6 juin 2010
{Test#163} Le kit de bondage Fetish fantasy series
Voici un kit que j'ai trouvé sur internet super bien fait. Il s'agit d'un kit de bondage soft pour faire des galipettes sympatiques. Le kit comprend quatre menottes, qui sont en fait des liens à scratchs, 4 lanières, un masque noir et un fouet.
Ce qui est très sympa dans ce kit c'est que les menottes s'attachent et se détachent au moyen d'une fermeture comme celles que l'on trouve sur les sacs à dos. Et du coup cela multiplie les possibilités : soit on attache les menottes entre elles, soit on les attache à des sangles qu'on peut elles-mêmes attacher à des barreaux de lit, par exemple. On peut même attacher les mains avec les pieds, ou inversement et créer ou recréer des positions du Kama Sutra inédites.
Le masque est un accessoire qui peut être utile mais qui, comparé aux autres n'est pas de la même qualité. Le fouet ne nous a pas vraiment servi. Non pas qu'il soit inutile ou mal fait, mais que ce n'était pas forcément le trip du moment.
Non, le vrai truc cool de ce kit, c'est bien les menottes. Confortables et pratiques, car elles s'adaptent au moyen d'un scratch. Elles ne font pas mal comme des menottes en métal, et ne se retirent pas si facilement. Une alternative plutôt originale et modulable aux classiques menottes.
Bedroom bondage kit, Fetish Fantasy series, un peu moins de 30 €
5 juin 2010
{Test#162} Stop à la gueule de bois* ! Schoum
Aujourd'hui, j'inaugure une nouvelle série qui va nous tenir en haleine pendant un certain temps, et je suis convaincu que, peut-être même plus que les poils, elle vous concerne tous autant que vous êtes. Qui n'a jamais bu et s'est retrouvé le lendemain avec une barre en plein milieu du front, craignant le bruit et la lumière, et maudissant ses excès de la veille? (les moins de 20 ans, ça ne compte pas).
Tout commence à la campagne, durant mes vacances, un lendemain de soirée bien arrosée. La voisine, nous voyant nous débattre avec nos maux, nous conseille le Schoum. L'amie qui lui parle nous dit que le mieux, c'est tout de même de boire un oeuf avant d'aller en soirée. Du coup, muni de tout un tas de super recettes de grand-mères, encore une fois au péril de ma vie, et franchement parfois avec un courage à toute épreuve, j'ai testé des remèdes contre la gueule de bois.
Si d'ailleurs vous avez vos propres recettes, les conseils de votre grand-mère, ou de votre pharmacienne préférée, n'hésitez pas à me les envoyer par mail (juste à droite), je les essaierais dans la limite du raisonnable.
Voici donc cette semaine un remède vieux comme le monde : Schoum. Vous remarquerez déjà le packaging qui sort de l'oubli. Bref, Schoum est recommandé pour faciliter la digestion et les fonctions d'élimination de l'organisme. Il est à prendre après la cuite, au petit matin, 4 cuillères à soupe, 1 ou 2 fois par jour.
Déconseillé chez les femmes enceintes, il faut tout de même se référer aux contre-indications. Pour ce qui est de la composition, elle est assez simple et naturelle, avec des fluides de Fumeterre, de Bugrane ou de Piscidia Erythrina, qui sont trois herbes médicinales.
Au goût, cela ressemble à une menthe à l'eau, ce n'est dont pas franchement désagréable. Quant à l'effet, et bien je l'attend toujours, car après en avoir pris une fois, puis une deuxième, ma tête me faisait tellement mal que je me suis rabattu sur les bons vieux Doliprane, maudissant mon idée stupide de nouveau sujet.
Ce produit ne marche pas sur moi, mais cela ne veut pas dire pour autant qu'il ne marchera pas sur vous. Et puis c'est toujours une bouteille ultra kitsch qui peut servir en déco. Pour la semaine prochaine, je vais tester une méthode préventive : gober un oeuf avant la soirée. Et ça promet, me direz-vous.
* Je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
Tout commence à la campagne, durant mes vacances, un lendemain de soirée bien arrosée. La voisine, nous voyant nous débattre avec nos maux, nous conseille le Schoum. L'amie qui lui parle nous dit que le mieux, c'est tout de même de boire un oeuf avant d'aller en soirée. Du coup, muni de tout un tas de super recettes de grand-mères, encore une fois au péril de ma vie, et franchement parfois avec un courage à toute épreuve, j'ai testé des remèdes contre la gueule de bois.
