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26 sept. 2010

{Test#266} Des cartes sexy, à la grecque

Je vous disais que j'en avais terminé avec la Grèce... ce n'était pas tout à fait exact. Il me reste quelque chose à vous montrer : il s'agit d'un super jeu de cartes que j'ai trouvé dans un attrape touristes, sur Sifnos.


C'est en fait un jeu de cartes tout bête, avec des coeurs, des trèfles, des dames et des rois, sauf que les illustrations sont des scènes de sexe, trouvées sur des amphores Grecques. Et c'est du plus bel effet.

Je vous conseille en particulier les cartes des quatre valets, qui sont homo-érotiques. Et le reste des cartes vous en apprend de belles sur les moeurs carrément libérés des hellènes de l'antiquité.


(On est bien d'accord que ce n'est pas l'article du siècle, ni de l'intérêt, ni du sujet en lui-même. Mais je travaille ardemment à de nouveaux articles du dimanche, toujours plus hot et originaux. Et je peux vous dire qu'entre des harnais de bondage et des poufs gonflables pour faire du sexe, ça va chauffer dans les caleçons)

22 sept. 2010

{Test#262} Etape n°4 et 5 : Sérifos & Athènes

Dernière île de notre épopée fantastique dont Homère aurait été fier, notre ferry nous emmène sur Sérifos, la petite soeur de Sifnos. Voyage éclair puisque les îles sont voisines, elles n'ont en revanche pas grand chose en commun.


Si la première est grande, Sérifos est toute petite (73km carrés). Et à l'instar de l'autre toute petite île que nous avons visité, nous y avons vérifié que les endroits plus petits étaient aussi les plus accueillants.


Les habitants y sont plus relax, et moins à l'affût du client, et il règne est espèce de bien-être général qui fait qu'en trente seconde on a oublié les trois-quarts de nos soucis.

Quand on arrive sur Sérifos, le petit port ressemble à beaucoup d'autres sur les Cyclades. Le camping est sur la plage, et nous a donné droit à un certain nombres de levers de soleil un café à la main et les pieds dans le sable, des bains à l'aube et d'autres de minuit, assez magiques.


Comme je le disais hier, juste à côté du camping, une plage naturiste, où nous étions vraiment tranquilles. Des soixante-huitards addicts à la nudité, des jeunes et des vieux, des hétéros et des gays, mais pas l'ombre d'un pervers.


A voir sur cette île, au prix d'une montée de marches extrêmement longue, Hora, la grande ville, perchée sur une montagne, typiquement grecque, et quelques plages magnifiques comme celle de Psili Ammos, près de Agios Ioannis, une magnifique plage de sable fin.


Sur le front de mer, beaucoup de restaurants, dont certains où vous pourrez manger du typiquement Grec, avec de la Feta grillée, des Souvlakis, ou encore le fameux Tsatziki, et c'est bon !

Rien d'extraordinaire, toutefois sur cette île qui pourtant aura été notre plus belle destination de ce voyage. C'est une ambiance particulière, une générosité évidente des habitants, et des paysages magnifiques qui, mis ensemble, nous auront particulièrement séduits.


Cinq jours plus tard, nous partons pour le Pirée, dernier Ferry qui nous amène à la capitale Hellène. Ayant déjà visité Athènes l'an dernier, nous optons pour une auberge de jeunesse en plein centre, privilégiant la proximité.


Cette année, nous n'avons pas envie de revoir l'Acropole ou les musées, bien que ce soit une très belle visite, à voir une fois dans sa vie. Nous avons décidé de flâner dans les rues, et de visiter le quartier hype d'Athènes, Gazi.


Gazi rassemble des artistes, des tonnes de bars, et des établissements gays. Nous y verrons des tags d'artistes, très impressionnants, et passerons une soirée très arrosée, de restaurant en bar en bar en boîte. Et si mes souvenirs de cette soirée sont plutôt vagues, sachez au moins qu'à Athènes on peut, et on sait s'amuser.



Ce fut donc pour nous un passage éclair dans la capitale, qui est très sale et polluée par ailleurs, étouffante de chaleur, mais passage obligé pour l'aéroport qui clôture nos vacances.


Au final je garde de ces vacances un rythme de vie coulant, tranquille, du soleil plein la peau et des paysages magnifiques plein les yeux. Les îles grecques, c'est vraiment le paradis.

20 sept. 2010

{Test#260} Etape n°3 : Sifnos

Après Santorin et surtout Folegandros, un ferry nous transporte vers notre troisième île, Sifnos.


