Pour cette 5ème semaine, je vous présente non pas un, mais deux jocks de chez Modus Vivendi. La coupe sur ce modèle, Eternal Bottomless est ultra classique sur l'avant (on dirait un slip, bien taillé), avec un élastique large de 2 pouces (5 cm)
Il ne laisse en effet pas soupçonner l'arrière, un peu conçu comme le modèle Sport Fucker de la semaine dernière. Il est disponible en 4 couleurs : Bleu, rouge, vert et noir.
Le prix : 23,50 €
Composition : Coton (95%) Elastane (5%)
Le plus : J'aime l'idée de dévoiler un côté inattendu au premier coup d'œil en dévoilant l'arrière
Le - : Le côté un peu trop simple du modèle. Une couleur, pas de finition très étudiée.
En vente sur le site Modus Vivendi
>>> Et n'oubliez pas d'élire le meilleur Jockstrap de la série en votant ici ! <<<
Affichage des articles dont le libellé est gay. Afficher tous les articles
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20 mars 2015
13 mars 2015
#551. Go Jockstrap #4 Sport Fucker
4ème semaine Jockstrap, déjà (le temps passe vite) et je vous présente une marque qui ne se cache pas derrière des faux semblants : Sport Fucker. Assez peu de modèles sur ce site internet.
Une seule ligne, noire avec les détails en couleur, en version slip, boxer et deux formes de jocks. Et c'est normal, la marque se consacre plutôt aux sex toys.
Le prix : 29 € environ
Composition : Coton (96%) Spandex (4%)
Le plus : La forme du jock en lui-même qui englobe les fesses avec le tissu et non des élastiques. Modèle qui fait un peu acteur porno, mais sympa tout de même.
Le - : Le manque de choix dans les couleurs (jaune, rouge, bleu, vert, noir)
En vente dans le Marais chez Mister B au 24, rue du Temple - 75004 Paris
>>> Et n'oubliez pas d'élire le meilleur Jockstrap de la série en votant ici ! <<<
Une seule ligne, noire avec les détails en couleur, en version slip, boxer et deux formes de jocks. Et c'est normal, la marque se consacre plutôt aux sex toys.
Le prix : 29 € environ
Composition : Coton (96%) Spandex (4%)
Le plus : La forme du jock en lui-même qui englobe les fesses avec le tissu et non des élastiques. Modèle qui fait un peu acteur porno, mais sympa tout de même.
Le - : Le manque de choix dans les couleurs (jaune, rouge, bleu, vert, noir)
En vente dans le Marais chez Mister B au 24, rue du Temple - 75004 Paris
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6 mars 2015
#548. Go Jockstrap #3 - Ergowear
Troisième modèle de Jockstrap, je vous propose cette semaine le Gym Jock d'Ergowear. Tout comme les deux premiers que je vous ai déjà présenté, il est en résille fine. Ça respire, c'est agréable, et comme je vous le disais, c'est à la mode.
Au contraire de ses deux prédécesseurs en revanche, celui-ci a une forme un peu moins sportive (malgré son nom), et dispose d'une couture spéciale qui place le service 3 pièces de manière à le rendre plus imposant, un peu à la manière d'un push-up. Big paquet assuré, si vous voulez faire bonne impression, à la salle de sport par exemple.
Couleurs classiques, il est disponible qu'en gris et noir, blanc et rouge, et leurs déclinaisons.
Le prix : 21,90 €
Composition : Polyester (89%), Spandex (11%)
Le plus : Le côté push-up en fait un jockstrap au maintient étonnant. Tenu et lâche en même temps, je ne peux que vous conseiller d'essayer de faire du Twerk avec, résultat extra.
Le - : Un peu moins sexy que les deux autres, il est aussi moins sportif.
En vente sur le site Ergowear.
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Au contraire de ses deux prédécesseurs en revanche, celui-ci a une forme un peu moins sportive (malgré son nom), et dispose d'une couture spéciale qui place le service 3 pièces de manière à le rendre plus imposant, un peu à la manière d'un push-up. Big paquet assuré, si vous voulez faire bonne impression, à la salle de sport par exemple.
Couleurs classiques, il est disponible qu'en gris et noir, blanc et rouge, et leurs déclinaisons.
Le prix : 21,90 €
Composition : Polyester (89%), Spandex (11%)
Le plus : Le côté push-up en fait un jockstrap au maintient étonnant. Tenu et lâche en même temps, je ne peux que vous conseiller d'essayer de faire du Twerk avec, résultat extra.
Le - : Un peu moins sexy que les deux autres, il est aussi moins sportif.
En vente sur le site Ergowear.
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27 févr. 2015
#545. Go Jockstrap #2 - Addicted
La semaine dernière je vous présentais la nouveauté tout en couleurs de Pump ! Cette semaine, voici un deuxième jockstrap de chez Addicted : l'Elastic Mesh Jockstrap.
Chez la marque espagnole on est dans le sexy et on l'assume. Entre la collection coach sportif David Costa ou les mannequins souvent issus du porno gay, on sait où on est.
Le prix : 27 €
Composition : polyamide (80%), élastane (20%)
Le plus : Son trio de couleurs plutôt sexy et classe en même temps. Toujours le côté maille, plus discret sur une couleur foncée, et toujours agréable à porter. La bande élastique blanche sur les côtés du paquet bleu foncé est le petit plus que j'aime beaucoup car ça donne un côté sport très joli.
Le - : La coupe des élastiques, comme le Pump! ultra classique.
A retrouver sur escollectionstore.
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Chez la marque espagnole on est dans le sexy et on l'assume. Entre la collection coach sportif David Costa ou les mannequins souvent issus du porno gay, on sait où on est.
Le prix : 27 €
Composition : polyamide (80%), élastane (20%)
Le plus : Son trio de couleurs plutôt sexy et classe en même temps. Toujours le côté maille, plus discret sur une couleur foncée, et toujours agréable à porter. La bande élastique blanche sur les côtés du paquet bleu foncé est le petit plus que j'aime beaucoup car ça donne un côté sport très joli.
Le - : La coupe des élastiques, comme le Pump! ultra classique.
A retrouver sur escollectionstore.
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23 févr. 2015
#543. Mon coup de cœur série de l'année : Transparent
Mon gros coup de cœur série de ce début d'année, c'est Transparent. Une seule saison de 10 épisodes pour le moment pour cette série Amazon entamée en 2014 mais - et c'est la bonne nouvelle - reconduite pour une saison 2.
L'histoire tourne autour d'un père de famille divorcé, son ex femme et ses trois enfants adultes. A l'âge de la retraite, il décide d'annoncer à sa famille et au monde le secret qu'il garde depuis si longtemps : il est transsexuel.
Ok, ce qui m'a fait en tout premier lieu regarder cette série, c'est je l'avoue le côté transgenre. Je suis fasciné par ce mode de vie, et entrer dans les coulisses d'un homme qui se sent femme, j'avais envie de voir ça.
Mais au final j'ai été surpris parce que Transparent va beaucoup plus loin que le phénomène de genre. La série est intelligente (surtout pour une série US). Les trois enfants, Ali, Josh et Sarah, la mère, tous les personnages sont criant de vérité, très justes, avec leurs tares, leurs perversions, leurs déviances.
Entre Sarah qui se cherche, et se pose des questions en revoyant une ex petite amie de sa jeunesse (alors qu'elle aussi est mariée et a des enfants), Josh au gros complexe d'Œdipe, serial fucker qui ne cherche qu'à se poser mais fait toujours tout foirer, Ali au QI surdéveloppé mais à la limite de l'autisme et de l'asociale et à la vie sexuelle étrange...
Le rôle du père, Mort, qui au fur et à mesure de la saison s'affirme de plus en plus comme Maura, sa version féminine est vraiment excellemment joué par Jeffrey Tambor. Un personnage triste et fort. Même divorcé, il partage une belle complicité avec son ex-femme, Shelly, jouée par Judith Light (Madame est servie), qui le connaît mieux que personne.
Chaque personnage est triste, émouvant et drôle à la fois. Les scènes sont très vraies, et il se dégage de toute la série une certaine douceur et mélancolie à la fois. Le tout se situe dans une communauté juive de Los Angeles et les flashbacks aux années 80 sont nombreux, pour notre plus grand plaisir.
Gros plus pour le générique, que je trouve très, très chouette.
A voir absolument !
L'histoire tourne autour d'un père de famille divorcé, son ex femme et ses trois enfants adultes. A l'âge de la retraite, il décide d'annoncer à sa famille et au monde le secret qu'il garde depuis si longtemps : il est transsexuel.
Ok, ce qui m'a fait en tout premier lieu regarder cette série, c'est je l'avoue le côté transgenre. Je suis fasciné par ce mode de vie, et entrer dans les coulisses d'un homme qui se sent femme, j'avais envie de voir ça.
Mais au final j'ai été surpris parce que Transparent va beaucoup plus loin que le phénomène de genre. La série est intelligente (surtout pour une série US). Les trois enfants, Ali, Josh et Sarah, la mère, tous les personnages sont criant de vérité, très justes, avec leurs tares, leurs perversions, leurs déviances.