Si d'ailleurs vous avez vos propres recettes, les conseils de votre grand-mère, ou de votre pharmacienne préférée, n'hésitez pas à me les envoyer par mail (juste à droite), je les essaierais dans la limite du raisonnable.
Voici donc cette semaine un remède vieux comme le monde : Schoum. Vous remarquerez déjà le packaging qui sort de l'oubli. Bref, Schoum est recommandé pour faciliter la digestion et les fonctions d'élimination de l'organisme. Il est à prendre après la cuite, au petit matin, 4 cuillères à soupe, 1 ou 2 fois par jour.
Déconseillé chez les femmes enceintes, il faut tout de même se référer aux contre-indications. Pour ce qui est de la composition, elle est assez simple et naturelle, avec des fluides de Fumeterre, de Bugrane ou de Piscidia Erythrina, qui sont trois herbes médicinales.
Au goût, cela ressemble à une menthe à l'eau, ce n'est dont pas franchement désagréable. Quant à l'effet, et bien je l'attend toujours, car après en avoir pris une fois, puis une deuxième, ma tête me faisait tellement mal que je me suis rabattu sur les bons vieux Doliprane, maudissant mon idée stupide de nouveau sujet.
Ce produit ne marche pas sur moi, mais cela ne veut pas dire pour autant qu'il ne marchera pas sur vous. Et puis c'est toujours une bouteille ultra kitsch qui peut servir en déco. Pour la semaine prochaine, je vais tester une méthode préventive : gober un oeuf avant la soirée. Et ça promet, me direz-vous.
* Je vous le rappelle, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
4 juin 2010
{Test#161} Les Morts solitaires de Michael Marshall
Vous savez comme je n'aime pas vraiment parler de choses qui ne m'ont pas plu du tout. Je ne vois en général pas grand intérêt à vous dire de ne pas du tout aller voir tel film, ou ne pas lire tel livre. Et bien tout de même, je fais une exception pour que vous ne lisiez pas celui-ci : Les Morts solitaires de Michael Marshall.
Je l'ai entamé pendant ma semaine de vacances, juste après la biographie de Brit Brit. Ce n'était peut-être pas la transition idéale, certes, mais tout de même... Difficile de trouver un côté positif à ce bouquin.
Quatrième de couv' : Un flic abattu à bout portant dans une ruelle de Los Angeles. Une jolie fille supprimée dans une chambre de motel. Une directrice d'hôtel exécutée à Seattle. Un restaurateur assassiné à Portland. Et des dizaines de cadavres amoncelés dans une cabane isolée sur les rives du fleuve Columbia. Autant de victimes qui n'ont rien en commun. Autant de meurtres que rien ne permet de relier entre eux. Mais Ward Hopkins a un secret. Un secret qui remonte à l'enfance, et qui explique ces morts solitaires. S'il n'entend pas connaître le même sort, il n'a d'autre choix que de se mesurer à ceux qui ont détruit sa vie.
L'écriture est lourde. Peut-être cela relève t-il de la traduction qui aura été mal faite, je ne sais pas, mais toujours est-il que dans certains chapitres, la lecture est perturbée par le changement de temps, de sujets, on s'y perd, c'est vraiment pas facile. Les chapitres sont longs et parfois il faut deux pages entières pour comprendre de quoi ou de qui on parle. Ce qui n'aide pas à rentrer dans l'histoire.
Et l'histoire c'est un autre problème, justement. Parce que Michael Marshall a voulu tout faire en un seul bouquin. Du moins c'est l'impression que j'en ai eu. Du complot mondial, au polar classique, en passant par du surnaturel, j'ai eu plus d'une fois pendant ma lecture la nette impression que l'auteur se dispersait.
Les personnages, quant à eux, ne sont pas assez profonds. Leur psychologie n'est pas suffisamment étudiée, et je ne me suis attaché à aucun d'entre eux. Manque de détails, de descriptions, il m'a été difficile de me faire une image d'eux. Alors que je ne suis pas du genre à manquer d'imagination.
A la décharge de l'auteur, ce livre est en fait la suite d'un premier, loué par la presse, l'Homme de Paille. Dans ce cas, peut-être qu'il fallait absolument avoir lu le premier pour comprendre celui-ci. Si c'est le cas, ce dont je doute fortement, c'est bien dommage.
