Je ne sais pas ce que j'ai à toujours commencer les trilogies par le tome 2, mais c'est une vraie manie chez moi. Et le pire c'est que je ne m'en rends pas compte. Mais cette fois la surprise fut plutôt bonne.
Orcs, tome 2 (donc), La légion du tonnerre de Stan Nicholls est en effet un roman à part entière, qui se lit et se comprend complètement sans avoir lu le 1.
"Mon nom est Stryke. Longtemps, il fut synonyme de mort et de désolation. Fier d'être né orc, j'ai mené mes guerriers à la victoire, portant haut la bannière de Jennesta, et j'ai tué trop d'humains pour me souvenir de tous ! Aujourd'hui, je sais qu'il y a une autre voie. En rêve j'ai vu un monde harmonieux où les orcs, les elfes, les nains et même les humains peuvent vivre en paix.
Ce songe doit devenir réalité ! Poursuivi par les sbires de Jennesta, traqué par les chasseurs de primes, maudit par toutes les races ; je vaincrai ! Je vaincrai ou la guerre qui éclatera nous balaiera tous ! Dans la tourmente à venir, vous serez avec moi ou contre moi. Et sachez que la pitié est un luxe que je ne pourrai plus me permettre !"
Ce livre est intéressant pour plusieurs raisons. La première c'est que l'histoire, une quête d'artefacts pour changer le monde est plutôt bien ficelée. De toutes façons les quêtes ça marche toujours... Ensuite, ce qui est drôle dans ce bouquin, c'est que d'ordinaire, les orcs sont les méchants.
Que ce soit dans Le Seigneur des Anneaux, ou tous les romans de SF du genre, les Orcs sont toujours des bêtes sans émotion qui ne font que tuer sur leur passage. Ici c'est leur point de vue que nous avons, leur quête, leurs espoirs. C'est original, et apporte quelque chose au récit.
Les passages où les différentes races se rencontrent sont plutôt sympa. Ainsi un chapitre du livre se déroule dans une ville "terrain neutre" ou chacun doit déposer ses armes, sous peine de mort. Et là se promènent des elfes, des gobelins, des orcs ou des humains, et cette mixité est plutôt chouette à lire et à imaginer. Visuellement j'imaginais un peu des scènes de Star Wars, sur Tatooïne...
Je regrette juste un peu les scènes de combat, très longues et qui partent un peu en cacahuète des fois. A force de trop vouloir détailler, l'auteur en a fait des scènes pénibles à lire. Dommage.
En tous cas c'est une lecture franchement agréable, pour les amateurs d'héroïc fantasy du genre, en vente sur Amazon, à partir de 8 €, ou sur Itunes (pour une lecture sur Ipad) pour 4,99 €.
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7 avr. 2011
{Test#423} Sucker Punch, au cinéma
Sur les conseils d'un ami soutenu par mon mec, nous sommes hier soir allés voir Sucker Punch au cinéma. Synopsis, bande annonce et après je vous raconte tout ça.
Synopsis : Bienvenue dans l'imaginaire débordant d'une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque... S'affranchissant des contraintes de temps et d'espace, elle est libre d'aller là où l'entraîne son imagination, jusqu'à brouiller la frontière entre réalité et fantasme...
Enfermée contre son gré, Baby Doll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Elle pousse quatre autres jeunes filles - Sweet Pea, Rocket, Blondie et Amber - à s'unir pour échapper à leurs geôliers, Blue et Madame Gorski avant que le mystérieux High Roller ne vienne s'emparer de Baby Doll.
Entre Samouraïs de pierre, dragons et nazis, parviendront-elles à recouvrir la liberté ?
Quand j'ai vu la bande annonce, je me suis dit que je n'irais pas voir ce film. Trop de tout, en même temps. Des dragons, des armes, des paysages tibétains, des armes à feu, plein d'action, des filles en dessous sexy, ça me semblait être un extraordinaire fourre-tout du cinéma.
La première scène, tout en ralenti, sur une énième mais géniale reprise de Sweet dreams (are made of this) par Emily Browning, nous donne une claque. La musique d'ailleurs, pendant tout le film a un rôle très intéressant. Le réalisateur - Zac Snyder (Watchmen, 300) - s'en sert comme d'un outil, rythmant les scènes, annonçant les actes. A écouter juste en dessous.
