Affichage des articles dont le libellé est disco. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est disco. Afficher tous les articles

27 août 2010

{Test#238} London trip (4) - Le Heaven. G.A.Y

Après s'être promenés dans Soho, Camden Market, avoir bu un verre et être allé mangé dans un restaurant chic, il était temps de se mettre à faire la fête.


De retour dans le centre de Londres, nous arrivons à Trafalgar Square et déambulons à travers les rues à la recherche d'un endroit accueillant. Sans nous en rendre compte, nous nous retrouvons de nouveau dans Soho, et entrons dans un bar qui semble bien rempli à en juger par les fumeurs qui hantent les abords.


En fait de bar, il s'agit apparemment d'un pub gay essentiellement fréquenté par des asiatiques. L'ambiance est étrange et l'éphèbe aux tablettes de chocolat qui danse sur un coin du bar et la musique très commerciale ne nous plaisent qu'à moitié.

Nous nous enfilons donc un verre en vitesse, et partons en direction d'une nouvelle adresse qui nous convienne mieux. Nous tournons et tournons encore, sans jamais parvenir à nous décider, et prenons finalement le parti vue l'heure de nous rendre directement vers le Heaven, où nous avons programmé de passer la nuit.


Le Heaven se situe dans un passage sous-terrain. Il s'agit d'un club gay à Londres où se fête tous les samedis la soirée G.A.Y. (du même nom que le bar dont je vous ai parlé ici).


C'est dans ce club qu'à fait ses premiers pas Sophie Ellis Bextor, et qu'elle y revient régulièrement, pour lancer ses nouveaux titres. On y retrouve aussi Robyn, Kellis, Adam Lambert ou Kylie Minogue.


J'avais déjà été faire la fête il y a trois ans dans ce lieu et l'ai trouvé inchangé. Si ce n'est que les jeunes ont l'air plus jeunes, signe que je me fais moins jeune, à mon tour. La musique est très pop et je dois avouer que j'ai été pendant cette soirée complètement déchaîné.


Si mes acolytes et mes pieds ne m'en avaient dissuadé je serais même bien resté quelques heures de plus, mais après quelques verres, et quelques passages dans les nombreuses salles composant l'endroit, nous avons décidé de partir nous reposer.

Nous avons quand même eu l'immense "privilège" d'assister au show de la soirée, par Adam Rickitt que je ne connaissais pas du tout avant ce soir là.


Après m'être renseigné, je n'ai trouvé que le titre I breathe again qui me disait effectivement quelque chose. En tous cas c'était une impression étrange de voir ce mec débarquer sur scène, avec son corps parfait - musclé exactement comme il faut là où il faut - et son visage trahissant son âge, malgré les certainement nombreuses interventions de chirurgie, botox, malgré le maquillage et la distance...


Son enthousiasme (certainement aidé de substances...) ne fut malheureusement pas partagé par le public, et le ringardisme de cet artiste d'un autre temps nous a sauté aux yeux. Toutefois, il faut souligner que le spectacle était impressionnant, par le jeu de lumières et surtout par la troupe de danseurs.

Tous étaient plus fashions les uns que les autres, effectuant une véritable chorégraphie sur un medley de titres, avant, pendant et après la prestation de leur "Patrick Juvet" national.


Ce qui est frappant également dans ce club, et j'en ferais ma conclusion, c'est que, à l'instar de la ville dans son ensemble, on a vraiment l'impression, sur la piste de danse, que quel que soit son look, que l'on soit roots, ultra fashionista ou no look, gros, folle, géant, minus, ours ou geisha, on ne sera pas jugé, et que le nouveau slogan de Mac Do, c'est à Londres qu'ils l'ont piqué : "Venez comme vous êtes". Et ça fait du bien.

Bonus : le clip original de I breathe again par Adam Rickitt (il y a des siècles)


Demain, je termine ma série sur Londres, par ce qui m'aura pris là-bas le plus de temps : le shopping !

