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16 déc. 2010

{Test#342} Cockorico, la dernière soirée du collectif Cancan

Il y a un mois, un vendredi soir nous avions très envie de sortir avec mon mec. Juste tous les deux, dans un endroit où il y avait de la bonne musique qui bouge. En cherchant un peu sur le net, pour voir ce que nous proposait le parterre des boîtes de nuit parisiennes, j'étais tombé sur ça :


"Cockorico Le dancing électronique. Musique de qualité + blablabla au bar. L'électro parigot pour jolis zozos. Garçons sensibles + filles souples. Femmes à barbe, barbe à papa, papa poule + poules de luxe. Buveurs d'absinthe + saintes nitouches ..."

Et je me suis dit "chouette des fous font une soirée pas loin". Le lieu, c'est la Scène Bastille, un club un peu underground, bas de plafond, qui accueille aussi bien des concerts que des soirées, que je connais depuis longtemps.


Le concept, c'est de mélanger un peu tout le monde, garçons et filles, gays, lesbiennes et hétéros, autour d'un point commun : la musique électronique et la découverte de nouveaux artistes.

En entrant, la soirée nous paraît des plus banales, si ce n'est qu'un garçon en costume, noeud papillon, moustache et grandes lunettes nous souhaite la bienvenue. C'est Stefan, l'organisateur, du collectif Cancan. Et puis nous nous rendons compte qu'ici plus qu'ailleurs la place faite à la prévention est importante. Et c'est bien.


Prends-moi, le magazine de prévention (prendsmoi-mag.fr) est omniprésent dans la soirée : Photocall au vestiaire pour faire sa photo et atterrir sur le Facebook du groupe (ici même), distribution de Tee-shirts près du fumoir, le magazine est disponible à la sortie. Ici, ça me rigole pas avec la prévention. Et c'est toujours bien.

Et puis face à ce côté un peu plus engagé que la moyenne, c'est une soirée décalée, où les gogo danseurs ne sont pas bodybuildés, au contraire, et reprennent dans un strip-tease sexy les trips gays les plus communs : sportif, racaille, bunny (oui, je tripe sur les lapins et alors ?). C'est aussi une effeuilleuse, qui se prend pour une poule.


Et la musique me direz-vous ? Parce qu'au départ, c'est bien pour ça qu'on était venus. Et bien pas déçu du tout, par une électro-house de qualité. Et ça fait du bien. La musique est d'ailleurs accompagnée d'un VJing (vidéo DJing) "erotic art" composé de tout un tas d'images cochonnes et super rétro. Super top !

Le seul soucis, c'est que comme tout ce qui est un peu en avance de la tendance, cette soirée est pour le moment un tout petit peu trop confidentielle. Pas encore suffisamment de monde. Mais la soirée n'en est qu'à ses débuts.


Et justement, si je vous dis tout ça c'est parce que Cockorico fait sa 4è édition demain. Et que je pense vraiment que tous les éléments sont là pour en faire une très bonne soirée parisienne. Rendez-vous donc demain soir, à la Scène Bastille.


Collectif cancan : Facebook, blog, twitter, myspace
Cockorico : Facebook.
Prends-moi : Facebook, site
La Scène Bastille : site
2 rue des Taillandiers, 75011 Paris

6 déc. 2010

{Test#333} Nouveau à Paris : Le Culture Hall

Le Culture Hall c'est LE nouveau lieu à Paris. Il faut dire que de nouveau lieu, ça fait un moment qu'il n'y en a pas eu dans la capitale. Depuis quelques années en effet, les parisiens sont témoins d'un nouveau mode de sortie : on suit les soirées, et pas les clubs.


Et que de fois les soirées que l'on aime s'installent dans les boîtes les plus improbables, qui quelques années avant étaient complètement has been. Mais cette fois, c'est du neuf, et ça fait du bien.