Quant au scénario, c'est en effet un bric-à-brac, mais que l'on sent volontairement ordonné. On voyage de monde en monde, entre anachronismes et cascades de Kung-Fu, paysages post-apocalyptiques et jupettes sexy. C'est n'importe quoi, mais après tout on est dans un rêve.
Ce qui m'a un peu dérangé, c'est le côté très manichéen du film. La volonté d'ordonner ce bordel en fait quelque chose de très mathématique. Il faut récupérer 4 objets, chacun donnant lieu à une scène, chacune construite de la même façon. Au bout d'un moment, ça devient long.
Mais finalement, même un peu mitigé, je dois dire que je n'ai pas détesté ce film. Alors que je m'attendais à du grand n'importe quoi, j'ai été plus séduit que ce que je pensais. Ok, Monsieur-j'ai-réalisé-300 nous place des kilos et des tonnes de slow-motions, des effets spéciaux à la pelle, mais c'était pas nul.
Ce qui a fait que je n'ai pas détesté ce film, c'est les tenues méga pétasses des filles (et notamment BabyDoll, de plus en plus sexy à mesure que le film avance). C'est pailleté, c'est ras la moumoute, c'est maquillé à outrance, ça brille et ça montre des décolletés outrageux, alors j'adore.
A mi-chemin entre Burlesque et Resident Evil, entre influence médiévale et Manga, ce film est un ovni qui aurait pu être beaucoup, beaucoup mieux. Mais ya de l'idée !
Les avis des copains, Zep ou Alban
© Photos Warner Bros, France
10 févr. 2011
{Test#388} Tron l'héritage, en 3D
Ahlalalala. Depuis le temps qu'ils nous bassinaient avec ces teasings... C'était il y a presque un an, les premières images de Tron, l'héritage étaient dévoilées. Le fameux film de science fiction des années 80 renaissait de ses cendres, avec à la clé tout un tas de trucs super prometteurs.
J'avoue que je ne connaissais à l'époque pas du tout le film original. Et pire encore, s'il s'est passé presque un an depuis ces premières images, je n'ai toujours pas vu ce fameux chef-d'oeuvre entre-temps. Honte sur moi.
Mais ça n'empêche que j'avais été séduit par ces images, et que je le fus à chaque nouveau teasing, c'était donc évident que je le vois au cinéma.
Arrivé sur place, et à l'heure, deux choses me frappent. La première, c'est que c'est blindé de monde. La seconde c'est qu'étonnamment, bien que semblant être un film de geeks, la plupart des gens qui rentrent dans la grande salle du Mk2 Bibliothèque sont des gays, par couples, par groupes, ils sont vraiment nombreux.
Ayé ! J'y suis ! En fait la salle est remplie de gays geeks ! C'est pourquoi moi-même j'y suis, finalement.
Et ça se comprend dès les premières images. Le monde qu'a créé Joseph Kosinski est noir et classe, design et surtout surtout, les personnages portent tous des vêtements super moulants qui font de la lumière. Et chaque gay geek ici présent se dit qu'il aimerait bien porter une combinaison qui fait de la lumière, pour danser... ou même pour aller faire ses courses d'ailleurs.
En tous cas moi, j'aimerais bien.
Pendant la première demi heure, on s'en prend plein la gueule. Les décors, le monde incroyable, la BO des Daft Punks, les personnages super beaux... et l'émerveillement prenant fin, on se rend compte que le scénar n'est pas des plus travaillés. Un peu comme pour Avatar de James Cameron, l'important de ce film ce n'est pas l'histoire mais bien le monde qui a été créé.
Quelques longueurs, quelques poncifs, mais au final Tron l'Héritage est un film distrayant, une fiction de notre époque et ça vaut vraiment le coup de le voir. Mais pas forcément en 3D, cette fois encore elle n'est pas du tout indispensable.
P.S : je conseille à toutes les filles mignonnes de se faire la coupe de Quorra, elle est trop chouette !