Entre Sarah qui se cherche, et se pose des questions en revoyant une ex petite amie de sa jeunesse (alors qu'elle aussi est mariée et a des enfants), Josh au gros complexe d'Œdipe, serial fucker qui ne cherche qu'à se poser mais fait toujours tout foirer, Ali au QI surdéveloppé mais à la limite de l'autisme et de l'asociale et à la vie sexuelle étrange...
Le rôle du père, Mort, qui au fur et à mesure de la saison s'affirme de plus en plus comme Maura, sa version féminine est vraiment excellemment joué par Jeffrey Tambor. Un personnage triste et fort. Même divorcé, il partage une belle complicité avec son ex-femme, Shelly, jouée par Judith Light (Madame est servie), qui le connaît mieux que personne.
Chaque personnage est triste, émouvant et drôle à la fois. Les scènes sont très vraies, et il se dégage de toute la série une certaine douceur et mélancolie à la fois. Le tout se situe dans une communauté juive de Los Angeles et les flashbacks aux années 80 sont nombreux, pour notre plus grand plaisir.
Gros plus pour le générique, que je trouve très, très chouette.
A voir absolument !
20 févr. 2015
#542. Go Jockstrap #1 - Pump !
Aujourd'hui je débute une série qui parlera peut-être plus à certains que la photographie. Pendant 6 semaines, je vais vous présenter les tendances jockstraps de la saison. Ce sous-vêtement masculin, piqué au vestiaire sportif est devenu un classique gay.
Alors qu'on ne le trouvait que sur des sites très spécifiques il y a encore quelques années, on le retrouve aujourd'hui presque partout. Vous allez le voir, cette année le mesh (la maille) est très à la mode, ainsi que les couleurs flashy et les bandes larges, qui donnent un côté très sportswear.
Rendez-vous donc sur le blog tous les vendredis pendant 6 semaines, et votez pour le meilleur jockstrap de l'année à la fin de la série.
Cette semaine Pump ! en version vert fluo et bleu pour le Shock Wave Jock
Le prix : 21,24 €
Composition : 64% Nylon, 19% Coton, 17% Spandex
Le plus : Son duo de couleurs très sympa et le côté maille, très agréable à porter. Le prix pas très élevé.
Le - : La coupe arrière des élastiques ultra classique.
A retrouver sur Pump!
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Alors qu'on ne le trouvait que sur des sites très spécifiques il y a encore quelques années, on le retrouve aujourd'hui presque partout. Vous allez le voir, cette année le mesh (la maille) est très à la mode, ainsi que les couleurs flashy et les bandes larges, qui donnent un côté très sportswear.
Rendez-vous donc sur le blog tous les vendredis pendant 6 semaines, et votez pour le meilleur jockstrap de l'année à la fin de la série.
Cette semaine Pump ! en version vert fluo et bleu pour le Shock Wave Jock
Le prix : 21,24 €
Composition : 64% Nylon, 19% Coton, 17% Spandex
Le plus : Son duo de couleurs très sympa et le côté maille, très agréable à porter. Le prix pas très élevé.
Le - : La coupe arrière des élastiques ultra classique.
A retrouver sur Pump!
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6 févr. 2015
#536. Le Rainbow cake by Fabisounours
Pour un pot avec des collègues cette semaine, je me suis lancé dans une aventure... Le Rainbow Cake. Histoire d'amener de la magie et l'esprit licorne à mes chers collègues.
Si vous aussi vous voulez vous lancer dans l'aventure, assurez-vous d'avoir quelques heures devant vous (c'est pas compliqué, mais très long). Mais le résultat en vaut la chandelle.
La recette, en images.
Les Ingrédients :
• 430 g de sucre
• 5 œufs
• 430 g de farine
• 1 sachet de levure chimique
• 220 g de beurre
• 350 mL de lait• colorants*
Pour la ganache :
• 300 g de chocolat
• 500 g de Philadelphia
Pour la pâte à sucre :
• 1 blanc d'œuf
• 400 g de sucre glace
* Rappel : pour faire vos couleurs, 3 colorants sont nécessaires
• Violet = Rouge + bleu
• Bleu
• Vert = Bleu + jaune
• Jaune
• Orange = Jaune + rouge
• Rouge
Bonapp'
23 janv. 2015
#530. DimUltimate - Un boxer futuriste ET agréable
Dim a lancé un nouveau boxer il y a peu, le Dim Ultimate. Un énième dans le domaine du sous-vêtement, me dire-vous. Sauf peut-être les fans de slips, mais ça, c'est une autre histoire.
Mais quand j'ai vu la pub à la télé, le premier truc que je me suis dit c'est qu'il ne ressemblait pas aux autres. Jugez-en par vous-même :
Tout l'avant du sous-vêtement est strié, un peu comme une toile d'araignée. Il s'agit de fils de silicone, collés sur le boxer. "Un niveau de maintien jamais atteint, une tenue infaillible, un effet seconde peau, un confort ultime". Non mais donnez m'en une douzaine !
Et bien figurez-vous que pour de vrai, ce boxer est vraiment très agréable. Il ne sert pas, colle à la peau sans être étouffant (tu vois ce que je veux dire, je le sais). Le système sans couture en fait un boxer qu'on oublie complètement.
Mais j'en avais d'autres déjà sans couture, ce n'est pas nouveau. Leur défaut réside dans le fait que le maintien n'est pas tip-top. Et alors avoir le paquet qui se trimballe, ça je déteste.
Et là, alors qu'au départ on se dit que ça fait un peu ornemental, ces jolies petites striures ; une décoration masculine un peu sportswear, et bien en fait non : le maintien est vraiment bien assuré. Merci Spiderman du slip
Bilan : j'en veux donc en effet une douzaine !
Sauf que ça me coûterait un petit moins de 150 €. Parce que oui, le lot de deux boxer Dim Ultimate coûte quand même 24,90 €. Le confort ultime pour les bijoux de famille a un prix...
16 janv. 2015
#527. Deux garçons, la mer
Mercredi soir j'étais près de Pyrénées dans le 19ème arrondissement, dans le tout petit théâtre Clavel pour une des premières représentations de la pièce Deux garçons, la mer, adapté d'un roman (At Swim two boys de Jamie O'Neill)
Petite troupe, petit théâtre, décors minimalistes. La pièce commence. Dans les premières secondes, je ne suis pas convaincu. Et puis vient la première scène entre Jim (Thomas Cauchon) et Doyler (Philippe LeGall). Les deux comédiens, ils le démontreront dans toute la pièce, sont excellents, et nous entraînent avec eux dans leur histoire, que voici :
Dans une Europe en guerre, alors que l’Irlande est assujettie à la couronne britannique, deux garçons se retrouvent tous les matins au Forty Foot dans la baie de Dublin pour nager. Jim, timide et réservé et Doyler, rebelle et indépendant, se lancent le défi de rejoindre un îlot en pleine mer l’année suivante afin d’y planter le drapeau de leur liberté. Au fil de leurs entrainements, un sentiment nouveau s’éveille en eux. Comme leur nation, ils se révèlent peu à peu à eux-même. (...)
Petite troupe, petit théâtre, décors minimalistes. La pièce commence. Dans les premières secondes, je ne suis pas convaincu. Et puis vient la première scène entre Jim (Thomas Cauchon) et Doyler (Philippe LeGall). Les deux comédiens, ils le démontreront dans toute la pièce, sont excellents, et nous entraînent avec eux dans leur histoire, que voici :
Dans une Europe en guerre, alors que l’Irlande est assujettie à la couronne britannique, deux garçons se retrouvent tous les matins au Forty Foot dans la baie de Dublin pour nager. Jim, timide et réservé et Doyler, rebelle et indépendant, se lancent le défi de rejoindre un îlot en pleine mer l’année suivante afin d’y planter le drapeau de leur liberté. Au fil de leurs entrainements, un sentiment nouveau s’éveille en eux. Comme leur nation, ils se révèlent peu à peu à eux-même. (...)
C'est une histoire d'amour à une époque où les mœurs homo ne sont pas vraiment des plus faciles à assumer. Mais c'est aussi une pièce sur l'histoire Irlandaise, qui fait notamment référence au soulèvement de l'Irlande contre l'Angleterre pour son indépendance.
Ce double sujet en fait une pièce intéressante dans son écriture car cela donne du rythme, on passe de l'amour à l'histoire constamment. Le parallèle est intrigant.
Les personnages sont riches, et je me répète très bien joués. Thomas Cauchon est très convaincant (et a de beaux mollets), tout comme Philippe Legall, bien que le casting lui fasse jouer un amant de 16 ans (je ne suis pas dupe il en a bien le double, au moins).
On notera aussi la très bonne prestation de Matthieu Gibert dans Mister McMurrough, un personnage étrange et vraiment captivant, tantôt pervers, tantôt amoureux, jaloux, fataliste, engagé...
La mise en scène par Christophe Garro est également plaisante, avec une belle mise en lumière et des entrées/sorties des personnages qui animent bien la pièce. J'étais un chouïa déçu par les choix de certaines musiques et la scène du soulèvement à laquelle on ne croit pas du tout.
Mais je dois vous avouer que certaines répliques, ou encore la fin, abrupte et triste, m'ont laissé dans un tel émoi que quand les lumières se sont rallumées, les comédiens faisant leur salut, j'ai eu du mal à cacher que j'avais les yeux plein de larmes...
