13 oct. 2014

#502. Les visages de Jesse Kellerman

Une amie m'a conseillé ce livre il y a un moment. Je l'avais noté sur une liste... et jamais acheté. Jusqu'à il y a quelques semaines, où je l'ai trouvé en format électronique. Et ce livre m'a fait une partie de mon voyage outre-Atlantique.

Lorsqu'Ethan Muller, propriétaire d'une galerie, met la main sur une série de dessins d'une qualité exceptionnelle, il sait qu'il va pouvoir enfin se faire un nom dans l'univers impitoyable des marchands d'art. Leur mystérieux auteur, Victor Cracke, a disparu corps et âme après avoir vécu reclus près de quarante ans dans un appartement miteux de New York. Dès que les dessins sont rendus publics, la critique est unanime : c'est le travail d'un génie. La mécanique se dérègle le jour où un flic à la retraite reconnaît sur certains portraits les visages d'enfants victimes, des années plus tôt, d'un mystérieux tueur en série. Ethan se lance alors dans une enquête qui va bientôt virer à l'obsession. 


Alors déjà, qu'on soit clair, je ne suis pas au top de l'actu. Ce livre est sorti en 2009, premier livre de l'auteur, fils de deux écrivains. Depuis il écrit un livre par an, et la lecture de ce premier m'a donné envie de lire les autres.

L'histoire est donc un polar, et je ne peux pas vous en raconter grand chose sans vous dévoiler des pans de l'histoire. Ce que je peux vous dire en revanche, c'est que j'ai beaucoup aimé le style de l'auteur. Le personnage principal se place dès le départ en narrateur de l'histoire et nous emmène dans son histoire, sa famille.

Plus qu'un thriller, il s'agit bien d'un roman dont les personnages sont travaillés, leurs personnalités complexes disséquées. On comprend que l'auteur sort de psycho à Harvard. Car dans ce roman on rentre dans une famille, dont les rapports entre homme et femme, père et fils sont tous très compliqués.

Seul bémol, le dénouement se fait trop tôt dans le roman et la fin du livre est donc un complément de détails qui nous aident à comprendre. On est moins dans l'attente, le suspense, l'envie de réouvrir le bouquin toutes les 5 minutes, propres aux polars.

Néanmoins, c'est une très bonne lecture.

Mon coup de cœur sera pour les interludes entre les chapitres, où la narration passe aux autres personnages de l'histoire. L'auteur prend alors une écriture nouvelle pour faire passer des émotions.

Un peu comme un imitateur prend la voix de célébrités pour leur ressembler, ici l'auteur écrit différemment pour entrer dans l'esprit d'une bourgeoise dont l'unique soucis est sa fortune et sa descendance, ou dans la peau d'un attardé pour qui le monde est un univers étrange.

Sources : Jesse Kellerman sur Wikipedia

Ma note : 7,5/10
Ecriture : 3,5/5
Scénario : 4/5

10 oct. 2014

#501. La Barbière de Paris

Mon histoire avec la Barbière de Paris a commencé par un malentendu...

Rendez-vous pris pour un soir après le boulot, je me pointe au petit salon de la rue Condorcet, grand comme un grand couloir. Sauf que voilà, m'explique la jeune fille, mon rendez-vous est en fait dans la toute nouvelle boutique rue Bertin Poiré près de la Samaritaine...


Vous avez dû vous tromper sur le mail... Ah non en effet, nous n'avons pas précisé l'endroit... Oui, c'est de notre faute on ne vous a pas prévenu... Non la boutique vient tout juste d'ouvrir, vous ne pouviez pas savoir... Ah ça, ça va faire un peu short pour y être en 5 minutes, c'est sûr...

Nouveau rendez-vous pris donc, quelques semaines plus tard, avec une confirmation de la date, de l'heure et de l'endroit. J'ai rendez-vous avec José, en voilà une certitude.


Je me pointe donc dans la nouvelle boutique. Grande. Faste. Chic et classe. Une colonne de miroirs -au centre d'une grande pièce baignée de lumière sous une verrière - est le centre d'une grande table ronde autour de laquelle se trouvent des beaux fauteuils de barbiers en cuir.

