fructose et l'acide citrique. C'est tout simple, et c'est ce qu'on retrouve dans Alka Seltzer.
Il est recommandé de boire la boisson, soit juste après un repas arrosé, ou au cours d'une soirée pour continuer de plus belle à festoyer, soit juste avant de se coucher, pour ne pas se réveiller avec une barre au front. J'ai donc testé.
Pour ce qui est du goût, la boisson "Tutti frutti" me fait penser au mariage très sucré du fameux RedBull et des bonbons Arlequin. Oui parce que la marque ne lésine pas sur le sucre. Quand ils disent fructose, il ne mettent pas une dose de...
Pour ce qui est de l'effet, je dirais qu'à deux reprises, je l'ai testé après un repas copieux et arrosé, et que au final le résultat est assez discret. Je ne saurais franchement pas vous dire si je me sentais moins lourd ou moins ivre (bien que dans les deux cas je ne l'étais pas des masses non plus), en tous cas je me sentais mieux.
De là à vous dire si mon taux d'alcool avait baissé, je n'avais pas d'alcootests à disposition (vous comprenez pourquoi je suis dépité). Et vu que je ne suis sympa, j'en ai passé aux copains, qui n'ont pas vu grand effet non plus.
Dans l'idéal il faudrait refaire le test, au coucher, avec des alcootests, mais c'est pas donné en plus : les 4 canettes sont à 21,58 €, soit le même prix au litre (comparé à SFB : 23 € les 10 bouteilles, soit 76 € le litre, encore moins donné)
C'est donc en capsule de bouteille que se termine cette série, jusqu'au prochain remède miracle ! Je reste sur la brèche.
*Je vous rappelle que l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
Sources : Doctissimo, et ici, Security Feel Better, Outox
10 juil. 2010
{Test#191} Recette de cocktail : Le salty dog
Et non ! Cette semaine je ne me suis pas pris de cuite ! Et puis on ne peut pas être détox dans un sens et tox dans l'autre... Cette petite pause qui me permet de préparer un super bouquet final à ma série sur les anti gueule-de-bois.
Et aujourd'hui de vous donner la recette d'un de mes cocktails préférés, après le Cosmopolitain, bien entendu. Il s'agit du Salty Dog. Comme son nom l'indique, le cocktail sera salé. En revanche pas de chien dans la recette.
Ingrédients pour 1 verre :
Du sel
8 cL de jus de pamplemousse
4cL de Vodka
Et c'est tout. Oui parce que j'adore ce cocktail et en plus il est super simple à faire. Pas besoin de shaker, de cuillères à cocktail, non puisque le cocktail se fait directement dans le verre.
Préparation : Commencer par givrer le verre (c'est pas juste pour faire joli, c'est très important). Pour cela, mélangez un tout petit peu d'eau et beaucoup de sel. Il faut que le sel accroche au contour du verre. Si vous n'y arrivez pas, mettez du sirop de citron avec le sel.
Puis versez les 4cL de Vodka et les 8cL de pamplemousse. Si vous n'avez pas de verre doseur, faites 1/3 de Vodka et 2/3 de pamplemousse. Une pincée de sel, un glaçon et c'est prêt.
J'adore ce cocktail parce qu'il est à base de pamplemousse et que j'adore le pamplemousse. Le sel se marie très bien avec ce fruit et le résultat est vraiment bon et étonnant. Et ça se boit tout seul, car le sel atténue le goût de l'alcool. Avec ça on va bien avoir besoin d'un remède de grand-mère demain matin, non?
*Attention, je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé
Et aujourd'hui de vous donner la recette d'un de mes cocktails préférés, après le Cosmopolitain, bien entendu. Il s'agit du Salty Dog. Comme son nom l'indique, le cocktail sera salé. En revanche pas de chien dans la recette.
Ingrédients pour 1 verre :
Du sel
8 cL de jus de pamplemousse
4cL de Vodka
Et c'est tout. Oui parce que j'adore ce cocktail et en plus il est super simple à faire. Pas besoin de shaker, de cuillères à cocktail, non puisque le cocktail se fait directement dans le verre.