Comparée à notre dernière île, Sifnos est plus grande, plus touristique. Les plages de sable fin sont bordées de bars, et la rue principale du port, Kamares offre une diversité de glaciers, boutiques de souvenirs, etc.


On se trouve à la croisée des chemins entre Santorin la touristique et Folegandros la discrète. Toutes les commodités sont à portée de main, et nous sommes en pleine civilisation, ne serait-ce qu'à l'écoute des playlists des bars de la plage.


Moins charmé par ce genre de tourisme, il faut toutefois reconnaître à cette île un certain nombre de qualités, et de bonnes adresses :

L'île, comparée à Folegandros est beaucoup plus montagneuse. Elle offre également une diversité de végétation qu'on ne trouve pas sur les autres Cyclades. Une île très verte, où on peut trouver jusque sur la plage des coins d'ombre sous des oliviers centenaires. Top relax !


Le camping est à deux pas de la plage, très agréable, très très propre, et quasiment vide à cette période. Le gérant, Makis, dont le camping porte le nom était d'humeur égale et très sympathique, jamais pressé, toujours dispo... Le flegme grec par excellence.

En s'éloignant un peu du port et de la ville principale, Apollonia, une belle surprise avec la vieille ville : Kastro. Un dédale de ruelles blanches, où il est facile de se perdre, des chapelles à chaque coin de rue, on retrouve le charme de la Grèce.


Autre perle : accessible en bus, nous avons trouvé une plage, Platis Gialos, qui ne nous a au premier abord pas vraiment plu : pas de fonds marins, plage ultra longue, bordée de bars et de gens, mais en furetant un peu, et en marchant une quinzaine de minutes, nous sommes tombés sur une plage/bar privée. Le bar s'appelle Lazarou beach, et la scène a de quoi surprendre.


Cette fois pas de sable, mais une terrasse en béton sur laquelle sont alignés des transats. Il ne faut pas laisser traîner les affaires au sol, car à chaque vague l'eau vient sous les transats. Attention à ne pas glisser, ça peut être dangereux !


On ne peut pas faire plus "les pieds dans l'eau". Un endroit magique, à l'eau turquoise et aux fonds magnifiques. Passer de la terrasse à l'eau était assez fantastique, d'autant que nous étions encore une fois quasiment seuls.


Une île qui ne fera pas partie de nos préférées, mais qui avait tout de même de sacrés atouts. Trois jours sont passés, et nous voilà de nouveau partis, cette fois tout près de là, puisque nous allons sur la toute petite soeur de Sifnos, Sérifos. Cette île, aux dires d'habitués que nous avons croisés, est minuscule, et serait le paradis sur terre. Rien que ça !


Site du camping, Lazarou beach

17 sept. 2010

{Test#257} Zombie Planet de David Wellington

Les vacances, la plage, c'est aussi l'occasion, pour ne pas trop s'ennuyer à faire carpette, de lire un peu. J'avais préparé cette éventualité et m'étais muni de quelques poches, choisis à la Fnac pour les couleurs chatoyantes de leurs couvertures. Le premier, sur lequel se couche un beau soleil rouge s'intitule Zombie Planet, de David Wellington.


Quatrième de couverture. Douze ans se sont écoulés depuis que les morts vivants, après avoir envahi Manhattan, puis les Etats-Unis, se sont emparés de la quasi-totalité de la planète en dévorant ses habitants. 
Une rescapée, Sarah, décide de sauver son ancien protecteur, la Somalienne Ayaan, des griffes du tsarévitch, le plus puissant des maîtres zombies qui brigue la domination mondiale. Mais les humains sont de moins en moins nombreux. Les vivants ont connu l'enfer et pourtant le pire reste à venir. Parviendront)ils à survivre sur cette planète désolée après tant d'épreuves?

Comme vous l'avez peut-être deviné en lisant ce résumé, mais ce ne fut pas mon cas, ce livre est le troisième tome d'une série. Pas besoin nécessairement d'avoir lu les deux premiers, puisqu'on comprend l'ensemble de l'histoire, mais pourtant, je pense que ça aide. J'ai vraiment le chic pour prendre les histoires en route.

Dans l'ensemble, ce bouquin est assez compliqué. Non pas que ce soit dans un langage que je ne comprenne pas, mais biscornu, trituré, avec tout un tas de personnages : des momies, des morts-vivants, des fantômes, des morts pas comme les morts vivants, mais presque...