Une pièce que je conseille donc, avec une troupe vraiment douée et qui mérite d'être connue.
La pièce se joue les mardis et mercredis à 21h30 au théâtre Clavel jusqu'au 25 février et si vous réservez pour la semaine prochaine (le 20 ou 21 janvier) sur le site internet avec le code JIM, vous aurez le tarif réduit de 10 € (au lieu de 14 €).
© Photos : deuxgarconslamer.com ou sur le Facebook
Ce double sujet en fait une pièce intéressante dans son écriture car cela donne du rythme, on passe de l'amour à l'histoire constamment. Le parallèle est intrigant.
Les personnages sont riches, et je me répète très bien joués. Thomas Cauchon est très convaincant (et a de beaux mollets), tout comme Philippe Legall, bien que le casting lui fasse jouer un amant de 16 ans (je ne suis pas dupe il en a bien le double, au moins).
On notera aussi la très bonne prestation de Matthieu Gibert dans Mister McMurrough, un personnage étrange et vraiment captivant, tantôt pervers, tantôt amoureux, jaloux, fataliste, engagé...
La mise en scène par Christophe Garro est également plaisante, avec une belle mise en lumière et des entrées/sorties des personnages qui animent bien la pièce. J'étais un chouïa déçu par les choix de certaines musiques et la scène du soulèvement à laquelle on ne croit pas du tout.
Mais je dois vous avouer que certaines répliques, ou encore la fin, abrupte et triste, m'ont laissé dans un tel émoi que quand les lumières se sont rallumées, les comédiens faisant leur salut, j'ai eu du mal à cacher que j'avais les yeux plein de larmes...
Une pièce que je conseille donc, avec une troupe vraiment douée et qui mérite d'être connue.
La pièce se joue les mardis et mercredis à 21h30 au théâtre Clavel jusqu'au 25 février et si vous réservez pour la semaine prochaine (le 20 ou 21 janvier) sur le site internet avec le code JIM, vous aurez le tarif réduit de 10 € (au lieu de 14 €).
© Photos : deuxgarconslamer.com ou sur le Facebook
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14 janv. 2015
#526. Looking saison 2, ça repart !
J'étais franchement content, lundi soir, de retrouver le premier épisode de la saison 2 de Looking. Un peu comme revoir des potes qui m'avaient manqué.
L'an dernier, alors que tout le monde ne parlait que de ça, je ne m'y étais pas mis tout de suite. Je ne sais d'ailleurs pas pourquoi. Et quand j'ai fini par regarder, ce qui m'a pris une ou deux soirées au max (il n'y a que 8 épisodes pour la saison 1, 10 annoncés pour la 2), j'ai été tout de suite conquis.
Looking c'est l'histoire de trois garçons, trois potes gays avec leurs styles bien à eux. Trois mecs touchants dont les personnalités évoluent avec leurs histoires pendant ces épisodes.
Patrick, designer dans les jeux vidéos, le mec un peu prude, plein de valeurs, mais qui ne l'est pas tant que ça. La série commence d'ailleurs par une scène où il fait un plan cul dans un sous-bois avec un inconnu. Pas super prude...
Dom, le moustachu sorti tout droit des années 70 dans son look, de quelques années plus vieux que ses deux amis, LE gay qui ne veut pas se caser qui plait et qui le sait. Sauf qu'en fait, lui aussi recherche l'amour sincère (ahhh les gays...)
Agustin, en couple libéré au début de la série, artiste déchiré, fumeur de pétard et qui gère sa vie par l'auto-destruction. Un personnage intéressant, émouvant dans cette fin de saison 1, et très bien joué par le beau Frankie J. Alvarez.
Trois personnages bien différents mais chaque gay qui se respecte reconnaîtra en chacun un de ses amis, ou soi-même. Les situations sont authentiques, la vie, les relations, leurs comportements assez normaux et en ça, on s'identifie, on est content quand ils le sont, malheureux aussi, souvent (oui, j'ai pleuré)
Des fils twitter que je voyais passer l'an dernier, la série n'avait pas fait l'unanimité. Moi en tous cas j'avais vraiment beaucoup aimé, et me suis attaché à ces mecs.
Je vous conseille donc à tous cette série où finalement, il ne se passe pas grand chose... Un Sex and the City de notre époque, version Gay à San Francisco.
La saison 1 vient de sortir en DVD.
La saison 2, tout juste en cours...
L'an dernier, alors que tout le monde ne parlait que de ça, je ne m'y étais pas mis tout de suite. Je ne sais d'ailleurs pas pourquoi. Et quand j'ai fini par regarder, ce qui m'a pris une ou deux soirées au max (il n'y a que 8 épisodes pour la saison 1, 10 annoncés pour la 2), j'ai été tout de suite conquis.
Looking c'est l'histoire de trois garçons, trois potes gays avec leurs styles bien à eux. Trois mecs touchants dont les personnalités évoluent avec leurs histoires pendant ces épisodes.
Patrick, designer dans les jeux vidéos, le mec un peu prude, plein de valeurs, mais qui ne l'est pas tant que ça. La série commence d'ailleurs par une scène où il fait un plan cul dans un sous-bois avec un inconnu. Pas super prude...
Dom, le moustachu sorti tout droit des années 70 dans son look, de quelques années plus vieux que ses deux amis, LE gay qui ne veut pas se caser qui plait et qui le sait. Sauf qu'en fait, lui aussi recherche l'amour sincère (ahhh les gays...)
Agustin, en couple libéré au début de la série, artiste déchiré, fumeur de pétard et qui gère sa vie par l'auto-destruction. Un personnage intéressant, émouvant dans cette fin de saison 1, et très bien joué par le beau Frankie J. Alvarez.
Trois personnages bien différents mais chaque gay qui se respecte reconnaîtra en chacun un de ses amis, ou soi-même. Les situations sont authentiques, la vie, les relations, leurs comportements assez normaux et en ça, on s'identifie, on est content quand ils le sont, malheureux aussi, souvent (oui, j'ai pleuré)
Des fils twitter que je voyais passer l'an dernier, la série n'avait pas fait l'unanimité. Moi en tous cas j'avais vraiment beaucoup aimé, et me suis attaché à ces mecs.
Je vous conseille donc à tous cette série où finalement, il ne se passe pas grand chose... Un Sex and the City de notre époque, version Gay à San Francisco.
La saison 1 vient de sortir en DVD.
La saison 2, tout juste en cours...
2 janv. 2015
#521. RuPaul Drag Race saison 7, c'est pour bientôt
Mon super coup de cœur de la fin de l'année 2014, c'est RuPaul Drag's Race.
La première fois que j'ai entendu parler de RuPaul, c'était sur un event Facebook il y a deux ou trois ans. Un concours de Drag Queens, dans un bar du Marais. J'y embarque mon homme, et nous nous retrouvons dans un tout petit sous-sol entouré d'une dizaine de drags.
Et en terme de concours, ce n'en est que la diffusion sur écran, d'un épisode d'une émission US, que nous avons loupé, arrivés trop tard. Ce qui ne nous a pas empêché de rencontrer des personnes super sympa et extravaganza.
Quand un de mes meilleurs amis me reparle de ce show télé il y a quelques semaines, je me mets alors à regarder la saison 6 (2013). Le principe : des Drag Queens doivent, chaque semaine faire des épreuves, en groupe, en duo ou solo, et sortir du lot pour être la meilleure, et devenir la next American Drag Superstar.
Les deux moins bonnes de chaque épisode doivent prouver leur valeur dans un duel de "lipsync" où une seule des deux sera repêchée pour continuer l'aventure. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus que 3. Vient alors la grande finale.
Le tout est orchestré par Rupaul, mère des Drags, qui chaque fois leur invente des missions loufoques et pailletées, et qui préside un jury dont elle seule a le dernier mot.
Une télé-réalité toute basique, mais avec le piment des Drag Queens. Caractères bien trempés, costumes extraordinaires, perruques invraisemblables, et crêpages de chignons ou alliances à gogo. Le format de l'émission est assez court (40 minutes) et très rythmé. On se prend au jeu.
Après la saison 6 qui se termine par un final grandiose, je me suis donc penché sur les saisons 1 (assez brouillon et rétro), puis 2 et 3 où l'on retrouve déjà à l'époque tous les éléments qui existent encore aujourd'hui.
Car un des attributs de cette émission, ce sont les éléments répétitifs. Chaque semaine, Rupaul a ses phrases cultes : "Gentlemen, start your engine, and may the best woman win !" ; "This is the time for you to lipsync for your life" ; "Good luck, and don't f*** it up !" ; ou encore son sermon de fin : "If you can't love yourself, how the hell are you gonna love somebody else ? Can I get a amen in here ?"*
Un lexique bien particulier qu'on retrouve sur le Rupaul Wiki. Et c'est le bémol de cette émission, qui n'existe pas en sous-titrée français. Accrochez-vous pour tout comprendre l'argot bitchy des Drag Queens...
Vous l'aurez compris, on s'attache très vite chaque saison à tous ces personnages extravagants et Mamma Ru finit par devenir elle même un peu votre mamma à vous aussi. J'attends donc avec grande impatience la saison 7, annoncée pour début 2015, qui sera l'occasion d'une soirée hebdomadaire de retransmission à la maison.