C'est un peu comme la table ronde des chevaliers... de la barbe.


José (entendez Rosé) est un gentil barbu rigolo au fort accent espagnol. Dès mon arrivée, on me propose de l'eau, plate ou gazeuse ou une boisson chaude. Puis on m'installe confortablement et José me débriefe sur mes attente et sa connaissance du poil facial.

D'un geste pro il s'occupe de ma barbe, tout en me racontant des anecdotes et des blagues, entrecoupés de conseils judicieux sur l'endroit exact où il faut arrêter un trait de barbe ou comment savoir jusqu'où tailler dans le cou. Juste ce qu'il faut pour que ce soit sympa, et intéressant.


Puis on passe à l'épilation des joues à la cire. "Dix minoutes dé souffrance mais 20 jours dé plésir". Ici on ne rigole pas avec le trait de barbe. C'est à la cire et finition à la pince. S'en suivent l'application d'une huile spécial barbe bio qui sent le pin, et de crème hydratante sur ma peau mise à mal.

Dans un coin un endroit attire mon attention. Une alcôve en forme de rond, un peu plus coloré, plus lumineux, plus classe, avec un seul fauteuil au milieu. C'est le coin de la Barbière, m'explique José. LA barbière. Sarah. C'est plus cher, mais c'est comme si tu te faisais tailler la barbe par la déesse des barbus en personne (ça c'est moi qui le dit).


Un endroit vraiment joli, une taille de barbe très pro, par un barbier fort sympa, avec une vraie expertise et des vrais conseils. Seul hic, c'est le prix. Comptez 36 € pour un rasage à l'ancienne, ou 22 € pour une taille de barbe simple, ou encore 35 € pour une coupe de cheveux.

Le site internet de la Barbière

8 oct. 2014

#500. J'ai testé la Color Run (2 fois)


Quand j'ai fait la Color Run pour la première fois à Paris en avril de cette année, je me suis pris une claque. Effectivement, déjà sur le site, l'événement avait l'air bien sympa.

Le principe : 5 km à la cool (pas de chrono, pas de dingues de sport). Sur le parcours sont disposées des portes, chaque kilomètre, où vous attendent des jeunes du staff, tout en couleur vêtus, pour vous balancer à la tête de la poudre colorée.

L'arrivée à Paris en avril

Cette poudre est totalement naturelle, en fécule de maïs. Le staff distribue des T-Shirts blancs et des lunettes pour se protéger les yeux. Ainsi que des Ice tea (partenaire), des bandeaux pour mettre au bracelet ou sur le front. En revanche, il faut admettre que quelques douches sont nécessaires à tout faire partir... Et que ça ne part pas complètement sur les fringues.

Le départ à Marseille

L'admission coûte 35€ par personne, 30 en équipe. Et croyez moi l'année prochaine elles partiront encore plus vite que cette année.

On vous balance de la poudre donc... d'abord jaune, puis verte, rose, et enfin bleue ! A l'arrivée on vous donne un sachet de couleur, et vous pouvez assister à un festival (du genre made in Nrj, musique mainstream et public de moins de 20 ans), avec des lancers de couleur tous les quarts d'heure, des personnalités, distribution de cadeaux, et tout, et tout...


Ambiance bon enfant assurée, des jeunes, des vieux, des gros des maigres, des filles et des garçons, et surtout de la bonne humeur. Beaucoup sont en tutu, ou déguisés, mettent des chapeaux. Le mot d'ordre est Happy, que l'on retrouve d'ailleurs tatoué (éphémère rassurez-vous) sur tout le monde.

L'histoire de cette course n'est pas vieille puisqu'elle commence en 2012 à Phoenix et d'autres villes aux US, pour s'exporter l'année suivante et rassembler jusqu'à 1 000 000 de personnes dans le monde, et enfin arriver en 2014 en France. A Paris donc, et Marseille.

La lancer de couleurs à Marseille

Alors quand un ami m'a proposé d'y descendre le week-end dernier, on n'a pas hésité, et nous voilà donc partis pour notre deuxième Color Run de l'année, avec mon petit chien cette fois (qui fut une véritable mascotte tout le long du trajet).