L'impression c'est que l'auteur c'est tapé un pur trip, un soir avec ses potes et qu'il a été obligé de caser tout ça dans son livre pour remporter son pari. Enfin j'exagère bien entendu.

Pour ce qui est de l'histoire, je trouve qu'on n'entre pas assez dans les combats et les scènes d'actions, mis à part la toute fin, qui est plus emmenante. Sinon, c'est une histoire de zombies quoi, un peu comme Resident Evil ou 8 jours plus tard, les survivants ne doivent pas se laisser mordre, sinon ils sont contaminés.

Et bien que ce livre ne m'aie pas enchanté plus que ça (contrairement au prochain que je vous présenterais), il y a quelque chose de différent à lire sur la plage :

Entre les gouttes d'eau qui viennent s'écraser sur les pages, rendant le livre au fur et à mesure des jours un peu plus gondolé, les grains de sable dont on ne se débarrasse jamais et qui viennent se loger au pli, la recherche incessante de la bonne position pour lire, et ne pas être ébloui par le soleil, lire prend un sens de vraie relaxation sur la plage. Une activité à part entière, qui est vraiment des plus agréables.

16 sept. 2010

{Test#256} Etape n°2 : Folegandros


Après Santorin, deuxième étape de notre voyage, et pas des moindres, direction la toute petite île de Folegandros. Destination absolument pas choisie par hasard, puisque nous nous y étions déjà arrêtés l'an dernier, et que cette destination avait été notre préférée.


Folegandros est une des plus petites îles des Cyclades. Elle ne fait que 32km carrés, et ne compte, hors saison que 650 habitants. On y arrive par le tout petit port de Karavostassis, où sont amarrés de petits bateaux de plaisance dont on voit la cale, tellement l'eau est claire.


Un peu à l'écart du port on trouve le camping de Livadi, où nous sommes déjà allés l'an dernier. Il ne faut pas trop regarder à la propreté, ni au côté "ours mal luné" des employés.


Mis à part cela, le camping, début septembre est quasiment vide, et l'endroit est très agréable. Les seuls voisins sont des biquettes, et une plage, assez jolie, à moins de 100 mètres.


Ce qui caractérise cette île, tout en longueur, c'est qu'il faut mériter ce que dont on veut profiter. Ainsi, c'est l'île sur laquelle nous avions trouvé, et où nous avons retrouvé les plus belles plages de nos voyages.


Plages de galets, eaux turquoises, à pics sensationnels, on en prend plein les yeux, si l'on veut bien marcher pendant une heure, sous le soleil, pour trouver les plages en questions.

Les sentiers sont très abordables, pas besoin de chaussures de rando, mais cela décourage la plupart des gens, et les endroits sont vraiment préservés, et c'est carrément magique. Des endroits absolument parfaits pour se mettre tout nu.


L'île, toute en longueur ne possède, grosso modo qu'une route, qui va du nord-ouest au sud-est. Cette route traverse les trois grandes villes. Ano Meria, la ville authentique, peu de commerces, peu d'hôtels, quelques auberges, très traditionnelles, où l'on mange plutôt bien, pour pas très cher.

C'est de cette petite ville que partent nombre de chemins vers des plages somptueuses, comme celle d'Agali, par exemple (et je vous conseille de ne pas vous arrêter sur la première plage, remplie de blondes, mais de continuer votre chemin et de vous arrêter après, là où plus personne ne porte de maillots, la plage est bien plus belle)



Folegandros est le nom de la ville principale de l'île, et perchée en hauteur, on a vraiment l'impression que c'est une ville en carton pâte. La vieille ville est piétonne, et les petites places s'enfilent, jonchées de restaurants, de guirlandes d'ampoules...

Un peu plus loin, une enfilade de marches mène, très haut à une chapelle, d'où le coucher de soleil est assez magnifique.


Enfin Karavostassis, le port, est la ville la plus récente. Des hôtels et des restaurants, mais ça peut aussi être utile, surtout lorsqu'on tombe sur "The Good heart", un restaurant qui porte super bien son nom ! Je vous le conseille tout particulièrement, parce que la nourriture y est bonne, pas très chère, et que Mamma, la patronne est adorable.


Des belles plages, la douceur de vivre, un peu de marche pour se maintenir en forme, cette deuxième destination était à la hauteur de nos espérances. Mais la route continue et nous avons pris quelques jours plus tard un nouveau Ferry, direction : Sifnos.

Site de l'île.
The Good Heart. Au port de Karavostassis. Juste après le débarcadère, à gauche après le poste de police.