© Walt Disney Studios Motion Pictures France
10 nov. 2010
{Test#309} Buried un film qui rend claustro
Hier, pendant ma pause dej, j'ai regardé Buried. C'est le film de Rodrigo Cortes qui rend n'importe qui claustro en 90 minutes top chrono.
Synopsis : Ouvrez les yeux. Vous êtes dans un espace clos, sous 1 tonne de terre irakienne avec 90 minutes d'oxygène et pour seule connexion vers l'extérieur un téléphone portable à moitié rechargé. Tel est le destin de Paul, entrepreneur Américain pris en otage et enfermé dans une boîte. Le temps file et chaque seconde qui passe le rapproche d'une mort certaine...
Ce que je tiens à souligner, dans ce film, c'est que malgré trois bouts de ficelle, le film se tient complètement. Même si ce n'est pas le film du siècle, il faut tout de même prendre en compte que tout le film se déroule dans une boîte.
Pas un seul plan de l'extérieur, l'équipe technique a dû jouer de multiples ruses et cadrages pour ne pas rendre le film complètement mortel, et franchement, à part vu de haut, de côté, de l'arrière, de l'avant, il faut être malin pour se renouveler à chaque plan.
De même, Paul est enfermé dans un cercueil de bois. Pas de lumière naturelle, voire pas de lumière du tout pendant de longues minutes. C'est donc uniquement à la lueur d'un Zippo, d'un écran de portable et d'un tube fluorescent qu'est tourné le film.
Parce que finalement, pendant 90 minutes, Paul passe son temps au téléphone. A recevoir des MMS ou a passer des appels, à expliquer maintes et maintes fois sa situation, à essayer de dealer avec le terroriste ou trouver une solution avec le FBI qui, finalement ne l'aide pas franchement... Quel geek ce Paul !
Toujours pour cette même contrainte, après l'unité de lieu et la lumière pauvre, il faut savoir que dans ce film, on ne voit que Paul, enfermé dans sa boîte. Paul est incarné par le beau Ryan Reynolds, qu'on a déjà vu dans X-Men Origins ou Blade Trinity. Il fallait bien ça.
Au final, cela donne un film certes pas ultra vivant, mais le but est atteint, je suis resté scotché, partageant l'angoisse de Paul, dans ce cercueil. Comme quoi, il ne faut pas forcément des millions pour faire de bons films.
©Rezo Films
Sources : allocine
Synopsis : Ouvrez les yeux. Vous êtes dans un espace clos, sous 1 tonne de terre irakienne avec 90 minutes d'oxygène et pour seule connexion vers l'extérieur un téléphone portable à moitié rechargé. Tel est le destin de Paul, entrepreneur Américain pris en otage et enfermé dans une boîte. Le temps file et chaque seconde qui passe le rapproche d'une mort certaine...
Ce que je tiens à souligner, dans ce film, c'est que malgré trois bouts de ficelle, le film se tient complètement. Même si ce n'est pas le film du siècle, il faut tout de même prendre en compte que tout le film se déroule dans une boîte.
Pas un seul plan de l'extérieur, l'équipe technique a dû jouer de multiples ruses et cadrages pour ne pas rendre le film complètement mortel, et franchement, à part vu de haut, de côté, de l'arrière, de l'avant, il faut être malin pour se renouveler à chaque plan.
De même, Paul est enfermé dans un cercueil de bois. Pas de lumière naturelle, voire pas de lumière du tout pendant de longues minutes. C'est donc uniquement à la lueur d'un Zippo, d'un écran de portable et d'un tube fluorescent qu'est tourné le film.
Parce que finalement, pendant 90 minutes, Paul passe son temps au téléphone. A recevoir des MMS ou a passer des appels, à expliquer maintes et maintes fois sa situation, à essayer de dealer avec le terroriste ou trouver une solution avec le FBI qui, finalement ne l'aide pas franchement... Quel geek ce Paul !
Toujours pour cette même contrainte, après l'unité de lieu et la lumière pauvre, il faut savoir que dans ce film, on ne voit que Paul, enfermé dans sa boîte. Paul est incarné par le beau Ryan Reynolds, qu'on a déjà vu dans X-Men Origins ou Blade Trinity. Il fallait bien ça.