Enfin, pas tout à fait neuf, car le Culture Hall prend ses aises dans une ancienne boîte de nuit, qui s'appelait le Plaza Madeleine. Quelques mois de travaux et hop, nouveau nom, nouvelle direction artistique, le club en sous-sol revêt désormais des airs de bibliothèque/loft New Yorkais. Une déco originale pour un club qui m'a convaincu.


Si j'y ai été faire un tour, c'est que la Doctor Love, la soirée de Mylène Pradelle, dont j'avais déjà parlé ici y a pris ses quartiers. Finie la dimension industrielle de la soirée que lui conférait la taille énorme du Mix Club, c'est un retour à une taille plus humaine.


Car le Culture Hall n'est pas de dimension immense. L'ambiance y est sympa, mais ça, ça dépend plus des soirées qui s'y passent. Et quand on regarde la programmation, entre la fameuse Doctor Love, la présence de Miss Kittin à l'ouverture, et un afterwork tous les jeudis, ça promet !


Gardez ce nom en mémoire, je suis persuadé que ce club va devenir un lieu incontournable de Paris dans les prochains mois.

Si vous voulez y faire un tour, le Culture Hall c'est au métro Madeleine.
8 Boulevard de la Madeleine. 75009 Paris.
www.culture-hall.com

3 déc. 2010

{Test#330} Une soirée dans un bus : Le lov' Bus Party

L'autre soir, j'ai testé un truc très sympa : faire la fête dans un bus. La soirée, organisée par Rouge Mysthic a un concept sympa en deux parties.


La première est un afterwork dans le bus, avec traiteur et boissons (soft). Le bus nous attend sur la place du Châtelet, il est recouvert de stickers. Un videur attend devant l'entrée du bus. Audrey, alias Rouge Mysthic nous accueille dans une robe rouge ultra sexy. En entrant, nous posons nos affaires dans un vestiaire.


Nous commençons l'afterwork par un concert en live de Eyejack. C'est très fun. Nous grignotons des bouchées en sirotant des jus de fruits, tandis que le bus traverse Paris. Le Louvre, la Concorde, les quais, c'est Paris by night, version cocktail.


Le fait d'être dans un endroit petit, le concert, la promiscuité, tout concoure à mettre une bonne ambiance très rapidement. Le concert terminé, un DJ prend les platines et passe de la musique très commerciale, certes, mais ça fonctionne.


Le tour du bus dure une heure. C'est assez rapide, d'autant qu'on ne voit pas le temps passer. Ce qui est vraiment sympa, c'est le décalage entre l'ambiance survoltée du bus, et les gens qui le regardent passer de l'extérieur. Il sont littéralement bouche bée. Un truc très drôle par exemple c'est lorsque le bus s'arrête à côté d'un vrai bus de la RATP.


Le tour se termine donc de nouveau dans les environs de Châtelet. Tout le monde descend et on passe à la deuxième partie de la soirée, qui se déroule dans un théâtre, pour voir la pièce Dis moi Oui ! D'un côté, passer de l'ambiance festive du bus au théâtre est un peu frustrante, on a encore envie de faire la fête.


Mais de l'autre côté, c'est un peu comme si on connaissait toute la salle. Et on entre bien plus vite dans la pièce, qui est très drôle (j'entrerais dans les détails dans un prochain article).


Le concept est très sympa et original. Ça change vraiment des autres afterworks. Le tout coûte 35 €, place dans le bus et au théâtre comprises. A tester au moins une fois entre potes ! Toutes les infos sur le site Rouge Mysthic.

Eyejack. Myspace
Rouge Mysthic. Le site

27 août 2010

{Test#238} London trip (4) - Le Heaven. G.A.Y

Après s'être promenés dans Soho, Camden Market, avoir bu un verre et être allé mangé dans un restaurant chic, il était temps de se mettre à faire la fête.


De retour dans le centre de Londres, nous arrivons à Trafalgar Square et déambulons à travers les rues à la recherche d'un endroit accueillant. Sans nous en rendre compte, nous nous retrouvons de nouveau dans Soho, et entrons dans un bar qui semble bien rempli à en juger par les fumeurs qui hantent les abords.


