Connaissez-vous Andréa, le purificateur d'air ? Non, ce n'est pas un jeune éphèbe qui vient chez vous, agitant les bras pour assainir votre intérieur. Andréa, c'est un objet design, qui renouvelle l'air de votre appartement en le filtrant, au travers d'une plante dépolluante*.
Le principe est assez simple. Il a été prouvé depuis longtemps qu'un certain nombre de plantes, mises dans votre intérieur, avaient tendance à dépolluer l'atmosphère*, réduisant la quantité des gaz toxiques, et notamment le formaldéhyde, un des plus toxiques de nos apparts.
Et Andréa ne fait qu'amplifier le pouvoir dépolluant de ces plantes, en forçant l'air à emprunter un passage à sens unique : il entre tout d'abord par une cloche, où se trouve la plante dépolluante. Pour sortir, l'air doit passer par la plante, la terre et les racines, pour arriver dans une deuxième chambre, sous la plante, et sortir, expulsé par un ventilateur, tout purifié. Vous suivez ?
Le plus simple, c'est de se fier au superbe schéma que j'ai vachement bien dessiné, même si j'ai un peu copié sur le site internet.
Pour ce qui est des fonctionnalités de cet objet, il faut noter que c'est ultra simple d'utilisation : une fois la plante installée dans le pot fourni, il faut juste vérifier, en gros une fois par semaine que le tiroir encastré en bas de l'objet est rempli d'eau. Des mèches dans le pot vont tremper dans l'eau et irriguer au fur et à mesure la terre.
Pour mettre en route l'appareil, il faut juste tourner le bouton et régler la puissance. Le ventilateur est super silencieux jusqu'à la vitesse moyenne, après je trouve qu'il fait un peu de bruit. En revanche, même à puissance moyenne il suffit de mettre la main derrière le ventilo pour se rendre compte que la quantité d'air filtrée est assez importante.
Un plus assez sympa à cet objet, c'est qu'il suffit d'appuyer sur le bouton, toujours le même, pour mettre en route des Leds qui illuminent l'objet de l'intérieur, le rendant presque "magique".
Les petits moins : même si l'appareil ne consomme que très peu d'électricité, il n'est pas équipé d'une batterie, et doit donc être sur secteur en permanence... Le fil électrique au milieu d'une pièce c'est pas terrible, du coup.
Le deuxième c'est le prix : 149 € (8 € de plus pour le modèle noir), c'est pas donné. Mais quand on se dit que ça fait purificateur d'air et objet de déco en même temps...
Andréa, en vente sur Laboshop, Nature et Découvertes, BHV entre autres.
* Sur le site de Truffaut, un guide très bien détaillé sur les plantes dépolluantes, conseillant notamment l'utilisation de Spathiphyllum, Antherium, Scindapsus ou Sansevieria
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29 juil. 2010
30 juin 2010
{Test#181} Le mur végétal
Ce cadeau remonte à quelques années. Pour mon anniversaire, mes amis m'avaient acheté entre autres merveilles un truc tout nouveau à l'époque (pour dire, ils s'étaient même démerdés pour me trouver un truc pas encore sur le marché) qui allait devenir très tendance : le mur végétal.
Depuis ces quelques années, les murs floraux se sont multiplié, il en existe de différentes sortes, tailles, matériaux. Aujourd'hui, je vous présente le mien, le carré mur floral de chez Flowall.
En fait ce carré de plastique vert qui contient 16 petits pots n'est qu'un simple module. Je n'en ai pas d'autres, mais il est possible de les assembler entre eux pour faire un mur d'autant plus grand, carré, rectangulaire ou en pyramide, c'est à vous de voir.
Les petits pots se clipsent sur le tableau, ce qui permet de placer les plantes plus aisément. Sachez cependant que la contenance est vraiment très petite et qu'il ne faudra pas mettre de grosses plantes, ni des plantes fragiles.