Au final, cela donne un film certes pas ultra vivant, mais le but est atteint, je suis resté scotché, partageant l'angoisse de Paul, dans ce cercueil. Comme quoi, il ne faut pas forcément des millions pour faire de bons films.
©Rezo Films
Sources : allocine
30 sept. 2010
{Test#270} Fringe, la série qui fait peur
Depuis que j'ai terminé la troisième saison de True Blood, je suis un SSF (sans série fixe). Hop je décide de recommencer la première saison de Desperate Housewives, puis un ou deux épisodes des Experts, puis une série dont je ne me souviens même plus le nom, je suis en manque d'un truc qui me tienne en haleine.
Et ce truc, je l'ai trouvé cette semaine, sous le nom de Fringe. Rien d'extraordinairement nouveau, ce n'est pas l'exclu du siècle, je l'avoue, mais je connaissais pas jusqu'alors cette série, qui tourne en ce moment sa troisième saison.
Grosso modo, cette série, c'est X-files nouvelle génération. Des complots d'état, des organisations secrètes aux initiales abracadabrantes, des extra-terrestres et des mystères totalement... mystérieux, on est en pleine science fiction. Mais un très bon trailer vaut mieux que des explications cafouilleuses...
Les personnages principaux sont assez bons, notamment l'agent Dunham, incarné par la très jolie Anna Torv, et le couple père-fils Bishop, John Noble pour le père et Joshua Jackson pour le fils, qu'on avait vu quand on était ados dans Dawson.
Un savant fou qui perd la mémoire et qui est au coeur d'une machination appelée le Dessein, un fils qui a l'air d'en savoir beaucoup plus qui ne le dit et qui, certainement, va tomber amoureux de la belle blonde. Celle-là même qui a perdu son coéquipier qui finalement était un gros pourri.
Distrayant, un peu gore, du suspens, je n'ai pour l'instant que quelques épisodes à mon actif, mais ça donne vachement envie d'en voir plus.
En ce moment, saisons 1 & 2 sur TF1, en version française.
La saison 1 en dvd. La sortie de la saison 2 est programmée pour début décembre.
Sources : allociné, serie fringe
Crédits photos : © Warner Bros, Television
Et ce truc, je l'ai trouvé cette semaine, sous le nom de Fringe. Rien d'extraordinairement nouveau, ce n'est pas l'exclu du siècle, je l'avoue, mais je connaissais pas jusqu'alors cette série, qui tourne en ce moment sa troisième saison.
Grosso modo, cette série, c'est X-files nouvelle génération. Des complots d'état, des organisations secrètes aux initiales abracadabrantes, des extra-terrestres et des mystères totalement... mystérieux, on est en pleine science fiction. Mais un très bon trailer vaut mieux que des explications cafouilleuses...
Les personnages principaux sont assez bons, notamment l'agent Dunham, incarné par la très jolie Anna Torv, et le couple père-fils Bishop, John Noble pour le père et Joshua Jackson pour le fils, qu'on avait vu quand on était ados dans Dawson.
Un savant fou qui perd la mémoire et qui est au coeur d'une machination appelée le Dessein, un fils qui a l'air d'en savoir beaucoup plus qui ne le dit et qui, certainement, va tomber amoureux de la belle blonde. Celle-là même qui a perdu son coéquipier qui finalement était un gros pourri.
Distrayant, un peu gore, du suspens, je n'ai pour l'instant que quelques épisodes à mon actif, mais ça donne vachement envie d'en voir plus.
En ce moment, saisons 1 & 2 sur TF1, en version française.
La saison 1 en dvd. La sortie de la saison 2 est programmée pour début décembre.
Sources : allociné, serie fringe
Crédits photos : © Warner Bros, Television
12 août 2010
{Test#223} Bloodsilver, de Wayne Barrow
Un jour, alors que je flânais à la Fnac (oui je passe mon temps à la Fnac, et alors...), j'eus soudain très envie d'un bon livre de Science Fiction. J'avais à l'époque pris les 2 bouquins à la portée de ma main. Le premier, c'était L'assassin Royal, de Robin Hobb que j'avais dévoré, achetant tout de suite les tomes 2 et 3 et les engloutissant tout aussi vite.
