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5 avr. 2011

{Test#421} Les lunettes écran unisexe chez Dom


Aujourd'hui, pour inaugurer ce nouveau thème printanier, et pour fêter le soleil qui commence à re-pointer son nez, voici des lunettes indispensables tellement elles sont gadget : les lunettes écran chez Dom.

En fait de lunettes, celles-ci sont larges et rectangulaires, elles simulent quand on les porte le fameux rectangle noir de censure que l'on connait tous. Elles deviennent donc un accessoire indispensable dans 4 situations :


Pour aller à une soirée déguisée. Pensez-y, si vous devez vous incruster à une soirée déguiser un de ces 4 au pied levé. Vous enlevez vos fringues avant d'entrer, chaussez vos lunettes sur le nez et vous aurez un air furieusement censuré qui fera ravage, c'est certain.

Pour faire plein de photos sympa, avec ou sans vos amis. Vous glissez les lunettes dans votre sac un jour où vous allez flâner sur les pelouses d'un parc avec vos potes, et vous lancez l'idée de faire des photos censurées. C'est un moyen très efficace pour repérer parmi vos potes celui ou celle que vous pensiez chaste mais qui a finalement de vilaines idées. Car l'exercice demande de la créativité.


Pour tout bêtement sortir dans la rue si votre opinion de vous même n'est pas très bonne. Un jour où vous êtes carrément vulgaire ou complètement border line, vous sortez les lunettes et c'est bon, c'est comme si vous étiez absout. L'autocensure, c'est parfois utile.

Enfin ça peut rendre service, souvent le lundi matin, après un week-end trop arrosé. Cacher des cernes que même les produits de beauté se refusent de soigner, c'est possible avec des lunettes. Et lorsqu'arrivant au boulot, vos collègues vous verrons ainsi censuré de la sorte, croyez-moi il ne viendront pas vous coller des dossiers maudits entre les mains.


Les lunettes écran unisexe sont chez Dom, et coûtent 12,95 €
21 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie
Tél. lecteurs : 01.42.71.08.00
Site internet

25 mars 2011

{Test#415} Nouveau bar dans le Marais : le Spyce

Pour moi, le 23 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie a toujours été le Mixer bar. Un endroit étrange avec une mezzanine un peu trop basse, et les banquettes, déchirées depuis toujours a l'étrange odeur d'alcool mélangé à des choses plus obscures encore.

J'y ai passé mes premières heures de gay parisien, lorsqu'à 17 ans j'ai connu le Marais comme ma poche et que, toujours accompagné de ma bande de copains, nous allions de bar en boîte en after, sillonnant ces quelques rues comme les couloirs de mon appart.


Et puis le Marais m'a lassé, m'a déçu assez vite. J'ai compris que mis à part des somnambules qui finissaient immanquablement par travailler dans tel bar ou tel centre de bronzage, il fallait éviter les nombreux écueils : drogues, alcool, et comme tous les milieux fermés, les guerres intestines.

Car à traîner souvent dans le Marais, des ennemis autant que des amis tu te fais, surtout si t'as 17 ans, un look de minet, et que tu collectionnes les aventures. J'ai donc grandi et j'ai décidé de ne sortir dans le ghetto gay parisien 3 fois l'année, ce qui me conviens beaucoup mieux ! On se fait vieux...

Quelle ne fut donc pas ma surprise, il y a quelques semaines quand, passant dans cette fameuse Ste-Croix, je me suis aperçu que de Mixer il n'y avait plus ! Le bar a été remplacé ! Par un autre bar bien entendu, du nom de Spyce.


Et ce jour là cette nouvelle adresse fut l'occasion d'une autre étape de la tournée des bars en amoureux que nous faisions justement. Nous sommes donc entrés.

Plus de mezzanine, mais un bar haut de plafond. Plus de couleurs sombres, mais du blanc partout, du neuf, du propre. Tout droit devant en entrant, un mur rempli de leds nous redonne en lettres de lumière le nom de ce bar, pour le retenir à tout prix.

Des écrans géants, des marches qui s'éclairent d'un bandeau de couleur, si le Mixer s'était laissé aller pendant une décennie, le Spyce rattrape le retard ! Mais attendez, ce n'est pas le mieux.


Les serveurs, qui autrefois ressemblaient à ceux qu'on voit un peu partout, sont cette fois torse nu et nous servent les cocktails (pas très chers) le téton si près du verre que c'en est indécent, leurs pectoraux galbés prenant décidément trop de place.

Pour peu qu'on vienne en période d'affluence, un vendredi ou samedi soir, des danseurs et danseuses montent derrière le bar, juste devant le mur de lumière, pour faire un show comme si vous étiez dans une boîte de nuit. L'inconvénient : l'endroit est pas immense, et donc vite blindé.

En revanche, pas de place pour se poser, il n'y en a pas assez. Ici on reste debout. Mais en bas, un vestiaire vous permet de vous débarrasser de vos fringues et un fumoir... de fumer.


La musique est chouette et pulsée, vous pouvez danser tout votre soûlL'inconvénient : elle est carrément super forte alors n'imaginez pas tenir une conversation ici. Tout juste échanger un prénom et ou un numéro de téléphone.

En gros le Spyce, c'est le bar gay avec toutes les options : musique, beaux gosses, lumières, shows, cocktails pas chers. Un peu comme le Raidd, mais en encore plus neuf. Un endroit simple et pratique pour draguer/bouger/boire.

Le site officiel du Spyce devrait ouvrir sous peu ici.
En attendant toutes les infos sont sur la page facebook du bar.
Le Spyce, 23 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie, 750004 Paris.