Et je vous suggère également de prendre vos places pour la tournée des drags, Battle of the Seasons -avec Michelle Visage (une des jury permanente) et certaines des drags qui ont ponctué toutes ces saisons - qui passe cette année à Paris, le 9 avril 2015 au Trianon. Toutes les infos sur l'event Facebook.
* "Messieurs, démarrez vos engins, et que la meilleure gagne !" ; "Il est temps pour vous de faire le Playback de votre vie" ; "Bonne chance, et ne merdez pas !" ; "Si vous n'êtes pas capable de vous aimer vous-même, comment diable pourrez-vous aimer quelqu'un d'autre ? Puis-je avoir un Amen par ici ?"
La première fois que j'ai entendu parler de RuPaul, c'était sur un event Facebook il y a deux ou trois ans. Un concours de Drag Queens, dans un bar du Marais. J'y embarque mon homme, et nous nous retrouvons dans un tout petit sous-sol entouré d'une dizaine de drags.
Et en terme de concours, ce n'en est que la diffusion sur écran, d'un épisode d'une émission US, que nous avons loupé, arrivés trop tard. Ce qui ne nous a pas empêché de rencontrer des personnes super sympa et extravaganza.
Quand un de mes meilleurs amis me reparle de ce show télé il y a quelques semaines, je me mets alors à regarder la saison 6 (2013). Le principe : des Drag Queens doivent, chaque semaine faire des épreuves, en groupe, en duo ou solo, et sortir du lot pour être la meilleure, et devenir la next American Drag Superstar.
Les deux moins bonnes de chaque épisode doivent prouver leur valeur dans un duel de "lipsync" où une seule des deux sera repêchée pour continuer l'aventure. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus que 3. Vient alors la grande finale.
Le tout est orchestré par Rupaul, mère des Drags, qui chaque fois leur invente des missions loufoques et pailletées, et qui préside un jury dont elle seule a le dernier mot.
Une télé-réalité toute basique, mais avec le piment des Drag Queens. Caractères bien trempés, costumes extraordinaires, perruques invraisemblables, et crêpages de chignons ou alliances à gogo. Le format de l'émission est assez court (40 minutes) et très rythmé. On se prend au jeu.
Après la saison 6 qui se termine par un final grandiose, je me suis donc penché sur les saisons 1 (assez brouillon et rétro), puis 2 et 3 où l'on retrouve déjà à l'époque tous les éléments qui existent encore aujourd'hui.
Car un des attributs de cette émission, ce sont les éléments répétitifs. Chaque semaine, Rupaul a ses phrases cultes : "Gentlemen, start your engine, and may the best woman win !" ; "This is the time for you to lipsync for your life" ; "Good luck, and don't f*** it up !" ; ou encore son sermon de fin : "If you can't love yourself, how the hell are you gonna love somebody else ? Can I get a amen in here ?"*
Un lexique bien particulier qu'on retrouve sur le Rupaul Wiki. Et c'est le bémol de cette émission, qui n'existe pas en sous-titrée français. Accrochez-vous pour tout comprendre l'argot bitchy des Drag Queens...
Vous l'aurez compris, on s'attache très vite chaque saison à tous ces personnages extravagants et Mamma Ru finit par devenir elle même un peu votre mamma à vous aussi. J'attends donc avec grande impatience la saison 7, annoncée pour début 2015, qui sera l'occasion d'une soirée hebdomadaire de retransmission à la maison.
Et je vous suggère également de prendre vos places pour la tournée des drags, Battle of the Seasons -avec Michelle Visage (une des jury permanente) et certaines des drags qui ont ponctué toutes ces saisons - qui passe cette année à Paris, le 9 avril 2015 au Trianon. Toutes les infos sur l'event Facebook.
* "Messieurs, démarrez vos engins, et que la meilleure gagne !" ; "Il est temps pour vous de faire le Playback de votre vie" ; "Bonne chance, et ne merdez pas !" ; "Si vous n'êtes pas capable de vous aimer vous-même, comment diable pourrez-vous aimer quelqu'un d'autre ? Puis-je avoir un Amen par ici ?"
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16 oct. 2014
#503. J'ai testé GlobalStim de Sport Elec
Il y a fort fort longtemps, alors que j'étais encore jeunot (c'est à dire il y a quatre ans à peu près), j'avais écrit un post sur plusieurs engins d'électro-stimulation. Comment faire du sport sans presque rien faire, version Sport-élec, et version Slendertone.
Nouvel élan, nouveau départ, nouveau test du sport à l'électrique. Que s'est-il passé pendant 4 ans chez nos constructeurs d'abdos en béton pour paresseux ? J'ai testé un des derniers produits Sport-élec : GlobalStim.
Le kit d'électro-stimulation se présente un peu comme la ceinture Slendertone que j'avais testé. Une ceinture en tissu, avec une bande velcro pour attacher dans le dos, et les électrodes à l'avant.
Première nouveauté : les deux moteurs sont déclipsables de la ceinture, ainsi que les électrodes, au moyen du bon vieux bouton-pression.
Malin comme tout, et surtout très pratique. On peut ainsi attacher les électrodes directement aux moteurs et ainsi se les placer n'importe où sur le corps. Bras, pectoraux, fesses, cuisses. Alors que sur les anciens modèles on choisissait un peu le kit de stimulation en fonction de la zone ciblée, ici on peut en gros tout faire avec. J'aime.
De même les deux moteurs sont indépendants, on peut donc aussi ne garder qu'un seul (comme pour le bas du dos, par exemple)
C'est parti pour les programmes. 8 au total, de la préparation à la récupération, avec 3 programmes plus intensifs. Les programmes font 20 ou 40 minutes. On peut régler l'intensité de chaque moteur séparément (mais malheureusement pas les deux en même temps ce qui n'est pas pratique).
La nouveauté, ce sont deux programmes originaux. Le premier, très doux est un massage sensé libérer de l'endorphine pour se sentir au top. Oui bon, c'est sympa. En fait ça chatouille un peu. Le second en revanche, nommé Sudoloris est fait pour soulager la fatigue musculaire et récupérer après l'effort.
Et pour l'avoir testé après un footing douloureux, et fait tester sur le dos de mon homme, le programme est vraiment pas mal et m'a soulagé ! J'aime.
On peut également contrôler l'état de charge et l'intensité des moteurs pendant l'activité sur un tout petit écran fixé sur le moteur "maître"... tandis qu'il n'y en a pas sur le moteur "esclave"... Drôle de vocabulaire, limite SM. J'aime.
Un bon produit donc, mais qui a un coût : 149€ (ceci dit c'est loin d'être le plus cher des électro-stimulateur). Et il faut également compter le prix d'électrodes de rechanges, car elles ne sont pas éternelles. Entre 12 et 20€ les lots de 4...
Et bien entendu, le sport électrique peut être un complément de sport traditionnel, il peut décupler les effets de votre sport de la semaine. Mais en aucun cas ça ne fera disparaître des bourrelets disgracieux ou faire pousser des muscles à partir du néant... Ce serait trop beau.
Global-stim, sur le site de Sport-élec.
Nouvel élan, nouveau départ, nouveau test du sport à l'électrique. Que s'est-il passé pendant 4 ans chez nos constructeurs d'abdos en béton pour paresseux ? J'ai testé un des derniers produits Sport-élec : GlobalStim.
Le kit d'électro-stimulation se présente un peu comme la ceinture Slendertone que j'avais testé. Une ceinture en tissu, avec une bande velcro pour attacher dans le dos, et les électrodes à l'avant.
Première nouveauté : les deux moteurs sont déclipsables de la ceinture, ainsi que les électrodes, au moyen du bon vieux bouton-pression.
Malin comme tout, et surtout très pratique. On peut ainsi attacher les électrodes directement aux moteurs et ainsi se les placer n'importe où sur le corps. Bras, pectoraux, fesses, cuisses. Alors que sur les anciens modèles on choisissait un peu le kit de stimulation en fonction de la zone ciblée, ici on peut en gros tout faire avec. J'aime.
De même les deux moteurs sont indépendants, on peut donc aussi ne garder qu'un seul (comme pour le bas du dos, par exemple)
C'est parti pour les programmes. 8 au total, de la préparation à la récupération, avec 3 programmes plus intensifs. Les programmes font 20 ou 40 minutes. On peut régler l'intensité de chaque moteur séparément (mais malheureusement pas les deux en même temps ce qui n'est pas pratique).
La nouveauté, ce sont deux programmes originaux. Le premier, très doux est un massage sensé libérer de l'endorphine pour se sentir au top. Oui bon, c'est sympa. En fait ça chatouille un peu. Le second en revanche, nommé Sudoloris est fait pour soulager la fatigue musculaire et récupérer après l'effort.
Et pour l'avoir testé après un footing douloureux, et fait tester sur le dos de mon homme, le programme est vraiment pas mal et m'a soulagé ! J'aime.
On peut également contrôler l'état de charge et l'intensité des moteurs pendant l'activité sur un tout petit écran fixé sur le moteur "maître"... tandis qu'il n'y en a pas sur le moteur "esclave"... Drôle de vocabulaire, limite SM. J'aime.
