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26 févr. 2011
{Test#400} Natalie Portman, beau cygne noir (Black Swan)
Comme je vous le disais en début de semaine, le week-end dernier j'ai eu l'occasion de voir deux films qui m'ont beaucoup plu. Et après 127 heures, c'est Black Swan qui m'a conquis.
Comme le dit si bien Jennifer Roth, la productrice exécutive du film : "Black Swan n'est pas seulement un thriller ou un film sur la danse. Il englobe tous ces aspects et les sublime pour créer une histoire sombre et passionnante. "*
Et c'est exactement ce que j'ai ressenti, entre le moment où un ami me l'avait conseillé, en me parlant d'un film à mi-chemin entre thriller et angoisse, et mes à-prioris sur un film de danseuses. Le résultat est surprenant, sombre et, effectivement passionnant et passionné.
Synopsis : Rivalités dans la troupe du New York City Ballet. Nina est prête à tout pour obtenir le rôle principal du Lac des Cygnes que dirige l'ambigu Thomas. Mais elle se trouve bientôt confrontée à la belle et sensuelle nouvelle recrue, Lily...
Le film explore la dualité d'un personnage qui cherche à réussir dans le dur monde de la danse. Peu de places pour beaucoup de prétendantes. Cette place elle l'obtient, avec tous les sacrifices que cela implique. Coupée du reste de la troupe, beaucoup de pression sur ses épaules, elle est en recherche de son personnage, lui même double, le Cygne blanc et le cygne noir.
Le film est profond et joue énormément sur ce dédoublement de personnalité au moyen de subterfuges graphiques, comme les miroirs, le noir ou le blanc, etc. Le genre de procédés que j'aime beaucoup trouver dans les films.
Un autre aspect intéressant de ce film réside dans l'évocation du corps humain et des souffrances que l'on peut lui infliger. Sur ce point, Natalie Portman, qui s'est durement entraînée les mois précédant le film joue un rôle absolument parfait. Non seulement son corps s'est modifié au cours des entraînements (on la retrouve plus élancée que jamais), mais elle a un jeu d'acteur très très juste.
Sa souffrance se retranscrit parfaitement, de même que sa folie naissante. Le tout est sublimé par une musique et un rythme qui montent jusqu'à la fin du film en apothéose. Je ne pensais pas être surpris par un film sur les danseuses, et encore moins par un thriller de ce genre en ne lisant que le synopsis.
Comme quoi, on peut se tromper, parce que c'est vraiment un film que je recommande. Et plutôt deux fois qu'une.
* Source : allocine.
© Twentieth Century Fox France
22 févr. 2011
{Test396} 127 heures... d'angoisse
Le truc chouette avec les week-ends de trois jours, c'est qu'on passe plus de temps à cocooner, regarder des films, se reposer. Et en l'occurrence, pendant celui qui vient de passer, j'ai entre autres regardé deux films qui m'ont beaucoup plu : Black Swan avec la belle Nathalie Portman, et 127 heures, avec le beau James Franco.
Aujourd'hui je vais vous parler de ce dernier film, réalisé par Danny Boyle, d'après une histoire vraie.
Synopsis : Le 26 avril 2003, Aron Ralston, jeune homme de vingt-sept ans, se met en route pour une randonnée dans les gorges de l'Utah. Il est seul, et n'a prévenu personne de son excursion. Alpiniste expérimenté, il collectionne les plus beaux sommets de la région.
Pourtant, au fin fond d'un canyon reculé, l'impensable survient : au-dessus de lui un rocher se détache et emprisonne son bras dans le mur de rocaille. Le voilà prix au piège, menacé de déshydratation et d'hypodermie, en proie à des hallucinations...
{...} Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n'arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence. *
Sauf que cette décision, ben je la connaissais déjà au début du film. Les reportages sur le réel Aron dont il est question dans le film sont aujourd'hui nombreux, et entre ces documentaires et les commentaires d'amis qui l'ont déjà vu, je savais déjà la fin.
Alors non, je ne vous spoilerais pas. Mais entre nous, comment voulez-vous que le bonhomme se défasse de cette pierre qui lui emprisonne le bras ? Je suis sûr que vous avez la réponse.
Alors ce film, bien qu'en en connaissant la fin, je l'ai apprécié pour ce sentiment d'angoisse qu'il procure. Le pauvre bougre est coincé pendant 5 jours consécutifs dans un ravin vraiment pas large. L'image est rendue moins monotone en ajoutant à ces images répétitives ses trips, ses rêves, ses hallucinations, mais au final tout tient dans le fait qu'il est coincé. Point barre.
Et pourtant on ne s'ennuie pas. Tout au long du film, on sent le personnage (mimi comme tout au passage) passer par toutes sortes d'émotions. La colère, la peur, la volonté de réussir, le désespoir. C'est un très bon jeu d'acteur de James Franco qu'on connaissait de la trilogie SpiderMan.