Préparation : Commencer par givrer le verre (c'est pas juste pour faire joli, c'est très important). Pour cela, mélangez un tout petit peu d'eau et beaucoup de sel. Il faut que le sel accroche au contour du verre. Si vous n'y arrivez pas, mettez du sirop de citron avec le sel.
Puis versez les 4cL de Vodka et les 8cL de pamplemousse. Si vous n'avez pas de verre doseur, faites 1/3 de Vodka et 2/3 de pamplemousse. Une pincée de sel, un glaçon et c'est prêt.
J'adore ce cocktail parce qu'il est à base de pamplemousse et que j'adore le pamplemousse. Le sel se marie très bien avec ce fruit et le résultat est vraiment bon et étonnant. Et ça se boit tout seul, car le sel atténue le goût de l'alcool. Avec ça on va bien avoir besoin d'un remède de grand-mère demain matin, non?
*Attention, je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé
3 juil. 2010
{Test#184} Stop à la gueule de bois*! La bière du lendemain
Cette semaine, poursuivons la série anti gueule de bois avec certainement le plus dur test que j'ai fait pour l'instant. Plusieurs personnes m'avaient en effet suggéré de tester l'alcool du lendemain. Apparemment, combattre le mal par le mal resterait le remède le plus efficace. Certains sont partisans du même alcool bu la veille, d'autres fervents de la bière. Personne ne sait trop me dire pourquoi, mais tout le monde semble convaincu. Récit.
Dimanche 13 juin 2010. 11h00
" Oh sa race. Le sol colle tellement il est dégueu. La porte n'est même pas totalement fermée. Il faut dire qu'ici hier soir on était dans les 45, 50 personnes, et que c'est pas bien grand. C'était génial. On a dignement fêté l'anniversaire de mon mec. Je suis sûr qu'il aura aimé cette soirée.
Pour l'instant, j'ai juste mal à la tête. J'ai beaucoup bu hier soir. Les mélanges c'est pas ce qu'il y a de mieux pour les lendemains de fête. Et c'est dans ces moments là où on se voit vieillir. C'est moche.
Je déambule parmi les verres en plastiques renversés, les bouteilles pas fermées, vides ou seulement à moitié, et les effluves d'alcool me parviennent, me donnant la nausée. Je vais vers la porte, voir quel temps il fait et si la cour n'a pas été trop ravagée hier soir, quand je tombe devant elle.
Sur le meuble tout près de la porte se trouve une bouteille de bière, pleine et pas décapsulée. Tout me revient d'un seul coup. Mon blog, ma série sur les techniques anti-gueule de bois, la liste, et cette ligne sur celle-ci, sur laquelle j'avais noté : "boire une bière le lendemain". Non, c'est trop trash. La prochaine fois peut-être. Aujourd'hui c'est pas possible, j'ai trop mal à la tête.
Je sors et regarde le ciel. La prochaine fois ce sera pareil. Et puis si j'ai pas de gueule de bois, ça servira à rien de boire une bière au réveil. Si je le fais là, j'aurais plus à le faire plus tard. Toujours indécis, je me retourne vers la bière. Je suis sûr qu'elle me regarde. Vicelarde !
Les minutes s'égrènent, il faut trancher. Là il n'y a que deux solutions : soit je vais me chercher un cachet soit je la bois, cette bière. Mû par une soudaine motivation, je décapsule la bouteille et la porte à mes lèvres. J'avale une gorgée. C'est affreux. La mousse me pique la langue, et le goût de la bière me donne un renvoi.
Je pousse un râle d'agonie. Faut vraiment être con pour tester des trucs pareils. Je m'adosse à la porte d'entrée et regarde les courbes de mon homme qui dort encore, là-haut. Allez, sois un homme. Je retente ma chance et bois de nouveau une gorgée, plus grande cette fois. Frissons. Ok, c'est bon, on arrête. Ya des limites. Si ça doit marcher, une demi bière devrait suffire. Parce que sinon c'est sûr, je vais vomir.