Un bon produit donc, mais qui a un coût : 149€ (ceci dit c'est loin d'être le plus cher des électro-stimulateur). Et il faut également compter le prix d'électrodes de rechanges, car elles ne sont pas éternelles. Entre 12 et 20€ les lots de 4...
Et bien entendu, le sport électrique peut être un complément de sport traditionnel, il peut décupler les effets de votre sport de la semaine. Mais en aucun cas ça ne fera disparaître des bourrelets disgracieux ou faire pousser des muscles à partir du néant... Ce serait trop beau.
Global-stim, sur le site de Sport-élec.
2 oct. 2014
#499. Mercredi, let's have a kiki !
Quand j'ai vu le nom de cet event il y a un mois, je me suis dit qu'il fallait absolument que je teste ce nouvel apéro gay... Malheureusement, je n'avais pas vu que ladite soirée qui porte un nom si rigolo n'est pas hebdomadaire, ni dromadaire, mais bien mensuelle, tous les premiers mercredis du mois, comme la sirène des pompiers.
J'ai donc pris mon mal en patience, et me revoilà, hier soir, à l'affut de la kiki d'octobre, 4ème du nom. Je vais vous dire, je m'attendais à une soirée sans prétention, avec des gens sympa, des nouvelles têtes, un cadre qui change un peu.
Et puis ça fait du bien de sortir du Marais un peu, non ?
Et bien figurez vous que je fus très surpris. Et dans le bon sens. Non seulement c'était ce à quoi je m'attendais, mais bien plus. Le bar, la rue devant, les trottoirs étaient bondés, comme un Cox le jeudi ou le Bonne Nouvelle le mardi.
Et puisque je parle de ces deux bars, le public était un peu un mix des deux. Trentenaires et quarantenaires en quantité, et qualité. Barbus de tous genres. Peu de très jeunes. Peu de glabres. De quoi donner quelques indices pour passer une très bonne soirée.
Et quand, alors que je faisais la queue pour aller au seul WC du bar (c'est le point noir), une charmante hôtesse est venue me proposer, pour me faire patienter un petit four au saumon aneth ou thon avocat, là je me suis dit qu'on était au bon endroit.
Si l'on ajoute à ça un set de qualité par un vrai DJ pas de pacotille, un staff qui m'a l'air d'être à la base une bande de potes bien marrants, et des boissons pas trop chères, je crois qu'on peut se dire qu'on a trouvé the new Place to be.
Si après ça je ne vous voit pas à la prochaine... Rendez-vous donc le premier mercredi de novembre, au Baroudeur, 1 rue Faidherbe au métro Faidherbe Chaligny.
Ça vaut vraiment le kiki.
Toutes les infos sur la page Facebook.
J'ai donc pris mon mal en patience, et me revoilà, hier soir, à l'affut de la kiki d'octobre, 4ème du nom. Je vais vous dire, je m'attendais à une soirée sans prétention, avec des gens sympa, des nouvelles têtes, un cadre qui change un peu.
Et puis ça fait du bien de sortir du Marais un peu, non ?
Et bien figurez vous que je fus très surpris. Et dans le bon sens. Non seulement c'était ce à quoi je m'attendais, mais bien plus. Le bar, la rue devant, les trottoirs étaient bondés, comme un Cox le jeudi ou le Bonne Nouvelle le mardi.
Et puisque je parle de ces deux bars, le public était un peu un mix des deux. Trentenaires et quarantenaires en quantité, et qualité. Barbus de tous genres. Peu de très jeunes. Peu de glabres. De quoi donner quelques indices pour passer une très bonne soirée.
Et quand, alors que je faisais la queue pour aller au seul WC du bar (c'est le point noir), une charmante hôtesse est venue me proposer, pour me faire patienter un petit four au saumon aneth ou thon avocat, là je me suis dit qu'on était au bon endroit.
Si l'on ajoute à ça un set de qualité par un vrai DJ pas de pacotille, un staff qui m'a l'air d'être à la base une bande de potes bien marrants, et des boissons pas trop chères, je crois qu'on peut se dire qu'on a trouvé the new Place to be.
Ça vaut vraiment le kiki.
Toutes les infos sur la page Facebook.
26 août 2014
#492. Abwheel, un accessoire efficace pour les abdos
Peut-être connaissez-vous cet exercice de torture sportive. La Ab Wheel, ou Roller Ab est un petit appareil constitué d'une roue montée sur un axe libre. Encore un accessoire qui vous promet des tablettes de chocolat. Mais qu'est-ce que ça vaut vraiment?
L'exercice le plus courant avec cet instrument consiste à se mettre à genoux sur un tapis. On met les mains de chaque côté de l'axe, et hophop roule ma poule, d'avant en arrière pour s'étendre et revenir à la position principale. Et plus on roule loin, plus la ceinture abdominale est stimulée, donc plus c'est efficace.
Bien entendu, cela va sans dire, si vos abdos sont recouverts d'une brioche gourmande, alors rien de miraculeux, même avec la Ab Wheel. On ne le dira jamais assez, mais la base pour voir vos abdos, c'est une bonne diététique et du sport régulier.
Vous avez plus de chance d'obtenir des résultats probants en courant régulièrement toutes les semaines qu'en faisant des centaines de crunchs dans votre salon.
D'ordinaire, les machines qui vous aident à travailler les abdos sont des machines qui guident le mouvement, comme celles qu'on trouve dans les salles de sport. Ce qui donc, ne fait travailler qu'une partie du groupe de muscles. Et donc moins efficace.
Tandis que la roue crée une instabilité dans le mouvement, et chaque mouvement, sensiblement différent fait au final travailler l'ensemble du muscle. Gare aux lombaires toutefois, en faisant l'exercice en ne creusant pas le dos.
Un accessoire donc plutôt efficace et pas cher, (comptez dans les 15 €) qu'on peut ranger facilement et qui vous aidera, en complément d'un peu de sport et d'une bonne nutrition.
Ab Wheel chez Decathlon 14,95€ ou chez Go Sport 12,99€
L'exercice le plus courant avec cet instrument consiste à se mettre à genoux sur un tapis. On met les mains de chaque côté de l'axe, et hophop roule ma poule, d'avant en arrière pour s'étendre et revenir à la position principale. Et plus on roule loin, plus la ceinture abdominale est stimulée, donc plus c'est efficace.
Bien entendu, cela va sans dire, si vos abdos sont recouverts d'une brioche gourmande, alors rien de miraculeux, même avec la Ab Wheel. On ne le dira jamais assez, mais la base pour voir vos abdos, c'est une bonne diététique et du sport régulier.
Vous avez plus de chance d'obtenir des résultats probants en courant régulièrement toutes les semaines qu'en faisant des centaines de crunchs dans votre salon.
D'ordinaire, les machines qui vous aident à travailler les abdos sont des machines qui guident le mouvement, comme celles qu'on trouve dans les salles de sport. Ce qui donc, ne fait travailler qu'une partie du groupe de muscles. Et donc moins efficace.
(Music Gym Tonic - Bob Sinclar)
Tandis que la roue crée une instabilité dans le mouvement, et chaque mouvement, sensiblement différent fait au final travailler l'ensemble du muscle. Gare aux lombaires toutefois, en faisant l'exercice en ne creusant pas le dos.
Un accessoire donc plutôt efficace et pas cher, (comptez dans les 15 €) qu'on peut ranger facilement et qui vous aidera, en complément d'un peu de sport et d'une bonne nutrition.
Ab Wheel chez Decathlon 14,95€ ou chez Go Sport 12,99€
6 juil. 2011
{Test#477} GayPride World Tour #Madrid
Sur un coup de tête, nous avons pris il y a quelques jours des billets pour passer le week-end dernier à Madrid avec mon homme, histoire de faire la fête à l'occasion de la Gay Pride dans la capitale espagnole.
C'est sous un soleil de plomb que nous arrivons le samedi matin. Il est à peine 9 heures et le thermomètre dépasse largement les 25°C. La ville est calme. Nous profitons de nos premiers instants pour nous reposer du trajet, faire une sieste crapuleuse et nous laver.
Au milieu de l'après midi, nous nous rendons dans un endroit stratégique de Madrid. Gran Via se trouve au centre du vieux Madrid, près du quartier commerçant, des rues à Tapas et du quartier gay.
Bien entendu, aux premières loges de cette croisée des chemins, un MacDonald. Mais première surprise : ici les commerces se sont mis aux couleurs de la Gay Pride. Le MacDonald est bordé de rainbow flags tandis que des éventails sont distribués.
Les autres enseignes sont elles aussi aux couleurs de l'Orgullo gay, de Sephora à H&M, en passant par les petites échoppes du métro, qui vendent pour l'occasion des boas, des casquettes, des drapeaux, le tout bariolé aux couleurs de l'arc en ciel.
Les gays sont nombreux et déambulent à travers les rues, se retrouvant, buvant des verres, mais personne ne semble bien pressé. Et pour cause, la marche ne commence ici qu'à 18 heures, rendez-vous officiel. Il fait en effet trop chaud pour défiler avant.
Nous partons donc en quête du lieu de rendez-vous, près du parc El Retiro. Le défilé mettra un certain temps avant de se décider à partir. Il est 19 heures passées quand les premiers chars se mettent en branle. Pendant plus de trois heures nous regarderons les chars passer, tous plus grands et plus festifs que ceux que j'ai pu voir la semaine précédente à Paris.