Un autre aspect intéressant réside dans toutes les techniques que développe Aron pour tenter de s'en échapper et de survivre. L'érosion de la roche, la fabrication d'un balancier, sa façon de s'emmitoufler pour ne pas mourir de froid, son obsession d'économie d'eau, on sent qu'Aron est un alpiniste chevronné, et que ça l'a certainement sauvé.
Attention aux âmes sensibles toutefois pour cette fameuse fin assez trash. Faut dire qu'avec juste un couteau suisse, c'est pas évident à découper. Enfin je vous dis rien !
127 heures, en ce moment au cinéma.
*Synopsis Allociné.
10 nov. 2010
{Test#309} Buried un film qui rend claustro
Hier, pendant ma pause dej, j'ai regardé Buried. C'est le film de Rodrigo Cortes qui rend n'importe qui claustro en 90 minutes top chrono.
Synopsis : Ouvrez les yeux. Vous êtes dans un espace clos, sous 1 tonne de terre irakienne avec 90 minutes d'oxygène et pour seule connexion vers l'extérieur un téléphone portable à moitié rechargé. Tel est le destin de Paul, entrepreneur Américain pris en otage et enfermé dans une boîte. Le temps file et chaque seconde qui passe le rapproche d'une mort certaine...
Ce que je tiens à souligner, dans ce film, c'est que malgré trois bouts de ficelle, le film se tient complètement. Même si ce n'est pas le film du siècle, il faut tout de même prendre en compte que tout le film se déroule dans une boîte.
Pas un seul plan de l'extérieur, l'équipe technique a dû jouer de multiples ruses et cadrages pour ne pas rendre le film complètement mortel, et franchement, à part vu de haut, de côté, de l'arrière, de l'avant, il faut être malin pour se renouveler à chaque plan.
De même, Paul est enfermé dans un cercueil de bois. Pas de lumière naturelle, voire pas de lumière du tout pendant de longues minutes. C'est donc uniquement à la lueur d'un Zippo, d'un écran de portable et d'un tube fluorescent qu'est tourné le film.
Parce que finalement, pendant 90 minutes, Paul passe son temps au téléphone. A recevoir des MMS ou a passer des appels, à expliquer maintes et maintes fois sa situation, à essayer de dealer avec le terroriste ou trouver une solution avec le FBI qui, finalement ne l'aide pas franchement... Quel geek ce Paul !
Toujours pour cette même contrainte, après l'unité de lieu et la lumière pauvre, il faut savoir que dans ce film, on ne voit que Paul, enfermé dans sa boîte. Paul est incarné par le beau Ryan Reynolds, qu'on a déjà vu dans X-Men Origins ou Blade Trinity. Il fallait bien ça.
Au final, cela donne un film certes pas ultra vivant, mais le but est atteint, je suis resté scotché, partageant l'angoisse de Paul, dans ce cercueil. Comme quoi, il ne faut pas forcément des millions pour faire de bons films.
©Rezo Films
Sources : allocine
Synopsis : Ouvrez les yeux. Vous êtes dans un espace clos, sous 1 tonne de terre irakienne avec 90 minutes d'oxygène et pour seule connexion vers l'extérieur un téléphone portable à moitié rechargé. Tel est le destin de Paul, entrepreneur Américain pris en otage et enfermé dans une boîte. Le temps file et chaque seconde qui passe le rapproche d'une mort certaine...
Ce que je tiens à souligner, dans ce film, c'est que malgré trois bouts de ficelle, le film se tient complètement. Même si ce n'est pas le film du siècle, il faut tout de même prendre en compte que tout le film se déroule dans une boîte.
Pas un seul plan de l'extérieur, l'équipe technique a dû jouer de multiples ruses et cadrages pour ne pas rendre le film complètement mortel, et franchement, à part vu de haut, de côté, de l'arrière, de l'avant, il faut être malin pour se renouveler à chaque plan.
De même, Paul est enfermé dans un cercueil de bois. Pas de lumière naturelle, voire pas de lumière du tout pendant de longues minutes. C'est donc uniquement à la lueur d'un Zippo, d'un écran de portable et d'un tube fluorescent qu'est tourné le film.
Parce que finalement, pendant 90 minutes, Paul passe son temps au téléphone. A recevoir des MMS ou a passer des appels, à expliquer maintes et maintes fois sa situation, à essayer de dealer avec le terroriste ou trouver une solution avec le FBI qui, finalement ne l'aide pas franchement... Quel geek ce Paul !
Toujours pour cette même contrainte, après l'unité de lieu et la lumière pauvre, il faut savoir que dans ce film, on ne voit que Paul, enfermé dans sa boîte. Paul est incarné par le beau Ryan Reynolds, qu'on a déjà vu dans X-Men Origins ou Blade Trinity. Il fallait bien ça.
Au final, cela donne un film certes pas ultra vivant, mais le but est atteint, je suis resté scotché, partageant l'angoisse de Paul, dans ce cercueil. Comme quoi, il ne faut pas forcément des millions pour faire de bons films.
©Rezo Films
Sources : allocine
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