J'avais oublié le second, Bloodsilver, de Wayne Barrow jusqu'à la semaine dernière.
1691 : un bateau transportant de mystérieux passagers aborde la côte est du continent nord-américain. Les vampires viennent de débarquer de la vieille Europe. Ils forment bientôt le Convoi, longue colonne de chariots recouverts de plaques de plomb, et se lancent à la conquête de l'Ouest, anticipant le trajet du chemin de fer dans une lente et implacable progression...
1692 : à Salem, une poignée d'hommes impitoyables fonde la confrérie des Chasseurs, bien décidés à stopper l'avancée du Convoi et à en découdre avec les créatures des ténèbres.
De Fort Alamo aux territoires sioux, de Wounded Knee à Silver City, les hommes du Nouveau Monde, Billy the Kid, les frères Dalton ou encore Doc Holliday mêlent le sang à l'argent, luttant sans merci contre les vampires, ou formant avec eux d'improbables alliances...
Une quatrième de couv' qui en jette, d'autant plus que le livre, ceint de sa manchette rouge annonce fièrement qu'il a été récompensé par le prix de l'imaginaire en 2008. Mouais.
Peut-être ne suis-je pas un très grand lecteur (par grand lecteur j'entends que je ne lis pas énormément, et que j'aime ce qui est facile à lire), mais j'ai été rebuté par ce livre, à tel point que plusieurs fois je l'ai laissé tombé pour le reprendre ensuite.
Ce qui est intéressant dans ce livre, car il y a des choses intéressantes, c'est sa construction. La conquête de l'ouest par les vampires se fait chronologiquement, par de petites histoires (une quinzaine), qui met en scène des personnages très variés, des premiers colons aux trappeurs, en passant par les esclaves noirs. Ces histoires sont extrèmement bien renseignées et documentées, donnant au récit un caractère très convaincant.
Ce qui est drôle également c'est qu'un grand nombre des "noms" de l'Amérique de cette époque sont détournés, l'auteur donnant son adaptation bien à lui de la vie des Dalton, de Billy The Kid, ou de Roosevelt. Il réécrit même l'histoire en donnant sa version de la bataille d'OkCorral, ou de l'assassinat de Lincoln.
Malgré cela si je n'ai pas vraiment aimé ce livre, c'est pour le style. Soit mal traduit, soit mal écrit, j'ai eu du mal à entrer dedans. Non pas que le récit comporte tout un tas de mots compliqués, non, non, mais j'ai trouvé ça assez lourd.
Un autre défaut de ce livre découle finalement d'un de ses atouts, sa construction. Car le rythme très court des nouvelles ne permet pas du tout d'entrer en sympathie avec les personnages. Certaines histoires que j'ai trouvées très intrigantes se terminent trop vite alors que d'autres sont bien trop longues pour ce qu'elles racontent, selon moi.
En tous cas, ceux qui aiment les westerns et les vampires seront peut-être plus ravis que moi de lire ces nouvelles. Pour ma part, je vais me cantonner aux histoires de vampires de midinettes.
Sources : Cafeduweb, Fnac,
J'avais oublié le second, Bloodsilver, de Wayne Barrow jusqu'à la semaine dernière.
1691 : un bateau transportant de mystérieux passagers aborde la côte est du continent nord-américain. Les vampires viennent de débarquer de la vieille Europe. Ils forment bientôt le Convoi, longue colonne de chariots recouverts de plaques de plomb, et se lancent à la conquête de l'Ouest, anticipant le trajet du chemin de fer dans une lente et implacable progression...
1692 : à Salem, une poignée d'hommes impitoyables fonde la confrérie des Chasseurs, bien décidés à stopper l'avancée du Convoi et à en découdre avec les créatures des ténèbres.
De Fort Alamo aux territoires sioux, de Wounded Knee à Silver City, les hommes du Nouveau Monde, Billy the Kid, les frères Dalton ou encore Doc Holliday mêlent le sang à l'argent, luttant sans merci contre les vampires, ou formant avec eux d'improbables alliances...