En fait de bar, il s'agit apparemment d'un pub gay essentiellement fréquenté par des asiatiques. L'ambiance est étrange et l'éphèbe aux tablettes de chocolat qui danse sur un coin du bar et la musique très commerciale ne nous plaisent qu'à moitié.

Nous nous enfilons donc un verre en vitesse, et partons en direction d'une nouvelle adresse qui nous convienne mieux. Nous tournons et tournons encore, sans jamais parvenir à nous décider, et prenons finalement le parti vue l'heure de nous rendre directement vers le Heaven, où nous avons programmé de passer la nuit.


Le Heaven se situe dans un passage sous-terrain. Il s'agit d'un club gay à Londres où se fête tous les samedis la soirée G.A.Y. (du même nom que le bar dont je vous ai parlé ici).


C'est dans ce club qu'à fait ses premiers pas Sophie Ellis Bextor, et qu'elle y revient régulièrement, pour lancer ses nouveaux titres. On y retrouve aussi Robyn, Kellis, Adam Lambert ou Kylie Minogue.


J'avais déjà été faire la fête il y a trois ans dans ce lieu et l'ai trouvé inchangé. Si ce n'est que les jeunes ont l'air plus jeunes, signe que je me fais moins jeune, à mon tour. La musique est très pop et je dois avouer que j'ai été pendant cette soirée complètement déchaîné.


Si mes acolytes et mes pieds ne m'en avaient dissuadé je serais même bien resté quelques heures de plus, mais après quelques verres, et quelques passages dans les nombreuses salles composant l'endroit, nous avons décidé de partir nous reposer.

Nous avons quand même eu l'immense "privilège" d'assister au show de la soirée, par Adam Rickitt que je ne connaissais pas du tout avant ce soir là.


Après m'être renseigné, je n'ai trouvé que le titre I breathe again qui me disait effectivement quelque chose. En tous cas c'était une impression étrange de voir ce mec débarquer sur scène, avec son corps parfait - musclé exactement comme il faut là où il faut - et son visage trahissant son âge, malgré les certainement nombreuses interventions de chirurgie, botox, malgré le maquillage et la distance...


Son enthousiasme (certainement aidé de substances...) ne fut malheureusement pas partagé par le public, et le ringardisme de cet artiste d'un autre temps nous a sauté aux yeux. Toutefois, il faut souligner que le spectacle était impressionnant, par le jeu de lumières et surtout par la troupe de danseurs.

Tous étaient plus fashions les uns que les autres, effectuant une véritable chorégraphie sur un medley de titres, avant, pendant et après la prestation de leur "Patrick Juvet" national.


Ce qui est frappant également dans ce club, et j'en ferais ma conclusion, c'est que, à l'instar de la ville dans son ensemble, on a vraiment l'impression, sur la piste de danse, que quel que soit son look, que l'on soit roots, ultra fashionista ou no look, gros, folle, géant, minus, ours ou geisha, on ne sera pas jugé, et que le nouveau slogan de Mac Do, c'est à Londres qu'ils l'ont piqué : "Venez comme vous êtes". Et ça fait du bien.

Bonus : le clip original de I breathe again par Adam Rickitt (il y a des siècles)


Demain, je termine ma série sur Londres, par ce qui m'aura pris là-bas le plus de temps : le shopping !

18 août 2010

{Test#229} Une soirée... à Lyon ! Le Crazy et le DV1

Oui les amis, vous avez bien lu ! Je suis sorti de ma capitale ce week-end, pour rendre visite à un ami cher, et aussi pour manger et boire non stop pendant deux jours (merci sa maman...) Et entre deux repas, pour brûler toutes ces graisses ingurgitées, nous sommes sortis bouger nos corps, pour qu'ils deviennent fermes et sexys à souhait.


La soirée fut ponctuée de sauts de puces à des soirées, tantôt dans je ne sais trop quelle ville, près d'une piscine, tantôt dans l'appart nouvellement refait d'un ami, puis dans le squat charmant comme tout du nouveau petit copain de mon ami. Et là, nous avons décidé de bouger. Destination le DV1, dans le centre de Lyon.