L'épaisseur du tableau est rempli d'une sorte de feutre. En haut à gauche du tableau on trouve une ouverture permettant de verser de l'eau, et en bas à gauche un trou pour évacuer le trop-plein. L'eau reste ainsi gorgée sur le feutre et irrigue les plantes en diffusant au long des jours.
Malgré cela, il faut savoir que les plantes qui se trouvent en haut seront moins bien irriguées que celles du bas. Privilégiez donc les plantes qui ont le moins besoin d'eau (cactus ou plantes très grasses) en haut et les autres vers le bas.
Après l'avoir rempli un certain nombre de fois à cause d'une mortalité importante, j'ai pu observer que les plantes qui ont besoin de moins d'attention sont celles qui résisteront le mieux dans ce mur. En effet elles sont soumises à des conditions difficiles : peu de terre, qui sèche vite et peu d'espace pour se développer. Il faut donc leur apporter de l'engrais régulièrement.
Mais malgré tout, ce cadre que j'ai déménagé de l'intérieur (il est hermétique, mais surtout, faites gaffe au trou du trop-plein, j'ai fait l'erreur), à l'extérieur est assez sympa, car avec un peu d'entretien, cela fait un tableau de verdure, original et franchement mignon.
Depuis, ils ont décliné le tableau en noir, terracota, vert tilleul et blanc, il existe même un pot qui prend la place de 4 petits, pour varier les plaisirs. L'objet reste tout de même pas super donné, chaque kit quelle que soit sa couleur, étant à 49 €.
En vente sur le site Flowall.
5 juin 2010
{Test#162} Stop à la gueule de bois* ! Schoum
Aujourd'hui, j'inaugure une nouvelle série qui va nous tenir en haleine pendant un certain temps, et je suis convaincu que, peut-être même plus que les poils, elle vous concerne tous autant que vous êtes. Qui n'a jamais bu et s'est retrouvé le lendemain avec une barre en plein milieu du front, craignant le bruit et la lumière, et maudissant ses excès de la veille? (les moins de 20 ans, ça ne compte pas).
Tout commence à la campagne, durant mes vacances, un lendemain de soirée bien arrosée. La voisine, nous voyant nous débattre avec nos maux, nous conseille le Schoum. L'amie qui lui parle nous dit que le mieux, c'est tout de même de boire un oeuf avant d'aller en soirée. Du coup, muni de tout un tas de super recettes de grand-mères, encore une fois au péril de ma vie, et franchement parfois avec un courage à toute épreuve, j'ai testé des remèdes contre la gueule de bois.
Si d'ailleurs vous avez vos propres recettes, les conseils de votre grand-mère, ou de votre pharmacienne préférée, n'hésitez pas à me les envoyer par mail (juste à droite), je les essaierais dans la limite du raisonnable.
Voici donc cette semaine un remède vieux comme le monde : Schoum. Vous remarquerez déjà le packaging qui sort de l'oubli. Bref, Schoum est recommandé pour faciliter la digestion et les fonctions d'élimination de l'organisme. Il est à prendre après la cuite, au petit matin, 4 cuillères à soupe, 1 ou 2 fois par jour.
Déconseillé chez les femmes enceintes, il faut tout de même se référer aux contre-indications. Pour ce qui est de la composition, elle est assez simple et naturelle, avec des fluides de Fumeterre, de Bugrane ou de Piscidia Erythrina, qui sont trois herbes médicinales.
Au goût, cela ressemble à une menthe à l'eau, ce n'est dont pas franchement désagréable. Quant à l'effet, et bien je l'attend toujours, car après en avoir pris une fois, puis une deuxième, ma tête me faisait tellement mal que je me suis rabattu sur les bons vieux Doliprane, maudissant mon idée stupide de nouveau sujet.
Ce produit ne marche pas sur moi, mais cela ne veut pas dire pour autant qu'il ne marchera pas sur vous. Et puis c'est toujours une bouteille ultra kitsch qui peut servir en déco. Pour la semaine prochaine, je vais tester une méthode préventive : gober un oeuf avant la soirée. Et ça promet, me direz-vous.