Si malgré tout ça vous avez envie de lire ce bouquin, c'est par là.
Je l'ai entamé pendant ma semaine de vacances, juste après la biographie de Brit Brit. Ce n'était peut-être pas la transition idéale, certes, mais tout de même... Difficile de trouver un côté positif à ce bouquin.
Quatrième de couv' : Un flic abattu à bout portant dans une ruelle de Los Angeles. Une jolie fille supprimée dans une chambre de motel. Une directrice d'hôtel exécutée à Seattle. Un restaurateur assassiné à Portland. Et des dizaines de cadavres amoncelés dans une cabane isolée sur les rives du fleuve Columbia. Autant de victimes qui n'ont rien en commun. Autant de meurtres que rien ne permet de relier entre eux. Mais Ward Hopkins a un secret. Un secret qui remonte à l'enfance, et qui explique ces morts solitaires. S'il n'entend pas connaître le même sort, il n'a d'autre choix que de se mesurer à ceux qui ont détruit sa vie.
L'écriture est lourde. Peut-être cela relève t-il de la traduction qui aura été mal faite, je ne sais pas, mais toujours est-il que dans certains chapitres, la lecture est perturbée par le changement de temps, de sujets, on s'y perd, c'est vraiment pas facile. Les chapitres sont longs et parfois il faut deux pages entières pour comprendre de quoi ou de qui on parle. Ce qui n'aide pas à rentrer dans l'histoire.
Et l'histoire c'est un autre problème, justement. Parce que Michael Marshall a voulu tout faire en un seul bouquin. Du moins c'est l'impression que j'en ai eu. Du complot mondial, au polar classique, en passant par du surnaturel, j'ai eu plus d'une fois pendant ma lecture la nette impression que l'auteur se dispersait.
Les personnages, quant à eux, ne sont pas assez profonds. Leur psychologie n'est pas suffisamment étudiée, et je ne me suis attaché à aucun d'entre eux. Manque de détails, de descriptions, il m'a été difficile de me faire une image d'eux. Alors que je ne suis pas du genre à manquer d'imagination.
A la décharge de l'auteur, ce livre est en fait la suite d'un premier, loué par la presse, l'Homme de Paille. Dans ce cas, peut-être qu'il fallait absolument avoir lu le premier pour comprendre celui-ci. Si c'est le cas, ce dont je doute fortement, c'est bien dommage.
Si malgré tout ça vous avez envie de lire ce bouquin, c'est par là.
3 juin 2010
{Test#160} Les glaçons verres à shots Zan's
Ahah. Vous aviez cru que vous n'auriez rien à lire aujourd'hui, n'est ce pas? Je dois vous avouer que depuis que je suis rentré de vacances, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour le pencher sur ce blog, puisque paradoxalement, alors que je me trimballais en slip sur ces pages, j'étais dans le même temps au fond de mon lit avec 40°C de fièvre.
Le tout le jour de mon anniversaire ! Du coup depuis lundi je suis cloué chez moi avec une angine blanche qui me paralyse. Et je commence tout juste à sortir de ma torpeur. Et malgré que j'étais chaud bouillant et au bord du malaise, mes amis, tous fantastiques, je vous assure, s'étaient mis d'accord pour m'offrir tout un tas de machins que je pourrais tester sur ce blog. Sont-y pas mignons, sérieux?
Alors voici pour commencer une invention ingénieuse : les verres à shots en glaçons de chez Zan's. C'est pas compliqué, on rempli d'eau, ça devient un glaçon. Sauf que cette fois, le glaçon a la forme d'un petit verre à shot. Et c'est super sympa d'avoir un contenant tout glacé. Bon après, il ne faut pas que ce soit trop froid sinon les doigts restent collés. Mais pour une soirée, si vous décidez de faire boire à vos convives une vodka Tagada par exemple, ça peut le faire.
Seul soucis, le moule n'est fait que pour 4 verres. Alors si vous comptez en utiliser plus, faites en à l'avance et laissez les au congélateur. Et pour couper court à toutes les mauvaises langues, non, je ne bois pas dès que je suis rétabli, j'aime bien boire mon sirop frais, c'est tout.
Ice shot glass zan's. Moins de 10 €, en vente dans les boutiques de design rigolo, comme Pylones par exemple, ou sur internet, ici par exemple.
