Affichage des articles dont le libellé est nicolas. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est nicolas. Afficher tous les articles

10 mai 2011

{Test#435} Le dernier des templiers avec Nicolas Cage

Hier soir, c'était soirée DVD pour chéri et moi. Après la déception de notre dernier film vu au ciné, c'est cette fois devant un plateau TV qu'on s'est maté le dernier film avec Nicolas Cage : Le Dernier des Templiers.


Synopsis* : Après des années de croisade en Terre Sainte, le templier Brehmen et son fidèle compagnon Felson reviennent en Europe désabusés. Alors qu'ils aspirent à une vie paisible, ils découvrent leur pays ravagé par la peste noire (...)


Accusés d'avoir déserté, ils n'ont d'autre choix que d'accepter une étrange mission du cardinal. Ils doivent escorter une mystérieuse jeune femme, désignée comme la sorcière responsable de l'épidémie, jusqu'à un lointain monastère où elle sera jugée (...)




Brehmen, Felson et leurs compagnons se lancent dans le plus dangereux et fascinant de tous les périples, où d'étranges phénomènes se produisent. Tous ne vont pas tarder à découvrir les effroyables forces qui les attendent...

L'inquisition, des chevaliers, une sorcière, des moines, le film est plutôt bien parti et regorge d'éléments pour en faire le genre de séquences que j'aime bien.


Nicolas Cage joue son rôle de chevalier dont la foi vacille à merveille, on note également la présence de Ron Perlman pour jouer Felson, une gueule du cinéma, qu'on a déjà vu dans Sons Of Anarchy, Hellboy ou Blade.

Un petit bémol tout de même pour les effets spéciaux, notamment la scène avec les loups. Non pas que ce soit franchement mal fait, mais on est en 2011 les mecs, Buffy contre les vampires c'est vieux maintenant. Heureusement que c'était pas en 3D, j'aurais hurlé.


Un bon casting pour un bon scénario, et une ambiance d'épouvante plutôt bien amenée, le tout dans des paysages médiévaux. Il n'en faut pas plus pour me convaincre.

*Source : Allocine
Photos : Metropolitan FilmExport

26 janv. 2010

J'ai testé... Pluie, un roman de Nicolas Valera

J'ai reçu hier le livre Pluie, de Nicolas Valera, publié en 2006 aux Editions Ankidoo.

La couverture, sombre,  présente la photo en clair obscur d'un garçon nu, ni belle ni moche. Curieux, je me rends sur le site du photographe, Jerôme Haffner, et suis plutôt agréablement surpris du reste de son travail. Beaucoup de jolies photos, et de clichés décalés et originaux. Ce n'était donc qu'un choix hasardeux.



J'entame le bouquin, et ne le ferme pas avant de l'avoir terminé. Le livre est facile à lire et le style travaillé. La construction du roman est claire, un puzzle de personnages qui s'emboîte tout au long de l'histoire, pour qu'enfin dans les derniers mots, chaque pièce trouve sa place.

Ce qui est très touchant dans cette histoire, c'est que je pense que chaque gay peut s'y retrouver, au moins un tout petit peu. Le livre est de la génération actuelle, et les références multiples sont là pour ancrer l'histoire avec notre époque. Les lieux, les icônes, tout est très juste, et c'est donc très vite qu'on se sent proche du, des personnages.

D'un autre côté, je ne pense pas être totalement le coeur de cible de ce roman. Lorsque je me retrouve dans les personnages, c'est à l'âge de Bastien, le héros, tout juste 20 ans. Et c'est avec bienveillance que je perçois ce livre, persuadé par ailleurs que pour tout ce qu'il véhicule, il doit être d'une aide bien plus grande à tous ces jeunes homos mal dans leur peau, perdus entre l'acceptation de leur sexualité et le monde qui les entoure.

Une petite remarque tout de même, au héro qui classe les hommes en deux clans : les jeunes qui ont moins de 25 ans, et les vieux, qui en ont donc plus. Être passé du côté des vieux si vite a fini de me convaincre que le regard que je portais sur ce livre était presque paternaliste.

L'intrigue est bien trouvée. Les personnages sont travaillés, mais chaque noeud de l'histoire, malheureusement, je l'avais pressenti. Il manque peut-être juste un tout petit quelque chose pour que les secrets soient enfouis un peu plus profond, jusqu'au bon moment, et que le roman devienne une perle.

Toutefois, c'est vraiment un livre que je conseille particulièrement à tous les homos qui se découvrent ; les petits gays de province qui viennent juste de croiser leur premier amour, à ceux qui veulent monter à Paris pour connaître la vraie vie. Et notez ce nom : Nicolas Valera. Son style fluide et son imagination feront certainement éclore dans les prochaines années de nouveaux romans, qui vaudront la peine, et plutôt deux fois qu'une, d'être lus.