* Je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
Tout commence à la campagne, durant mes vacances, un lendemain de soirée bien arrosée. La voisine, nous voyant nous débattre avec nos maux, nous conseille le Schoum. L'amie qui lui parle nous dit que le mieux, c'est tout de même de boire un oeuf avant d'aller en soirée. Du coup, muni de tout un tas de super recettes de grand-mères, encore une fois au péril de ma vie, et franchement parfois avec un courage à toute épreuve, j'ai testé des remèdes contre la gueule de bois.
Si d'ailleurs vous avez vos propres recettes, les conseils de votre grand-mère, ou de votre pharmacienne préférée, n'hésitez pas à me les envoyer par mail (juste à droite), je les essaierais dans la limite du raisonnable.
Voici donc cette semaine un remède vieux comme le monde : Schoum. Vous remarquerez déjà le packaging qui sort de l'oubli. Bref, Schoum est recommandé pour faciliter la digestion et les fonctions d'élimination de l'organisme. Il est à prendre après la cuite, au petit matin, 4 cuillères à soupe, 1 ou 2 fois par jour.
Déconseillé chez les femmes enceintes, il faut tout de même se référer aux contre-indications. Pour ce qui est de la composition, elle est assez simple et naturelle, avec des fluides de Fumeterre, de Bugrane ou de Piscidia Erythrina, qui sont trois herbes médicinales.
Au goût, cela ressemble à une menthe à l'eau, ce n'est dont pas franchement désagréable. Quant à l'effet, et bien je l'attend toujours, car après en avoir pris une fois, puis une deuxième, ma tête me faisait tellement mal que je me suis rabattu sur les bons vieux Doliprane, maudissant mon idée stupide de nouveau sujet.
Ce produit ne marche pas sur moi, mais cela ne veut pas dire pour autant qu'il ne marchera pas sur vous. Et puis c'est toujours une bouteille ultra kitsch qui peut servir en déco. Pour la semaine prochaine, je vais tester une méthode préventive : gober un oeuf avant la soirée. Et ça promet, me direz-vous.
* Je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
19 mai 2010
{Test#145} Le mini potager de balcon
La semaine dernière je vous parlais de plantes aux dents acérées comme des piranhas, mais cette semaine, alors que les saints de Glaces sont bels et bien passés depuis quelques jours (pour ceux qui ont les seins de glace, revenez les dimanche, je vous explique comment se réchauffer), entrons dans le vif du jardinage, je vous présente mon petit potager de balcon ou de cour.
Cet article semblera certainement ridicule à tous ceux qui possèdent un vrai jardin digne de ce nom, mais il ne faut pas oublier qu'à Paris, avoir un jardin est un luxe qui se paie en milliers d'euros, et si comme moi vous aimez toucher la terre mais que vous n'avez pas la place d'avoir des rayons de pommes de terre et de carottes, une bonne solution consiste à planter ses légumes et arômates en pots.
J'ai opté pour une solution assez sympa qui consiste à remplir un bac de rangement (assez peu profond et en plastique) qu'on peut trouver dans tous les magasins de bricolage ou de décoration suédoise, pour pas très cher. Il suffit ensuite de faire des trous sous le bac pour que le surplus d'eau puisse s'évacuer, et de le remplir de terreau.
Laissez ensuite libre cours à votre imagination et vos envies pour planter ou semer ce que vous aimez. Avec mon homme nous avons opté pour quelques radis, des pieds de tomates cerise, des aromates, thym, menthe, origan, etc.
Certains semis ont fini par prendre trop de place et nous les avons alors déplacés dans des pots de fleurs séparés, comme une verveine citronnée, ou des plants de tournesols. L'important dans l'histoire ce n'est pas de vous nourrir grâce à votre mini jardin, mais bien plus de se faire plaisir avec une activité qui n'est pas parmi les plus courantes à Paris, le jardinage.
Je vous assure que 10 petites minutes passées à parler à mes plantes le soir en rentrant du boulot valent bien une heure de psy à raconter les déboires de nos vies de psychotiques de la capitale, ça calme et ça coûte moins cher.
