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29 juil. 2011

{Test#488} Yum, yum, des mochis maison

Depuis que je suis allé manger chez Godzy, il y a quelques semaines, cette histoire de mochis me turlupinait pas mal (pour rappel, les mochis sont des desserts à base de pâte de riz supra bons, ndlr). Alors comme d'habitude, je me suis mis en tête de tester moi-même.

Et croyez-moi j'ai bien fait, parce que les mochis, c'est pas grand chose à faire. Voici la recette de base :

Ingrédients (pour 15 à 20 mochis)
• 200g de farine de riz gluant*
• 1 c.à. café de thé macha*
• 200 mL d'eau
• 100g de pâte de haricot rouge*
• De la noix de coco rapée

Préparation :
Mélanger la cuillère à café de thé macha dans l'eau. Verser le mélange sur les 200g de farine. Malaxer jusqu'à l'obtention d'une pâte élastique.
Couper la pâte de haricot rouge en petits carrés.
Séparer la pâte en petits bouts et les rouler dans le creux de la paume pour en faire des boulettes. Fourrer chaque boule avec un carré de pâte de haricot rouge. Réserver.

Plonger les boules dans une casserole d'eau bouillante. Elles tombent au fond de la casserole et remontent toutes seules quand elles sont cuites. C'est pratique.
Une fois égouttées, on peut rouler les boules dans de la noix de coco rapé, pour les plus gourmands.

Pour réchauffer, le lendemain par exemple, quelques minutes au micro-ondes et c'est nickel.

Voilà pour la recette de base. Mais comme je suis un petit malin, j'ai testé des variantes de la recette :

On peut, par exemple remplacer le coeur de pâte de haricot rouge par de la pâte de fruits, pour ceux qui aiment, ou plus universel par du Nutella. Dans ce cas, préparez votre Nutella en le répartissant en petites boules sur une plaque que vous mettez au congel'. Ce sera plus pratique une fois durci pour fourrer la pâte de riz.

La pâte de riz, justement peut être améliorée en ajoutant des arômes (fraise, banane), en supprimant du coup le thé macha de l'eau du départ. Et enfin on peut rouler les boulettes dans des vermicelles de couleur, des cristaux de sucre, du sucre glace.

Que des améliorations qui, vous vous en doutez transforme le dessert asiatique en une bombe calorique plus trop asiat, mais vachement bonne quand même !

*On trouve ces ingrédients dans toutes les épiceries asiatiques, genre Tang Frères, etc.

17 mars 2011

{Test#410} We pray for Japan, by Lady Gaga

Ce qui arrive au Japon est vraiment une catastrophe. Mon blog n'est ni un blog d'actualité, ni un blog société, et parler d'un tel événement ne rentre pas dans mes attributions de blogueur-testeur. Mais je tenais à dire que je suis profondément bouleversé par ce qui se passe aujourd'hui de l'autre côté de la Terre.

Et si le Japon est un pays totalement humble qui ne demandera jamais l'aide internationale (ou peu), la dette que le pays contractera une fois sorti de cette crise sera colossale. Pour le moment certaines associations ne savent pas trop comment organiser ou distribuer l'argent récolté, il adviendra un moment où notre aide sera bien utile aux nippons.


J'ai testé la démarche qu'organise Lady Gaga à cette occasion : le bracelet We Pray For Japan. Sur le site de l'excentrique diva, on peut acheter depuis quelques jours un bracelet de plastique blanc comportant, en anglais et en japonais les inscriptions "We Pray For Japan". Bonne initiative ou pirouette commerciale ?

Le bracelet coûte 5$, mais il est précisé dans le descriptif que l'on peut inscrire la somme que l'on souhaite, la totalité des fonds sera de toutes façons reversée au Japon.


Les frais de port en revanche se montent à plus de 15$, plus de trois fois le prix du bracelet et mettent ainsi en évidence un simple fait : mieux vaut acheter en plus des Tee-shirts ou des accessoires made in Lady Gaga, ça amortit du coup les frais de port. Malin !