Quelques heures se passent, pendant lesquelles mon homme se lève. Je fais un café, nous mangeons, et mon mal de crâne reste malheureusement persistant. Je décide de prendre un Alka-Seltzer, parce que c'est pas le tout, mais il vaudrait mieux que je sois en forme, ce soir on repart faire la fête ! "
Comme vous venez de le voir, ce test n'a réellement pas été du tout convaincant pour ma part. A la décharge de cette vicelarde de bière, elle n'était pas fraîche. Je mourrais peut-être moins bête, mais c'est sûr, je ne re-tenterais pas l'expérience.
* Je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
Dimanche 13 juin 2010. 11h00
" Oh sa race. Le sol colle tellement il est dégueu. La porte n'est même pas totalement fermée. Il faut dire qu'ici hier soir on était dans les 45, 50 personnes, et que c'est pas bien grand. C'était génial. On a dignement fêté l'anniversaire de mon mec. Je suis sûr qu'il aura aimé cette soirée.
Pour l'instant, j'ai juste mal à la tête. J'ai beaucoup bu hier soir. Les mélanges c'est pas ce qu'il y a de mieux pour les lendemains de fête. Et c'est dans ces moments là où on se voit vieillir. C'est moche.
Je déambule parmi les verres en plastiques renversés, les bouteilles pas fermées, vides ou seulement à moitié, et les effluves d'alcool me parviennent, me donnant la nausée. Je vais vers la porte, voir quel temps il fait et si la cour n'a pas été trop ravagée hier soir, quand je tombe devant elle.
Sur le meuble tout près de la porte se trouve une bouteille de bière, pleine et pas décapsulée. Tout me revient d'un seul coup. Mon blog, ma série sur les techniques anti-gueule de bois, la liste, et cette ligne sur celle-ci, sur laquelle j'avais noté : "boire une bière le lendemain". Non, c'est trop trash. La prochaine fois peut-être. Aujourd'hui c'est pas possible, j'ai trop mal à la tête.
Je sors et regarde le ciel. La prochaine fois ce sera pareil. Et puis si j'ai pas de gueule de bois, ça servira à rien de boire une bière au réveil. Si je le fais là, j'aurais plus à le faire plus tard. Toujours indécis, je me retourne vers la bière. Je suis sûr qu'elle me regarde. Vicelarde !
Les minutes s'égrènent, il faut trancher. Là il n'y a que deux solutions : soit je vais me chercher un cachet soit je la bois, cette bière. Mû par une soudaine motivation, je décapsule la bouteille et la porte à mes lèvres. J'avale une gorgée. C'est affreux. La mousse me pique la langue, et le goût de la bière me donne un renvoi.
Je pousse un râle d'agonie. Faut vraiment être con pour tester des trucs pareils. Je m'adosse à la porte d'entrée et regarde les courbes de mon homme qui dort encore, là-haut. Allez, sois un homme. Je retente ma chance et bois de nouveau une gorgée, plus grande cette fois. Frissons. Ok, c'est bon, on arrête. Ya des limites. Si ça doit marcher, une demi bière devrait suffire. Parce que sinon c'est sûr, je vais vomir.
Quelques heures se passent, pendant lesquelles mon homme se lève. Je fais un café, nous mangeons, et mon mal de crâne reste malheureusement persistant. Je décide de prendre un Alka-Seltzer, parce que c'est pas le tout, mais il vaudrait mieux que je sois en forme, ce soir on repart faire la fête ! "
Comme vous venez de le voir, ce test n'a réellement pas été du tout convaincant pour ma part. A la décharge de cette vicelarde de bière, elle n'était pas fraîche. Je mourrais peut-être moins bête, mais c'est sûr, je ne re-tenterais pas l'expérience.
* Je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
26 juin 2010
{Test#177} Stop à la gueule de bois* ! Alka Seltzer
Après la méthode quelque peu barbare de la semaine dernière, retour cette semaine à une expérience plus scientifique. Toujours en chasse de la méchante gueule de bois du lendemain de fête, j'ai testé cette semaine un remède qui n'est pas tout jeune, le cachet Alka Seltzer**.