La course a rassemblé 15 000 personnes à Paris et près de 12 000 à Marseille. Une course pour tout le monde, que je conseille si vous avez envie de passer un bon moment avec une bande de potes, en prétextant faire un peu de sport.

Site officiel Color Run
© Merci à Fred, Eric et Tibo


2 oct. 2014

#499. Mercredi, let's have a kiki !

Quand j'ai vu le nom de cet event il y a un mois, je me suis dit qu'il fallait absolument que je teste ce nouvel apéro gay... Malheureusement, je n'avais pas vu que ladite soirée qui porte un nom si rigolo n'est pas hebdomadaire, ni dromadaire, mais bien mensuelle, tous les premiers mercredis du mois, comme la sirène des pompiers.


J'ai donc pris mon mal en patience, et me revoilà, hier soir, à l'affut de la kiki d'octobre, 4ème du nom. Je vais vous dire, je m'attendais à une soirée sans prétention, avec des gens sympa, des nouvelles têtes, un cadre qui change un peu.

Et puis ça fait du bien de sortir du Marais un peu, non ?


Et bien figurez vous que je fus très surpris. Et dans le bon sens. Non seulement c'était ce à quoi je m'attendais, mais bien plus. Le bar, la rue devant, les trottoirs étaient bondés, comme un Cox le jeudi ou le Bonne Nouvelle le mardi.

Et puisque je parle de ces deux bars, le public était un peu un mix des deux. Trentenaires et quarantenaires en quantité, et qualité. Barbus de tous genres. Peu de très jeunes. Peu de glabres. De quoi donner quelques indices pour passer une très bonne soirée.


Et quand, alors que je faisais la queue pour aller au seul WC du bar (c'est le point noir), une charmante hôtesse est venue me proposer, pour me faire patienter un petit four au saumon aneth ou thon avocat, là je me suis dit qu'on était au bon endroit.

Si l'on ajoute à ça un set de qualité par un vrai DJ pas de pacotille, un staff qui m'a l'air d'être à la base une bande de potes bien marrants, et des boissons pas trop chères, je crois qu'on peut se dire qu'on a trouvé the new Place to be.


Si après ça je ne vous voit pas à la prochaine... Rendez-vous donc le premier mercredi de novembre, au Baroudeur, 1 rue Faidherbe au métro Faidherbe Chaligny.

Ça vaut vraiment le kiki.

Toutes les infos sur la page Facebook.

30 sept. 2014

#498. J'ai testé New York (rien que ça)

Je vais pas vous pourrir la vie en vous racontant en long et en large mes aventures de l'autre côté de l'Atlantique... Je suis pas comme ça...

Comme vous pouvez vous en douter, c'était géniallissime. Tout petit dans une ville très grande, on est tout seul parmi la foule au milieu des tours gigantesques. A vous en faire tourner la tête.

La vie y est riche, et en deux semaines j'ai eu le temps de voir des tas de choses, aussi bien des musées, des tas de musées même, que des parcs, des restos, des bars, des boîtes de nuit, ou des salons de piercings.

Et ce sont toutes ces adresses que je voudrais partager. Alors si un jour vous allez à NY, piochez dedans, je suis sûr qu'il y en a une pour vous !





 Bars
 Restos
 Monuments / A voir
 Shopping
 Autres (salons de piercing, theatre...)

12 sept. 2014

#497. New York, New York


La vie est parfois injuste, êtes-vous en train de vous dire. Je pars à New York !

Cela dit, après avoir supporté cet été pourri chaque semaine après l'autre, travaillant d'arrache pied alors que je voyais tous mes collègues les uns après les autres, partir en vacances et en revenir blasés et pas beaucoup plus bronzés, c'est mon tour.

Si j'ai le temps et l'inspiration, je vous ferais quelques tests live from l'autre côté de l'Atlantique. Et sûr et certain, je vais dénicher là-bas des trucs à vous tester en rentrant.

D'ici là, pour ceux à qui je manquerais trop, ou ceux qui aiment lire la vie des autres, vous pouvez suivre mes aventures dans la grande pomme sur mon tumblr Fab&WiwiàNewYork. Et vous pouvez checker mes photos sur mon compte Instagram. Go!

A très vite.