Ce qui frappe, de manière générale, c'est l'ensemble très bon enfant de la marche. Les gens se parlent, dansent ensemble, et font vraiment la fête en communion. Quelque chose qui, de manière générale là aussi, manque cruellement à notre capitale.
Cela en fait un moment très convivial, et le monde ne s'y trompe pas. Selon le site Têtu, plus d'un million de personnes auraient suivi le mouvement. Chiffres gonflés par les organisateurs ou pas, nous sommes loin des 36 000 (selon la Police) à 500 000 (selon l'inter LGBT) de la marche parisienne.
La fête a duré toute la soirée, les gens habitués à être dehors, profitant des heures les plus fraîches de la journée, faisant des haltes pour manger des tapas, ou encore se rendant dans Chueca, le quartier gay, pour y boire des verres devant tout un tas de petits concerts sur des scènes installées à l'occasion.
Pendant toute la semaine gay, Madrid arbore des bars en extérieur, devant chaque établissement, qui vendent à qui mieux mieux des Minis, concept qui nous a énormément plu : les Minis sont des "tous petits" verres en plastiques, à emporter, avec lesquels pour 4€ environ, on peut boire un demi-litre de Sangria, de Mojito, ou de Cerveza. Magique.
Ce week-end de fête nous a laissé, à mon mec comme à moi un très bon souvenir. Une marche des fiertés sous de super auspices et une météo propice, entourés d'éphèbes et surtout de millions de sourires. Viva l'España !
C'est sous un soleil de plomb que nous arrivons le samedi matin. Il est à peine 9 heures et le thermomètre dépasse largement les 25°C. La ville est calme. Nous profitons de nos premiers instants pour nous reposer du trajet, faire une sieste crapuleuse et nous laver.
Au milieu de l'après midi, nous nous rendons dans un endroit stratégique de Madrid. Gran Via se trouve au centre du vieux Madrid, près du quartier commerçant, des rues à Tapas et du quartier gay.
Bien entendu, aux premières loges de cette croisée des chemins, un MacDonald. Mais première surprise : ici les commerces se sont mis aux couleurs de la Gay Pride. Le MacDonald est bordé de rainbow flags tandis que des éventails sont distribués.
Les autres enseignes sont elles aussi aux couleurs de l'Orgullo gay, de Sephora à H&M, en passant par les petites échoppes du métro, qui vendent pour l'occasion des boas, des casquettes, des drapeaux, le tout bariolé aux couleurs de l'arc en ciel.
Les gays sont nombreux et déambulent à travers les rues, se retrouvant, buvant des verres, mais personne ne semble bien pressé. Et pour cause, la marche ne commence ici qu'à 18 heures, rendez-vous officiel. Il fait en effet trop chaud pour défiler avant.
Nous partons donc en quête du lieu de rendez-vous, près du parc El Retiro. Le défilé mettra un certain temps avant de se décider à partir. Il est 19 heures passées quand les premiers chars se mettent en branle. Pendant plus de trois heures nous regarderons les chars passer, tous plus grands et plus festifs que ceux que j'ai pu voir la semaine précédente à Paris.
Ce qui frappe, de manière générale, c'est l'ensemble très bon enfant de la marche. Les gens se parlent, dansent ensemble, et font vraiment la fête en communion. Quelque chose qui, de manière générale là aussi, manque cruellement à notre capitale.
Cela en fait un moment très convivial, et le monde ne s'y trompe pas. Selon le site Têtu, plus d'un million de personnes auraient suivi le mouvement. Chiffres gonflés par les organisateurs ou pas, nous sommes loin des 36 000 (selon la Police) à 500 000 (selon l'inter LGBT) de la marche parisienne.
La fête a duré toute la soirée, les gens habitués à être dehors, profitant des heures les plus fraîches de la journée, faisant des haltes pour manger des tapas, ou encore se rendant dans Chueca, le quartier gay, pour y boire des verres devant tout un tas de petits concerts sur des scènes installées à l'occasion.
Pendant toute la semaine gay, Madrid arbore des bars en extérieur, devant chaque établissement, qui vendent à qui mieux mieux des Minis, concept qui nous a énormément plu : les Minis sont des "tous petits" verres en plastiques, à emporter, avec lesquels pour 4€ environ, on peut boire un demi-litre de Sangria, de Mojito, ou de Cerveza. Magique.
Ce week-end de fête nous a laissé, à mon mec comme à moi un très bon souvenir. Une marche des fiertés sous de super auspices et une météo propice, entourés d'éphèbes et surtout de millions de sourires. Viva l'España !
3 juil. 2011
{Test#475} Who is Black Spark ? Quand le porno et l'art se mélangent
Quand je suis tombé sur ce site, je n'en croyais pas mes yeux. Etait-ce de l'art ? Etait-ce du porno ? Un savant mélange des deux ? Mais Who (the fuck) is Black Spark ?
Si l'on en croit cette interview dans The Sword, à la base, Black Spark est un artiste, qui travaille dans le milieu de la vidéo, et qui est tellement sexuel que ce travail qui lui fait gagner sa vie, le contraint à être quelqu'un de beaucoup trop coincé.
Alors un jour il s'est dit qu'il pouvait se lancer dans des vidéos sur Xtube, se montrant dans des positions très hot, en ajoutant sa valeur artistique. Et ça a super bien marché. Les fans affluent, et tout le monde cherche à savoir qui est ce jeune homme, sexy à souhait, fait comme un Dieu, aux arguments plus qu'impressionnants.
Il faut dire qu'entre son anatomie avantageuse, son côté exhib, et ce brun de mystère qu'il cultive avec le masque ou le bandana devant son visage, ces prises de vues qui changent du porno habituel, les lumières avec lesquelles BlackSpark joue, on est très loin de ce qu'on connaissait déjà.
Si BlackSpark se cache, il le dit lui même, c'est parce qu'il ne souhaite pas être reconnu de sa famille. Mais c'est aussi devenu un jeu. Cela apporte encore plus de sexy dans ces vidéos. Le projet prenant de l'ampleur, Blackspark s'est fait aider d'amis, et d'amis d'amis, les Sparks sont 5 et tous aussi bien gaulés les uns que les autres.
Où est BlackSpark? Un peu entre Chicago, Tennessee, New York ou Los Angeles. Et il a l'air d'être quelqu'un de simple, qui aime ceux qui aiment son travail, et qui rencontre volontiers ses fans au cours de ses voyages. Sans le masque.
Et moi, ce que fait BlackSpark, ça m'excite, ça me rend fou, et ça m'émeut, et me touche. Du porno 3.0, qui fait marcher plus d'un muscle à la fois. Et ça fait du bien.
Blackspark, le tumblr, le facebook, le Xtube (interdits aux moins de 18 ans)
© Blackspark
Si l'on en croit cette interview dans The Sword, à la base, Black Spark est un artiste, qui travaille dans le milieu de la vidéo, et qui est tellement sexuel que ce travail qui lui fait gagner sa vie, le contraint à être quelqu'un de beaucoup trop coincé.
Alors un jour il s'est dit qu'il pouvait se lancer dans des vidéos sur Xtube, se montrant dans des positions très hot, en ajoutant sa valeur artistique. Et ça a super bien marché. Les fans affluent, et tout le monde cherche à savoir qui est ce jeune homme, sexy à souhait, fait comme un Dieu, aux arguments plus qu'impressionnants.
Il faut dire qu'entre son anatomie avantageuse, son côté exhib, et ce brun de mystère qu'il cultive avec le masque ou le bandana devant son visage, ces prises de vues qui changent du porno habituel, les lumières avec lesquelles BlackSpark joue, on est très loin de ce qu'on connaissait déjà.
Si BlackSpark se cache, il le dit lui même, c'est parce qu'il ne souhaite pas être reconnu de sa famille. Mais c'est aussi devenu un jeu. Cela apporte encore plus de sexy dans ces vidéos. Le projet prenant de l'ampleur, Blackspark s'est fait aider d'amis, et d'amis d'amis, les Sparks sont 5 et tous aussi bien gaulés les uns que les autres.
Où est BlackSpark? Un peu entre Chicago, Tennessee, New York ou Los Angeles. Et il a l'air d'être quelqu'un de simple, qui aime ceux qui aiment son travail, et qui rencontre volontiers ses fans au cours de ses voyages. Sans le masque.
Et moi, ce que fait BlackSpark, ça m'excite, ça me rend fou, et ça m'émeut, et me touche. Du porno 3.0, qui fait marcher plus d'un muscle à la fois. Et ça fait du bien.
Blackspark, le tumblr, le facebook, le Xtube (interdits aux moins de 18 ans)
© Blackspark
10 juin 2011
{Test#461} Pierre Fitch fait (aussi) de la musique
Le week-end sera chaud, c'est moi qui vous le dis. Parti en vadrouille avec ma bande de potes, j'ai prévu un élément important des voyages en voiture : de la bonne musique.
Et cette fois, ce n'est pas une star de la pop bitchy, ni un DJ connu que j'ai pris dans mon sac, c'est la reconversion étonnante... d'un acteur porno gay. Pierre Fitch. Pour ceux qui (comme mon mec) ne le connaissaient pas, suivez ce lien (interdit -18ans)
Pierre Fitch, je le connaissais plus à quatre pattes que derrière une table de mixage. Et c'est d'autant plus surprenant que le garçon sait y faire de ses doigts.