Composé de bicarbonate et de carbonate de sodium, d'acide citrique et d'aspirine, il est à la base recommandé pour les états fébriles et fait partie de la famille des antalgiques, tout comme le bon vieux Doliprane.
L'Alka Seltzer a en fait un double effet : l'acide citrique et le bicarbone de sodium aident à la digestion et facilitent le transit, favorisant ainsi l'élimination de l'alcool dans votre organisme, tandis que l'aspirine va agir sur votre sang en le fluidifiant, permettant d'éviter les maux de tête, par exemple.
Pour tout vous dire, étant un inconditionnel fêtard, avant cette série de tests, je ne jurais que par le Doliprane le lendemain de grosses soirées, qui réduisait tous les inconvénients de la gueule de bois, mal de tête et nausées, et en faisant ces articles, j'ai découvert ce médicament, en libre service dans toutes les pharmacies, et je le trouve vraiment très efficace.
Autant les derniers tests n'ont pas été vraiment concluants, que ce soit Schoum, ou l'oeuf gobé avant d'ingurgiter quelque dose d'alcool, autant ce comprimé fait effet assez rapidement.
Donc messieurs, que vous soyez habitué des lendemains difficiles ou que vous envisagiez juste que ça vous arrive un jour, franchement n'hésitez pas, il faut avoir un tube de ces comprimés dans votre pharmacie. Vous me remercierez un jour, c'est certain. D'autant plus que ça ne coûte pas grand chose, environ 6 € les 30 comprimés, dans toutes les pharmacies.
La semaine prochaine, on repart sur un traitement un peu barbare, boire une bière après une cuite. Je suis sûr que ça va pas être glamour, mais je me sens avec cette série de tests un peu l'âme d'un grand reporter et d'agir pour l'utilité de la e toute entière, alors c'est parti !
Sources : Doctissimo, Newpharma
*Je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé
** Ce médicament contient de l'aspirine.
Composé de bicarbonate et de carbonate de sodium, d'acide citrique et d'aspirine, il est à la base recommandé pour les états fébriles et fait partie de la famille des antalgiques, tout comme le bon vieux Doliprane.
L'Alka Seltzer a en fait un double effet : l'acide citrique et le bicarbone de sodium aident à la digestion et facilitent le transit, favorisant ainsi l'élimination de l'alcool dans votre organisme, tandis que l'aspirine va agir sur votre sang en le fluidifiant, permettant d'éviter les maux de tête, par exemple.
Pour tout vous dire, étant un inconditionnel fêtard, avant cette série de tests, je ne jurais que par le Doliprane le lendemain de grosses soirées, qui réduisait tous les inconvénients de la gueule de bois, mal de tête et nausées, et en faisant ces articles, j'ai découvert ce médicament, en libre service dans toutes les pharmacies, et je le trouve vraiment très efficace.
Autant les derniers tests n'ont pas été vraiment concluants, que ce soit Schoum, ou l'oeuf gobé avant d'ingurgiter quelque dose d'alcool, autant ce comprimé fait effet assez rapidement.
Donc messieurs, que vous soyez habitué des lendemains difficiles ou que vous envisagiez juste que ça vous arrive un jour, franchement n'hésitez pas, il faut avoir un tube de ces comprimés dans votre pharmacie. Vous me remercierez un jour, c'est certain. D'autant plus que ça ne coûte pas grand chose, environ 6 € les 30 comprimés, dans toutes les pharmacies.
La semaine prochaine, on repart sur un traitement un peu barbare, boire une bière après une cuite. Je suis sûr que ça va pas être glamour, mais je me sens avec cette série de tests un peu l'âme d'un grand reporter et d'agir pour l'utilité de la e toute entière, alors c'est parti !
Sources : Doctissimo, Newpharma
*Je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé
** Ce médicament contient de l'aspirine.
19 juin 2010
{Test#170} Stop à la gueule de bois*! Gober un oeuf
Après avoir essayé un remède de grand-mère il y a deux semaines, voici cette semaine une mesure préventive qui relève presque de l'ordre du Vaudou, mais qui néanmoins semble connue de beaucoup, puisqu'elle m'a été conseillée par plusieurs personnes : éviter la gueule de bois en gobant un oeuf. C'est parti.