Cet article semblera certainement ridicule à tous ceux qui possèdent un vrai jardin digne de ce nom, mais il ne faut pas oublier qu'à Paris, avoir un jardin est un luxe qui se paie en milliers d'euros, et si comme moi vous aimez toucher la terre mais que vous n'avez pas la place d'avoir des rayons de pommes de terre et de carottes, une bonne solution consiste à planter ses légumes et arômates en pots.
J'ai opté pour une solution assez sympa qui consiste à remplir un bac de rangement (assez peu profond et en plastique) qu'on peut trouver dans tous les magasins de bricolage ou de décoration suédoise, pour pas très cher. Il suffit ensuite de faire des trous sous le bac pour que le surplus d'eau puisse s'évacuer, et de le remplir de terreau.
Laissez ensuite libre cours à votre imagination et vos envies pour planter ou semer ce que vous aimez. Avec mon homme nous avons opté pour quelques radis, des pieds de tomates cerise, des aromates, thym, menthe, origan, etc.
Certains semis ont fini par prendre trop de place et nous les avons alors déplacés dans des pots de fleurs séparés, comme une verveine citronnée, ou des plants de tournesols. L'important dans l'histoire ce n'est pas de vous nourrir grâce à votre mini jardin, mais bien plus de se faire plaisir avec une activité qui n'est pas parmi les plus courantes à Paris, le jardinage.
Je vous assure que 10 petites minutes passées à parler à mes plantes le soir en rentrant du boulot valent bien une heure de psy à raconter les déboires de nos vies de psychotiques de la capitale, ça calme et ça coûte moins cher.
12 mai 2010
{Test#138} La boule plantes carnivores
J'avais dans ma cour une boule qui ne servait à rien, récupérée il y a un moment d'une urne en plastique. Passionnant me direz-vous, d'autant que cette boule est restée un long moment dans la fameuse cour sans utilisation, mais que je ne voulais pas jeter, persuadé qu'elle pourrait bien me servir à quelque chose. Et ça y est, j'ai trouvé.
J'ai transformé ma grosse urne en plastique en un pot de fleur pour plantes carnivores ! (Mais où va t'il chercher tout ça?) Regardez plutôt : un bout de plastique noir perforé au fond pour boucher le trou, de la terre à mi-hauteur, une attache à pot de fleurs pour la suspendre et il ne reste plus qu'à planter mes vilaines plantes.
C'est la première fois que je plante des carnivores, je ne suis donc pas du tout un spécialiste. J'ai trouvé la plus célèbre des plantes carnicores, la dionaea, une autre pleine de tentacules couverts de poils, la Drosera, et la dernière qui ressemble à des tubes, la Heliamphora.
Ces plantes ont besoin d'un environnement humide et chaud, elles poussent naturellement dans une terre pauvre et acide, mélange de tourbe et de sable. Première faute puisque je les ai mises dans du terreau. Oups !
Selon mes recherches, les plantes carnivores sont très exigeantes au niveau de l'eau. Elles ne supportent pas l'eau du robinet, et il vaut mieux leur donner de l'eau déminéralisée ou de l'eau de pluie. Et hop ! Deuxième erreur.
Troisième erreur alors que je vois que l'idéal pour l'arrosage est de laisser une soucoupe toujours remplie d'eau sous le pot de fleurs. Je les arrose, moi, avec un vaporisateur qui dépose sur mes petites chéries une fine pluie que je suis sûr qu'elles apprécient. Et vous avez déjà vu une soucoupe qui va sous un globe vous?
Donc, en gros, je ne fais rien de ce qu'il faut pour que mes plantes carnivores croissent et soient heureuses. Mais pourtant elles ont l'air de bien se plaire dans leur boule. Le plastique laisse passer la chaleur comme une serre, la forme ronde force l'humidité à rester. Je suis sûr que je peux y arriver.
En attendant que mes plantes deviennent gigantesques et mangent des gros rats, voici une petite vidéo qui montre le principe de "chasse" de deux plantes carnivores : la Drosera et la Dionaea. C'est flippant !