Le tout le jour de mon anniversaire ! Du coup depuis lundi je suis cloué chez moi avec une angine blanche qui me paralyse. Et je commence tout juste à sortir de ma torpeur. Et malgré que j'étais chaud bouillant et au bord du malaise, mes amis, tous fantastiques, je vous assure, s'étaient mis d'accord pour m'offrir tout un tas de machins que je pourrais tester sur ce blog. Sont-y pas mignons, sérieux?
Alors voici pour commencer une invention ingénieuse : les verres à shots en glaçons de chez Zan's. C'est pas compliqué, on rempli d'eau, ça devient un glaçon. Sauf que cette fois, le glaçon a la forme d'un petit verre à shot. Et c'est super sympa d'avoir un contenant tout glacé. Bon après, il ne faut pas que ce soit trop froid sinon les doigts restent collés. Mais pour une soirée, si vous décidez de faire boire à vos convives une vodka Tagada par exemple, ça peut le faire.
Seul soucis, le moule n'est fait que pour 4 verres. Alors si vous comptez en utiliser plus, faites en à l'avance et laissez les au congélateur. Et pour couper court à toutes les mauvaises langues, non, je ne bois pas dès que je suis rétabli, j'aime bien boire mon sirop frais, c'est tout.
Ice shot glass zan's. Moins de 10 €, en vente dans les boutiques de design rigolo, comme Pylones par exemple, ou sur internet, ici par exemple.
2 juin 2010
{Test#159} Ma première fois, avec une sorbetière
Ce qu'il y a de bien dans les vieilles maisons, c'est qu'il y a souvent tout un tas de choses inutiles, dans des vieilles armoires aux portes qui grincent. Et la maison où nous sommes ne fait pas exception à la règle. Parmi un million de trésors, c'est sur une vieille machine que je suis tombé, une sorbetière bi-goût de chez Seb, qui doit dater des années 30, mais on ne sait pas de quel siècle.
Nous voilà donc partis pour un après midi glaces maison, et voici ce que je peux, après cet essai, vous apprendre :
D'abord, il faut se mettre d'accord sur les goûts. Pour nous ce sera un sorbet au pamplemousse, et un sorbet à la pomme. Il faut juste rajouter de l'eau, du sucre, et du jus de citron. Commençons par celui à la pomme.

Pour commencer, il faut faire chauffer le sucre avec l'eau - grosso modo entre 150 et 200g de sucre pour un verre d'eau - et en faire un sirop. Dans le même temps, éplucher, épépiner et couper en morceaux deux pommes, et les passer au mixer pour en faire une purée. Ajouter le jus d'un citron, puis le sirop. Ne reste plus qu'à verser dans la sorbetière.
Pour le pamplemousse, c'est à peu près pareil, sauf qu'au lieu d'éplucher, épépiner et tout, il suffit de presser le fruits. On rajoute le jus de citron et le sirop et c'est tout bon.
Ensuite il faut juste mettre la sorbetière dans le compartiment congélateur de votre réfrigérateur, et le brancher. Les pales tournoient comme des folles jusqu'à ce que le mélange ait la bonne consistance, et le bordel s'arrête tout seul. Et après, il faut juste manger. Vous voyez comme quoi, c'est simple !
Je pense que depuis l'antiquité de nouvelles sorbetières ont dû être créées, avec certainement tout un tas d'améliorations et de nouveaux gadgets technologiques. Et à l'occasion, je pense que je m'en achèterais une pour mon retour à Paris. C'est quand même chouette de se faire ses sorbets maison...
Nous voilà donc partis pour un après midi glaces maison, et voici ce que je peux, après cet essai, vous apprendre :
D'abord, il faut se mettre d'accord sur les goûts. Pour nous ce sera un sorbet au pamplemousse, et un sorbet à la pomme. Il faut juste rajouter de l'eau, du sucre, et du jus de citron. Commençons par celui à la pomme.

Pour commencer, il faut faire chauffer le sucre avec l'eau - grosso modo entre 150 et 200g de sucre pour un verre d'eau - et en faire un sirop. Dans le même temps, éplucher, épépiner et couper en morceaux deux pommes, et les passer au mixer pour en faire une purée. Ajouter le jus d'un citron, puis le sirop. Ne reste plus qu'à verser dans la sorbetière.