Comme je le disais, cette mesure ne va pas contrer les effets de la gueule de bois. C'est préventif, il faut donc se gober l'oeuf avant d'aller en soirée. Et franchement, c'est pas ragoûtant. Certain disent qu'il ne faut surtout pas mélanger en omelette, d'autres que ça n'a pas d'importance.
Le principe en fait est assez simple : l'idée est de gober l'oeuf qui va faire un espèce de bouchon dans l'estomac qui est sensé retenir l'alcool pour éviter qu'il ne se diffuse trop dans l'organisme.
J'embarque mon mec dans l'expérience, et je vois bien que chacun devant notre verre rempli d'un oeuf, il est content de me connaître. Nous gobons nos oeufs, devant quelques amis qui font une tête qui exprime clairement le dégoût qu'ils ont rien qu'en s'imaginant devoir faire la même chose.
Mon mec trouve ça affreux et mettra quelques minutes à s'en remettre. Quant à moi, je ne trouve pas ça si terrible, ça me rappelle quand, plus jeune avant d'aller à la salle de sport je gobais un oeuf. C'est bien loin tout ça.
Nous buvons, festoyons, et profitons à fond de la soirée, découvrant par la même une super boîte de province. Mais avant d'arriver jusque là, un des deux oeufs se vit éjecté du ventre de mon mec ne le supportant certainement plus. Je serais donc le seul à pouvoir témoigner, si jamais mon oeuf à moi reste là où il est.
A l'aube, après un énième remix de Mylène Farmer et la découverte de l'année, une certaine Lady Gaga, nous rentrons et nous endormons d'un sommeil réparateur (sous entendu, nous nous traînons jusqu'au lit et ronflons comme des porcs d'un cuvage bien mérité).
Et le lendemain, la gueule de bois est là et bien là, dont je ne sortirais au plein milieu de la journée qu'avec un bon vieux Doliprane, du repos et beaucoup d'eau. J'imagine vos mines déconfites, déçus de savoir qu'une telle entreprise aura été vaine, mais voyez le bon côté des choses : dans ma quête de l'arme anti gueule de bois, je peux vous affirmer que ce n'est pas la peine de vous infliger le gobage d'oeuf cru, ça ne sert à rien. On dit merci qui?
* Je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
Comme je le disais, cette mesure ne va pas contrer les effets de la gueule de bois. C'est préventif, il faut donc se gober l'oeuf avant d'aller en soirée. Et franchement, c'est pas ragoûtant. Certain disent qu'il ne faut surtout pas mélanger en omelette, d'autres que ça n'a pas d'importance.
Le principe en fait est assez simple : l'idée est de gober l'oeuf qui va faire un espèce de bouchon dans l'estomac qui est sensé retenir l'alcool pour éviter qu'il ne se diffuse trop dans l'organisme.
J'embarque mon mec dans l'expérience, et je vois bien que chacun devant notre verre rempli d'un oeuf, il est content de me connaître. Nous gobons nos oeufs, devant quelques amis qui font une tête qui exprime clairement le dégoût qu'ils ont rien qu'en s'imaginant devoir faire la même chose.
Mon mec trouve ça affreux et mettra quelques minutes à s'en remettre. Quant à moi, je ne trouve pas ça si terrible, ça me rappelle quand, plus jeune avant d'aller à la salle de sport je gobais un oeuf. C'est bien loin tout ça.
Nous buvons, festoyons, et profitons à fond de la soirée, découvrant par la même une super boîte de province. Mais avant d'arriver jusque là, un des deux oeufs se vit éjecté du ventre de mon mec ne le supportant certainement plus. Je serais donc le seul à pouvoir témoigner, si jamais mon oeuf à moi reste là où il est.