Une quatrième de couv' qui en jette, d'autant plus que le livre, ceint de sa manchette rouge annonce fièrement qu'il a été récompensé par le prix de l'imaginaire en 2008. Mouais.
Peut-être ne suis-je pas un très grand lecteur (par grand lecteur j'entends que je ne lis pas énormément, et que j'aime ce qui est facile à lire), mais j'ai été rebuté par ce livre, à tel point que plusieurs fois je l'ai laissé tombé pour le reprendre ensuite.
Ce qui est intéressant dans ce livre, car il y a des choses intéressantes, c'est sa construction. La conquête de l'ouest par les vampires se fait chronologiquement, par de petites histoires (une quinzaine), qui met en scène des personnages très variés, des premiers colons aux trappeurs, en passant par les esclaves noirs. Ces histoires sont extrèmement bien renseignées et documentées, donnant au récit un caractère très convaincant.
Ce qui est drôle également c'est qu'un grand nombre des "noms" de l'Amérique de cette époque sont détournés, l'auteur donnant son adaptation bien à lui de la vie des Dalton, de Billy The Kid, ou de Roosevelt. Il réécrit même l'histoire en donnant sa version de la bataille d'OkCorral, ou de l'assassinat de Lincoln.
Malgré cela si je n'ai pas vraiment aimé ce livre, c'est pour le style. Soit mal traduit, soit mal écrit, j'ai eu du mal à entrer dedans. Non pas que le récit comporte tout un tas de mots compliqués, non, non, mais j'ai trouvé ça assez lourd.
Un autre défaut de ce livre découle finalement d'un de ses atouts, sa construction. Car le rythme très court des nouvelles ne permet pas du tout d'entrer en sympathie avec les personnages. Certaines histoires que j'ai trouvées très intrigantes se terminent trop vite alors que d'autres sont bien trop longues pour ce qu'elles racontent, selon moi.
En tous cas, ceux qui aiment les westerns et les vampires seront peut-être plus ravis que moi de lire ces nouvelles. Pour ma part, je vais me cantonner aux histoires de vampires de midinettes.
Sources : Cafeduweb, Fnac,
9 juil. 2010
{Test#190} True Blood, la série qui donne les crocs
Il n'y a pas très longtemps ma boss m'a filé la première saison de la série True Blood, en me disant que j'adorerais ça, parce que c'était complètement décalé et qu'il y avait plein de scènes de sexe. Ok, comme ça je vois très bien comment elle m'imagine !
Je propose le soir à mon homme, et nous lançons le premier épisode... qui est en effet très étrange. Mais prévenu qu'il faut attendre les 3 premiers au moins pour accrocher, je continue l'expérience, et en effet, j'ai terminé hier soir le douzième et dernier épisode de cette première saison.
L'histoire est celle d'une jeune fille, Sookie, qui peut lire dans les pensées. A l'heure où les vampires ont fait leur coming out, et alors que certains militent pour s'intégrer à la société, une série de meurtres sont perpétrés dans la ville de la jeune fille, Bontemps. Tous les meurtres tournent autour de sa vie, ses connaissances. De son frère, drogué au sang de vampire, ou de son nouveau petit copain, Bill le vampire, les spéculations vont bon train.
La série est sympa parce qu'on sent qu'il peut tout se passer. L'arrivée dans la moitié de la première saison des métamorphes, humains qui peuvent se transformer en animaux, ou les vampires qui boivent du sang synthétique, Sookie qui est télépathe, la série peut évoluer vraiment dans tous les sens.
L'héroïne, Anna Paquin, qui n'est autre que Malicia dans les différents X-Men (celle qui ne peut toucher personne), joue son rôle de blonde un peu conne à merveille. Son personnage est d'ailleurs au départ assez énervant. Mais on s'y attache assez vite, et certaines de ses répliques sont vraiment des perles.
Son frère, Jason, interprété par Ryan Kwanten est un de mes personnages préférés. Et vraiment pas parce qu'il est foutu comme un Dieu et qu'il apparaît au moins une fois par épisode torse nu et n'hésitant jamais à nous montrer ses fesses. Non, non ce n'est pas pour ça, c'est vraiment pour son jeu d'acteur qui est sacrément plus fin que son personnage, lui-même plus bête que sa soeur.