Le bracelet est en pré-commande et ne sera livré, tout autour du monde qu'aux alentours du 25 mars (dans une semaine). Le temps que ça vienne jusque Paris, j'espère sincèrement que les choses se seront arrangées au Japon et que je n'aurais pas à le porter.


Nulle trace de la façon dont miss Gaga compte reverser cet argent, ou du moins je n'ai pas trouvé. Souhaitons que ce soit à bon escient, je vous tiendrais au courant si je trouve.

Toutefois l'opération a déjà récolté en quelques jours plus de 250 000$. Coup médiatique ou commercial, c'est en tous cas une manière de se mobiliser et de transformer une influence mondiale en monnaie à des fins humanitaire. C'est peut-être pas idéal, d'accord, mais c'est déjà ça. Bravo !

Pour acheter le bracelet We Pray For Japan, cliquez ici.

Sources : BFM TV, nme.com

17 août 2010

{Test#228} Asian Fever - Les sushis maison

La semaine dernière, je vous racontais mes péripéties au pays du presque soleil levant, le quartier chinois parisien, et particulièrement le magasin chez Tang Frères.

Nous y cherchions entre autre de quoi faire des sushis. C'est-à-dire du riz japonais et du vinaigre à riz, une natte et des algues pour rouler les makis, du sésame et des galettes de riz pour faire des californiens, et de la sauce soja et du Wasabi, pour y tremper nos futures créations.


Et nous avons tout trouvé, et mieux encore. Puisqu'au rayon Sushis de Tang Frères, j'ai découvert des machines absolument fabuleuses, pour faire des sushis et des makis ultra facilement et ultra rapidement. Ce sont des sushis maker.

Le principe est simple (comme tout ce qui est pratique d'ailleurs) : c'est tout bêtement un moule qui va calibrer vos sushis et les fabriquer de manière régulière.

Pour les makis par exemple, il suffit de remplir à moitié le moule, puis de rajouter les ingrédients que vous voulez trouver dans votre maki. Il faut ensuite remplir le moule, presser avec l'autre élément, et démouler les makis ainsi formés.


Pour les sushis, il faut remplir le moule complet de riz, démouler les boulettes de riz aplaties, et ajouter par dessus le poisson frais. C'est rapide et si vous voulez en faire à un apéro ou en entrée, vous pouvez épater vos amis.

Outre des ingrédients très frais et leur préparation (enlever les arêtes, la peau, les nervures du poisson, décortiquer les crevettes, émincer les légumes), ce qui compte dans la préparation des sushis c'est la cuisson du riz.


Il faut choisir un riz rond, qui aura tendance à coller, et commencer par le laver à l'eau claire. Pour une dose de riz, il faut ajouter une dose et demi d'eau dans une casserole (ce qui fait assez peu d'eau par rapport à notre façon très européenne de faire le riz). Saler légèrement.

Lorsque l'eau bout, mettre à feu doux pendant 10 minutes et couvrir. Puis éteindre en laissant reposer encore 10 minutes. On peut ajouter à ce moment du vinaigre pour riz qui donnera ce goût si spécifique au riz des sushis. Normalement toute l'eau s'est évaporée. Il faut attendre que le riz refroidisse, pour ne pas chauffer les autres ingrédients. Froid il est collant et vous pouvez faire vos sushis.

Munis de mes supers accessoires pour faire des sushis et maitrisant à fond la cuisson du riz, j'ai fait plusieurs tests de sushis, avec des amis, améliorant chaque fois leur confection.


Ce qui est marrant avec les sushis maison, c'est que ce n'est pas un plat lourd et qu'on peut se permettre des digressions pour en créer des très personnels : makis au beurre de sardine et concombre, ou à l'avocat et au kiri, sushis de saumon fumé au riz mélangé à des oeufs de lompes, tout est possible !

Et bien entendu, le top du top, c'est de terminer avec un petit verre de Saké. Sayônara !