A l'aube, après un énième remix de Mylène Farmer et la découverte de l'année, une certaine Lady Gaga, nous rentrons et nous endormons d'un sommeil réparateur (sous entendu, nous nous traînons jusqu'au lit et ronflons comme des porcs d'un cuvage bien mérité).
Et le lendemain, la gueule de bois est là et bien là, dont je ne sortirais au plein milieu de la journée qu'avec un bon vieux Doliprane, du repos et beaucoup d'eau. J'imagine vos mines déconfites, déçus de savoir qu'une telle entreprise aura été vaine, mais voyez le bon côté des choses : dans ma quête de l'arme anti gueule de bois, je peux vous affirmer que ce n'est pas la peine de vous infliger le gobage d'oeuf cru, ça ne sert à rien. On dit merci qui?
* Je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
5 juin 2010
{Test#162} Stop à la gueule de bois* ! Schoum
Aujourd'hui, j'inaugure une nouvelle série qui va nous tenir en haleine pendant un certain temps, et je suis convaincu que, peut-être même plus que les poils, elle vous concerne tous autant que vous êtes. Qui n'a jamais bu et s'est retrouvé le lendemain avec une barre en plein milieu du front, craignant le bruit et la lumière, et maudissant ses excès de la veille? (les moins de 20 ans, ça ne compte pas).
Tout commence à la campagne, durant mes vacances, un lendemain de soirée bien arrosée. La voisine, nous voyant nous débattre avec nos maux, nous conseille le Schoum. L'amie qui lui parle nous dit que le mieux, c'est tout de même de boire un oeuf avant d'aller en soirée. Du coup, muni de tout un tas de super recettes de grand-mères, encore une fois au péril de ma vie, et franchement parfois avec un courage à toute épreuve, j'ai testé des remèdes contre la gueule de bois.
Si d'ailleurs vous avez vos propres recettes, les conseils de votre grand-mère, ou de votre pharmacienne préférée, n'hésitez pas à me les envoyer par mail (juste à droite), je les essaierais dans la limite du raisonnable.
Voici donc cette semaine un remède vieux comme le monde : Schoum. Vous remarquerez déjà le packaging qui sort de l'oubli. Bref, Schoum est recommandé pour faciliter la digestion et les fonctions d'élimination de l'organisme. Il est à prendre après la cuite, au petit matin, 4 cuillères à soupe, 1 ou 2 fois par jour.
Déconseillé chez les femmes enceintes, il faut tout de même se référer aux contre-indications. Pour ce qui est de la composition, elle est assez simple et naturelle, avec des fluides de Fumeterre, de Bugrane ou de Piscidia Erythrina, qui sont trois herbes médicinales.
Au goût, cela ressemble à une menthe à l'eau, ce n'est dont pas franchement désagréable. Quant à l'effet, et bien je l'attend toujours, car après en avoir pris une fois, puis une deuxième, ma tête me faisait tellement mal que je me suis rabattu sur les bons vieux Doliprane, maudissant mon idée stupide de nouveau sujet.
Ce produit ne marche pas sur moi, mais cela ne veut pas dire pour autant qu'il ne marchera pas sur vous. Et puis c'est toujours une bouteille ultra kitsch qui peut servir en déco. Pour la semaine prochaine, je vais tester une méthode préventive : gober un oeuf avant la soirée. Et ça promet, me direz-vous.
* Je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
Tout commence à la campagne, durant mes vacances, un lendemain de soirée bien arrosée. La voisine, nous voyant nous débattre avec nos maux, nous conseille le Schoum. L'amie qui lui parle nous dit que le mieux, c'est tout de même de boire un oeuf avant d'aller en soirée. Du coup, muni de tout un tas de super recettes de grand-mères, encore une fois au péril de ma vie, et franchement parfois avec un courage à toute épreuve, j'ai testé des remèdes contre la gueule de bois.
Si d'ailleurs vous avez vos propres recettes, les conseils de votre grand-mère, ou de votre pharmacienne préférée, n'hésitez pas à me les envoyer par mail (juste à droite), je les essaierais dans la limite du raisonnable.