Pour le pamplemousse, c'est à peu près pareil, sauf qu'au lieu d'éplucher, épépiner et tout, il suffit de presser le fruits. On rajoute le jus de citron et le sirop et c'est tout bon.
Ensuite il faut juste mettre la sorbetière dans le compartiment congélateur de votre réfrigérateur, et le brancher. Les pales tournoient comme des folles jusqu'à ce que le mélange ait la bonne consistance, et le bordel s'arrête tout seul. Et après, il faut juste manger. Vous voyez comme quoi, c'est simple !
Je pense que depuis l'antiquité de nouvelles sorbetières ont dû être créées, avec certainement tout un tas d'améliorations et de nouveaux gadgets technologiques. Et à l'occasion, je pense que je m'en achèterais une pour mon retour à Paris. C'est quand même chouette de se faire ses sorbets maison...
{Edit} Hier, jour de mon anniversaire j'ai reçu entre autres cadeaux un super sorbetière des années 2000... Comme quoi hein. Je vous ferais un nouvel article pour vous dire comment elle est trop bien !
1 juin 2010
{Test#158} Le slip banane de chez Aussiebum
Aujourd'hui c'est mon anniversaire, alors j'ai longtemps cherché un article qui serait d'occasion, un cocktail au Champagne, ou la recette d'un super gâteau. Et finalement je me suis décidé pour un autre sujet qui me passionne : les sous-vêtements.
Je ne vous raconte pas ma tête quand le mec de chez UPS est venu jusqu'au fin fond de la campagne où nous avons passé nos vacances, avec pour tout colis une petite enveloppe à bulles contenant un slip. Je l'attendais avec tant d'impatience que j'avais donné mon adresse de vacances plutôt que d'attendre de l'avoir en rentrant. Ouais mais attention, c'est pas n'importe quel sous-vêtement, c'est un boxer de chez Aussiebum, les connaisseurs ne me contrediront pas.
Et en plus ce qui est chouette, c'est que ce modèle, un des tous derniers de chez Aussiebum, surfe lui aussi sur la vague de l'écolo, puisqu'il est fait d'un mélange de fibre de banane et de coton durable. Comme quoi, on peut être éco friendly jusque dans le caleçon... La matière est carrément super agréable, c'est vraiment tout doux. La coupe, comme à peu près tous les autres produits de la marque australienne est tip top. Le modèle existe en slip et en boxer (sur les photos).
Alors quoi de mieux qu'être dans la nature pendant quelques jours pour vous présenter ce caleçon dans les arbustes. Une séance photo orchestrée par mon mec qui s'est avérée très sympa. Allez, soyez écolo, et mettez de la banane dans votre slip.
Sous-vêtements Aussiebum
Livraison gratuite
Le slip, 19,90 €
Le boxer, 21,76 €
Je ne vous raconte pas ma tête quand le mec de chez UPS est venu jusqu'au fin fond de la campagne où nous avons passé nos vacances, avec pour tout colis une petite enveloppe à bulles contenant un slip. Je l'attendais avec tant d'impatience que j'avais donné mon adresse de vacances plutôt que d'attendre de l'avoir en rentrant. Ouais mais attention, c'est pas n'importe quel sous-vêtement, c'est un boxer de chez Aussiebum, les connaisseurs ne me contrediront pas.
Et en plus ce qui est chouette, c'est que ce modèle, un des tous derniers de chez Aussiebum, surfe lui aussi sur la vague de l'écolo, puisqu'il est fait d'un mélange de fibre de banane et de coton durable. Comme quoi, on peut être éco friendly jusque dans le caleçon... La matière est carrément super agréable, c'est vraiment tout doux. La coupe, comme à peu près tous les autres produits de la marque australienne est tip top. Le modèle existe en slip et en boxer (sur les photos).
Alors quoi de mieux qu'être dans la nature pendant quelques jours pour vous présenter ce caleçon dans les arbustes. Une séance photo orchestrée par mon mec qui s'est avérée très sympa. Allez, soyez écolo, et mettez de la banane dans votre slip.
(boxer Aussiebum, baskets Gazelle édition Rio de Adidas, blouson en cuir Spencer, lunettes aviateur Ray Ban, casquette The North Face)
Sous-vêtements Aussiebum
Livraison gratuite
Le slip, 19,90 €
Le boxer, 21,76 €
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