1 juil. 2010

{Test#182} Night Work, le dernier album des Scissor Sisters

Je devais aujourd'hui vous parler de Shrek 4, il était une fin, mais ce sera pour une autre fois. Arrivé devant le ciné, persuadé que les gens se seraient tous agglutinés sur les quais ou dans les parcs pour pic-niquer avec cette chaleur, je fus surpris de voir une fourmillière se presser devant les bornes de retrait automatique. J'ai donc laissé tomber, sous peine de me retrouver à 10 centimètres de l'écran. Les gens doivent adorer la climatisation, finalement.


Tout ceci bien entendu pour vous dire que j'ai plusieurs cordes à mon arc, et que un de perdu, dix de retrouvés, je vais vous parler à la place d'autre chose de fabuleusement chouette puisqu'il s'agit du dernier album des Scissor Sisters, intitulé Night Work. Une vraie perle !

Le groupe américain revient cette année avec un 4ème album* persistant dans son envie de mettre le monde à l'heure de la disco glam. Tout un tas de sonorités qui font franchement penser aux années 90, et carrément pas grand chose à jeter, sinon rien, tout l'album est dansant, et à la deuxième écoute, j'ai déjà envie de monter sur les tables pour bouger mon popotin, sauf qu'il fait trop chaud.

On ne passera pas à côté de la superbe pochette de ce dernier album, montrant le joli postérieur {Edit} de Peter Reed, un danseur mort du sida dans les années 90. Dans le genre sexy Jake Shears, qui en plus d'être esthétiquement sympatique nous prouve dans des titres comme Fire with fire qu'il en impose aussi de la voix.


L'album raconte les folles nuit Berlinoises, l'argent, le sexe, la musique, la décadence. Pour y avoir fait la fête il y a quelques années, je trouve que l'ambiance générale de cet opus correspond plutôt bien, c'est exactement le genre de musique sur laquelle on voudrait avancer en rythme, la tête haute, comme dans un clip !

Sur des titres comme Any Which way, on retrouve les voix suraïgues à la Bee Gees et les sonorités disco qui les ont rendu célèbres il y a quelques années avec Comfortably Numb ou I don't feel like dancing. D'autres, comme Sex and violence ont une rythmique très proche de morceaux comme l'original Tell me why de Supermode dans les années 80. Mention spéciale pour Invisible light que j'adore.

Un condensé de ce qui s'est fait de mieux depuis 40 ans en musique, passé au mixer pour en faire quelque chose qui ressemble à tant de trucs différents que c'en est complètement nouveau ! A écouter cet été à fond sur la plage ou dans la voiture, fenêtres ouvertes.

En vente sur Itunes, pour 9,99€, ou à la Fnac, pour 14,99€.

Les previews des titres :
 

Sources : Wikipedia, site officiel, Myspace, sfr music, Tetu

* {Edit}: 3 si l'on ne compte pas l'album Remixed en 2004

14 avr. 2010

{Test#110} Sonic Boom, les podcasts de DJ Paulette



Comme vous l'aurez remarqué, un des points communs de pas mal de mes tests en ce moment, c'est la remise en forme,  parce que c'est le printemps et que si on veut montrer ses gambettes ou entrouvrir une chemise cet été en feignant avoir toujours été si canon, en vrai il y a du boulot, et c'est maintenant qu'on s'y met.

Il y a trois semaines je vous disais en vous parlant d'une application pour faire du footing que le plus important dans ce sport, ce sont les chaussures. Mais il y a quelque chose que j'ai négligé. Mis à part si vous courez avec quelqu'un, il faut bien l'avouer, faire du footing, c'est chiant. Pour ma part je cours avec ma chienne, mais elle n'est pas réputée pour sa conversation. Avoir de la bonne musique pour courir, c'est important.

Sonic Boom est le podcast de DJ Paulette. Je me souviens très bien la première fois que j'ai vu cette djette déjantée mixer. Je devais avoir 18 ans à peine, c'était au Redlight et j'étais un clubber invétéré. Et ce qui m'avais frappé c'était toute la passion qu'elle mettait dans ses sets, et la façon qu'elle avait d'électriser la foule.