Voici donc cette semaine un remède vieux comme le monde : Schoum. Vous remarquerez déjà le packaging qui sort de l'oubli. Bref, Schoum est recommandé pour faciliter la digestion et les fonctions d'élimination de l'organisme. Il est à prendre après la cuite, au petit matin, 4 cuillères à soupe, 1 ou 2 fois par jour.
Déconseillé chez les femmes enceintes, il faut tout de même se référer aux contre-indications. Pour ce qui est de la composition, elle est assez simple et naturelle, avec des fluides de Fumeterre, de Bugrane ou de Piscidia Erythrina, qui sont trois herbes médicinales.
Au goût, cela ressemble à une menthe à l'eau, ce n'est dont pas franchement désagréable. Quant à l'effet, et bien je l'attend toujours, car après en avoir pris une fois, puis une deuxième, ma tête me faisait tellement mal que je me suis rabattu sur les bons vieux Doliprane, maudissant mon idée stupide de nouveau sujet.
Ce produit ne marche pas sur moi, mais cela ne veut pas dire pour autant qu'il ne marchera pas sur vous. Et puis c'est toujours une bouteille ultra kitsch qui peut servir en déco. Pour la semaine prochaine, je vais tester une méthode préventive : gober un oeuf avant la soirée. Et ça promet, me direz-vous.
* Je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
21 mai 2010
{Test#147} La recette du Cosmopolitain
Ce soir c'est le week-end, et je suis sûr qu'une bonne partie d'entre vous va se prendre une cuite dans les deux jours qui viennent. Alors faites donc, je ne vous jetterais pas la pierre*. Mais faites-le avec classe ! A deux semaines de la sortie de Sex And The City 2, rendons hommage à Carrie Bradshaw en se soûlant avec son cocktail préféré, le Cosmopolitain.
Ce test a été effectué avec l'aide de l'Ananas qui passait sur Paris et qui, il vous le dira, a apprécié ces cocktails et a même bu ça comme du petit lait. C'est vrai que ça passe tout seul !
Ingrédients pour 1 verre :
4cL de Vodka
2cL de triple sec (ou Cointreau ou Grand-Marnier)
3cL de jus de Cranberry
1cL de jus de citron vert
1cL de jus de citron jaune
Remarques : Vous n'avez peut-être pas à votre disposition un mesureur capable de mesurer précisément les centilitres. Donc partez du principe qu'un centilitre correspond à 2 cuillères à café de liquide.
Si vous n'avez pas de citron jaune et vert, mettez deux fois plus de celui que vous avez et ça fera également l'affaire.
Préparation : Dans un Shaker, versez les ingrédients, ajoutez de la glace et mélangez. Servez dans un verre à cocktail ou un verre long. Dégustez frais. Maintenant invitez 3 copines et parlez de cul toute la soirée. Vous y êtes ! Bon week-end...
* Tout de même, l'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération !
Ce test a été effectué avec l'aide de l'Ananas qui passait sur Paris et qui, il vous le dira, a apprécié ces cocktails et a même bu ça comme du petit lait. C'est vrai que ça passe tout seul !
Ingrédients pour 1 verre :
4cL de Vodka
2cL de triple sec (ou Cointreau ou Grand-Marnier)
3cL de jus de Cranberry
1cL de jus de citron vert
1cL de jus de citron jaune
Remarques : Vous n'avez peut-être pas à votre disposition un mesureur capable de mesurer précisément les centilitres. Donc partez du principe qu'un centilitre correspond à 2 cuillères à café de liquide.
Si vous n'avez pas de citron jaune et vert, mettez deux fois plus de celui que vous avez et ça fera également l'affaire.
Préparation : Dans un Shaker, versez les ingrédients, ajoutez de la glace et mélangez. Servez dans un verre à cocktail ou un verre long. Dégustez frais. Maintenant invitez 3 copines et parlez de cul toute la soirée. Vous y êtes ! Bon week-end...
* Tout de même, l'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération !
26 mars 2010
{Test#92} Les ateliers Heineken sur les Champ-Elysées
Vous vous doutez bien que quand une copine m'a proposé d'aller à un atelier bière, je n'ai pas hésité plus de 3 secondes. J'aime bien la bière, c'est sur une terrasse sur les Champs-Elysées, et c'est gratuit. Trois bonnes raisons qui m'ont fait m'inscrire.
Plusieurs ateliers sont proposés : organisation d'un apéritif autour de la bière, dégustation et service parfait du demi pression, cuisine avec de la bière, découverte de la bière de printemps, atelier design, atelier cocktails,etc. Il y en a pour tous les goûts. J'ai pris l'atelier cocktails (qui a dit ivrogne?)
Le Jour J, au pied de l'immeuble, face au Disney Store, il faut montrer patte blanche. Une fille m'avait appelé plus tôt dans l'après-midi afin de me confirmer les horaires, le lieu et vérifier que je n'avais pas oublié (tu penses!). On monte par un ascenseur.
Et là, on arrive dans une sorte d'appart revisité à la déco super top, je retrouve mes amis, et découvre avec émerveillement la vue qu'on a depuis la terrasse (y'a qu'à voir les photos...)
Passée cet époustouflante vision, nous commençons le cours de cocktail. Là, petite déception, le gars qui nous fait la présentation n'a pas la voix qui porte suffisamment et on est beaucoup autour du bar alors on entend pas des masses. Bon, il y a aussi du fait qu'avec mes amis on glousse, et qu'on n'écoute pas trop. ok
Après la partie théorique, où on nous explique comment faire 4 cocktails, vient la partie pratique où c'est à notre tour de faire le cocktail qui nous plaît le plus. Là encore, les barmans sont trop peu pour le nombre de participants, c'est assez frustrant. Mais heureusement, une copine tenace fait le pied de grue devant le bar et force presque le barman à nous ré-expliquer juste à nous comment faire le Barbydoux
Recette du Barbydoux:
Prenez un verre et remplissez-le de barbe à papa (1)
Mélangez dans un shaker 2cL de liqueur de gingembre (2), 4cL de jus de fraise et un glaçon. Remuez tout ça et versez 8cL de bière Heineken. Versez sur la barbe à papa. Dégustez.
C'est vraiment super bon, un peu sucré et original. Le Despejito, un Mojito à base de Despe, avait l'air lui aussi très sympa, mais malheureusement, l'atelier s'est terminé trop vite, et nous n'avons pas pu tenter l'expérience.
Malgré les petits désagréments, du nombre de places (c'est pas non plus blindé, et juste sur réservations), et du temps que l'on trouve trop court, j'ai vraiment trouvé l'expérience sympathique et les gens agréables. Si vous êtes du coin, ou que vous comptez y passer dans la semaine à venir, tentez l'expérience, rien que pour le lieu, ça vaut le coup.
Du 20 mars au 3 avril, réservations sur le site internet.
(1) On peut en trouver en supermarchés, en petits pots
(2) Alors ça, j'avoue, je sais pas où ça se trouve
20 janv. 2010
J'ai testé... La Vodka Tagada (maison)
Ce week-end, pour un anniversaire, j'avais prévu, entre autres, une petite animation dans le style du speed-dating, ou mes invités étaient en tête à tête deux par deux pour un jeu. Chaque fois qu'ils changeaient de partenaire, ils devaient boire un shot de Vodka Tagada*, faite et servie par mes soins.
En voici la recette, c'est super simple :
Il vous faut : une bouteille de Vodka • Un paquet de fraises Tagada
La recette : Buvez un coup ou deux* pour libérer de la place dans la bouteille. Remplissez l'espace ainsi formé par des fraises Tagada. Mettez au freezer pendant 1 semaine, pour que la Vodka prenne le goût du bonbon. Filtrez la boisson avant de la remettre dans la bouteille. Servez en petites doses*, très frais.
Variantes : une de mes variantes préférées est la Vodka Malabar (coupez les malabar en petits bouts avant de les mettre dans la bouteille, sinon ça ne passe pas le goulot), mais vous pouvez également essayer avec des Carambar, des Schtroumpfs...
* L'abus d'alcool est dangereux pour la santé
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