Sources : karnivores, infoscarnivores
J'ai transformé ma grosse urne en plastique en un pot de fleur pour plantes carnivores ! (Mais où va t'il chercher tout ça?) Regardez plutôt : un bout de plastique noir perforé au fond pour boucher le trou, de la terre à mi-hauteur, une attache à pot de fleurs pour la suspendre et il ne reste plus qu'à planter mes vilaines plantes.
C'est la première fois que je plante des carnivores, je ne suis donc pas du tout un spécialiste. J'ai trouvé la plus célèbre des plantes carnicores, la dionaea, une autre pleine de tentacules couverts de poils, la Drosera, et la dernière qui ressemble à des tubes, la Heliamphora.
Ces plantes ont besoin d'un environnement humide et chaud, elles poussent naturellement dans une terre pauvre et acide, mélange de tourbe et de sable. Première faute puisque je les ai mises dans du terreau. Oups !
Selon mes recherches, les plantes carnivores sont très exigeantes au niveau de l'eau. Elles ne supportent pas l'eau du robinet, et il vaut mieux leur donner de l'eau déminéralisée ou de l'eau de pluie. Et hop ! Deuxième erreur.
Troisième erreur alors que je vois que l'idéal pour l'arrosage est de laisser une soucoupe toujours remplie d'eau sous le pot de fleurs. Je les arrose, moi, avec un vaporisateur qui dépose sur mes petites chéries une fine pluie que je suis sûr qu'elles apprécient. Et vous avez déjà vu une soucoupe qui va sous un globe vous?
Donc, en gros, je ne fais rien de ce qu'il faut pour que mes plantes carnivores croissent et soient heureuses. Mais pourtant elles ont l'air de bien se plaire dans leur boule. Le plastique laisse passer la chaleur comme une serre, la forme ronde force l'humidité à rester. Je suis sûr que je peux y arriver.
En attendant que mes plantes deviennent gigantesques et mangent des gros rats, voici une petite vidéo qui montre le principe de "chasse" de deux plantes carnivores : la Drosera et la Dionaea. C'est flippant !
Sources : karnivores, infoscarnivores
17 mars 2010
{Test#83} Ma plante dans une canette
Je prends tout de même trois canettes : Origan, pomme, et orange. La canette s'ouvre en haut comme une boite de conserve. Elle est pleine d'un substrat mélangé à de l'engrais qui ressemble à de la sciure. Dessous, un couvercle en plastique se retire pour trouver les graines dans un sachet. Il faut ouvrir en dessous la capsule comme une canette de soda, pour évacuer l'excédent d'eau.
On sème les graines dans le substrat et on verse en gros un verre d'eau. Le trop plein s'évacue par le trou. Je pose mes canettes sur mon lavabo, juste en dessous d'un puits de lumière. Ne reste plus qu'à attendre.
Quelques jours se passent.
Ma canette contenant de l'origan présente aujourd'hui des petites pousses. Je ne les ai pas arrosées de nouveau encore, car le couvercle en dessous contient encore un peu d'eau. Pour ce qui est des autres canettes, rien n'a encore poussé mais il est écrit sur la notice qu'il faut attendre environ 3 semaines pour ces variétés. Patience donc. Je vous dirais par la suite si ça a poussé.
Les canettes sont, au meilleur prix (sur internet ou dans des magasins discount) à 2 € l'unité. Faites attention où vous les achetez, ça grimpe jusque 5 ou 6 € l'une. L'objet est sympa, ça peut être un petit cadeau clin d'oeil sympa à offrir à vos amis qui ont (ou pas) les pouces verts.
Il existe plusieurs types de canettes : les légumes (radis, carotte, concombre ou tomate), les plantes aromatiques (menthe, basilic, origan, thym), les fruits (orange, pomme, citron et fraise), et les canettes de la chance (trèfles) et à messages (des haricots portant sur leurs feuilles un message parmi 4 au hasard. Je sais qu'ils existent mais ne les ai pas encore trouvés, je ne peux donc pas vous en dire plus pour l'instant).
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