Le trajet se fait à pied, et nous arrivons après à peine dix minutes. Un petit détour pour trouver du cash, et nous voici au croisement de la rue que se disputent deux clubs. Le DV1 où nous avons prévu de nous rendre et le Crazy, dont la file d'attente est beaucoup plus conséquente.


Tels des moutons de Panurge, et guidés par des amis célibataires qui ont repéré dans la queue des proies intéressantes, nous changeons de plan et entrons dans cette soirée. Alors que nous expliquons à la nana de la caisse du Crazy que nous souhaiterions prendre une bouteille, celle-ci s'embrouille dans ses calculs et nous abandonnons bien vite l'idée...

Il faut dire que les divisions, ça n'a pas l'air d'être son fort. La bougresse ne semble pas très futée, et je crois qu'elle s'est une nouvelle fois trompée, lorsqu'elle me répète, avec insistance, que l'entrée n'est qu'à 6 € (!), boisson comprise (!!) et vestiaire inclus également (!!!).


Mais malgré tout, nous ne resterons dans ce club qu'une demi-heure, la température des lieux s'approchant plus de celle d'un sauna que d'une boîte décente. Il fait vraiment une chaleur à crever, et l'endroit est surpeuplé.

La musique n'est pas géniale non plus, et un de nos amis éméché résumera assez bien la soirée en déclarant droit dans les yeux à un petit beur éberlué "t'es mignon, mais alors tu sais que tu danses sur de la merde ?", et s'en allant comme un prince.


Arrivés de nouveau au croisement de rues, le contraste de températures nous saisit, et nous voyons maintenant d'un bon oeil l'absence de foule au DV1.

Cette fois l'entrée est gratuite. Après tous ces verres, cette partie de la soirée devient un peu floue, je l'avoue. Je me souviens d'un endroit beaucoup plus underground et sombre. La salle du haut ressemble plus à un bar-où-l'on-danse et passe de la musique des années 80, tandis que la salle du bas diffuse de la musique beaucoup plus électro.


La programmation d'ailleurs, est très bonne, mais ce n'est apparemment pas ce qui plaît ici, car cette salle est loin de faire fureur. Les gens semblent plus attirés par les fumoirs. Nous allons au bar et le serveur arrive très bien à faire la division pour la bouteille.

Nous buvons encore, nous amusonsdansons et rebuvons, avant de repartir à l'aube, se reposer un peu avant une journée où nous ne ferons que manger.


Le genre de week-end où l'on prend 3 kilos et dont on a encore du mal à se relever 3 jours après. Mais que de bons souvenirs !

Le Crazy. 24 rue royale. 69001 Lyon
Le DV1. 6 rue violi. 69001 Lyon
 

8 juin 2010

{Test#165} J'ai testé IDNight


Ce week end, j'étais de mariage*, de l'autre côté de la France, dans la région niçoise. Après une navette, un avion, deux bus et trois trains, j'ai fais la fête et pas vraiment dormi pendant deux jours. Et pour rentrer, nous avions décidé de tester, avec mon homme les trains IDNight de IDTGV.

Le principe des trains IDTGV, c'est de ne pas bêtement faire son trajet assis sur son siège, mais d'apporter une valeur ajoutée à son voyage. La formule se décline sur 3 thèmes :

IDZAP : des Wagons où parler n'est pas interdit. Des jeux de société sont normalement en prêt, et l'ambiance est plutôt détendue.
IDZEN : là c'est l'inverse, calme absolu recommandé. De la tranquillité pour se reposer.
IDNIGHT : c'est celui que j'ai testé. Le trajet dure de 20h30 à 7h00 le lendemain matin. Et en plein milieu du train, le bar est transformé en boîte de nuit.

Alors le train boîte de nuit, j'ai trouvé ça un peu léger, parce que c'est tout bêtement le wagon restaurant dans lequel on a posé une platine de DJ devant lequel on a mis ledit DJ, et quelques affiches collées sur le bar pour faire un peu plus djeun's.