Dans la série luttent l'un contre l'autre deux camps : ceux qui veulent que les vampires s'intègrent à notre société, et ceux qui s'y refusent. La chaîne qui diffuse la série aux Etats-Unis, HBO ne lésine pas sur sa com' outre Atlantique, et a même créé deux sites qui correspondent à ces deux camps sur lesquels on peut adhérer, mélangeant ainsi fiction et réalité, l'American Vampire League ou au contraire la Fellowship of the sun.
Les histoires de vampires ont toujours plus à la majorité des gens depuis des lustres. Depuis Nosferatu, Entretien avec un vampire et plus récemment la trilogie Twilight, ces tueurs de la nuit qui emportent leurs victimes par un baiser mortel ont quelque chose de fascinant. Parce que les vampires sont sexys. Ils draguent toujours leur victime qui succombe de plaisir avant de succomber tout court.
Une série qui est donc drôle et distrayante, qui ne fait pas franchement peur, mis à part le générique, qui n'a absolument rien à voir avec la série, et qui lui est complètement flippant. Voyez par vous-même. (Musique : Bad Things par Jace Everett)
Sources : fluctat, wikipedia, allocine, hbo
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17 juin 2010
{Test#168} Splice, en avant première
Hier soir, un ami m'a fort gentiment proposé d'aller voir un film en avant-première. Sans trop me rencarder, j'accepte. C'est en général sympa d'aller voir les films un peu avant tout le monde. Et puis quelques heures avant d'aller au ciné, je file sur Allociné pour avoir l'air moins bête. Le film s'appelle Splice et la bande annonce est vraiment pas mal.
L'histoire, c'est un peu comme Alien, ou comme beaucoup de films de l'après-midi sur M6, rien de très original, mais ça peut tout de même être bien sympa :
Synopsis : Clive et Elsa sont des superstars de la science : ils ont réussi à combiner l’ADN de différentes espèces animales pour obtenir de fantastiques hybrides. Ils sont amoureux l’un de l’autre autant que de leur travail et veulent à présent passer à l’étape suivante : fusionner de l’ADN animal et de l’ADN humain. Lorsque le laboratoire pharmaceutique qui les finance refuse de les soutenir, Clive et Elsa décident de poursuivre leurs expériences en secret. Ils créent Dren, une créature étonnante dont la croissance rapide la fait devenir adulte en quelques mois. Alors qu’ils redoublent d’efforts pour préserver leur secret, leur intérêt scientifique pour Dren se mue peu à peu en attachement. Dren finira par dépasser les rêves les plus fous du couple… et leurs pires cauchemars.
C'est parti pour une séance... totalement décevante. Au grand désespoir de mon ami qui s'en veut presque de m'avoir amené ici, pas grand chose de très bon dans ce film. L'histoire avait l'air bateau, et en effet elle l'est. Peu d'effets de scénarios, pas de rebondissements, rien d'étonnant.
Quant aux personnages, la présence du fameux pianiste Adrien Brody aurait pu être gageure de bon film, mais sa prestation, ainsi que celle de Sarah Polley ne sont pas géniales, plates comme le film. Il faut dire que leurs personnages ne sont pas très évolués et que niveau psychologique ce n'est pas très poussé.
Les effets spéciaux pourtant, ne sont pas mauvais du tout. Les designers qui ont inventé les bestioles et notamment l'hybride Dren, ont certainement un grain, et le résultat est flippant. En revanche je pense que certains éléments du film sont totalement inutiles, d'autres trop peu inexploités.
Le quotidien du couple qui se cache avec Dren est assez longuement montré, et est somme toute assez peu intéressant, tandis qu'un des personnages principaux (dont je ne révèlerais pas le nom, sous peine de spoiler), meurt d'une rapidité fulgurante, sans aucun effet. Et hop, on passe à autre chose.
Finalement, ce qui est vraiment bien dans ce film, autant au niveau de l'image, que de l'ambiance stressante, c'est le générique. Si avec ça vous avez envie de le voir, il sera dans les salles le 30 juin.
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