Et ce sont des vertus que l'on retrouve dans ses podcasts. Bien construits, ils sont pour le moment au nombre de 9, et font chacun une heure. Une heure complète d'électro-disco, qui se termine avec des sons plus tech-house. De la vraie bonne musique que je n'hésite jamais à sortir pendant une soirée avec des amis, et que je recommande vraiment pour faire du sport, ça donne carrément la pêche.



Retrouvez DJ Paulette sur Myspace, le site web, à télécharger gratuitement sur Itunes

12 avr. 2010

{Test#108} La L.I.M. (Love is Mylène), aux planches


La LIM, ou comment transformer un rêve de petite fille en soirée incontournable du clubbing gay parisien. Pour oublier que le dimanche soir c'est triste Mylène, hôtesse de la soirée nous propose un remède on ne peut plus simple : faire la fête avec le tout Paris gay. Née d'un concept de fête d'appartement, avec les amis des amis des amis, la LIM s'agrandit chaque fois, et devient un peu plus inévitable.

Tout comme la Doctor Love, c'est tout les petits plus qu'on adore et qu'on redemande chaque fois : le photo-call pour faire des photos démentes, les ballons en forme de girafe ou de guitare électrique, les cocktails créés juste pour la soirée : des mojitos chromatics, aux goûts de banane, pêche ou kiwi.

C'est aussi des happy hours qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Pour l'anecdote, une copine me disait hier qu'elle ne voulait plus s'infliger de nous accompagner à cette soirée, vu tous les beaux gosses qu'elle ne pourrait jamais approcher, mais quand je lui ai dit qu'elle reviendrait, parce que dans les soirées hétéros il n'y avait pas d'happy hour Champagne à 5 € la coupe, elle a vite abdiqué.

Bien évidemment, une soirée n'est rien sans bonne musique, et c'est Flashcookie qui se pose en maître de la cabine du DJ, pour nous ré-inventer chaque fois des musiques qu'on entend partout ou bien nulle part. De Téléphone de Lady Gaga, au générique de Côte Ouest, pas un titre ne sera épargné par son style disco-funk, donnant une nouvelle vie à des titres oubliés de Lio ou d'Isabelle Adjani.

Quant aux rencontres entre garçons, elles sont accélérés par un système de messages, laissés sur un mur, sauf que cette fois, contrairement à bien d'autres soirées, vous ne serez pas un simple numéro, donnant à la piste un air d'enclos à bétail, mais vous serez "Connaisseur" ou "Diadème", "Tactile" ou "Jackpot".

La LIM, c'est l'anti-déprime du dimanche soir, une fois par mois seulement. Ce qui nous en laisse grosso-modo trois autres à se demander ce qu'on va bien pouvoir faire.

© Photo Guillaume Eymard.

7 avr. 2010

{Test#104} Premiers extraits de Straight to the heart de Sophie Ellis Bextor


Une fois n'est pas coutume et parce que je n'aurais pas la patience d'attendre très longtemps, je ne vous parlerais pas d'un album fantastique qui vient juste de sortir, comme le dernier d'Alyzée ou celui de Justin Bieber, non non non.

Pourquoi ? Parce que je suis tombé il y a quelques jours sur les premiers extraits du nouvel album de Sophie Ellis Bextor, prévu selon sa maison de disque pour le mois de mai. Après avoir longtemps hésité*, cet album s'appellera Straight To the Heart et sera résolument disco dance, non sans nous rappeler Kylie Minogue.

Suite à son tube mondialement connu Murder on the dance Floor, et quelques albums qui sont restés plus discrets, la belle anglaise revient avec des chansons très dansantes qui, j'en suis convaincu cartonneront cet été. Le clip de Bittersweet, deuxième single, vient tout juste de sortir. Quand au premier single, Heartbreak, Make me a dancer qui est une collaboration avec Freemasons sorti l'été dernier, je l'écoute en boucle, c'est une tuerie.

Prenez de l'avance, bougez vos fesses sur ces rythmes endiablés, vous serez tendance tout l'été.



* si l'on en croit son compte Twitter

Site officiel, page youtube, myspace