J'aurais aimé plus de jeux de lumières, un espace prévu pour le DJ en vrai (le pauvre est en plein milieu), ou des fumigènes, enfin quelque chose de plus pro, pas genre on a posé un truc là et ça fait l'affaire quoi. En revanche, même si le DJ n'était pas la révolution musicale de l'année, il a eu le bon sens de très bien s'adapter à son public.

Mais pourtant, la sauce a pris et, certainement parce que le Wagon a été vite rempli par un groupe de Toulonnais complètement déjantés et déguisés autant qu'alcoolisés, la fête a eu lieu, pour de vrai. J'étais un peu sceptique, mais c'était assez drôle finalement, de boire des bières (c'est le plus fort alcool que vous trouverez au bar) et de danser avec des inconnus en regardant le soleil se coucher.

Par contre, vers 2 heures, mes nuits blanches me rattrapant, je suis reparti à ma place me coucher, et là, tout le monde doit savoir de quoi je parle, dormir dans un train, c'est pas cool. Alors 5 heures d'affilées, c'est encore moins cool.

Pour résumer, IDNight, c'est un concept marrant que je vous conseille vivement, surtout si vous voyagez entre potes, ça peut vraiment être très sympa, et une bonne manière de commencer les vacances. En revanche, prévoyez de ne pas dormir du tout, ou bien embarquez des coussins gonflables et pyjamas.

* et d'ailleurs, j'en profite pour vous dire que je suis en train d'organiser l'anniversaire de mon chéri, un gros truc qui me prend pas mal de temps et que je suis pas très très assidu ces derniers jours et les jours prochains, ce sera pareil...

12 avr. 2010

{Test#108} La L.I.M. (Love is Mylène), aux planches


La LIM, ou comment transformer un rêve de petite fille en soirée incontournable du clubbing gay parisien. Pour oublier que le dimanche soir c'est triste Mylène, hôtesse de la soirée nous propose un remède on ne peut plus simple : faire la fête avec le tout Paris gay. Née d'un concept de fête d'appartement, avec les amis des amis des amis, la LIM s'agrandit chaque fois, et devient un peu plus inévitable.

Tout comme la Doctor Love, c'est tout les petits plus qu'on adore et qu'on redemande chaque fois : le photo-call pour faire des photos démentes, les ballons en forme de girafe ou de guitare électrique, les cocktails créés juste pour la soirée : des mojitos chromatics, aux goûts de banane, pêche ou kiwi.

C'est aussi des happy hours qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Pour l'anecdote, une copine me disait hier qu'elle ne voulait plus s'infliger de nous accompagner à cette soirée, vu tous les beaux gosses qu'elle ne pourrait jamais approcher, mais quand je lui ai dit qu'elle reviendrait, parce que dans les soirées hétéros il n'y avait pas d'happy hour Champagne à 5 € la coupe, elle a vite abdiqué.

Bien évidemment, une soirée n'est rien sans bonne musique, et c'est Flashcookie qui se pose en maître de la cabine du DJ, pour nous ré-inventer chaque fois des musiques qu'on entend partout ou bien nulle part. De Téléphone de Lady Gaga, au générique de Côte Ouest, pas un titre ne sera épargné par son style disco-funk, donnant une nouvelle vie à des titres oubliés de Lio ou d'Isabelle Adjani.

Quant aux rencontres entre garçons, elles sont accélérés par un système de messages, laissés sur un mur, sauf que cette fois, contrairement à bien d'autres soirées, vous ne serez pas un simple numéro, donnant à la piste un air d'enclos à bétail, mais vous serez "Connaisseur" ou "Diadème", "Tactile" ou "Jackpot".

La LIM, c'est l'anti-déprime du dimanche soir, une fois par mois seulement. Ce qui nous en laisse grosso-modo trois autres à se demander ce qu'on va bien pouvoir faire.

© Photo Guillaume Eymard.