Ses 5 podcasts sont disponibles gratuitement sur Itunes, et ne sont pas mal du tout. Ok, ce n'est pas encore le DJ du siècle, et c'est pas demain que les Black Eyed Peas ou Rihanna se déchireront pour l'avoir sur leurs albums. Mais tout de même...
Le style de Pierre Fitch me rappelle beaucoup cette house dansante et festive que j'écoutais, et sur laquelle je me trémoussais il y a un paquet d'années vers Barcelone, ou Sitgès, quand j'étais jeune et pimpant. C'est de la musique de club, indéniablement, et ça donne envie de danser.
Parfois, je l'avoue on sent que le DJ-porno use, et abuse des boutons de sa table de mixage, où qu'il découvre des effets qu'il ne connaissait pas encore. Cela en fait un mix encore un peu hésitant, peut-être pas assez affirmé, mais l'essentiel de la technique est là.
Pour ce qui est de la playlist, elle est gay juste ce qu'il faut, relancée par du Lady Gaga ou du 20 fingers, ou encore la House vocale de Natalia Damini avec Your Lies. C'est bien trouvé, peut-être juste un peu trop "facile". Impossible de se tromper avec des choix aussi évidents.
Pourtant, même si c'est un peu facile, pas encore complètement maîtrisé, j'écoute ces podcasts depuis quelques jours avec le plus grand des plaisirs, et comme le dit un ami homonyme au DJ : "S'il mixe pas loin, j'y vais tout de suite, on sait jamais s'il mixe à poil..."
Et cette fois, ce n'est pas une star de la pop bitchy, ni un DJ connu que j'ai pris dans mon sac, c'est la reconversion étonnante... d'un acteur porno gay. Pierre Fitch. Pour ceux qui (comme mon mec) ne le connaissaient pas, suivez ce lien (interdit -18ans)
Pierre Fitch, je le connaissais plus à quatre pattes que derrière une table de mixage. Et c'est d'autant plus surprenant que le garçon sait y faire de ses doigts.
Ses 5 podcasts sont disponibles gratuitement sur Itunes, et ne sont pas mal du tout. Ok, ce n'est pas encore le DJ du siècle, et c'est pas demain que les Black Eyed Peas ou Rihanna se déchireront pour l'avoir sur leurs albums. Mais tout de même...
Le style de Pierre Fitch me rappelle beaucoup cette house dansante et festive que j'écoutais, et sur laquelle je me trémoussais il y a un paquet d'années vers Barcelone, ou Sitgès, quand j'étais jeune et pimpant. C'est de la musique de club, indéniablement, et ça donne envie de danser.
Parfois, je l'avoue on sent que le DJ-porno use, et abuse des boutons de sa table de mixage, où qu'il découvre des effets qu'il ne connaissait pas encore. Cela en fait un mix encore un peu hésitant, peut-être pas assez affirmé, mais l'essentiel de la technique est là.
Pour ce qui est de la playlist, elle est gay juste ce qu'il faut, relancée par du Lady Gaga ou du 20 fingers, ou encore la House vocale de Natalia Damini avec Your Lies. C'est bien trouvé, peut-être juste un peu trop "facile". Impossible de se tromper avec des choix aussi évidents.
Pourtant, même si c'est un peu facile, pas encore complètement maîtrisé, j'écoute ces podcasts depuis quelques jours avec le plus grand des plaisirs, et comme le dit un ami homonyme au DJ : "S'il mixe pas loin, j'y vais tout de suite, on sait jamais s'il mixe à poil..."
7 juin 2011
{Test#458} Rapports de Force, de Benjamin Schneid
Je viens tout juste de terminer le lecture du roman de Benjamin Schneid, Rapports de Force. J'avais lu et chroniqué un premier de ses écrits, la Tentation. Je n'ai donc pas été très surpris lorsque je suis tombé sur la première scène un peu olé olé du récit.
Car en effet, Benjamin Schneid écrit, très bien il faut l'avouer des romans gays un peu cochons sur les bords. Et comme je l'évoquais déjà à la lecture du premier roman, c'est une sensation assez étrange de lire du porno. Entre intérêt du récit et excitation naissante, c'est une façon assez bizarre de lire.
Synopsis : Alex préfère les amours d'un soir, ce n'est pas vraiment un sentimental. Lukas, un garçon désorienté, s'impose pourtant dans sa vie. Leur complicité évolue rapidement en de véritables rapports de force. Théo partage la vie de Conny dans une relation libre. Le fantasme de celle-ci : avoir deux hommes dans son lit, dont... Théo. Ce dernier finit par chercher conseil auprès de son ami Alex.
Dans un sens j'ai aimé ce livre, qui ne parle pas que de sexe. Les rapports de force évoqués dans le titre ne sont pas que physiques. D'ailleurs je m'interroge sur le choix de la photo de couverture qui présente un homme, certes super canon, mais apparemment boxeur - sport dont il n'est pas question dans le livre.
Les principaux rapports de force sont dans le mental des protagonistes, qui luttent surtout contre eux-mêmes, se refusant d'admettre tout un tas de vérités. L'un qu'il n'est peut-être pas si hétéro qu'il le prétend. L'autre que ce qu'il recherche est peut-être plus qu'un coup d'un soir, cette dualité à l'intérieur des personnages est plutôt intéressante.
Le récit est bien amené, l'histoire se déroule à Berlin et les portraits des personnages bien déroulés, de sorte qu'on s'y attache plutôt vite, et la lecture n'en est que plus agréable.
Dans tout le roman, les scènes un peu chaudes sont elles-aussi très axées rapports un peu hard, avec chaque fois une notion de dominant, dominé, ce qui n'est somme toute pas pour gâcher le récit... Ça m'a franchement émoustillé plus d'une fois.
Là où je suis assez déçu finalement, c'est par le manque de morale de cette histoire. Ok, cette histoire ne parle pas d'un amour simple et facile, rangé et enviable.
Mais tout de même, entre les cuites complètement destroy que se prennent les personnages principaux, les soirées drogue, et une fin complètement amorale, où le héros se tape le bad-boy une dernière fois avant de se lancer dans une vraie relation (genre le beurre et l'argent du beurre, et le derrière du footballeur), on n'est carrément pas au royaume de Bambi.
Mais enfin cela reste une lecture fraîche, distrayante et qui titille l'imagination... Et pas que.
Rapports de Force de Benjamin Schneid. Ed.Textes gais. 12,99 €. En vente en librairie également.
Car en effet, Benjamin Schneid écrit, très bien il faut l'avouer des romans gays un peu cochons sur les bords. Et comme je l'évoquais déjà à la lecture du premier roman, c'est une sensation assez étrange de lire du porno. Entre intérêt du récit et excitation naissante, c'est une façon assez bizarre de lire.
Synopsis : Alex préfère les amours d'un soir, ce n'est pas vraiment un sentimental. Lukas, un garçon désorienté, s'impose pourtant dans sa vie. Leur complicité évolue rapidement en de véritables rapports de force. Théo partage la vie de Conny dans une relation libre. Le fantasme de celle-ci : avoir deux hommes dans son lit, dont... Théo. Ce dernier finit par chercher conseil auprès de son ami Alex.
Dans un sens j'ai aimé ce livre, qui ne parle pas que de sexe. Les rapports de force évoqués dans le titre ne sont pas que physiques. D'ailleurs je m'interroge sur le choix de la photo de couverture qui présente un homme, certes super canon, mais apparemment boxeur - sport dont il n'est pas question dans le livre.
Les principaux rapports de force sont dans le mental des protagonistes, qui luttent surtout contre eux-mêmes, se refusant d'admettre tout un tas de vérités. L'un qu'il n'est peut-être pas si hétéro qu'il le prétend. L'autre que ce qu'il recherche est peut-être plus qu'un coup d'un soir, cette dualité à l'intérieur des personnages est plutôt intéressante.
Le récit est bien amené, l'histoire se déroule à Berlin et les portraits des personnages bien déroulés, de sorte qu'on s'y attache plutôt vite, et la lecture n'en est que plus agréable.
Dans tout le roman, les scènes un peu chaudes sont elles-aussi très axées rapports un peu hard, avec chaque fois une notion de dominant, dominé, ce qui n'est somme toute pas pour gâcher le récit... Ça m'a franchement émoustillé plus d'une fois.
Là où je suis assez déçu finalement, c'est par le manque de morale de cette histoire. Ok, cette histoire ne parle pas d'un amour simple et facile, rangé et enviable.
Mais tout de même, entre les cuites complètement destroy que se prennent les personnages principaux, les soirées drogue, et une fin complètement amorale, où le héros se tape le bad-boy une dernière fois avant de se lancer dans une vraie relation (genre le beurre et l'argent du beurre, et le derrière du footballeur), on n'est carrément pas au royaume de Bambi.
Mais enfin cela reste une lecture fraîche, distrayante et qui titille l'imagination... Et pas que.
Rapports de Force de Benjamin Schneid. Ed.Textes gais. 12,99 €. En vente en librairie également.
10 avr. 2011
{Test #425} Une baise presque parfaite, un film gourmand
Cela fait un moment que je n'ai pas écrit ici le dimanche.
Me revoici aujourd'hui avec un DVD plus que gourmand: Une baise presque parfaite 2 de Berry prod.
Le film met en scène neuf garçons dans cinq scènes différentes. A deux, trois et même quatre ils vont se noter l'un après l'autre.
A la fin de chaque scène, avec leurs petits cartons comme dans la vraie émission, il notent leurs partenaires.
Leurs critères de notation sont l'impression générale, la façon d'embrasser la façon de sucer et la façon de sodomiser (ou de l′être).
Parmi les garçons il y en a pour tous les goûts : des mecs maigrichons, des musclés des bruns, des blonds, tous plutôt jeunes dans l'ensemble.
En revanche un point commun à tous les acteurs, français : ils jouent tous très, très mal la comédie. Mais après tout ce n'est pas ce qu'on leur demande.
Au centre du film Dimitri, très bien membré va être noté par tous les autres. La scène finale en duo sera entre lui et celui qui sera le mieux noté.
Une baise presque parfaite 2 ce n'est pas le film du siècle mais le scénario qui enrobe le film est assez original, et finalement plein d′humour.
Une baise presque parfaite 2, un film de Stéphane Berry, 100 minutes, 29,90 €. Bande annonce et en vente sur gayxpert.
Me revoici aujourd'hui avec un DVD plus que gourmand: Une baise presque parfaite 2 de Berry prod.
Le film met en scène neuf garçons dans cinq scènes différentes. A deux, trois et même quatre ils vont se noter l'un après l'autre.
A la fin de chaque scène, avec leurs petits cartons comme dans la vraie émission, il notent leurs partenaires.
Leurs critères de notation sont l'impression générale, la façon d'embrasser la façon de sucer et la façon de sodomiser (ou de l′être).
Parmi les garçons il y en a pour tous les goûts : des mecs maigrichons, des musclés des bruns, des blonds, tous plutôt jeunes dans l'ensemble.
En revanche un point commun à tous les acteurs, français : ils jouent tous très, très mal la comédie. Mais après tout ce n'est pas ce qu'on leur demande.
Au centre du film Dimitri, très bien membré va être noté par tous les autres. La scène finale en duo sera entre lui et celui qui sera le mieux noté.
Une baise presque parfaite 2 ce n'est pas le film du siècle mais le scénario qui enrobe le film est assez original, et finalement plein d′humour.
Une baise presque parfaite 2, un film de Stéphane Berry, 100 minutes, 29,90 €. Bande annonce et en vente sur gayxpert.
25 mars 2011
{Test#415} Nouveau bar dans le Marais : le Spyce
Pour moi, le 23 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie a toujours été le Mixer bar. Un endroit étrange avec une mezzanine un peu trop basse, et les banquettes, déchirées depuis toujours a l'étrange odeur d'alcool mélangé à des choses plus obscures encore.
J'y ai passé mes premières heures de gay parisien, lorsqu'à 17 ans j'ai connu le Marais comme ma poche et que, toujours accompagné de ma bande de copains, nous allions de bar en boîte en after, sillonnant ces quelques rues comme les couloirs de mon appart.
Et puis le Marais m'a lassé, m'a déçu assez vite. J'ai compris que mis à part des somnambules qui finissaient immanquablement par travailler dans tel bar ou tel centre de bronzage, il fallait éviter les nombreux écueils : drogues, alcool, et comme tous les milieux fermés, les guerres intestines.
Car à traîner souvent dans le Marais, des ennemis autant que des amis tu te fais, surtout si t'as 17 ans, un look de minet, et que tu collectionnes les aventures. J'ai donc grandi et j'ai décidé de ne sortir dans le ghetto gay parisien 3 fois l'année, ce qui me conviens beaucoup mieux ! On se fait vieux...
Quelle ne fut donc pas ma surprise, il y a quelques semaines quand, passant dans cette fameuse Ste-Croix, je me suis aperçu que de Mixer il n'y avait plus ! Le bar a été remplacé ! Par un autre bar bien entendu, du nom de Spyce.
Et ce jour là cette nouvelle adresse fut l'occasion d'une autre étape de la tournée des bars en amoureux que nous faisions justement. Nous sommes donc entrés.
Plus de mezzanine, mais un bar haut de plafond. Plus de couleurs sombres, mais du blanc partout, du neuf, du propre. Tout droit devant en entrant, un mur rempli de leds nous redonne en lettres de lumière le nom de ce bar, pour le retenir à tout prix.
Des écrans géants, des marches qui s'éclairent d'un bandeau de couleur, si le Mixer s'était laissé aller pendant une décennie, le Spyce rattrape le retard ! Mais attendez, ce n'est pas le mieux.
Les serveurs, qui autrefois ressemblaient à ceux qu'on voit un peu partout, sont cette fois torse nu et nous servent les cocktails (pas très chers) le téton si près du verre que c'en est indécent, leurs pectoraux galbés prenant décidément trop de place.
Pour peu qu'on vienne en période d'affluence, un vendredi ou samedi soir, des danseurs et danseuses montent derrière le bar, juste devant le mur de lumière, pour faire un show comme si vous étiez dans une boîte de nuit. L'inconvénient : l'endroit est pas immense, et donc vite blindé.
En revanche, pas de place pour se poser, il n'y en a pas assez. Ici on reste debout. Mais en bas, un vestiaire vous permet de vous débarrasser de vos fringues et un fumoir... de fumer.
La musique est chouette et pulsée, vous pouvez danser tout votre soûl. L'inconvénient : elle est carrément super forte alors n'imaginez pas tenir une conversation ici. Tout juste échanger un prénom et ou un numéro de téléphone.
En gros le Spyce, c'est le bar gay avec toutes les options : musique, beaux gosses, lumières, shows, cocktails pas chers. Un peu comme le Raidd, mais en encore plus neuf. Un endroit simple et pratique pour draguer/bouger/boire.
Le site officiel du Spyce devrait ouvrir sous peu ici.
En attendant toutes les infos sont sur la page facebook du bar.
Le Spyce, 23 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 750004 Paris.
J'y ai passé mes premières heures de gay parisien, lorsqu'à 17 ans j'ai connu le Marais comme ma poche et que, toujours accompagné de ma bande de copains, nous allions de bar en boîte en after, sillonnant ces quelques rues comme les couloirs de mon appart.
Et puis le Marais m'a lassé, m'a déçu assez vite. J'ai compris que mis à part des somnambules qui finissaient immanquablement par travailler dans tel bar ou tel centre de bronzage, il fallait éviter les nombreux écueils : drogues, alcool, et comme tous les milieux fermés, les guerres intestines.
Car à traîner souvent dans le Marais, des ennemis autant que des amis tu te fais, surtout si t'as 17 ans, un look de minet, et que tu collectionnes les aventures. J'ai donc grandi et j'ai décidé de ne sortir dans le ghetto gay parisien 3 fois l'année, ce qui me conviens beaucoup mieux ! On se fait vieux...
Quelle ne fut donc pas ma surprise, il y a quelques semaines quand, passant dans cette fameuse Ste-Croix, je me suis aperçu que de Mixer il n'y avait plus ! Le bar a été remplacé ! Par un autre bar bien entendu, du nom de Spyce.
Et ce jour là cette nouvelle adresse fut l'occasion d'une autre étape de la tournée des bars en amoureux que nous faisions justement. Nous sommes donc entrés.
Plus de mezzanine, mais un bar haut de plafond. Plus de couleurs sombres, mais du blanc partout, du neuf, du propre. Tout droit devant en entrant, un mur rempli de leds nous redonne en lettres de lumière le nom de ce bar, pour le retenir à tout prix.
Des écrans géants, des marches qui s'éclairent d'un bandeau de couleur, si le Mixer s'était laissé aller pendant une décennie, le Spyce rattrape le retard ! Mais attendez, ce n'est pas le mieux.
Les serveurs, qui autrefois ressemblaient à ceux qu'on voit un peu partout, sont cette fois torse nu et nous servent les cocktails (pas très chers) le téton si près du verre que c'en est indécent, leurs pectoraux galbés prenant décidément trop de place.
Pour peu qu'on vienne en période d'affluence, un vendredi ou samedi soir, des danseurs et danseuses montent derrière le bar, juste devant le mur de lumière, pour faire un show comme si vous étiez dans une boîte de nuit. L'inconvénient : l'endroit est pas immense, et donc vite blindé.
En revanche, pas de place pour se poser, il n'y en a pas assez. Ici on reste debout. Mais en bas, un vestiaire vous permet de vous débarrasser de vos fringues et un fumoir... de fumer.
La musique est chouette et pulsée, vous pouvez danser tout votre soûl. L'inconvénient : elle est carrément super forte alors n'imaginez pas tenir une conversation ici. Tout juste échanger un prénom et ou un numéro de téléphone.
En gros le Spyce, c'est le bar gay avec toutes les options : musique, beaux gosses, lumières, shows, cocktails pas chers. Un peu comme le Raidd, mais en encore plus neuf. Un endroit simple et pratique pour draguer/bouger/boire.
Le site officiel du Spyce devrait ouvrir sous peu ici.
En attendant toutes les infos sont sur la page facebook du bar.
Le Spyce, 23 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 750004 Paris.
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